Les albums

2551 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Musique symphonique - À paraître le 1 décembre 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Symphonie n°1 op.14 - Symphonie n°2 op.20 / Daniel Roth, orgue Cavaillé-Coll de Sant-Sulpice
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Classique - À paraître le 1 décembre 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 octobre 2017 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 1 octobre 2017 | Passacaille

Distinctions 5 de Diapason
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Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 15 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le plus francophone (et francophile) des ténors allemands se saisit ici de quelques perles du répertoire français, pas seulement de grands tubes – « La fleur que tu m’avais jetée » en tête – mais aussi, surtout même, de perles plus rares pêchées du côté de Meyerbeer, Berlioz, Thomas ou Lalo. Jonas Kaufmann, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a fini par acquérir une élocution française absolument impeccable, dans un style tout aussi impeccable, dénué de ces infâmes italianeries – glissades, roucoulements, sanglots, diphtongues parasitaires, points d’orgue sur les contre-ut etc. – que tant de ténors (italiens, d’accord, mais aussi français, y compris des stars…) imposent à cette musique qui ne les supporte guère. La voix presque barytonisante de Kaufmann confère aux rôles une autre masculinité (ceci n’étant ni une qualité ni un défaut, seulement une caractéristique fondamentale), une profondeur que les rôles de Nadir, Don José ou Werther appellent de tous leurs vœux. Par ailleurs, la palette dynamique de Kaufmann, du plus ample fortissimo jusqu’au plus suave murmuré y compris dans les aigus, est un bonheur à entendre. C’est l’excellent Ludovic Tézier qui lui donne la réplique dans le duo des Pêcheurs de perles, tandis que Sonya Yoncheva répond dans le rôle de la tendre Manon – même si le français de cette dernière reste encore à parfaire... © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est à l’âge de presque quatre-vingt-treize printemps que Menahem Pressler a enregistré ces deux Sonates de Mozart, qui ne sont sans doute pas les plus directement virtuoses, mais assurément deux parmi les plus intenses et profondément lyriques. On n’ira pas non plus affirmer mordicus que le pianiste est encore en pleine possession de tous ses moyens mécaniques : parfois, les doigts peinent un peu (dans les trilles, par exemple), les tempi ne dépassent jamais les limites, mais la continuité musicale est un enchantement d’un bout à l’autre de ces pièces qui gagnent en « souffle » ce qu’elles ont un peu abandonné en mécanique pure. L’album s’ouvre avec la monumentale Fantaisie en ut mineur, quinze minutes qui préfigurent clairement Schubert avec ses modulations libres de toute contrainte, son architecture débridée – une véritable « fantaisie » dans tous les sens du terme. C’est là que la veine du grand maître qu’est Menahem Pressler se laisse le mieux percevoir, sans nul doute. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Pour son nouveau disque Soave e virtuoso, Alexis Kossenko est parti sur les traces de partitions rares de l’ère baroque. Des partitions qui nous rappellent que le répertoire italien, s’il fait la part belle au violon et à la voix, n’en a pas moins choyé les instruments à vent. À la tête de son ensemble Les Ambassadeurs, le chef et flûtiste Alexis Kossenko interprète avec régal des concertos tout en contrastes de Tartini, Vivaldi et Sammartini. Tantôt voluptueuses, tantôt redoutablement acrobatiques, ces partitions exigent du soliste technique et sensibilité. Avec une virtuosité jubilatoire, jamais gratuite mais au service de l’expressivité, Alexis Kossenko, aussi à l’aise à la flûte traversière qu’à la flûte à bec, redonne vie en couleurs aux oeuvres des trois compositeurs italiens. © Aparté
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | LSO Live

