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Classique - Paru le 2 octobre 2020 | Glossa

Hi-Res Livret
György Vashegyi et son Orfeo Orchestra et le Purcell Choir proposent un enregistrement des Voyages de l’Amour de Boismortier dont cet opéra-ballet de 1736 a cruellement besoin, une partition longtemps et injustement négligée. Pour ce nouveau extravagance dramatique sur Glossa, Chantal Santon-Jeffery endosse le rôle titre de Cupidon, malade d’amour, et la soprano est rejointe par deux autres stars du renouveau de l’opéra baroque français, Katherine Watson (dans le rôle de l’acolyte du dieu de l’amour, Zéphire) et Judith van Wanroij dans le rôle de la bergère Daphné, qui résiste habilement aux charmes du dieu (jusqu’à la fin du quatrième acte). En 1736, Joseph Bodin de Boismortier est devenu célèbre dans les cercles musicaux parisiens pour sa musique instrumentale et vocale divertissante. Dans son essai, Benoît Dratwicki (du Centre de Musique Baroque de Versailles) explique comment ce compositeur à la mode en est venu à voir sa première production pour l’Opéra de Paris jetée dans l’ombre, comment les rôles de Cupidon et Zéphire ont pu être écrits à l’origine pour deux éminents dessus de l’époque mais ont été remplacés par des chanteurs masculins pour la première et comment cette nouvelle édition enregistrée vise à offrir une performance telle que le compositeur l’aurait souhaitée. Katia Velletaz, Éléonore Pancrazi et Thomas Dolié contribuent également à ce divertissement animé. Cette édition contient également deux versions différentes du deuxième acte sur les voyages du dieu de l’amour, qui tire des flèches, à travers le village, la ville et la cour à la recherche du véritable amour pour lui-même. © Glossa
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Opéra - Paru le 6 mars 2020 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Surgi du fond de l’oubli, Jephté nous éblouit ! Nous découvrons cet opéra baroque fascinant composé par Michel Pignolet de Montéclair dans une interprétation énergique et stylée, signée György Vashegyi. Ce premier opéra français dont le sujet est tiré d’un épisode de la bible – ayant formé un vœu imprudent, Jephté doit sacrifier sa fille – remporta en 1732 un succès immense et immédiat qui se prolongea « avec les mêmes applaudissements » durant une centaine de représentations au cours de trois décennies. Montéclair et son librettiste, l’Abbé Pellegrin, révisèrent plusieurs fois leur œuvre, et c’est la troisième et dernière version qui a été préparée par le Centre de Musique Baroque de Versailles pour cet enregistrement. Le rôle central, et exigeant, d’Iphise est chanté par Chantal Santon Jeffery entourée de Tassis Christoyannis qui interprète Jephté, le malheureux guerrier (mais heureux au combat), de Judith van Wanroij qui joue la mère déconcertée mais résolue de l’héroïne, et de Thomas Dolié, grand-prêtre chargé de transmettre les messages divins. La musique de Montéclair, imaginative et personnelle, s’est alimentée de l’ample expérience du compositeur au sein de l’orchestre de l’Académie Royale de Paris. Jephté, œuvre de la maturité du compositeur, bénéficie particulièrement de cette expérience, en particulier dans cette troisième version où l’Orfeo Orchestra met en valeur l’éblouissante instrumentation des menuets, marches ou chaconne rythmant l’action. La célébration pastorale incluant une « musette » offre au Purcell Choir l’occasion de briller d’un éclat particulier ; à d’autres moments, le chœur fait preuve d’une extrême souplesse en représentant des ensembles aussi différents que les Guerriers, les Israélites ou les Compagnons d’Iphise. © Glossa« Un équipage franco-magyar rend tout son lustre et son théâtre à une "tragédie biblique" composée vers 1720 par un précurseur de Rameau. [...] Le geste nerveux de György Vashergyi conduit le drame et tient l'auditeur en haleine. [...] L'orfeo Orchestra joue ample et puissant, sans se refuser à la douceur, déployant ici un fascinant mystère [...], là des filaments diaphanes [...]. Du chef aux rôles secondaires, l'engagement de tous signe la réussite de cet enregistrement, réalisé avec l'appui du Centre de musique baroque de Versailles, qui marquera durablement la réhabilitation de Michel Pignolet de Montéclair.» (Diapason, juillet-août 2020)
