Les albums

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 31 mai 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après un album de mélodies (Néère, Alpha 215) qui s’est vu décerner un "Gramophone Award" en 2016, Véronique Gens présente son nouveau récital, cette fois avec orchestre, qui lui donne l’occasion de mettre en valeur la maturité de son soprano « falcon », tessiture centrale typique de l’opéra romantique français, et qui tire son nom de Cornélie Falcon, créatrice des ouvrages de Meyerbeer et Halévy dans les années 1830. Elle rend hommage à des compositeurs dont elle a été la première à révéler des pages inconnues à l’occasion de projets élaborés par le Palazzetto Bru Zane : David, Godard, Saint-Saëns, Halévy… Le programme proposé alterne tous les genres en vogue à l’époque romantique : l’opéra (Saint-Saëns, Halévy, Godard, Février), l’opéra-comique (David), l’oratorio (Franck, Massenet) et la cantate du Prix de Rome (Bizet, Bruneau). Un clin d’oeil à Wagner et à son Tannhäuser – dans sa traduction française des années 1860 – complète ce programme dirigé par un vieux complice de la soprano et un des meilleurs spécialistes de la musique française, Hervé Niquet. © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 26 mai 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La vielle à roue existe depuis presque un millénaire sous différentes formes – initialement, il fallait deux personnes pour la faire tourner –, mais au Moyen-Âge, elle adopta bientôt des formes plus maniables, jouables par un seul musicien, qui étaient principalement vouées à l’accompagnement du chant monodique. Aux XIVe et XVe siècles, l’avènement de la musique savante polyphonique conduisit au déclin social et musical des instruments à bourdons : la vielle à roue quitta les cercles de l’élite pour être jouée par des mendiants, en milieu rural, ou sa sonorité un peu aigrelette lui permettait d’être entendue bien plus que n’importe quel instrument à cordes. Après avoir été l’instrument des couches inférieures de la société pendant trois bons siècles, la vielle fut remise au goût du jour par l’aristocratie française du XVIIIe siècle, suite au courant d’idéalisation et d’imitation de la vie paysanne qui incita la noblesse à se réapproprier ces instruments, considérés auparavant comme inférieurs. Une musique pastorale stylisée apparut, faisant appel à la vielle et à la cornemuse (des vraies, ou parfois des imitations confiées à d’autres instruments, ainsi qu’on peut le voir dans cet album où deux musettes pour clavecin, de Daquin et Rameau, sont données dans leur format original à titre de comparaison des langages), transformées afin de répondre au raffinement musical des cercles aristocratiques. De célèbres amateurs, comme Marie Leczinska, épouse de Louis XV, cohabitèrent avec une nouvelle génération de musiciens professionnels virtuoses de la vielle, comme « l’illustre » Danguy, Monsieur Ravet, François Bouïn, Charles Bâton ou Jean-Baptiste Dupuits. Des œuvres techniquement exigeantes furent alors écrites pour et par ces interprètes, ainsi que des adaptations et transcriptions de pièces célèbres. Plus de deux cent œuvres furent composées pour la vielle entre 1725 et 1765. Celles-ci peuvent être divisées en deux catégories : d’une part, une musique relativement simple, évoquant l’image idéalisée du paysan arcadien, de la fête de village et des plaisirs champêtres et d’autre part, une musique plus complexe, écrite dans le style de la musique de chambre instrumentale de l’époque. La musique du présent programme – écrite par ou pour les virtuoses de l’époque – se place entièrement dans le cadre de cette deuxième catégorie, à l’exception peut-être des variations de Michel Corrette sur La Furstemberg, d’essence quasi-villageoise. On entendra donc des œuvres fort complexes harmoniquement, avec violon, clavecin, violoncelle/viole de gambe, théorbe et la vielle qui rajoute son grain de sel, son bourdon et ses sonorités parfois trompettantes au discours. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les ouvrages scéniques de Schubert ne sont pas souvent donnés et rarement enregistrés. Saluons donc cette arrivée d’un album consacré à ses ouvertures et airs de concert, provenant de quelques-uns de ses opéras mais aussi de musiques de scène pour des pièces de théâtre avec une partie de mélodrame. Lorsque Schubert compose ses œuvres pour la scène au début du XIXe siècle, le théâtre musical allemand commence tout juste à s’écarter des modèles italien et français pour développer sa propre identité. Rossini est alors la coqueluche de toute l’Europe, mais beaucoup d’artistes allemands estiment que ses opéras ne sont plus que des spectacles vides de sens, simples prétextes à d’époustouflantes mais musicalement ô combien creuses démonstrations d’agilité vocale. Pour l’avant-garde de la première génération romantique, l’objectif est de reconduire le genre de l’opéra à ses origines dans la tragédie grecque. Au lieu de se livrer à des acrobaties qui ralentissent le déroulement de l’action et distraient l’attention de l’auditeur, la musique doit fusionner avec le texte en un drame chanté. Ces idées nourrissent l’esprit du jeune Franz Schubert, dont les musiques pour la scène visent avant tout à une représentation vivante du drame. La plupart des airs qu’il compose naissent donc directement de l’action théâtrale. Dans Die Zauberharfe (La Harpe enchantée), la romance de Palmerin apporte une réponse à la question fondamentale, « Qui anime ce beau monde ? » ; et comme l’une ne va pas sans l’autre, la question est chantée avant que ne commence l’air proprement dit. Dans le récitatif « Ein schlafend Kind », Adrast est tellement bouleversé par l’innocence de l’enfance que son trop-plein d’émotions s’épanche en un air extatique. Fierrabras chante l’arioso « In tiefbewegter Brust » au beau milieu du premier finale de l’opéra, juste avant un rebondissement dramatique de l’action dans lequel il est lui-même impliqué. Schubert, plus tard célèbre pour ses « divines longueurs », s’attache à écrire des préludes et postludes très courts à ses airs, afin de ne pas interrompre le cours de l’action. Le ténor Daniel Behle, un habitué des opéras de Vienne, Hambourg, Munich, Londres, de Bayreuth, de la Staatskapelle de Dresde, des Wiener Symphoniker, du Gewandhausorchester Leipzig et de tant d’autres, est ici accompagné par L’Orfeo Barockorchester qui joue, avec ardeur, sur instruments du temps de Schubert. Des raretés à ne pas rater. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Arcana

