Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

235 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et 4F de Télérama
15,39 €
10,99 €

Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Claire Désert a souvent montré une affinité particulière pour l’œuvre de Robert Schumann. Ceux qui ont été sensibles à la subtilité de ses Davidsbündlertänze ou de ses Bunte Blätter (Mirare) apprécieront ici la même narration contenue. [...] La sonorité chaleureuse, la transparence des plans superposés et le soin apporté aux phrasés contribuent à la réussite d’une interprétation qui, dès que c’est pertinent, recherche le ton de la confidence. [...] Même si aucune angoisse ne vient les nuancer, Claire Désert rend toutefois justice à l’onirisme de ces pages. » (Diapason, octobre 2018 / Jérôme Bastianelli)
15,39 €
10,99 €

Musique symphonique - Paru le 14 septembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Dans tant et tant de symphonies classiques – de Haydn et d’autres – les surnoms ont été rajoutés bien plus tard par les éditeurs, histoire de les rendre plus reconnaissables du public et, donc, plus vendables. L’Ours, qui porte le numéro 82 parmi les symphonies de Haydn, n’y déroge pas. L’œuvre fut écrite pour Paris, en même temps que les cinq autres « Parisiennes » de 1785 et 1786, sur commande du Chevalier de Saint-Georges qui les fit immédiatement créer par les Concerts de la Loge Olympique, avec un éclatant succès. Le surnom zoologique proviendrait de la danse délibérément lourdaude du Finale, qui aurait évoqué auprès des auditeurs les piétinements malheureux des ours alors exhibés en foire. À chacun d’y voir ce qu’il veut, en particulier la musette d’une fête populaire ; on notera que c’est ici la version reprise du manuscrit autographe, donc sans trompettes. Le Concert de la Loge – l’ensemble fondé de nos jours, pas l’orchestre d’il y a deux siècles ! – mené par Julien Chauvin poursuit l’album avec une amusante rareté, la Symphonie concertante mêlée d’airs patriotiques pour deux violons principaux de Jean-Sébastien Davaux (1742-1822) dans laquelle on reconnaîtra aisément La Marseillaise, La Carmagnole et bien autres chants révolutionnaires. L’album se referme sur une dernière rareté, la Symphonie concertante du flûtiste et bassoniste virtuose François Devienne. Cette œuvre, composée en 1789 pour ses collègues du Conservatoire de Paris, fait dialoguer la flûte, le hautbois, le cor et le basson, qui tour à tour s’écoutent, s’accompagnent, se querellent et finalement s’amusent dans un tourbillon virtuose. Pour mémoire, Devienne fit partie des Concerts de la Loge Olympique ; et s’éteignit en 1803 à Charenton, plus précisément à l’asile de fous dans lequel on l’avait enfermé… © SM/Qobuz
18,00 €
11,99 €

Musique de scène - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Avec l’un des tout meilleurs orchestres au monde, le Budapest Festival Orchestra, l’un des plus passionnants chefs d’aujourd’hui, Iván Fischer nous propose une des plus belles lectures récentes de l’intégralité du Songe d’une nuit d’été de Mendelssohn. Autrement dit : d’abord l’Ouverture, phénoménal coup de génie d’un jeune homme de dix-sept ans – dont on se demande où diable il a pu trouver toutes ces inventions orchestrales, car en 1826, les modèles étaient rares et Berlioz n’avait pas encore fait son entrée. Ensuite, le reste qui fut composé seize ans plus tard, à l’occasion de la présentation scénique de la pièce de Shakespeare avec interludes musicaux : treize pièces très diverses, allant du fabuleux Scherzo – un sommet de finesse et d’invention orchestrale – à de délicieux moments chantés, en passant par une marche funèbre pré-mahlérienne (on pense au Frère Jacques de la Première Symphonie de Mahler, bien sûr), la presque trop célèbre marche nuptiale, la danse des grotesques et tant d’autres. Il fait peu de doute que c’est là sinon le plus grand chef-d’œuvre de Mendelssohn, sinon au moins l’un de ses absolus sommets. Et le voici dans une interprétation réellement irrésistible. © SM/Qobuz
15,99 €
13,49 €