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Opéra - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le remarquable Hypermnestre de Charles-Hubert Gervais est le dernier opéra français du XVIIIe siècle tombé dans l’oubli auquel Glossa redonne vie dans cet enregistrement dirigé par György Vashegyi. Contemporain de Campra et de Destouches, Gervais, qui avait appris la leçon de Lully et tracé la voie à Rameau et, comme Marais et François Couperin, était ouvert aux tendances italianisantes des « goûts réunis ». Le trépidant livret, d’une excellente qualité, signé par Joseph La Font, aborde l’histoire de Hypermnestre qui fut si populaire au début du XVIIIe siècle. L’enregistrement Glossa présente non seulement le Cinquième Acte original mais encore sa révision datant de 1717 et Vashegyi conduit d’une main experte la tragédie vers sa fin amère (mais peut-être pas si amère !). Musicalement, cette tragédie lyrique offre de magnifiques opportunités au trois protagonistes — Katherine Watson (Hypermnestre), Thomas Dolié (Danaüs, son père) et Mathias Vidal (Lyncée, son fiancé). Aucun opéra français de l’époque n’aurait été complet sans l’intervention généreuse du chœur et de la musique instrumentale et Gervais — maître ès mélodie, harmonie et orchestration — saupoudre l’œuvre d’une éblouissante série de divertissements et de numéros festifs pleins de danses (y compris une massive passacaille)... tout ceci interprété avec une grande connaissance stylistique et une vivacité hors pair par l’Orfeo Orchestra et Purcell Choir de Vashegyi. © Glossa
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Intégrales d'opéra - Paru le 5 avril 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Avec Les Indes galantes de Jean-Philippe Rameau, György Vashegyi – à la tête de ses Orfeo Orchestra et Purcell Choir – réalise une nouvelle incursion flamboyante dans l’opéra baroque français, en compagnie d’un luxueux plateau de solistes vocaux. La version de ce « ballet héroïque » – sur un livret de Louis Fuzelier, ayant un contenu anti-colonial et anti-clérical – choisie par Vashegyi est la révision de 1761, une dizaine d’années avant l’irruption de Gluck et de Grétry sur la scène musicale parisienne... La partition de Rameau avait connu nombre de modifications et améliorations depuis sa création un quart de siècle auparavant et l’édition utilisée ici, préparée pour l’opera omnia de Rameau par Sylvie Bouissou (l’auteur de l’essai inclus dans le livret), offre une vision de l’oeuvre plus théâtrale, fluide et concise. En eux-mêmes, les noms de Chantal Santon-Jeffery, Katherine Watson, Véronique Gens, Reinoud Van Mechelen, Jean-Sébastien Bou et Thomas Dolié (qui interprètent la douzaine de rôles solistes) augurent une brillante façon d’aborder le Prologue et les trois Entrées qui nous attendent. Ils ont travaillé, dans ce cas concret, en étroite collaboration avec le Centre de Musique Baroque de Versailles, notamment sur les questions de tempo et la façon d’interpréter les séquences en suivant les intentions du compositeur. Il est particulièrement enthousiasmant de retrouver les hautes qualités et la profonde compréhension du style galant de Rameau que György Vashegyi avait révélées dans les deux précédents volets, Naïs et Les Fêtes de Polymnie (également chez Glossa) de l’un des plus grands musiciens français. © Glossa« [...] Les Indes [...] mais sans Amour au prologue (Rameau l'en avait évincé dès 1735) et réduites à trois actes. Car en vertu