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Classique - Paru le 19 mai 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bien qu’il soit autrement plus connu par ses opéras, ses symphonies et ses concerts, Tchaikovsky a écrit quelques œuvres pour piano tout à fait essentielles, en particulier le cycle des Saisons Op. 37b, et la Grande sonate Op. 37. À une époque douloureuse de sa vie, ces deux ouvrages illustrent deux aspects radicalement différents de son style ; d’un côté, le tableau presque « à la mode » des Saisons qui trouvent aisément leur place dans les salons, d’un autre côté, le format ambitieux de la grande sonate classique de la tradition de ses prédécesseurs. Le cycle des Saisons, conçu entre décembre 1875 et mai 1876, est une sorte de calendrier musical pour l’année 1876, écrit sur la commande de l’éditeur du mensuel Le Nouvelliste qui voulait publier une pièce caractéristique pour chaque mois de l’année. Quant à la Grande sonate, elle fut composée en 1878, alors que la sonate classique – que les musiciens d’alors considéraient comme trop contraignante – était largement abandonnée à la faveur de pièces plus libres ; Tchaïkovski, lui, s’en tient au format ancien en quatre mouvements. Son écriture pianistique dépasse largement le spectre sonore du piano pour faire surgir des impressions orchestrales, ainsi qu’on peut l’attendre d’un créateur de sa trempe. Dans une lettre à son jeune frère, Tchaïkovski se plaignait des difficultés que lui posait la composition : « Je travaille à une sonate pour piano, et sa composition ne me vient pas facilement. J’ai travaillé sans rien réussir, avec peu de progrès. Je dois constamment me forcer à la tâche, sans beaucoup d’enthousiasme. Je ne comprends pas les raisons de cette situation, et bien que les circonstances me soient très favorables, je ne suis pas dans l’humeur. Je dois sortir de ma tête des idées faibles, et ruminer chaque mesure. Mais je m’y tiens, en espérant que l’inspiration finira par s’imposer à moi. » Tchaïkovski n’est pas vraiment un compositeur pianistique, et la seule œuvre que le pianiste russe Nikolaï Lugansky avait enregistrée jusqu’ici était le Premier Concerto, quand bien même il avait joué plusieurs de ses œuvres pour le Concours Tchaïkovski de 1994. Un retour aux fondamentaux russes, en quelque sorte. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 12 mai 2017 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 12 mai 2017 | Ondine