Concertos pour clavier - Paru le 7 septembre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Sur les cinq concertos pour piano laissés par Camille Saint-Saëns, seuls les Deuxième et Quatrième étaient autrefois très célèbres grâce à des pianistes comme Horowitz, Rubinstein ou Cortot. Depuis qu’Aldo Ciccolini (qui a laissé par ailleurs une remarquable intégrale pour EMI avec l’Orchestre de Paris et Serge Baudo) a brillamment joué à la fin de sa carrière le Concerto No. 5, dit « Égyptien », le curseur s’est un peu déplacé pour ne retenir de ce corpus très homogène que les Second et Cinquième. On ne peut évidemment que féliciter Bertrand Chamayou et Emmanuel Krivine de nous déverser ces flots d’harmonie en souhaitant toutefois que cet album soit l’amorce d’une véritable intégrale, à l’instar de celle enregistrée par Louis Lortie à Londres, avec Edward Gardner et l’Orchestre Philharmonique de la BBC d’une conception diamétralement opposée et, donc, complémentaire. Bertrand Chamayou prend un plaisir évident à se jouer brillamment de toutes les difficultés diaboliques (Scherzo et Finale du Second !) et des chausse-trappes semées par Saint-Saëns qui fut, rappelons-le, un des grands virtuoses de son temps. À ses côtés, Emmanuel Krivine et l’Orchestre National de France participent à l’ambiance d’une interprétation survoltée où les demi-mesures n’ont pas leur place. Annoncé sous le titre ambigu de « L’intégrale des œuvres pour piano solo » de Saint-Saëns, ce nouvel album présente également des extraits des Études Op. 52 et Op. 111, ainsi que de quelques pièces de salon. On attend la suite… © François Hudry/Qobuz
23,49 €
16,49 €

Piano solo - Paru le 31 août 2018 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Depuis que les premiers compositeurs ont donné à leurs pièces des titres tels que « nocturnes » ou « sérénades », il existe de la musique spécifiquement destinée à évoquer le crépuscule ou la nuit. Par contre, ce n’est qu’à partir de l’ère romantique que la nuit a commencé à rimer, musicalement du moins, avec inquiétude, voire terreur. Les Phantasiestücke de Schumann (1837) comportent au moins un mouvement nocturne dans lequel la nuit est présentée sous un jour (ose-t-on dire) quasiment terrorisé : In der Nacht, un des plus grands moments schumanniens, concentré en à peine quatre minutes. Soixante dix ans plus tard, Ravel poussait la terreur encore plus loin avec Le Gibet, le mouvement central de Gaspard de la nuit – encore la nuit –, un gibet où les pendus balancent doucement au son de la cloche nocturne ; tandis que Scarbo qui referme le triptyque évoque un gnome de cauchemar. Enfin, si En plein air de Bartók ne se passe pas forcément la nuit de bout en bout, le quatrième mouvement, Musiques nocturnes, reste l’un des moments les plus inquiétants de toute la littérature pianistique. Né à Budapest en 1968, Dénes Várjon a étudié auprès de György Kurtág et d’András Schiff. Lauréat des prix Liszt ainsi que des concours Géza Anda et Leo Weiner de Budapest, il se produit dorénavant aux festivals de Salzbourg, Lucerne, Davos, ou encore avec l’Orchestre de Chambre de Vienne, la Tonhalle de Zürich, l’Academy of St. Martin-in-the-Fields, la Kremerata Baltica. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 24 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Barbara Hannigan nous offre ici, en compagnie du pianiste Reinbert de Leeuw, un florilège de Lieder du tournant du XXe siècle viennois, allant du tout dernier romantisme de Wolf jusqu’aux explorations atonales et pourtant encore bien lyriques de Webern, en passant par le premier Berg encore assez classique et l’obstiné postromantique Zemlinsky, qui resta en marge de tous les modernismes et toutes les avant-gardes de ses collègues viennois. Presque tous les compositeurs de cette génération d’Europe centrale, notamment les présents Zemlinsky, Schönberg, Berg et Webern, ont commencé par écrire presque exclusivement des Lieder. Après le genre développé par Schubert – la mélodie confiée à la voix, l’accompagnement dépouillé échéant au piano –, Schumann offrit déjà plus d’autonomie au piano, Brahms encore plus, Wolf toujours plus ; puis la fin de siècle développa une relation entièrement différente, très intense, entre texte et musique. À ce point de l’évolution du Lied, la fonction de la musique n’est plus d’accompagner une ligne vocale, mais d’exprimer le sens véritable des textes ; la Vienne d’alors nageait dans un foisonnement de sciences, de psychanalyse, d’art, de musique et de politique, tout en étant sur le point de s’effondrer dans une espèce de révolution, avec la Première Guerre mondiale en ultime catastrophe. Le programme de récital présente la période précédant l’effondrement de l’Europe. Hannigan sait parfaitement doser la voix en fonction des exigences textuelles et musicales : décidément, c’est là une artiste complète. © SM/Qobuz
17,99 €
11,99 €