de la géométrie variable de l'œuvre au gré de ses représentations, celle de l'été 1761 supprimait soit Le Turc généreux, soit (comme ici) Les Fleurs en commençant par Les Incas. Lequel acte inca renoue superbement avec les usages de l'époque : la princesse du sang y était confiée de préférence à une tragédienne et non à l'un de ces sopranos clairets qui sont la plaie de tant de versions récentes. On entend alors pour la première fois l'affrontement de Phani avec le prêtre Huascar pour ce qu'il est : une clef de ce drame de l'imposture, digne de Voltaire. Véronique Gens, avec le coloris de sa maturité magnifique, trouve à la fois l'inquiétude du personnage, sa royale indignation, l'érotisme profond d'un "Viens, Hymen, enchaîne-moi" arraché à une esthétique de vignette. [...] geste ferme, altier, d'un György Vashegyi soucieux de grandeur et de continuité, sachant aussi accorder rythmes de danse et tensions harmoniques. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Glossa

Hi-Res Livret
Après avoir enregistré avec éclat la Missa Sancti Pauli de Conti et Les Indes galantes de Rameau, György Vashegyi à la tête de ses Orfeo Orchestra et Purcell Choir signe le premier enregistrement mondial d’une passion écrite par Gottfried Heinrich Stölzel, un compositeur pratiquement inconnu y compris de l’amoureux le plus passionné de musique baroque, et ce, bien qu’il s’agisse d’une personnalité importante de la vie musicale en Allemagne dans la première moitié du XVIIIe siècle ; il était de fait tenu en très grande estime par Johann Sebastian Bach, pour ne citer que la plus haute autorité. Ein Lämmlein geht und trägt die Schuld (« Un agneau passe et porte la faute ») est une passion-oratorio, forme musicale très prisée dans le monde germanophone de l’époque, consistant en une série de contemplations basées sur la passion du Christ. Le compositeur est aussi l’auteur du livret. À l’écoute de la passion de Stölzel, nous ne pouvons qu’agréer les propos de Lorenz Mizler, fondateur de la « Société par correspondance des sciences musicales », qui écrivit une nécrologie du compositeur : « ... L’Allemagne a énormément perdu avec la disparition de ce maître de chapelle talentueux et véritablement grand, et il serait souhaitable qu’il y ait de nombreux Stölzel à cet égard. C’est pourquoi son nom est et sera toujours vénéré non seulement par la Société, mais encore par tous les vrais compositeurs. » Mizler s’est trompé dans sa prophétie puisque Stölzel n’a été sauvé de l’oubli que récemment, néanmoins des enregistrements comme celui-ci peuvent provoquer une véritable – et tardive – renaissance de Stölzel. Il le mérite bien ! © Glossa
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 15 mars 2019 | Glossa

Hi-Res Livret
C’est à la personnalité si singulière de Jan Dismas Zelenka, concrètement à sa Missa Omnium Sanctorum, que Ruben Jais et laBarocca dédient ce nouvel album chez Glossa. Durant plus de trente ans, Zelenka cumula l’emploi de compositeur et celui de contrebassiste de l’Orchestre de la Cour de Dresde, institution justement reconnue – dans la première moitié du XVIIIe siècle – comme l’une des gloires de son temps. Zelenka termina sa messe, une œuvre ample, dynamique (notamment le Gloria) en plusieurs mouvements, comprenant solistes vocaux, chœurs et orchestre, en 1741. Le compositeur avait alors atteint la soixantaine, et la messe peut être considérée comme l’un des sommets de son activité créatrice. Le Milanais Ruben Jais – qui a déjà signé des programmes de Bach et Gluck pour Glossa – dirige avec une exubérance bienvenue une œuvre chamarrée comprenant des sections en accords rigoureux, des fugues grisantes, des ornements du Haut Baroque tout autant que des penchants pour... les danses typiques du style galant ! Pour exprimer cette diversité musicale, Ruben Jais peut compter non seulement sur une équipe idéale de solistes – Carlotta Colombo, Filippo Mineccia, Cyril Auvity and Lukas Zeman – mais encore sur la contribution essentielle du chœur et des instrumentistes de laBarocca. © Glossa
