La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

696 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Classique
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Musique de chambre - Paru le 13 février 2015 | Solstice

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Noëlle Spieth a passé des années à réfléchir, à travailler et à peaufiner ses interprétations de Couperin et de Rameau. L'intégrale qu'elle offre de ce dernier est magnifique de cohérence, d'imagination et de style. Enregistrée sur un clavecin parisien du XVIIIe siècle (Benoist Stehlin)qui possède une sonorité et une résonance exceptionnelles, cette intégrale est destinée aux amateurs de "gourmandise" sonore, tant la sonorité de cet instrument est charnelle pour ne pas dire sensuelle. FH
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Classique - Paru le 5 février 2015 | Solstice

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Maria Luisa Cantos, piano
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Classique - Paru le 9 novembre 2014 | Decca

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Le piano est tonitruant et spectaculaire à souhait, tout à fait dans la ligne des enregistrements DECCA des années soixante-dix, mais quel plaisir de redécouvrir cette vieille rengaine de Grieg sous les doigts magiques de Radu Lupu qui en font ressortir toute la nostalgie et le romantisme, certes grandiloquent, mais si efficace du compositeur norvégien. Couplage traditionnel avec le Concerto en la mineur de Robert Schumann dont le lyrisme voisine très bien avec son homologue nordique. Le grand Radu Lupu chante avec un frémissement de chaque instant. Tout ici respire la jeunesse dans ce qu'elle a de fébrile et de passionné. Un très grand disque. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 6 novembre 2014 | Decca

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
L'enregistrement n'est certes pas tout jeune (1955), mais il représente un sommet du style mozartien viennois. A la tête de l'Orchestre Philharmonique de Vienne, Erich Kleiber dirige souverainement avec une constante préoccupation théâtrale, grâce à des tempi très vifs et une tension permanente. Lisa della Casa est une Comtesse noble et touchante, Suzanne Danco (venue par hasard dans cet enregistrement) campe un espiègle et coquin Cherubino, Hilde Guedden est la Susanna rouée que l'on attend et Alfred Poell un Comte avec une belle présence... mais un italien assez rudimentaire. Ce que l'on entend avant tout, c'est le style inimitable de musiciens pour lesquels Mozart était l’indispensable pain quotidien. Miraculeux ! FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 7 octobre 2014 | Myto Historical

