Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

473 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique et 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 10 août 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
D’origine germano-espagnole, le violoncelliste Gabriel Schwabe aime les programmes thématiques. Après un premier disque (Naxos) consacré aux œuvres pour violoncelle et piano de Brahms et celles pour violoncelle et orchestre de Saint-Saëns pour le même éditeur, voici un troisième album cette fois entièrement dévolu aux œuvres pour violoncelle de Robert Schumann, y compris des compositions non originales, comme les Trois Romances pour hautbois et piano arrangées par le violoncelliste lui-même. On retrouve dans ce nouvel enregistrement sa fougue juvénile et cette façon de jouer en ayant l’air de ne pas y toucher, passant comme chat sur braise sur les profondes mélodies schumaniennes, dans une espèce de fuite en avant vertigineuse. Cette manière quasi mendelssohnienne de jouer donne un coup de jeune à des œuvres cent fois entendues, d’autant que sa complicité avec le pianiste Nicholas Rimmer forme un parfait duo dont a pu déjà mesurer la qualité sur les albums précédents. C’est un autre pianiste, Lars Vogt, démangé par la direction d’orchestre, qui accompagne Gabriel Schwabe avec beaucoup de souplesse dans le somptueux Concerto en la mineur. Il n’y a pas une pointe d’angoisse ni de nostalgie dans leur interprétation mais l’assurance d’une jeunesse qui va de l’avant avec optimisme dans un classicisme proche de Haydn. Rarement Schumann aura été aussi lumineux. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 4 juin 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions La Clef RESMUSICA - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Rodeo - Dance Panels - El Salón México - Danzón Cubano / Detroit Symphony Orchestra - Leonard Slatkin, direction
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Classique - Paru le 3 février 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
On peut dire que pour du changement, voilà du changement ! Enfin un enregistrement de concertos pour violon qui ne sont pas de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky ou Sibelius… et enfin un enregistrement d’œuvres italiennes qui ne sont pas de l’opéra belcanteux ou vériste. Ouf. Mesdames et messieurs, ouvrez grand vos oreilles : voici les deux concertos pour violon de Castelnuovo-Tedesco, le premier (connu sous le nom de Concerto italien) de 1925, créé par Mario Corti, et le second Les Prophètes de 1933, créé par son dédicataire Jasha Heifetz sous la baguette de Toscanini. Hélas, aucun de ces deux superbes ouvrages de connurent la gloire qui leur revenait, malgré le soutien inconditionnel de Heifetz ; hélas, Cazstelnuovo-Tedesco fut arbitrairement rangé dans le giron des compositeurs hollywoodiens – alors qu’il ne débuta cette lucrative mais périlleuse activité qu’à partir de 1940 ! Mais un catalogage est si vite fait, et si difficile à défaire… La violoniste chinoise Tianwa Yang, star de ce CD, et qui s’était singularisée à l’âge de treize ans en enregistrant les Caprices de Paganini, a décidé de se tourner vers d’autres répertoires plus rares mais, en véritré, plus satisfaisants : cet enregistrement de parfaite tenue est une addition plus que bienvenue à la discographie castelnuovo-tudesque. © Qobuz 2015/ KL
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les deux Sonates pour violoncelle et piano de Brahms n’occupant pas tout l’espace d’un seul album, le violoncelliste Gabriel Schwabe et le pianiste Nicholas Rimmer ont décidé de transcrire quelques Lieder du même Brahms dont les qualités mélodiques se prêtent tout particulièrement à la voix du violoncelle. Rimmer, lauréat du Prix Feuermann, du Concours Rostropovitch et en 2009 vainqueur du Prix Pierre Fournier de Londres, a vu sa carrière se développer rapidement ; il se produit en soliste avec le Philharmonia, l’Orchestre de la Radio de Berlin, la Philharmonie de Hambourg et tant d’autres, ainsi que dans les grands festivals de la planète. Ce n’est donc pas un nouveau venu que voilà, et son Brahms vous ravira par la profondeur du discours tout autant que par l’aristocratie du timbre qui n’est pas sans rappeler, justement, celui de Pierre Fournier. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le compositeur états-unien Lou Harrison (1917-2003), infatigable inventeur et innovateur, avait déjà épousé la cause de la « world music » ou plutôt « la musique du monde » avant que la mode ne porte même ce nom de « world music » qui finirait d’ailleurs par perdre son sens, du moins dans la sphère francophone. Cet album témoigne de son rôle de pionnier en tant que compositeur pour les percussions, autant que sa capacité à intégrer et associer les idiomes occidentaux et indonésiens. Le Concerto pour violon et percussion, dont les deux premiers mouvements datent déjà de 1940 avant qu’il ne les modifie en 1959 et rajoute un troisième mouvement au passage, montre son enthousiasme d’explorer le monde de la percussion aux sons indéterminés – autrement dit, les percussions qui ne produisent pas de « notes », comme les xylophones, les cloches, les marimbas etc., mais des sons que l’on ne peut pas attribuer à une hauteur précise. Toute la partition comporte d’ailleurs des précisions des plus détaillées de la part du compositeur – qui fait appel à quelques percussions assez inhabituelles, c’est le moins que l’on puisse dire – telles que « pour les bassines, percer des trous sur les côtés de baquets en galvanisé et les suspendre, retournés, par de forts élastiques » et tant d’autres aussi satiesques. Le Grand Duo pour Violon et Piano (1988) est un remarquable exemple de musique de chambre inspirée du gamelan indonésien, ce qui n’est pas une mince affaire considérant que le gamelan traditionnel n’utilise pas les gammes tempérées occidentales, ce qui les rend bien difficiles à évoquer au piano. Enfin, Double Music de 1941 est un ouvrage écrit en collaboration étroite avec John Cage, avec force percussions de toute la sphère asiatique. Cet enregistrement de la musique si puissamment originale de Harrison est signé du violoniste Tim Fain, du pianiste Michael Boriskin, et du PostClassical Ensemble que dirige Angel Gil-Ordóñez. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sur des poèmes de Rainer Maria Rilke, Hindemith composa sa première mouture de Das Marienleben (La Vie de Marie) en 1923, un ouvrage qui occupait alors une position-clé dans sa production, la transition entre l’expressionnisme d’avant-garde et son nouveau style néoclassique. Il annonça même à son éditeur que c’était là ce qu’il avait écrit de mieux. Et pourtant, pendant plus de deux décennies, jusqu’à une nouvelle publication en 1948, le compositeur remania largement l’ouvrage, afin de mieux adapter la ligne chantée au texte et à l’accompagnement de piano, unifier le style de Lied en Lied, et équilibrer le rôle entre chant et piano. C’est cette version définitive que nous donne la soprano suisse Rachel Harnisch, qui s’est déjà produite dans les plus grands rôles auprès des plus prestigieuses scènes européennes, auprès de chefs et accompagnateurs tels que Vladimir Ashkenazy, Philippe Herreweghe, Kent Nagano, Dimitri Kitajenko, Christian Zacharias, Stefan Soltesz, Christopher Hogwood ou encore Antonio Pappano. Pour l’accompagner sur cet album, le pianiste Jan Philipp Schulze, un habitué des festivals de Salzbourg et Lucerne, de La Monnaie, du Wigmore Hall, de la Philharmonie de Berlin… © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 décembre 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique symphonique - Paru le 9 février 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
2017 a été marquée par l’ouverture de la Philharmonie de Hambourg. Krzysztof Urbański et l'Orchestre de la NDR Elbphilharmonie y ont donné des concerts d’inauguration qui ont marqué les mémoires et les critiques. À cette occasion, le chef polonais a choisi d’enregistrer une des oeuvres qui lui tient le plus à coeur, Le Sacre du printemps : « Stravinsky a inventé un langage nouveau. Pour moi, le Sacre n’est pas une partition, mais une peinture : à chaque page, je vois Matisse, Gauguin, les peintres fauve… C’est une explosion des couleurs, des émotions et aussi des surprises, si vous ne connaissez pas la pièce, vous ne savez jamais ce qui va arriver (…) Cette oeuvre est tellement suggestive que ce n’est pas la peine de trop en faire avec l’orchestre, la magie est contenue dans la musique (…) Quand je dirige le Sacre, je ne réfléchis pas, la musique pénètre votre colonne vertébrale, elle est en vous... C’est un ballet et c’est peut être parce que j’étais danseur dans ma jeunesse, que je ne peux plus contrôler mon corps quand j’entends et dirige cette pièce… C’est une expérience mystique pour moi ! ». © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 9 septembre 2016 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Vrai, vrai, il existe déjà un bon millier de versions discographiques des Quatre Saisons de Vivaldi, et l’on peut se demander si un nouvel enregistrement vient ajouter quelque chose. Eh bien, mesdames, mesdemoiselles et messieurs, si, si, on peut encore et toujours trouver à refaire et à renouveler dans cet invraisemblable coup de génie vivaldien. L’ensemble Ars Antiqua Austria, mené du violon par Gunar Letzbor (qui fut longtemps premier violon au Clemencic Consort et à Musica Antiqua Köln, et collabora plusieurs années avec Harnoncourt et Goebel), propose une vision particulièrement imagée, très proche des termes des petits sonnets qui ornent chacun des concertos. Les chiens qui aboient, la musette, les petits zoziaux, le lourd soleil, les mouches et taons, la grêle, les paysans beurrés, les patineurs, tout cela est donné quasiment comme s’il s’agissait d’une musique de film. Effet saisissant, les musiciens n’hésitant pas à outrer le trait et torturer les instruments – dans le respect absolu de la partition, bien évidemment – de manière à préciser exactement de quoi il s’agit, avec force pizzicatos « Bartók », jeu « sul ponticello », effets percussifs, etc. On est ici à mille lieues des visions aseptisées des grands orchestres philharmoniques des années 1950 ou 1960, mais aussi bien loin des visions dogmatico-baroques parfois très proprettes des décennies suivantes. En vérité, voilà une interprétation à la fois baroque et modernissime ! En complément de programme, on pourra entendre un Concerto pour violon en ré mineur de František Jiránek, très probablement un disciple de Vivaldi. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 9 octobre 2015 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles du Monde de la Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] À la poignée de lieder d’après Ernst Schulze s’ajoutent ici quelques standards, occasion pour Prégardien et Drake de faire valoir une complicité que l’on n’aurait pas forcément attendue si grande : d’un côté un ténor poétique, de l’autre un pianiste de vigueur sanguine. Mais le timbre s’est passablement assombri voire alourdi et l’élément poétique s’est transmué en sobre narration, d’une précision parfaite. Le pianiste, moins puissant qu’à l’habitude, se réglant sur la gravité du chanteur, sans rien perdre de sa fermeté. Cela fonctionne fort bien voire, dans quelques pages, magiquement [...] (Classica, mai 2016 / Sylvain Fort)
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Le Fauré de Lortie est délibérément dépourvu de suavités mondaines. Même dans les pièces les plus mélodiquement complaisantes comme la Pavane, il choisit la plus extrême sobriété et la retenue. Un tel parti pris présente l'avantage d'aller à l'essentiel, de respecter la pureté des lignes mélodiques, et l'originalité de l'écriture polyphonique — tout particulièrement dans certains préludes. En outre, sobriété n'est pas sécheresse et dans l'ensemble, Louis Lortie fait preuve d'un grand raffinement dans les dégradés et les effets de fluidité.» (Classica, février 2017 / Jacques Bonnaure)
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Musique symphonique - Paru le 6 octobre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La Septième Symphonie (1951) de Vaughan Williams, Sinfonia Antartica, reprend d’amples matériaux de la somptueuse musique que le compositeur avait écrite en 1948 pour le film Scott of the Antarctic. On ne s’étonnera donc pas de l’aspect extraordinairement imagé de l’orchestration et de la thématique, que n’importe quel auditeur – quand bien même il ne saurait rien ni du titre ni de la base cinématographique – assignerait volontiers à d’amples plaines déchirées par le vent, à des scintillements de lumière glacée, bref, à l’Antarctique dans toute sa splendeur – et tous ses dangers, puisque l’expédition de Scott finit fort mal, c’est le moins que l’on puisse dire. En complément de programme, l’Orchestre Symphonique de Bergen (un coin qui a l’habitude des grands froids !) et Sir Andrew Davis nous proposent le Concerto pour deux pianos du même Vaughan Williams : initialement conçu en 1933 pour un seul piano, l’ouvrage fut remanié pour deux pianos en 1946, eu égard à la trop grande difficulté de la partie de piano, et le compositeur modifia aussi quelques passages au passage. Ce sont ici deux Canadiens, Louis Lortie et Hélène Mercier, qui officient. Enfin, on découvrira les Quatre derniers chants chantés par Roderick Williams, une sorte de pendant vaughanowilliamsien des Quatre derniers Lieder de Strauss si l’on veut, même si les quatre chants de Vaughan Williams ne furent orchestrés qu’après-coup, en l’occurrence par Anthony Payne en 2013 – mais en observant scrupuleusement les habitudes orchestrales du compositeur. Un beau testament musical, conçu au cours des derniers mois de sa vie. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 20 janvier 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Salué par le prestigieux magazine musical britannique Gramophone comme de « l’un des meilleurs jeunes quatuors à cordes » dont les membres sont « des musiciens qui ont des choses fascinantes à dire », le Quatuor Doric s’est rapidement imposé comme l’une des plus importants nouveaux quatuors outre-Manche. Après un Premier Prix au Concours international de musique de chambre d’Osaka, il s’est lancé dans une carrière internationale qui l’a déjà mené au Concertgebouw d’Amsterdam, au Konzerthaus de Berlin, au Musikverein de Vienne, à Carnegie Hall ou encore au Wigmore Hall de Londres, avec des partenaires tels que Ian Bostridge, Philip Langridge, Mark Padmore, Andreas Haefliger ou Cédric Tiberghien. Le Quatuor Doric a déjà enregistré des quatuors de Haydn, Schumann, Chausson, Korngold, Janáček, Martinů et Walton, se taillant un immense succès. Voici sa vision, tour à tour tempétueuse et amoureuse, de quelques-uns des plus grands monuments de Schubert : le Quartettsatz de 1820 et, surtout, l’insondable dernier quatuor qu’est le Quinzième en sol majeur, de 1826. Une véritable symphonie à quatre, de quelque cinquante minutes de durée, traversée de fulgurances harmoniques à peine compréhensibles, que le Quatuor Doric joue avec fougue, un extraordinaire sens de l’architecture, et une palette de couleurs et de dynamiques qui donnerait accroire qu’ils ne sont pas quatre musiciens mais tout un orchestre. Sans doute l’une des plus magnifiques interprétations de ces dernières années, tous ensembles confondus, y compris les plus établis… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 juin 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 17 octobre 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux des voix les plus en vogue actuellement, la soprano Bulgare Sonya Ylncheva et la mezzo-soprano française Karine Deshayes, se sont réunies autour de l’Ensemble Amarillis pour interpréter le Stabat Mater de Pergolesi, l’ultime chef-d’œuvre du compositeur qui disparaîtra peu après à l’âge assez peu raisonnable de vingt-six ans. On y trouve à la fois le profond recueillement religieux du temps, et l’apparition en force du style vocal et mélodique napolitain, dans des lignes mélodiques qui se distribuent à part égale entre les deux solistes. En complément de programme deux œuvres instrumentales non moins napolitaines : la 14e Sonate pour flûte de Francesco Mancini (en réalité, il s’agit d’un concerto), et un Concerto grosso de Francesco Durante. Des pièces qui soulignent l’identité napolitaine dans les conceptions mélodiques et l’art du développement de ce genre majeur. © SM/Qobuz