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Classique - Paru le 20 avril 2018 | Glossa

Hi-Res Livret
Sur les 200 cantates sacrées et 15 cantates profanes connues de Bach, seules deux font appel à la seule basse en termes d’effectif vocal : la célèbre BWV 82 Ich habe genug de 1727, d’ailleurs recyclée pour divers solistes vocaux différents au cours des ans, et Ich will den Kreuzstab gerne tragen BWV 56 de 1726. Si l’on ne veut pas qu’un énième enregistrement de ces deux cantates ressemble, en termes de programme, aux dizaines déjà enregistrés depuis plus de soixante ans (signés Hans Hotter, Dietrich Fischer-Dieskau, Gérard Souzay, Gerhard Hüsch, Hermann Prey, John Shirley-Quirk, Bernard Kruysen, Philippe Huttenlocher, Max von Egmond, Siegfried Lorenz, Siegmund Nimsgern, Matthias Goerne, Thomas Quasthoff…) et quand bien même cette nouvelle version serait chantée par Christian Senn, il convient de compléter par un brin d’originalité. Ce qui fut fait. En plus des deux « tubes » cités, on trouvera donc ici la rare cantate BWV 158 Der Friede sei mit dir – dont on ne connaît pas la date exacte de conception, peut-être déjà à Weimar pendant les années 1715, peut-être seulement aux alentours de 1730 à Leipzig. Cet ouvrage est sans nul doute la version remodelée d’une cantate plus ancienne, perdue. Certaines sources la donnent comme « cantate pour basse et soprano » mais en réalité, voilà une lourde erreur d’observation : certes, l’aria constituant le second mouvement est bel et bien indiquée Aria & Chorale, le choral étant confié au registre de soprano, mais en réalité il devait être chanté par « une ou plusieurs sopranos du chœur », et en aucun cas par une voix réellement soliste : c’est donc bien une cantate (inachevée ou incomplète) pour basse solo, et par conséquent une sorte d’intégrale des trois cantates de Bach pour cet effectif vocal. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Glossa

Hi-Res Livret
Durant un siècle et demi – sous le règne de Louis XIV, Louis XV et Louis XVI – le château de Versailles, ses salles de musique et ses jardins, fut le lieu privilégié où se déroula une séquence extraordinaire de représentations théâtrales, musicales et chorégraphiques. Un "Opéra pour trois rois", dirigé par György Vashegyi, reflète l'héritage de ce temps dans un spectacle opératique qui incorpore des musiques de Lully à Gluck commandées – et parfois même, interprétées – par des rois, leurs reines et leurs amant(e)s ! À côté des pièces célèbres – comme « Tristes apprêts » de Castor et Pollux ou « Forêts paisibles » des Indes galantes, opéra et opéra-ballet de Rameau – ce double album contient des oeuvres magnifiques injustement oubliées (Le Retour du printemps d'Antoine Dauvergne, Les Caractères de la Folie de Bernard de Bury ou Le Pouvoir de l’Amour de Pancrace Royer) qui attendaient cette occasion pour sortir de l'ombre. Ce programme est complété par des extraits d'opéras de Mondonville, de Destouches, de Leclair, de Francoeur et de Rebel. L'un des attraits de ce double album réside dans la qualité de l'interprétation des solistes remarquables, Chantal Santon-Jeffery, Emöke Barath et Thomas Dolié chantant chacun le rôle d'une figure allégorique, et des ensembles dirigés par Vashegyi, le Purcell Choir et l'Orfeo Orchestra. Dans son essai accompagnant le livret, Benoît Dratwicki évoque les différentes atmosphères de cette fête lyrique imaginaire qui réjouissait la résidence des rois de France par des musiques sombres ou brillantes avec leurs arias, duos, symphonies et orages divers. © Glossa
