Le choix d'un Qobuzissime est réalisé par l'équipe de Qobuz à l'unanimité. Le plus souvent un Qobuzissime est "crossover" au meilleur sens du terme, c'est-à-dire qu'il doit pouvoir s'adresser à tous les publics de Qobuz.


En décernant un Qobuzissime, les disquaires de Qobuz veulent attirer l'attention sur des albums magnifiques, dans les genres les plus variés. Un Qobuzissime idéal vous parlera du premier album d'un artiste inconnu sur un répertoire improbable... mais cette pureté conceptuelle connaitra des exceptions ! Dans tous les cas, Qobuz soutiendra l'album à fond. Nous collaborons en amont avec le producteur afin de lui donner la meilleure exposition possible sur Qobuz et hors-Qobuz.


Notre plus grande satisfaction sera de permettre aux utilisateurs de Qobuz de partir à la découverte d'enregistrements qui ne seraient pas tous dans le champ premier de leurs préférences musicales.

Les albums

14,99 €
9,99 €

Afrique - Paru le 8 septembre 2017 | Bonsound Records

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Abolition des frontières, métissage musical total, éclectisme à gogo : pas de doute, Pierre Kwenders est un créateur de son temps. Avec Makanda At The End Of Space, The Beginning Of Time, le multi-instrumentiste canadien d’origine congolaise – il est né à Kinshasa en 1985 et vit au Québec depuis 2001 – dépasse le simple coup de crayon tracé entre la rumba de sa terre natale, la pop et l’éléctro. Même de sa bouche sortent des multitudes de langues. Lingala, français, anglais et tshiluba, Kwenders conçoit une entêtante symphonie pan-africaine qu’on serait tenté, par paresse, d’étiqueter « world music », un terme qui lui donne évidemment des boutons… Produit par Tendai Maraire de Shabazz Palaces (fascinant groupe de rap ovni composé également de Ishmael Butler alias Palaceer Lazaro qui chante ici sur un titre), Makanda At The End Of Space, The Beginning Of Time s’appréhende en lâchant prise. En se laissant simplement porter par ses rythmiques hybrides et ses mélodies changeantes qui embarquent la rumba congolaise sur des sentiers vierges de sonorités contemporaines. Une légèreté furieusement groovy qui ne doit pas masquer la force du propos. Pour Pierre Kwenders, ce disque est avant tout un hommage aux femmes importantes de sa vie. Quatre êtres forts : sa mère, sa grand-mère, sa tante et sa petite sœur. Force, telle est justement la traduction de ce mot tshiluba qu’est Makanda. Un kaléidoscope humain et sensoriel pour un album qui ne ressemble à aucun autre. © MD/Qobuz
15,39 €
10,39 €

Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est en 2012 que le Letton Pēteris Vasks a composé Klātbūtne (Présence), pour violoncelle et orchestre à cordes, sur l’instigation de Sol Gabetta. Tout un monde sépare cet ouvrage récent, inscrit dans un langage plutôt tonal – dans la lignée, par exemple, de Schnittke, voire parfois de Chostakovitch –, de Grāmata čellam de 1978 pour violoncelle solo, avec lequel Sol Gabetta termine ce nouvel enregistrement. Ce dernier ouvrage, en deux mouvements : Fortissimo et Pianissimo, reste encore teinté de l’avant-garde de l’époque, du moins telle qu’elle était conçue par Witold Lutosławski ou Krzysztof Penderecki. Avec Klātbūtne, Vasks offre au violoncelle quelques-unes des plus émouvantes et profondes pages de musique d’aujourd’hui, dont Sol Gabetta sait assurément tirer toute la substantifique moelle. On entendra aussi Musique du soir pour violoncelle et orgue, une infinie mélopée de toute beauté, douce et vespérale, mais aussi d’une profonde nostalgie presque fauréenne par moments. © SM/Qobuz
13,49 €
8,99 €

Amérique latine - Paru le 8 juin 2015 | Brownswood Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Top du mois de Jazznews
Chanteuse, compositrice, arrangeuse, chef de chœur et chef d’orchestre à seulement 22 ans n’est pas à la portée de tout le monde. L’aisance avec laquelle Daymé Arocena excelle dans ces diverses activités est des plus bluffante. Repérée par Gilles Peterson, puis découverte lors des Havana Cultura Sessions, cette jeune Cubaine est avant tout une voix. Charismatique, virtuose, élastique et surtout habitée. Tout au long de Nueva Era, son premier album qui parait sur Brownswood Recordings, le label de Peterson, on découvre une artiste maîtrisant évidemment tous les fondamentaux de musique cubaine mais aussi la soul, le jazz et le rhythm’n’blues. Le panache comme la sensualité de Daymé Arocena vient de la musique de ses nombreuses idoles, éclectique famille allant de George Benson à Amy Winehouse en passant par Elis Regina, Miles Davis, Erika Badu, Gil Scott Heron et toutes les grandes voix du jazz que furent Ella Fitzgerald, Billie Holiday et Nina Simone. En espagnol, en yoruba ou en anglais, sa voix agile prend par la main et embarque sur des sentiers au groove racé. A l’arrivée, Nueva Era est une merveille alternant entre le mucho caliente et le superbement mélancolique, entre jazz groovy et nu-soul cubaine. Une bombe forcément Qobuzissime ! © MD/Qobuz
17,48 €
12,99 €

Classique - Paru le 11 mai 2015 | Archiv Produktion

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
Renversant, peut-on se dire en voyant la couverture de ce disque du claveciniste irano-états-unien Mahan Esfahani. En effet, le soliste a mélangé les genres jusqu’au paroxysme : le concerto en ré mineur de Bach (ici accompagné par le Concerto Köln), des années 1730, côtoie le Concerto pour clavecin de Górecki de 1980 (avec le même Concerto Köln) ; La Folie d’Espagne de C.P.E. Bach se frotte à Piano Phase de Steve Reich — un ouvrage conçu pour deux pianos ou un piano et bande magnétique, ici joué au clavecin naturellement. Le principe de l’ouvrage est de jouer diverses cellules de manière à graduellement «déphaser» main gauche et main droite, insensiblement jusqu’à faire un tour complet. Un peu comme deux moteurs d’avion tournant presque à la même vitesse, «battent» de la même manière les cellules, se décalant progressivement, en donnant une sensation de chaloupé hypnotique. Mahan Esfahani a ici utilisé le principe du « re-recording » avec lui-même, car la chose est à peine réalisable par un seul et même musicien jouant les deux parties simultanément, les décalages étant de l’ordre micrométrique. Selon le compositeur, « Mahan Esfahani a réalisé un enregistrement magistral de Piano phase ; son attention pour le détail fait absolument miroiter la musique. Je suis extrêmement impressionné et ému par sa prestation. » Choc des époques, chocs des cultures même, voilà un claveciniste à suivre de très près. Esfahani joue un clavecin, copie moderne, d’un Dulcken anversois de 1745, et une copie d’un instrument florentin du XVIIe siècle – uniquement pour la Follia de Scarlatti. © SM/Qobuz " Nourri du baroque et passionné de musique de notre temps, Esfahani interprète les deux simultanément et en démontre les folles similitudes. [...] Si le projet séduit l'esprit, sa réalisation comble les sens. " (Classica, juillet/août 2015, Philippe Venturini)
15,39 €
10,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 18 août 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Les raisons d’attribuer un Qobuzissime à ce nouvel opus des Cris de Paris ne manquent pas. Au programme : un travail musicologique d’orfèvre signé Geoffroy Jourdain, qui nous emmène dans l’Italie du XVIIe, à travers des cantates et madrigaux de Rossi et Monteverdi. « Memento Mori » nous rappelle notre condition de mortels et se permet de saisir la mort non par ce qu’elle laisse, mais par l’imaginaire collectif qu’elle suscite. L’enregistrement ? Lumineux. Un son magnifique (disponible en 5.1 !) capté en l’Eglise Saint-Pierre à Paris. Un disque pour tous ? Absolument ! Au casque ou sur votre chaîne, installez-vous tranquillement, fermez les yeux, le voyage commence... (YF)
46,36 €
34,44 €

Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte - Diamant d'Opéra - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Il n'y a pas que Hitchcock dans la vie ! Vingt cinq ans avant Psychose, Bernard Herrmann débutait la composition de son opéra « Les Hauts de Hurlevent » l’une de ses oeuvres les plus éblouissantes, merveille de concentration dramatique, confluent d’influences, où se conjuguent Britten, Janacek ou Leoncavallo. On y entend parfois même des similitudes avec l'extraordinaire Juha de Merikanto. Portée par une direction sensible et attentive et des solistes très soucieux de la diction, voici une totale redécouverte que nous propose le Festival de Montpellier. Si rare qu'elle en devient ... Qobuzissime !