La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

742 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Classique
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Classique - Paru le 1 mars 2016 | Solstice

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Maria Luisa Cantos, piano
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Opérette - Paru le 23 octobre 2015 | Decca

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La Oyly Carte Opera Company dédiée au Savoy Operas a commencé sa collaboration avec Decca en se lançant dans une série d'enregistrements à la fin des années 1940 et au début des années 50. Le présent enregistrement de 1974 de Iolanthe est, à bien des égards, supérieur au précédent de 1960. D'abord par la contribution du Royal Philharmonic Orchestra qui, par la qualité des cordes et des instruments à vent répond parfaitement à la direction somptueuse, élégante, vivante et magistrale de Royston Nash qui respire la belle musique de Sullivan. S'y ajoutent les belles voix de Pamela Field (très limpide), Michael Raynor et bien entendu de Judi Merri dans le rôle-titre dont l'engagement émotionnel est total. Un grand enregistrement.
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Concertos pour violon - Paru le 25 septembre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 15 juin 2015 | INA Mémoire vive

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - Timbre de platine - Discothèque Idéale Qobuz
Tout l'esprit de Darius Milhaud est présent sur cet album où ne figure pourtant aucune œuvre de lui. Debussy et Ravel étaient les musiques de son enfance et Erik Satie l'ami et le mentor de sa jeunesse. C'est au pupitre que l'on découvre ici Darius Milhaud, lors d'un concert enregistré à Rome, en 1954, dans le cadre du Festival du XXe siècle. Il dirige Socrate de Satie avec l'objectivité voulue par le compositeur, en compagnie d'une Suzanne Danco impeccable et volontairement neutre, suivant ainsi exactement les prescriptions du Maître d'Arcueil qui voulait que l'on chante Socrate avec la même absence d'expression qu'en lisant le Code Civil. FH
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Mélodies & Lieder - Paru le 15 juin 2015 | INA Mémoire vive

Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles du Monde de la Musique - Timbre de platine - 10 de Classica-Répertoire - Discothèque Idéale Qobuz
Non seulement ce Voyage d'hiver est, sauf erreur, la seule version "live", par Fischer-Dieskau, dont on ait connaissance, mais il est chanté par un jeune homme de tout juste trente ans. Cette version de Prades exceptionnelle, qui révèle tout l'art du baryton, le montre déjà à son sommet technique et stylistique. Admirablement épaulé par Gerald Moore, le chanteur nous donne à entendre le Voyage d'hiver le plus émouvant de sa discographie. Voilà un enregistrement inédit absolument indispensable. En plus de la "Note de l'éditeur" figure également dans le livret un entretien de Dietrich Fischer-Dieskau paru dans le journal Le Monde en juin 2000.
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Musique vocale profane - Paru le 15 juin 2015 | Ina Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
À force de cantonner - que dis-je, de reléguer ! - Roussel aux deux Suites de Bacchus et Ariane, à quelques fils de la toile d'araignée du Festin du même nom, et plus chichement l'une ou l'autre de ses symphonies, on en oublie complètement qu'il a écrit bien d'autres œuvres tout aussi importantes, voire plus encore. Tel est le cas d'Evocations, un rare et somptueux triptyque pour orchestre, chœur et solistes vocaux de la première maturité de Roussel, écrit à l'époque du Festin de l'araignée, les années 1910-11. Le présent enregistrement radiophonique, réalisé en novembre 1962, suit d'à peine trois ans la précédente interprétation de la même œuvre par les mêmes exécutants (Orchestre National & Rosenthal), preuve qu'à l'époque elle bénéficiait encore d'une solide reconnaissance y compris dans les plus hautes sphères musicales du pays. Puis… le néant ; les Evocationssont à peine jouées, à peine enregistrées - une seule version discographique récente semble disponible, réalisée en 1978 par Zdenek Kosler avec la Philharmonie tchèque ! -, une véritable descente aux enfers. Mais dorénavant l'aimable qobuzonaute disposera de cette magnifique versions signée Manuel Rosenthal. Que demande le peuple ? Mais en fait, qu'évoque donc le compositeur avec tant de bonheur ? Tout simplement la Cochinchine, où il a longuement séjourné en tant qu'officier de marine dans les années 1890. Oh, on cherchera vainement des transcriptions même approximatives de mélismes ou de rythmes orientaux : Roussel préfère se laisser inspirer par des réminiscences bel et bien françaises, et les quelques allusions orientalisantes restent tout à fait discrètes. On est loin de la carte postale à la Puccini, ou même de L'Impératrice des pagodes de Ravel. Des évocations, ce ne sont pas des souvenirs directs, ce sont des souvenirs de souvenirs, des ombres d'ombres. Roussel s'y entend à merveille, en tous les cas, pour développer une somptueuse sonorité d'orchestre qui réserve quelques clins d'œil à Ravel, à Rachmaninov même par moments, à d'Indy sans doute, mais dans un langage déjà puissamment rousselien qui, s'il ne présente pas encore cette « angularité » des deux dernières symphonies, s'oriente déjà résolument vers un langage entièrement personnel. Quant à l’Enfant et les sortilèges qui sert de plat de résistance à ce concert capté en direct, il bénéficie de la participation de la fine fleur des chanteurs français d’alors : Jeanne Berbié, Bernard Cottret, Huhuette Boulangeot, Irma Kolassy, Françoise Ogeas, des interprètes d’une impeccable tenue vocale, et dont l’élocution française est un vrai bonheur. Et que dire de l’évocation entomologique orchestrale qui débute la deuxième partie de l’ouvrage, brossée par ce magicien que fut Rosenthal – un familier de Ravel, faut-il le rappeler .… Idéal, et son demi-siècle d’âge discographique n’y change rien car la prise de son fut exemplaire. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juin 2015 | Ina Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Est-il encore besoin de souligner combien la musique française de l’Après-guerre souffrit catastrophiquement de la politique d’apartheid musicale inspirée et menée jusqu’au-boutiquement par qui-vous-savez, de sorte que plusieurs générations de compositeurs de grand talent furent, du jour au lendemain, versés dans l’enfer de l’oubli – un oubli à 100% injustifié car des personnes comme Henri Martelli, Elsa Barraine ou André Jolivet méritent tout autant, voire bien plus, les feux de la rampe que leurs contemporains ayant courbé l’échine sous les fouches caudines du tout-sériel obligatoire. En 1952, le laminoir n’était pas encore entièrement passé et il était encore possible de recevoir commande officielle pour des œuvres modernes non-avant-gardistes, et d’être joué par l’Orchestre National de France sans être renvoyé dans les cordes par un concert de bouhs moqueurs. Pour preuve ce superbe concert dirigé par le grand, le très grand Jean Martinon, le 21 avril 1952 au cours duquel il hasardait deux œuvres fort nouvelles : la deuxième symphonie d’Elsa Barraine (composée en 1938, mais si l’on décompte les années de guerre où rien de se fit, c’est une œuvre quasi-contemporaine) et le concerto pour Ondes Martenot d’André Jolivet (1947) avec Ginette Jolivet aux manettes. En guise de bonbon, Martinon encadre le concert avec deux piliers « grand public » que sont La Création du monde de Milhaud et le Boléro de Ravel ; et annonce le concert avec la truculente Ouverture pour un conte de Boccace d’Henri Martelli, l’une des victimes les plus tragiques de la chasse aux sorcières non-sérielles de l’après-guerre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juin 2015 | Ina Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pauvre Germaine… elle faisait figure de « bonus féminin » du Groupe des Six, ses maris furent des plus décourageants pour l’aider à poursuivre sa passion, son immense œuvre fut réduit à quelques bluettes de jeunesse… Alors qu’on lui doit des dizaines et des dizaines de pièces en tout genre, de l’opéra au ballet, de toutes les formes de musique de chambre à la mélodie, des concertos, et aussi la Cantate du Narcisse sur un livret de Paul Valéry – les deux créateurs ayant travaillé main dans la main, ainsi qu’en témoigne ce document. Et là, surprise, on est à mille lieues de la musique de Tailleferre que l’on croyait connaître, à savoir les bluettes en question. Narcisse est un ouvrage épatant, mélange d’ancien et de moderne (Tailleferre a délibérément embrassé et réactualisé certaines tournures de l’époque classique, en accord avec Valéry qui préférait une musique inclassable dans le temps), d’une très fine instrumentation – cordes et timbales, baryton, soprano et chœur de femmes. Un véritable chef-d’œuvre dont bien des grands de l’époque se saisirent, entre autres Cortot, Beecham et naturellement Roger Désormières en ce 7 mars 1949 lorsque fut enregistré le présent document. En complément de programme, on peut découvrir le truculent ballet Matelots d’Auric (créé en 1925 sur une chorégraphie de Massine) et les intrigants Trois mouvements symphoniques de Serge Nigg, encore un de ces excellents compositeurs français écrabouillés par le rouleau-compresseur du tout-sériel qui a sévi dès les années soixante. Rendons hommage à ces trois musiciens de tout premier plan, trop longtemps relégués au second. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 mai 2015 | Brilliant Classics