Livret Distinctions Révérence de l'Avant-Scène Opéra - 4 étoiles Classica - Discothèque Idéale Qobuz
Magda Olivero (Francesca), Pinuccia Perotti (Samaritana), Entico Campi (Ostasio), Giampiero Malaspina (Giovanni), Mario del Monaco (Paolo)... - Orchestra e Coro del Teatro alla Scala di Milano - Gianandrea Gavazzeni, direction
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Classique - Paru le 29 août 2014 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Par ici la bonne soupe ! La soupe à la poire, concoctée avec autant d’humour que de rigueur par Erik Satie avec ses Trois morceaux en forme de poire. On ne s’étonnera pas que les trois morceaux annoncés soient en fait sept, et que de poire point n’y a – un lien assez ténu donc avec le monde gastronomique ! Cet album rassemble quelques-uns des plus beaux enregistrements réalisés par de très grands nomes : ce ne sont rien moins que Poulenc en personne et Jacques Février qui nous jouent ces morceaux piriformes, qui dit mieux… Rien que pour cette œuvre, le CD mérite amplement la Grand-Croix de la Discothèque idéale, décernée par Monsieur Qobuz en personne. Le reste du CD, s’il présente quelques moments un peu hétéroclites – seulement le dernier mouvement de Socrate, mais quand même par Suzanne Danco et Darius Milhaud à la baguette ; ou encore Je te veux, au piano solo par Jean Wiener –, est un indispensable témoignage de quelques monstres sacrés qui se sont penchés sur Satie qui, d’une manière ou d’une autre, fut leur maître à tous. Et pourquoi, demanderez-vous peut-être, ce titre persifleur ? il semblerait que l’on ait rétorqué à Satie (comme à Debussy, d’ailleurs) qu’il devrait « soigner la forme » de ses œuvres, sous-entendu une forme vaguement classique ou traditionnelle. Satie a donc fourni cet ouvrage, très rigoureusement architecturé en « miroir », tout en n’hésitant pas à se moquer de lui-même et de ses détracteurs avec une référence botanique. On attend qu’un célèbre pépiniériste facétieux nous crée une poire en forme de sonate. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 juillet 2014 | Ina Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pauvre Germaine… elle faisait figure de « bonus féminin » du Groupe des Six, ses maris furent des plus décourageants pour l’aider à poursuivre sa passion, son immense œuvre fut réduit à quelques bluettes de jeunesse… Alors qu’on lui doit des dizaines et des dizaines de pièces en tout genre, de l’opéra au ballet, de toutes les formes de musique de chambre à la mélodie, des concertos, et aussi la Cantate du Narcisse sur un livret de Paul Valéry – les deux créateurs ayant travaillé main dans la main, ainsi qu’en témoigne ce document. Et là, surprise, on est à mille lieues de la musique de Tailleferre que l’on croyait connaître, à savoir les bluettes en question. Narcisse est un ouvrage épatant, mélange d’ancien et de moderne (Tailleferre a délibérément embrassé et réactualisé certaines tournures de l’époque classique, en accord avec Valéry qui préférait une musique inclassable dans le temps), d’une très fine instrumentation – cordes et timbales, baryton, soprano et chœur de femmes. Un véritable chef-d’œuvre dont bien des grands de l’époque se saisirent, entre autres Cortot, Beecham et naturellement Roger Désormières en ce 7 mars 1949 lorsque fut enregistré le présent document. En complément de programme, on peut découvrir le truculent ballet Matelots d’Auric (créé en 1925 sur une chorégraphie de Massine) et les intrigants Trois mouvements symphoniques de Serge Nigg, encore un de ces excellents compositeurs français écrabouillés par le rouleau-compresseur du tout-sériel qui a sévi dès les années soixante. Rendons hommage à ces trois musiciens de tout premier plan, trop longtemps relégués au second. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 11 juillet 2014 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
" ... ce Falstaff, on en était privé depuis des lustres, alors que c'est tout simplement le plus cher à notre cœur [...] Sous la baguette plus que jamais sorcière de Bernstein, chaque pupitre des Wiener Philharmoniker s'esclaffe avec un sens du timing et une énergie burlesque qui emporte tout sur son passage. [...] Ce n'est plus un orchestre, c'est un immense éclat de rire. Et le plateau est à l'unisson, en particulier le Sir John de Fischer-Dieskau que l'on n'attendait pas dans ce rôle mais qui y réalise une de ses compositions les plus abouties. [...] Alentour, tous s'en donnent à cœur joie, se laissant griser par les extrémités auxquelles les pousse le chef. [...] Ces retrouvailles nous enivrent " (Diapason, janvier 2015 / Emmanuel Dupuy)
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Musique symphonique - Paru le 29 avril 2014 | Andromeda

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque l’on parle du Chant de la Terre de Mahler par Bruno Walter, Julius Patzak et l’éternelle Kathleen Ferrier, on ignore généralement qu’il en existe deux versions : l’une, réalisée pour le disque les 14, 15 et 16 mai 1952 – de loin la plus connue, la plus diffusée, la plus célébrée, ne serait-ce que parce qu’elle appartient à un major. Et une, quasiment oubliée, prise sur le vif en concert le 17 mai, que voici. On dira ce que l’on veut : cette dernière vision en public, en direct et dans la spontanéité l’emporte haut la main sur celle réalisée devant micros, avec montages et tout le tralala de studio. L’interprétation de Ferrier est encore plus déchirante et nostalgique, éblouissante de noirceur – si, si, c’est possible ! Le petit jeu des comparaisons est lancé, et les auditeurs possédant les deux versions auront tout loisir de se déchirer pour telle ou telle inflexion vocale, contre telle ou telle fausse note dans l’orchestre. Disons également à tous ceux que la voix de Julius Patzak dérange de par son timbre un peu agressif dans l’enregistrement « habituel », qu’ils seront ici assez étonnés du moelleux dont il sait faire preuve en concert. Bruno Walter, lui, n’a rien à prouver : c’est ce même chef qui créa l’ouvrage après la mort du compositeur. Direction la Discothèque idéale donc, bien plus que la version habituellement mise en avant. Quant à la Quatrième Symphonie, elle apparaît ici sous un aspect fort dramatique, alors que c’est a priori la plus mozartienne des symphonies de Mahler, ne serait-ce que par son instrumentation très légère ; Walter sait en distiller l’élément le plus sombre plutôt que de fallacieusement souligner l’éventuelle légèreté dont on pourrait croire qu’elle répond à la transparence de l’orchestration. (MT)

Classique - Paru le 24 avril 2014 | EMI Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
En 1973 est annulée la session que devait réaliser Wolfgang Sawallisch pour Electrola / EMI d'un opéra de Wagner à Dresde. D'un commun accord, l'équipe technique et les musiciens décident tout de même d'honorer le contrat et ... de graver les Symphonies de Schumann. De cela naîtra un enregistrement d'une beauté à couper le souffle. Intensité des phrasés, souplesse rythmique, chaleur de l'orchestre, tout sonne ici magistral !
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Classique - Paru le 15 avril 2014 | Ina Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Est-il encore besoin de souligner combien la musique française de l’Après-guerre souffrit catastrophiquement de la politique d’apartheid musicale inspirée et menée jusqu’au-boutiquement par qui-vous-savez, de sorte que plusieurs générations de compositeurs de grand talent furent, du jour au lendemain, versés dans l’enfer de l’oubli – un oubli à 100% injustifié car des personnes comme Henri Martelli, Elsa Barraine ou André Jolivet méritent tout autant, voire bien plus, les feux de la rampe que leurs contemporains ayant courbé l’échine sous les fouches caudines du tout-sériel obligatoire. En 1952, le laminoir n’était pas encore entièrement passé et il était encore possible de recevoir commande officielle pour des œuvres modernes non-avant-gardistes, et d’être joué par l’Orchestre National de France sans être renvoyé dans les cordes par un concert de bouhs moqueurs. Pour preuve ce superbe concert dirigé par le grand, le très grand Jean Martinon, le 21 avril 1952 au cours duquel il hasardait deux œuvres fort nouvelles : la deuxième symphonie d’Elsa Barraine (composée en 1938, mais si l’on décompte les années de guerre où rien de se fit, c’est une œuvre quasi-contemporaine) et le concerto pour Ondes Martenot d’André Jolivet (1947) avec Ginette Jolivet aux manettes. En guise de bonbon, Martinon encadre le concert avec deux piliers « grand public » que sont La Création du monde de Milhaud et le Boléro de Ravel ; et annonce le concert avec la truculente Ouverture pour un conte de Boccace d’Henri Martelli, l’une des victimes les plus tragiques de la chasse aux sorcières non-sérielles de l’après-guerre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 avril 2014 | Decca

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Il est bien des chefs-d’œuvre de Vaughan Williams qui, de ce côté de la Manche, passent inaperçus dans les programmations des orchestres nationaux ou régionaux. Quel dommage de rater ces perles sous prétexte qu’elles ne sont pas célèbres ! Ainsi The Wasps, une musique de scène écrite en 1909 pour accompagner la pièce éponyme (en français Les Guêpes d’Aristophane. L’argument entomologique reste assez mince, si ce n’est dans l’ouverture où le compositeur imite dûment le bourdonnement de ces braves hyménoptères ; le reste de l’ample partition – quasiment deux heures ! – a été autopillé par Vaughan Williams qui en a tiré une Suite particulièrement réussie. « On dit » qu’il aurait été assez inspiré de Ravel, en particulier pour l’orchestration, puisqu’il avait passé quelques temps à Paris à étudier avec le maître français peu auparavant. Possible pour certaines couleurs, mais la musique est à 100% du Vaughan Williams. Idéalement, nous vous proposons de découvrir la Suite dans l’incontournable enregistrement qu’en a réalisé Adrian Boult en 1954 avec le London Philharmonic Orchestra : une lecture limpide, sans surpoids, ravélienne si l’on veut (dans la transparence, s’entend), et dont la sonorité pourtant ancienne de plus d’un demi-siècle sonne comme si elle avait été captée hier. En première partie de CD, découvrez le superbe Job du même Vaughan et du même Williams et, accessoirement, de 1927, un « masque » d’architecture néo-Renaissance mais dans un langage fort moderne, conçu pour célébrer le centenaire de la disparition de William Blake – en mémoire de sa troublante série d’illustrations pour le Livre de Job. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 avril 2014 | Decca

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Encore un grand musicien tombé trop tôt au cours de la Première guerre mondiale : l’hyper-prometteur Albéric Magnard, « mort pour la France » en 1914 en défendant son manoir familial, à l’âge de 49 ans. On n’a pas hésité à le surnommer, bien à tort, le Bruckner français car si, en effet, il a écrit quatre symphonies d’assez ample proportions, elles n’ont rien de commun avec celles de l’illustre Autrichien, ni en termes d’architecture, ni sous l’aspect de l’orchestration, ni de la thématique, rien, rien. De temps à autres l’on peut entendre l’une ou l’autre de ses symphonies jouées par quelque orchestre français, mais peu de grandes stars de la baguette se sont saisies de ce répertoire pourtant fascinant. Si, pourtant : Ansermet a enregistré en 1969 la troisième symphonie (achevée en 1896) avec l’Orchestre de la Suisse Romande, un CD couplé avec quelques pages orchestrales de Liszt des années 1860 – un couplage pas si aberrant, en vérité, en particulier eu égard à la comparable vigueur de langages des deux compositeurs. Ce Magnard ainsi Ansemettisé, vous en conviendrez aisément, trouvera toute sa place dans votre Discothèque idéale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 février 2014 | naïve classique

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
C’est une bête balle dans la tête, un 29 septembre 1915 à Tarnopol, dans l’actuelle Ukraine, qui coupa court à la très prometteuse carrière du jeune compositeur allemand Rudi Stephan. Agé de 28 ans, il n’avait guère eu le temps de trop s’épancher sur le papier réglé, mais il nous reste suffisamment d’œuvres de lui pour savoir qu’il aurait appartenu à la toute première ligne des plus grands compositeurs de sa génération, dans la foulée d’un Strauss et en prévision de Schönberg. A lui seul, son opéra Die ersten Menschen (« Les Premiers hommes »), écrit en 1914 d’après un « mystère érotique » d’Otto Borngräber, suffirait à lui ouvrir les portes du panthéon, car c’est là un chef-d’œuvre de tout premier plan, d’une maturité d’écriture et d’orchestration totalement invraisemblable pour un jeune homme de 27 ans. Stephan n’eut jamais loisir d’entendre son ouvrage, qui ne fut créé qu’en 1920. Peu de productions, hélas, peu d’enregistrements, mais ce n’est pas une raison pour ne pas inscrire celui enregistré voici peu par l’Orchestre National de France à la Discothèque idéale de Qobuz. Peut-être tel ou tel directeur de scène lyrique française aura-t-il un jour l’excellente idée de proposer cette splendeur à son public, entre deux Verdi-Puccini-Bellini-Giovanni-Cosi… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2014 | SOMM Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un enregistrement qu'on désespérait de pouvoir retrouver un jour. C'est chose faite. Enregistrée autrefois par la défunte Guilde Internationale du Disque avec l'Orchestre de la Tonhalle de Zurich qui n'enregistrait pas du tout à cette époque, cette Symphonie no 8 sous la direction de l'immense Rudolf Kempe atteint des sommets. L'adagio (près de 28 minutes) n'est plus de ce monde et nous parle directement à l'âme, le finale, tellurique, halluciné, renverse tout sur son passage. La puissance universelle du langage de Bruckner avec ses angoisses, ses questionnements et son aspiration à la paix est là tout entière et on regrette amèrement que le grand chef allemand nous ait laissé si peu de témoignages brucknériens, car il fait partie des élus. FH