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
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Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Quoique le titre Lacrymae or Seven Teares (« Lacrymae ou Sept larmes ») suggère des œuvres remplies de chagrin, les larmes n’y sont pas toutes les mêmes, et Dowland fait remarquer dans sa préface de l’édition originale de 1604 qu’il existe des larmes de joie, de bonheur et de soulagement en plus de celles versées par la tristesse et un véritable désespoir. Par ailleurs, le même titre ne dit pas tout, puisqu’en vérité le recueil comporte également de nombreuses autres pièces en plus des sept piliers lacrymaux : des pavanes, des gaillardes, des allemandes. L’instrumentation des pièces purement instrumentales ainsi que l’accompagnement des parties vocales est confié au luth ou aux violes ou aux deux, selon les disponibilités du moment… Ici, bien sûr, le Chelys Consort of Viols, le luthiste James Akers et la soprano Emma Kirkby disposent de tout pour nous restituer ces chefs-d’œuvre de la manière idéale. En plus des pièces de Dowland – les sept « teares » et plusieurs morceaux choisis du recueil Lacrymae – la petite troupe nous offre quelques moments empruntés à des contemporains de Dowland, tels que Jones, Hume, Simpson, Holborne et Danyel, en guise de comparaison de ce qui se faisait alors, mais dans d’autres esprits. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Fazil Say, qui avait fait ses débuts chez ce label avec son intégrale très, très remarquée des sonates de Mozart, se penche maintenant sur Chopin, mais le Chopin plus confidentiel, bien moins virtuose, celui des Nocturnes, dont il donne ici la quasi-intégrale enregistrée au Mozarteum de Salzbourg en mars 2016. C’est là une interprétation enflammée et quasiment symphonique, qui sort avec bonheur ces Nocturnes d’une certaine torpeur hyper-romantique que lui donnent trop souvent les interprètes ; on entendra, en plus de la musique de Chopin, quelques momentanés grognements de Say qui, comme Gould (mais dans une moindre mesure) aime parfois à fredonner en arrière-plan. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nelson Freire avait gravé la Troisième Sonate de Brahms en 1967, il était âgé d'à peine vingt-trois ans. C'était chez CBS, et le prélude à quelques enregistrements qui sont restés marquants dans l'esprit des discophiles. Cinquante ans plus tard, le pianiste brésilien décide d'inclure cette même Sonate dans ce nouveau récital Decca, interprétation qui se distingue par son souffle en même temps que son ampleur architecturale, rejoignant définitivement les grandes références, telles Claudio Arrau (Philips), Bruno Leonardo Gelber (Denon), Radu Lupu (Decca) ou plus anciennement Solomon (HMV). Ce qui impressionne particulièrement dans cette nouvelle version de Freire, c'est la souplesse du discours, la narration poétique - les différences épisodes du récit dans le second mouvement, avec un luxe de registres et de couleurs étonnant, vraiment de l'ordre du crépuscule. Sous les doigts de Nelson Freire, cette Sonate prend en réalité son ton de grande ballade, véritable poème d'amour quand d'autres interprètes restent simplement plus formalistes. Le pianiste complète son programme par deux pièces du Cahier I de l'Opus 76 (les deux Intermezzos, Nos. 3 & 4), puis fait son choix personnel dans les Opus 116 à 118 avant d'explorer les tréfonds poétiques de l'Opus 119 dans son intégralité, dans un style des plus naturels, presque détaché à force d'évidence. Un très bel album © PYL/Qobuz
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les deux cardinaux Benedetto Pamphili et Pietro Ottoboni jouèrent un rôle de premier plan au tournant des XVIIe et XVIIIe siècles en accueillant à Rome les trois musiciens les plus importants de l’époque : Corelli, Alessandro Scarlatti et Haendel. De très nombreux musiciens convergent alors versRome et l’important orchestre que dirigeait Arcangelo Corellià Saint-Louis des Français compte plusieurs violoncellistes fameux dont G. L. Lulier, N. F. Haym, F. Amadei et G. M. Perroni. Virtuoses remarquables, ceux-ci étaient souvent également des compositeurs d’oratorios, de musique vocale et aussi de quelques pièces pour leur instrument favori dont très peu nous sont parvenues. Ce sont leurs musiques, souvent inédites, que Marco Ceccato et son Accademia, couronnés d’un Diapason d’Or de l’Année en 2015, nous font découvrir ici, ainsi que. des oeuvres de ceux qui ont pris la suite de ce groupe après le départ de Haendel pour Londres : G. Bononcini, P.G.P. Boni, G.B. Costanzi, qui sera le Maître de Boccherini… © Alpha