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
La belle première discographique de Genoveva sous la direction de Kurt Masur est de retour ! « Kurt Masur, en 1976, donnait à l'unique opéra de Schumann l'harmonie profonde d'une enluminure médiévale, à juste distance du mystère et du drame, avec la complicité de trois monstres sacrés de la scène allemande (Dietrich Fischer-Dieskau, Edda Moser et Peter Schreier) [...] et un « Orchestre du Gewandhaus, délectable de timbres et de textures » (Diapason, septembre 2015 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Mélodies - Paru le 28 avril 2015 | Melodia

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
Cent trois romances (l’équivalent russe de la mélodie française ou du Lied allemand), voilà ce que composa Tchaikovsky tout au long de son existence, de ses premiers chefs-d’œuvre de 1869 – dont Non, seul celui qui connaît qui referme l’Op. 6 – jusqu’à l’ultime et déchirant Op. 73 de la tout fin de sa vie. Certaines de ces romances trahissent le style « de salon », d’autres sont d’intimes confessions de la plus belle écriture lyrique et mélodique tchaikovskienne. Cette intégrale, concoctée par le label Melodiya, rassemble une belle phalange de chanteurs russes, parmi lesquels beaucoup de célébrités telles que Elena Obrastzova, et d’autres qu’il convient de découvrir. Tchaikovsky indispensable. © SM/Qobuz " [...] Pour le cent soixante-quinzième anniversaire de la naissance du compositeur, Melodiya a puisé dans son fonds et composé une intégrale parfaitement cohérente. [...] Les enregistrements s'étalant sur presque trente ans, on entend ici deux, voire trois générations de voix russes [...], bien soutenues par les pianistes. [...] Les grands sont donc là, qui savent s'affiner comme Elena Obraztsova, capable aussi de chanter piano même si elle aime dramatiser, avec un Non, seul celui qui connaît de Mignon très nuancé en conclusion de l'Opus 6, la plus subtile Irina Arkhipova, magnifique dans Déception de l'Opus 65, irrésistible dans Le Coucou des Enfantines. [...] Et il faut redécouvrir Tamara Milachkina, qu'éclipsa une certaine Vichnievskaïa : écoutez le timbre, la ligne, dans Le premier rendez-vous de l'Opus 63. [...] Un seul regret [...] à l'écoute de cette somme, la référence des Romances de Tchaikovsky : l'absence des textes [...]. (Diapason, décembre 2015 / Didier Van Moere) « [...] C'est une plongée fascinante dans un univers de souffrance et de détresse, où les élans de confiance sont vite étouffés dans la torture du doute ou le pathos du désespoir. Une autre raison de nous précipiter sur ces disques est que Melodiya a réuni les enregistrements historiques effectués par les plus grands chanteurs des meilleures années du Bolchoï. Ne manque que Galina Vichnevskaïa, exclue de l'URSS en 1974. Mais les autres artistes ! Quelles voix merveilleuses aussi ! On aura la révélation des sopranos Milachkina, Fomina, Issakova, Tougarinova, voix qui s'épanchent somptueusement, voix confinées en URSS par la guerre froide et qui viennent tardivement nous enflammer. Du côté des hommes, même abondance de talents [...], surtout le ténor Lissovski à qui sont dévolus le plus grand nombre de romances. L'immense ténor Sergueï Lemechev, le meilleur Lenski jamais entendu, excelle dans le sublime Nuits folles, Op. 60. Aucune de ces œuvres, malgré leur brièveté, n'est secondaire. Chacune est un microcosme où Tchaïkovski condense ce qui pèse sur son cœur. » (Classica, février 2016 / Dominique Fernandez)
13,98 €
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Symphonies - Paru le 7 avril 2015 | Deutsche Grammophon

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
17,48 €
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Concertos pour clavier - Paru le 7 avril 2015 | Deutsche Grammophon

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Piano solo - Paru le 7 avril 2015 | Deutsche Grammophon

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