Classique - Paru le 24 août 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En quoi les deux concertos pour violoncelle de Haydn – les deux seuls qu’on lui connaît jusqu’ici, même s’il en a sans doute écrit d’autres – procèdent de la « Nuit transfigurée », titre de cet album, on ne le saura pas même à la lecture du livret pourtant très intéressant, historiquement parlant. Par contre, bien sûr, La Nuit transfigurée de Schönberg, une de ses œuvres encore classiques, tonales et post-wagnériennes, voilà qui justifie le titre. Les concertos de Haydn sont joués par la magnifique violoncelliste états-unienne Alisa Weilerstein, elle-même « partenaire privilégiée » des Trondheim Soloists qui l’accompagnent ici (sans chef) et qui nous donnent la version pour orchestre à cordes du Schönberg. Considérant que Trondheim se situe au beau milieu de la Norvège, on peut imaginer que la nuit et le crépuscule – qui y règnent plusieurs mois pendant l’année, pendant la majorité de la journée – donne de belles idées de transfiguration aux musiciens ! On rappellera au passage que cet ensemble, fondé en 1988, a enregistré Les Quatre saisons avec Anne-Sophie Mutter en 1999, un véritable passeport pour la gloire internationale. © SM/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Symphonies - Paru le 24 août 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La Deuxième Symphonie de Leonard Bernstein, « The Age of Anxiety », d’après le poème éponyme de W. H. Auden, est une œuvre de la relative jeunesse du compositeur-chef-d’orchestre, puisqu’elle date des années 1948-1949 – tout juste la trentaine donc. La symphonie se présente comme une suite de variations, mais non pas des variations à partir d’un thème initial. Non : chacune des variations reprend des éléments de la variation précédente, la varie à son tour, et ainsi de suite. On pourrait donc parler d’une forme de métamorphose ininterrompue. Comme on peut se l’imaginer, Bernstein mêle des éléments symphoniques classiques avec des éléments de jazz, en particulier dans la partie de piano solo – ici tenue par Krystian Zimerman, qui eut la chance de se produire maintes fois avec Bernstein. C’est à sa manière une sorte d’hommage pour le centenaire de la naissance du compositeur, d’autant que, selon ce qu’indique Zimerman dans le livret, Bernstein lui aurait demandé « s’il voulait bien jouer cette symphonie avec lui pour ses cent ans ». Promesse presque tenue, si ce n’est que l’orchestre est le Philharmonique de Berlin, le chef Sir Simon Rattle. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
C’est en écoutant un claveciniste venu jouer pour les étudiants de la fac d’Angers, sa ville natale, que Justin Taylor découvre cet instrument dont la sonorité l’intrigue. Il partage son temps entre le piano et l’apprentissage du clavecin qu’il apprend avec Olivier Beaumont et Blandine Rannou, suivant aussi les masterclasses de Skip Sempé et de Pierre Hantaï. Le reste est un conte moderne. Le jeune homme fait des progrès fulgurants au point de devenir rapidement une des coqueluches du clavecin en France et de remporter coup sur coup le concours de Bruges et d’être nommé « Révélation » de la musique en 2017, à l’âge de vingt-trois ans. Un premier album consacré à la Famille Forqueray (Alpha, Qobuzissime) est couvert d’éloges, bientôt suivi par de nombreux concerts dans des festivals prestigieux qui ne tournent pas la tête si bien faite du jeune franco-américain. Pour son second projet chez Alpha Classics, Justin Taylor mêle adroitement Scarlatti et Ligeti, un compositeur qu’il connait bien pour avoir joué son redoutable Continuum au concours d’entrée du Conservatoire de Paris (CNSMD). Dans ce nouvel album, les audaces harmoniques de Scarlatti rejoignent celles d’un György Ligeti fasciné par l’art de son lointain collègue napolitain. Il en résulte un véritable feu d’artifice tiré par les dix doigts aussi intelligents que malicieux de ce jeune musicien décidément à suivre. © François Hudry/Qobuz
16,79 €
11,99 €