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Classique - Paru le 12 mai 2017 | L'Encelade

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Au travers du programme de ce premier album, le claveciniste Yoann Moulin (un disciple d’Olivier Beaumont, de Kenneth Weiss, de Pierre Hantaï, de Skip Sempé et de Blandine Verlet, autrement dit un éventail de connaissances et d’expériences d’une extraordinaire ampleur) nous propose de découvrir la richesse et la diversité des langages qu’a expérimentés Frescobaldi tout au long de son œuvre. Il a choisi deux instruments assez différents, adaptés aux diverses pièces : un clavecin d’inspiration italienne de Philippe Humeau de 2012, et un virginal de Jean-François Brun, copie directe d’un instrument anonyme italien de 1626. Au sujet du clavecin Humeau, le facteur lui-même précise que ce n’est en aucun cas une simple copie, mais bien un travail moderne, une sorte d’extrapolation pure, certes d’après certains canons typiquement transalpins mais avant tout sortis de son imagination – nourrie de quelque quarante ans d’expérience, quand même ! Dans cette extravagante musique, moments lents et graves alternent avec des danses gaillardes et enjouées, tandis que le compositeur développe un langage toujours plus chromatique, plus dissonant, d’une puissance évocatrice qui tient constamment l’auditeur en haleine, tout en le perdant dans des méandres harmoniques qui durent faire sursauter bien des contemporains romains, toscans et florentins. L’interprétation de Yoann Moulin rend amplement justice à ce foisonnement. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Mirare

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Musique symphonique - Paru le 5 mai 2017 | PentaTone

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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec l’édition de ce nouvel enregistrement dédié à Heinrich Isaac en mémoire de sa mort voici un demi-millénaire, Alia Vox rend hommage à l’un des plus grands compositeurs de la Renaissance. Isaac est certes né dans le Brabant, mais il a passé la plupart de sa vie à voyager en Europe, à la cour de Bourgogne d’abord, puis en Autriche, en Italie et en Allemagne. Invité par Laurent le Magnifique, il s’installe à Florence en 1485, ville qu’il ne quittera que pour quelques voyages et où il deviendra un membre très admiré de la cour des Médicis. Après la mort de Laurent le Magnifique en 1492 il deviendra aussi le principal compositeur de l’empereur Maximilien I de Habsbourg jusqu’à sa mort, tout en continuant à voyager librement et séjournant la plupart du temps dans sa maison de Florence. Le programme de cet album a été conçu comme une vraie « vie en musique », permettant dans le bref espace d’un enregistrement de souligner la grande richesse et la diversité créative de ce grand compositeur. En même temps, il est proposé à l’auditeur une évocation résumée et chronologique de quelques événements clés de la vie du maître, ainsi que les principaux moments de l’histoire pour lesquels sa musique a été composée ou interprétée ; ainsi A la battaglia illustre la bataille entre Gênes et Florence autour du château de Sarzanello, Quis dabit capiti meo aquam fait office de lamentation à l’occasion de la mort de Laurent de Médicis etc. Le voyage musical à la naissance d’Isaac, ce qui oblige Savall et ses musiciens de La Capella Reial de Catalunya et de Hespèrion XXI à quelques entorses à la relation chronologico-musicale, puisque les premières années de la vie d’Isaac sont illustrées avec quelques-unes de ses compositions les plus belles mais créées bien des années plus tard. On notera la très belle chanson Innsbruck, ich muss dich lassen de 1484, reprise par la Réforme sous la forme du choral O welt, ich muss dich lassen que l’on retrouve jusque dans ses deux passions ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason