La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

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Classique - Paru le 20 novembre 2014 | Universal International Music B.V.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Une intégrale d'une parfaite cohérence depuis les oeuvres de jeunesse jusqu'aux métaphysiques quatuors de la maturité. La beauté instrumentale des Italiens, merveilleusement captée par les techniciens de PHILIPS, ajoute encore au plaisir d'une vision très inspirée. Il se dégage de l'interprétation du Quartetto Italiano un climat de ferveur et de fraternité si proche des idéaux beethovéniens que cette intégrale s'impose naturellement au sommet d'une discographie pourtant bien riche. Ce corpus, si indispensable à tout mélomane qui se respecte, trouve ici une réalisation complètement aboutie. FH
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Classique - Paru le 9 novembre 2014 | Decca

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Le piano est tonitruant et spectaculaire à souhait, tout à fait dans la ligne des enregistrements DECCA des années soixante-dix, mais quel plaisir de redécouvrir cette vieille rengaine de Grieg sous les doigts magiques de Radu Lupu qui en font ressortir toute la nostalgie et le romantisme, certes grandiloquent, mais si efficace du compositeur norvégien. Couplage traditionnel avec le Concerto en la mineur de Robert Schumann dont le lyrisme voisine très bien avec son homologue nordique. Le grand Radu Lupu chante avec un frémissement de chaque instant. Tout ici respire la jeunesse dans ce qu'elle a de fébrile et de passionné. Un très grand disque. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 6 novembre 2014 | Decca

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
L'enregistrement n'est certes pas tout jeune (1955), mais il représente un sommet du style mozartien viennois. A la tête de l'Orchestre Philharmonique de Vienne, Erich Kleiber dirige souverainement avec une constante préoccupation théâtrale, grâce à des tempi très vifs et une tension permanente. Lisa della Casa est une Comtesse noble et touchante, Suzanne Danco (venue par hasard dans cet enregistrement) campe un espiègle et coquin Cherubino, Hilde Guedden est la Susanna rouée que l'on attend et Alfred Poell un Comte avec une belle présence... mais un italien assez rudimentaire. Ce que l'on entend avant tout, c'est le style inimitable de musiciens pour lesquels Mozart était l’indispensable pain quotidien. Miraculeux ! FH
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Musique symphonique - Paru le 29 avril 2014 | Andromeda

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque l’on parle du Chant de la Terre de Mahler par Bruno Walter, Julius Patzak et l’éternelle Kathleen Ferrier, on ignore généralement qu’il en existe deux versions : l’une, réalisée pour le disque les 14, 15 et 16 mai 1952 – de loin la plus connue, la plus diffusée, la plus célébrée, ne serait-ce que parce qu’elle appartient à un major. Et une, quasiment oubliée, prise sur le vif en concert le 17 mai, que voici. On dira ce que l’on veut : cette dernière vision en public, en direct et dans la spontanéité l’emporte haut la main sur celle réalisée devant micros, avec montages et tout le tralala de studio. L’interprétation de Ferrier est encore plus déchirante et nostalgique, éblouissante de noirceur – si, si, c’est possible ! Le petit jeu des comparaisons est lancé, et les auditeurs possédant les deux versions auront tout loisir de se déchirer pour telle ou telle inflexion vocale, contre telle ou telle fausse note dans l’orchestre. Disons également à tous ceux que la voix de Julius Patzak dérange de par son timbre un peu agressif dans l’enregistrement « habituel », qu’ils seront ici assez étonnés du moelleux dont il sait faire preuve en concert. Bruno Walter, lui, n’a rien à prouver : c’est ce même chef qui créa l’ouvrage après la mort du compositeur. Direction la Discothèque idéale donc, bien plus que la version habituellement mise en avant. Quant à la Quatrième Symphonie, elle apparaît ici sous un aspect fort dramatique, alors que c’est a priori la plus mozartienne des symphonies de Mahler, ne serait-ce que par son instrumentation très légère ; Walter sait en distiller l’élément le plus sombre plutôt que de fallacieusement souligner l’éventuelle légèreté dont on pourrait croire qu’elle répond à la transparence de l’orchestration. (MT) Le Chant de la terre - Symphonie n°4 - Bonus : Mozart : Symphonie n° 38 KV504 / Kathleen Ferrier, contralto - Julius Patzak, ténor - Hilde Güden, soprano - Orch. Philh. de Vienne, dir. Bruno Walter

Classique - Paru le 24 avril 2014 | EMI Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qualité Studio Masters Garantie
En 1973 est annulée la session que devait réaliser Wolfgang Sawallisch pour Electrola / EMI d'un opéra de Wagner à Dresde. D'un commun accord, l'équipe technique et les musiciens décident tout de même d'honorer le contrat et ... de graver les Symphonies de Schumann. De cela naîtra un enregistrement d'une beauté à couper le souffle. Intensité des phrasés, souplesse rythmique, chaleur de l'orchestre, tout sonne ici magistral !
17,48 €
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Classique - Paru le 3 mars 2014 | Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

24 Bits Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Discothèque Idéale Qobuz - Qualité Studio Masters Garantie
Il est de bon ton de considérer que les plus grands enregistrements des symphonies de Schumann sont ceux d’un Furtwängler ; de bon ton également d’affirmer que Schumann était piètre orchestrateur. Mais, ainsi que le souligne Nézet-Séguin, il convient quand même de mettre en adéquation le langage orchestral de Schumann et la masse instrumentale en jeu. Les grands orchestres à l’allemande, avec leur sonorité de cordes saturée d’ampleur, ne peuvent guère s’accommoder de l’écriture très chambriste de Schumann. Or, Nézet-Séguin et le Chamber Orchestra of Europe ont opté pour un effectif autrement plus concis, avec la moitié des cordes par rapport à Vienne ou Berlin… résultat : on comprend subitement tout le discours, et on saisit combien Schumann sut distribuer les couleurs de manière soliste dans les vents, à parfaite égalité avec les cordes. Et l’on entend des détails que le surcroît méga-philharmonique ne peut que noyer. Une discothèque idéale pourra toujours inclure la Quatrième par Furtwängler en 1953, certes ; mais Qobuz estime que cette vision de Nézet-Séguin, plus intime, plus transparente, mérite cent fois d’apparaître également dans le giron de l’idéal discographique et qobuzien. (MT) Enregistrées à la Cité de la musique en novembre 2012, les symphonies de Schumann occupent une place un peu marginale au sein du répertoire ; moins appréciées que celles de Beethoven ou de Brahms, elles ne manquent pourtant jamais d’exercer une puissante emprise sur les chefs. « De toutes les symphonies majeures, dit Yannick Nézet-Séguin, je dirais que celles de Schumann sont celles qu’il vaut mieux jouer avec une formation légèrement plus petite." Une formation qu'épouse à la perfection le Chamber Orchestra of Europe, faisant vibrer avec bonheur une matière musicale tout en clair-obscur.
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Classique - Paru le 1 février 2014 | SOMM Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un enregistrement qu'on désespérait de pouvoir retrouver un jour. C'est chose faite. Enregistrée autrefois par la défunte Guilde Internationale du Disque avec l'Orchestre de la Tonhalle de Zurich qui n'enregistrait pas du tout à cette époque, cette Symphonie no 8 sous la direction de l'immense Rudolf Kempe atteint des sommets. L'adagio (près de 28 minutes) n'est plus de ce monde et nous parle directement à l'âme, le finale, tellurique, halluciné, renverse tout sur son passage. La puissance universelle du langage de Bruckner avec ses angoisses, ses questionnements et son aspiration à la paix est là tout entière et on regrette amèrement que le grand chef allemand nous ait laissé si peu de témoignages brucknériens, car il fait partie des élus. FH
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Musique de scène - Paru le 27 janvier 2014 | Decca

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un enregistrement comme improvisé, et une merveille de poésie et de finesse. Karajan se révèle aussi surprenant que fascinant !
25,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
Une nouveauté du disque qui est aussitôt couronnée dans la Discothèque idéale de QOBUZ, car c'est une véritable aubaine que de retrouver les fameux enregistrements que Clemens Krauss consacra à son ami Richard Strauss, dont il était un des interprètes préférés. C'est Krauss qui dirige, le 31 décembre 1939, le premier Concert Strauss exceptionnel au Musikverein de Vienne ; c'est lui encore qui sera le librettiste de deux opéras de Strauss, Capriccio et Die Liebe der Danae. Après la guerre, il est interdit de direction jusqu'en 1947 à cause de son attitude en faveur du régime nazi. Chef d'orchestre au prodigieux instinct, sachant entraîner solistes, chœurs et orchestre dans un élan irrésistible. Il était marié à la soprano Viorica Ursuleac, considérée comme la plus grande Maréchale de son temps. Dans le présent album figurent des interprétations de légende de Une Vie de héros (avec le violoniste Willy Boskovsky), de Don Quichotte (avec le violoncelliste Pierre Fournier) et une Salomé d'anthologie avec les grands chanteurs viennois du début des années cinquante. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca

24 Bits Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La prise de son superlative de ce célèbre enregistrement (1973) ne doit pas nous faire passer à côté de l'exceptionnelle direction de Zubin Mehta qui sait passer du brio à la poésie la plus troublante. Sutherland et Pavarotti proposent une incarnation vraiment humaine à des personnages qui ne le sont guère, grâce à leur art du chant sans aucune faille. La Caballé est une Liù à la ligne de chant impeccable et touchante. Un grand enregistrement qui rend parfaitement justice au dernier chef-d'œuvre (inachevé) d'un Puccini très à l'écoute de la musique de son temps. FH
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 2014 | Decca

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz - 5 clés de sol d'Opéra
Disparue prématurément avant d'avoir fêté son cinquantième anniversaire, la soprano anglaise Jennifer Vyvyan est restée dans la légende pour avoir appartenu à l'English Opera Group de Britten dès 1948, mais ce fut aussi une grande mozartienne qui avait travaillé avec Fernando Carpi à Genève où elle remporta le fameux Concours International en 1951. Elle obtient ensuite un véritable triomphe au Sadler's Welles Opera en chantant Konstanze dans L'Enlèvement au sérail. Plus tard, c'est le Festival de Glyndebourne qui va asseoir sa réputation lorsqu'elle elle incarnera Elettra dans l'Idomeneo du même Mozart. Elle était aussi une pionnière dans la redécouverte des opéras de Haendel. Jennifer Vyvyan a chanté sous les baguettes prestigieuses de Giulini, Bernstein, Kubelik, Monteux, Ansermet, Krips et, bien sûr, de son ami Benjamin Britten dont elle a créé de nombreux rôles. Cette réédition nous la restitue à la meilleure époque de sa carrière. Avec la rare Scène de Bérénice de Haydn et des airs de concerts de Mozart. Ses partenaires sont exceptionnels : Peter Wallfisch au piano et le grand Peter Maag à la baguette. Un régal. FH
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Classique - Paru le 13 novembre 2013 | Decca

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un des plus purs chefs-d'œuvre du compositeur constitué par un cycle de 11 mélodies pour 2 chanteurs, cordes et percussion sur des poèmes de Garcia Lorca, Apollinaire, Küchelbecker et Rilke. L'obsession de la mort qui fut celle de Chostakovitch dans ses dernières années et ici à son comble. Haitink dirige cette fresque noire avec une remarquable intensité soulignée par deux interprètes parfaitement inspirés. Un très grand disque noir et granitique. FH
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Classique - Paru le 21 octobre 2013 | La Dolce Volta

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
La Dolce Volta ayant repris une partie du label Calliope, revoilà disponibles en numérique trois premiers volumes de l’intégrale de l’œuvre pour orgue de Bach par André Isoir, incontestablement l’une des quelques grandes versions de ces pages majeures (où l’on compte celles de Marie-Claire Alain et de Michel Chapuis en particulier). Outre le sentiment jubilatoire qui habite son interprétation, la réussite d’André Isoir, ici à l’apogée de son art, tient au choix judicieux des instruments, à l’inventivité des registrations, la souplesse de son jeu, l’expressivité de son phrasé et sa facilité technique se jouant des passages les plus difficiles. Un «must» au sommet de la discographie. GG
7,47 €

Classique - Paru le 21 octobre 2013 | La Dolce Volta

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
La Dolce Volta ayant repris une partie du label Calliope, revoilà disponibles en numérique l’intégrale de l’œuvre pour orgue de Bach par André Isoir, incontestablement l’une des quelques grandes versions de ces pages majeures (où l’on compte celles de Marie-Claire Alain et de Michel Chapuis en particulier). Outre le sentiment jubilatoire qui habite son interprétation, la réussite d’André Isoir, ici à l’apogée de son art, tient au choix judicieux des instruments, à l’inventivité des registrations, la souplesse de son jeu, l’expressivité de son phrasé et sa facilité technique se jouant des passages les plus difficiles. Un «must» au sommet de la discographie. GG
9,99 €

Classique - Paru le 14 octobre 2013 | Sony Classical

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les trois grands ballets qui ont placé le jeune Stravinsky au devant de la scène mondiale, sous la baguette d'un de ses meilleurs interprètes ; l'alchimie fonctionne ici à merveille, d'autant que la virtuosité de l'Orchestre de Cleveland restitue à merveille les mille et une couleurs d'un orchestre stravinskyen encore tributaire des sortilèges de Tchaïkovski et de Rimsky-Korsakov. Pierre Boulez analyse en même temps qu'il imprime une grande vigueur à cette trilogie qui a changé le cours de l'histoire de la musique. FH
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