Concertos pour violoncelle - Paru le 18 mai 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après deux albums salués par la critique internationale unanime, l’Ensemble Resonanz, basé à Hambourg, propose un enregistrement consacré à Carl Philip Emanuel Bach : les Concertos pour violoncelle Wq. 170 et Wq. 172, respectivement de 1750 et 1753, et la Symphonie Wq. 173 de 1741. On remarquera d’emblée la différence radicale de langage entre les deux concertos, écrits après la mort de Bach-le-Père, et la Symphonie, écrite encore de son vivant : les concertos regardent résolument vers l’époque classique en devenir, y compris dans le futur « Sturm und Drang » (à cet égard, le Concerto en la mineur qui ouvre l’album, tout en vigueur et en oppression mélodique, est un parfait exemple), tandis que la Symphonie procède du baroque en cours de mutation finale. La lecture cristalline qu’offre le violoncelliste Jean-Guilhen Queyras et l’Ensemble Resonanz sous la direction de son nouveau directeur musical en résidence, le violoniste Riccardo Minasi, s’oppose sans vergogne aucune à la vogue – parfois assez intrusive il est vrai, voire dictatoriale et exclusive – des instruments d’époque qui voudrait que toute musique avant Mozart (et encore, même Mozart) n’eût pas droit d’être joué sur instruments modernes. Queyras, Resonanz et Minasi ont su se saisir des véritables apports stylistiques de la mode baroque. Voilà un bien bel album, superbement joué, et qui sait faire ressortir toute l’originalité de Carl Philip Emanuel Bach. © SM/Qobuz « Leur première rencontre au disque fait des étincelles, dans deux concertos exubérants où Riccardo Minasi excelle à mettre Jean-Guihen Queyras tout à la fois en danger et en valeur. Quel orchestre ! » (Diapason, juillet/août 2018)
35,96 €
23,96 €

Intégrales d'opéra - Paru le 2 mai 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’histoire des Pêcheurs de perles de Bizet est rien moins que tourmentée : après la création en 1863, la partition – dont le manuscrit est désormais propriété privée et hélas invisible – tomba dans l’oubli, et fut remise à l’honneur bien après la mort du compositeur, une fois qu’il fût devenu célèbre avec Carmen. Hélas, mille fois hélas, les divers directeurs de théâtre se prirent pour de grands Manitous et firent allègrement remanier l’ouvrage, coupant par ci, rajoutant par là, modifiant jusques et y compris la fin. Jusque dans les années 1960, c’est cette version calamiteusement inepte qui fut présentée – le livret est déjà assez banal comme ça, pourquoi rajouter encore en ineptie ! –, jusqu’à ce que la musicologie se penche sur les documents d’origine disponibles, en particulier la réduction réalisée par Bizet lui-même, ainsi que le « conducteur » d’époque comportant quand même nombre d’indications d’orchestration. La présente version reconstituée en 2014 par Hugh MacDonald, chantée par la fine fleur de la grande relève française – Julie Fuchs, Florian Sempey, Cyrille Dubois et Luc Bertin-Hugault – restitue au plus près possible la version initiale de l’ouvrage, de sorte que l’auditeur aura sans doute quelques surprises de taille, et des bonnes surprises qui plus est : des numéros supplémentaires, des développements mélodiques et dramatiques en nombre, c’est presque une toute nouvelle partition que voilà. © SM/Qobuz
16,79 €
11,99 €

Musique vocale profane - Paru le 27 avril 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Prises de son d'exception
Disons que les compositeurs ici choisis par Sébastien Daucé et l’Ensemble Correspondances couvrent environ l’Angleterre de 1600 à 1700, de la génération de Coprario (en fait ; Cooper, mais italianisé pour être à la mode !), Johnson et Lanier, tous nés avant le tournant du XVIIe siècle, jusqu’à Hart et Blow disparus juste après le tournant du suivant. On y suit pas à pas la diffusion et l’incorporation de l’art nouveau importé d’Italie, même si les récitatifs accompagnés typiquement italiens restent toujours teintés du « chant déclamatoire » typique de la musique anglaise. Autre pivot évident, c’est le hiatus musical de quelque vingt ans entre le début de la Guerre Civile en 1642 et la Restauration lors du retour au trône de Charles II, en passant par la dictature religieuse puritaine de Cromwell qui entendait interdire plus ou moins toute forme de réjouissance, y compris la musique. Nombre d’artistes anglais choisirent d’ailleurs de s’exiler à la campagne pour y servir comme précepteurs musicaux, ou même à l’étranger. Cet éventail fort complet de tout un siècle permet à l’ensemble Correspondances, son ample groupe de chanteurs et d’instrumentistes, de faire montre de leur profonde connaissance de toute cette époque, richissime malgré des conditions de vie ou même de survie parfois des plus précaires. © SM/Qobuz « [...] ni musique française, ni musique italienne, ou plutôt les deux, dans une enveloppe anglaise. Voici donc un panorama de l'Angleterre du XVIIe siècle, glissement progressif de la musique de cour à la musique de théâtre et de ville [...] Le grain et la longueur de voix de Lucile Richardot font merveille dans la noirceur, mais sa présence nous magnétise dans bien d'autres registres. L'airain va de pair avec une clarté exceptionnelle d'élocution et l'absence de tout engorgement, une lumière dorée nimbe les aigus. [...] Sébastien Daucé sertit les reflets de cette perle rare avec une économie de moyens admirable [...] » (Diapason, juin 2018 / Sophie Roughol)
23,09 €
16,49 €

Quatuors - Paru le 20 avril 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
À l’occasion du bicentenaire de la naissance de Charles Gounod, cette première intégrale des quatuors à cordes (dont deux inédits) sur instruments d’époque révèle une partie méconnue de son œuvre, dominée par la musique vocale. Figure majeure du Romantisme français, Gounod s’inscrit avec ses cinq quatuors dans la lignée du classicisme viennois. Les accents lyriques du Quatuor en sol mineur ou la légèreté aérienne du Scherzo du Petit Quatuor évoquent rien moins que les noms de Schubert et Mendelssohn. Les musiciens du Quatuor Cambini-Paris (Julien Chauvin, Karine Crocquenoy, Pierre-Éric Nimylowycz et Atsushi Sakaï) restituent avec grâce ces pages empreintes de gravité et de suavité. © Aparté/Little Tribeca
16,49 €
10,99 €

Musique de chambre - Paru le 23 mars 2018 | Ligia

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
À la question « Qui était Henriette Renié ? », seuls les harpistes savent en principe répondre. Renié (1875-1956), immense virtuose de la harpe, est aux harpistes ce que Liszt est aux pianistes. Elle fut en son temps une pédagogue extrêmement renommée, qui donna à la harpe comme instrument soliste ses lettres de noblesse. Entrée au Conservatoire de Paris à neuf ans, elle en sort trois ans plus tard avec un premier prix à l’unanimité, puis devient l’assistante de son propre professeur. Un an plus tard, elle intègre les classes de composition et d’écriture de Dubois qui, avec Massenet, l’incite à composer. Alors âgée de treize ans et elle faisait vraiment figure d’exception, seule femme dans une classe de dix-huit hommes ! Elle eut durant toute sa vie ses nombreux élèves parmi lesquels on peut citer Lily Laskine, Marcel Grandjany et… Harpo Marx. En composant une trentaine de pièces pour la harpe et en transcrivant une quantité impressionnante d’œuvres de Debussy, Bach, Ravel, Beethoven, Grieg, Rameau – pour n’en nommer que quelques-uns –, elle renouvelle considérablement le répertoire de l’instrument à sept pédales à double mouvement mis au point par Érard au début du XIXe siècle, déjà la véritable harpe moderne. Ses œuvres trahissent l’influence du romantisme tardif. Dans le Trio pour violon, violoncelle et harpe (ou piano, ici dans sa version avec piano) des années 1910-1920, on retrouvera ainsi la forme cyclique si chère à Franck. Franck qu’elle cite d’ailleurs clairement dans sa Sonate pour violoncelle et piano, l’unique œuvre qu’elle n’ait pas dédié d’une manière ou d’une autre à la harpe. L’objectif du Trio Nuori est de sortir Henriette Renié du seul cercle des harpistes, dont l’œuvre de chambre mérite la reconnaissance d’un bien plus large public. Ensuite, le Trio a certes été enregistré avec harpe mais jamais dans sa version avec piano alors qu’il a explicitement été composé pour l’un ou l’autre des deux instruments : il est très intéressant d’aborder l’ouvrage en réfléchissant aux enjeux d’interprétation liés aux différences entre la harpe et le piano en termes de volume sonore, de timbre, d’intensité, d’articulation etc. Quant à la Sonate pour violoncelle et piano, elle est ici présentée en première mondiale « discographique ». © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Musique concertante - Paru le 23 mars 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Et si ce nouvel album était la nouvelle grande version du Concerto pour violoncelle en mi mineur d’Edward Elgar ? Tout dans la personnalité de la jeune violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker nous le laisse croire, grâce à la sonorité somptueuse et à fièvre brûlante qui parcourt son interprétation de bout en bout. Evidemment il est tentant de comparer la jeune Allemande à sa lointaine collègue Jacqueline Du Pré qui avait fait de ce concerto son cheval de bataille. L’éditeur ne s’y est d’ailleurs pas trompé en photographiant Marie-Elisabeth Hecker exactement dans la même pose qu’une des célèbres photos de la violoncelliste anglaise, jeune épouse alors de Daniel Barenboim, la tête penchant juste de l’autre côté pour faire diversion. Née à Zwickau, en 1987, elle est une des plus jeunes participantes à remporter le Concours Rostropovitch à Paris. En 2010, elle obtient un vibrant succès dans sa ville natale en jouant le Concerto en la mineur pour le bicentenaire de la naissance de Robert Schumann (né dans la même ville) sous la direction d’un Daniel Barenboim sans doute très touché par une situation le renvoyant à sa propre jeunesse. L’accompagnement très attentif et soigné d’Edo de Waart nous fait découvrir les riches sonorités de l’Orchestre Symphonique d’Anvers (Antwerp Symphony Orchestra), dont il fut le titulaire de 2011 à 2016. Une nouvelle preuve de la haute qualité atteinte aujourd’hui par les orchestres dans le monde. Couplage très intéressant avec une brève pièce ultra-romantique dont Elgar avait le secret, Sospiri, transcrite ici pour violoncelle et cordes, déjà révélée par la violoncelliste Sol Gabetta. Le Quintette avec piano en la mineur est l’autre grande pièce d’Elgar figurant sur ce nouvel enregistrement. Composée en 1918, c’est une œuvre d’un grand raffinement qui prend souvent des allures orchestrales, dans un langage très brahmsien. © François Hudry/Qobuz
13,41 €
8,91 €

Concertos pour violoncelle - Paru le 16 mars 2018 | Claves Records

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La violoncelliste française Astrig Siranossian, diplômée du CNSM de Lyon puis de la prestigieuse Hochschule de Bale, a ensuite remporté le Premier Prix et les prix spéciaux du concours Krzysztof Penderecki : on ne s’étonnera donc pas que pour ce premier album en soliste, elle ait choisi un programme couplant le Second Concerto du même Penderecki, écrit en 1982 et dédié à Rostropovitch, avec le Concerto de Khatchaturian – musicien arménien, et il n’aura échappé à personne que le nom de Siranossian est lui-même d’origine arménienne. La jeune soliste est déjà fort recherchée, elle est notamment l’invitée la saison prochaine de Daniel Barenboim à la nouvelle salle Pierre Boulez à Berlin sous la direction de Zubin Mehta, Simon Rattle et Antonio Pappano. Elle compte parmi ses partenaires musicaux Yo-Yo Ma, Daniel Barenboim, Sol Gabetta, Bertrand Chamayou ou encore Daniel Ottensamer, et se produit déjà sur les plus grandes scènes telles que la Philharmonie de Paris, le Musikverein de Vienne, la Salle Flagey à Bruxelles, le Teatro Cólon de Buenos Aires, le Kennedy Center Washington… Précisons également que depuis 2015, elle est artiste en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. Voilà donc une musicienne très prometteuses et dont la carrière mérite d’être suivie de près. © SM/Qobuz
16,79 €
11,99 €

Classique - Paru le 9 mars 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Les Tenebræ responsories proviennent d’un vaste recueil de musique polyphonique pour la Semaine Sainte, l’Officium Hebdomadæ Sanctæ, publié par Victoria en 1585 et qui regroupait quelques pièces composées durant ses quelque vingt années passées à Rome. Les répons réunis ici font partie d’un ensemble nettement plus long, l’Office des Ténèbres, qui combinait essentiellement les heures monastiques des matines et des laudes, pour chacun des trois derniers jours de la Semaine Sainte. L’un des traits caractéristiques du service consiste en l’extinction progressive de quinze cierges jusqu’à ce que l’église soit finalement plongée dans les ténèbres – d’où l’office tire son nom. Les répons s’inscrivent dans une liturgie beaucoup plus vaste, qui était chantée pour l’essentiel en plain-chant, et face à laquelle les compositions polyphoniques de Victoria faisaient toute la richesse musicale dans un contraste saisissant. Un tel effet est plus difficile à réaliser en concert ou même en enregistrement, où l’on se situe en dehors du contexte liturgique : ici la polyphonie s’y enchaîne sans interruption. Bien que la musique en soit très variée, l’utilisation ininterrompue du même mode et des mêmes textures à trois ou quatre parties tout au long de ces dix-huit Répons aurait pu, par moments, sembler bien ample à écouter d’un seul trait. Pour contrebalancer cette impression, l’ensemble vocal Stile Antico a introduit çà et là des extraits des lectures des Lamentations, chantés en plain-chant à la fin de chaque Répons. Ainsi le contraste est restitué. Le programme se referme sur le lumineux et ô combien apaisant motet à six voix pour la Semaine sainte O Domine Jesu Christi, publié encore à Rome en 1576. © SM/Qobuz
16,79 €
11,99 €

Musique concertante - Paru le 23 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Entente détonnante. C'est à l'initiative d'Antoine Tamestit et grâce à une complicité musicale de longue date entre l'interprète et le compositeur Jörg Widmann (connu aussi comme clarinettiste) que ce programme a pu voir le jour. L'itinérance du soliste au cœur de l'orchestre, comme son jeu envoûtant dans les œuvres plus intimes, libèrent des processus créatifs et des combinaisons sonores inédites : entre humour et sérieux, férocité et délicatesse, l'univers de de Widmann se distingue autant par son sens dramaturgique que par sa poésie singulière. © harmonia mundi « [...] équilibre remarquable entre l'orchestre et l'alto d'Antoine Tamestit, superbe de couleurs, de virtuosité, de plénitude et d'ardeur. [...] » (Diapason, juin 2018 / Gérard Condé)
16,79 €
11,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 23 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra Magazine - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Avec son ensemble Pygmalion, Raphaël Pichon a conçu le programme de cet album sous la forme d’une messe des morts « pastiche », tel un Requiem à la fois sacré et profane. Loin d’en avoir tous les traits rigoureux, il en possède pourtant les contours : Introït, Kyrie, Graduel, Séquence, Offertoire, In Paradisum... L’idée est née après la découverte récente à la Bibliothèque Nationale d’une messe de requiem anonyme du XVIIIe siècle, dans laquelle le rédacteur échafaudait une « parodie » sur des musiques extraites de Castor et Pollux et des Fêtes de Paphos de Jean-Philippe Rameau. Pour mémoire, le terme « parodie » n’implique ni satire ni moquerie : c’est un procédé consistant à reprendre des musiques antérieures et leur donner un nouveau texte. Cette fusion entre musique sacrée (la messe) et musique profane (la tragédie lyrique), chose courante à l’époque des Lumières, était un procédé qu’a souhaité suivre Pichon. Dans une société française où la religion catholique est alors la norme, où le système politique est une monarchie de droit divin, la représentation des Enfers païens antiques sur les scènes de théâtre semble trahir une fascination pour les croyances des Anciens. Ce programme mêle donc le fabuleux païen à l’imaginaire sacré, où les Enfers se parent ainsi de divers visages. Ils sont le lieu de l’injuste malheur éternel, lieu de privation qui a séparé un couple et qui garde en son sein l’une de ses moitiés. Mais, dans la tragédie lyrique, les Enfers sont également représentés comme lieu de perdition : les forces obscures se déchaînent en des rituels sabbatiques, un imaginaire satanique qui révèle les tréfonds les plus noirs de l’âme humaine… Stéphane Degout fait ici office de tragédien, rassemblant autour de lui divers personnages tels que Phèdre, Pluton, les Parques. Les compositeurs mis à contribution sont Rameau et Gluck, avec un seul et unique emprunt à Rebel dont il aurait été dommage, en effet, de ne pas citer le si singulier Chaos (tiré des Éléments) qui commence avec un accord dissonant comportant les sept notes de la gamme de ré mineur. © SM/Qobuz « [...] Conçu comme un requiem imaginaire, Enfers suit l’organisation liturgique de la messe des morts, mais se montre très peu catholique dans sa façon de faire coexister le profane et le sacré autour de la figure d’un Tragédien, incarné au plein sens du terme par le baryton Stéphane Degout. On ne saurait rêver meilleur guide pour cette descente en outre-monde : la voix possède autant de puissance que de relief, le timbre mêle ténèbres et lumière, la diction et la prononciation frôlent la perfection. Son engagement musical et dramatique n’a d’égal que celui de l’orchestre et du chœur de Pygmalion, homogènes et très investis dans l’évocation des brumes méphitiques, brasiers menaçants, créatures impitoyables (superbe Danse des Furies gluckienne) et autres traits charmants qui font des Enfers un lieu aussi infréquentable que fascinant.» (Télérama, mars 2018 / Sophie Bourdais) « [...] Comment trouver des mots pour qualifier les musiques choisies, venues de Rameau et de Gluck ? Pichon et ses complices confèrent à chaque air ses contrastes et ses couleurs, à chaque phrasé ses tensions, des angoisses et terreurs du début — évoquées, entre autres, par le « Chaos » des Élémens, de Jean-Féry Rebel — à l’apaisement final, apporté par le « Ballet des Ombres heureuses » d’Orphée et Eurydice et l’« Entrée de Polymnie » des Boréades. Des pages sombres, dramatiques, magnifiées par une vision théâtrale qui empoigne l’auditeur pour ne plus le lâcher (le chœur est un modèle de finesse et d’homogénéité). Faut-il encore vanter les qualités de Stéphane Degout ? La beauté de la voix, le métal somptueux du timbre, la souplesse de l’élocution, la clarté de la diction, la noblesse de la déclamation, la musicalité qui illumine chaque mot : n’est-on pas là près de la perfection ? [...] (Opéra Magazine, mars 2018 / Michel Parouty)
16,99 €
12,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 23 février 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Pour son premier album sous étiquette Sony Classical, Adam Laloum retourne à l’un de ses compositeurs de prédilection. Il s’y était distingué lors de son premier enregistrement en 2011 pour Mirare, qui contenait quatre opus majeurs du compositeur : les Variations sur un thème original Op. 21 No. 1, les merveilleux et trop peu joués Klavierstücke de l’Op. 76, les deux Rhapsodies Op. 79 et les 3 Intermezzi Op. 117. Guère étonnant qu’il livre aujourd’hui sa vision des Concertos de Brahms. Sony Classical y a mis de formidables moyens à sa disposition : l’un des meilleurs orchestres d’Allemagne – le Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin –, l’un des tout jeunes loups de la direction d’orchestre venu d’Asie (mais déjà bien connu en Europe, comme peuvent en témoigner plusieurs collaborations avec l’Orchestre de la Suisse Romande chez Pentatone) l’ont rejoint par deux fois, en août puis en octobre 2016, dans la Großer Sendesaal de la Radio de Berlin, pour ce que l’on imagine avoir été un rêve d’enfant pour le jeune Français. © Théodore Grantet « Ce double CD marque une nouvelle étape dans la carrière du pianiste toulousain désormais trentenaire. [...] Laloum a toujours ce mélange de douceur mélancolique jusqu'à l'impalpable et de toucher large, très articulé mais jamais dur. [...] On découvre en revanche une main gauche extrêmement détaillée, limpide comme rarement, chez un artiste n'ayant pas peur de la contemplation. [...] mais il faudrait un vrai capitaine à la barre pour s'imposer dans une discographie embouteillée, en dépit des qualités souveraines du piano.» (Classica, mars 2018 / Yannick Millon)