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 septembre 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Aucun opéra de Haendel n’est aussi énigmatique que Silla. Ce quatrième opéra londonien fut composé en 1713 ; et là s’arrête toute certitude sur le sujet ! L’autographe et les partitions manuscrites sont incomplets et nous n’avons pas d’information sur une quelconque représentation contemporaine. Les premiers spécialistes de Haendel tentèrent de trouver une explication et partagèrent finalement l’avis que Silla avait été écrit pour une représentation privée chez le comte de Burlington qui était alors le mécène du compositeur. Puis, en 1969, la découverte d’un glossaire de juin 1713 établit la date possible d’une première représentation. L’inclusion d’une extravagante dédicace au duc D’Aumont, ambassadeur de France récemment nommé, suggère la possibilité d’une représentation organisée par ou pour le duc. Ce qui pourrait expliquer non seulement l’absence d’une traduction anglaise dans le glossaire, fait unique s’agissant des opéras londoniens de Haendel, mais encore la brièveté relative de l’œuvre. Mais certains problèmes demeurent non résolus. D’Aumont étant une personnalité de la vie londonienne, il semble très peu probable qu’une telle initiative ait pu être ignorée par la presse de Londres ou oubliée par D’Aumont dans ses propres écrits. Silla a-t-il été joué en 1713 ? Le verdict ne doit pas encore être rendu. D’autres questions se posent quand il s’agit de l’opéra proprement dit, en particulier sur le choix du sujet. C’est en effet l’un des rares opéras historiques de Haendel concerné par la fin de la vie de Lucius Cornelius Sulla relatée par Plutarque : s’étant emparé de Rome, ce consul devenu despote absolu assassina ses adversaires avant une retraite aussi soudaine qu’invraisemblable dans sa villa de campagne pour se dédier à ses loisirs. Il est difficile d’imaginer que cette trame puisse convenir à un opéra probablement pensé comme une pièce d’occasion commémorative d’un événement quelconque : les spécialistes se sont démenés pour trouver des réponses et certains tentèrent de découvrir un contexte allégorique. Outre le thème, la qualité et le sens du livret ont aussi fait l’objet de critiques virulentes. Elle s’inspire significativement des cantates italiennes de la jeunesse du compositeur et il est intéressant de souligner que, du point de vue du style, la musique remonte dans une certaine mesure à son opéra historique antérieur, Agrippina. Bien que les absurdités du livret en fassent un candidat peu susceptible de recouvrer une place dans le grand répertoire lyrique, Silla contient suffisamment de beautés musicales. Rappelons aussi qu’Haendel tenait son ouvrage en estime suffisante pour en recycler une part considérable dans son opéra suivant, Amadigi di Gaula. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 5 mai 2017 | Glossa

Hi-Res Livret
Les héros en question sur cet album sont ceux mis en musique par Gluck dans quelque huit différents opéras rares – car il faut se souvenir que, loin de n’avoir écrit que les quatre célèbres chefs-d’œuvre que sont Orfeo ed Euridice, Iphigénie en Tauride, Iphigenie auf Tauris et Alceste, Gluck peut s’enorgueillir d’un répertoire de quatre douzaines d’œuvres lyriques en tout genre, que ce soient des dramma per musica, des opéras comiques, des tragédies, des drames lyriques, des azione teatrale ou tant d’autres formats, entre 1741 et 1781. Par conséquent, les rôles héroïques ne manquent pas dans ce répertoire ; et tant et tant de parties somptueuses furent consacrées à la voix de contralto, chantée alors soit par des castrats, des hautes-contre ou des contraltos dames, selon les habitudes locales, la mode ou l’air du temps. C’est précisément ce répertoire, conçu pour les meilleurs interprètes de l’époque et totalement oublié de nos jours, que la contralto italienne Sonia Prima a décidé d’aborder, et on notera que la grande majorité de ces arias sont ici données en première discographique mondiale, et tirés d’œuvres telles que La Sofonisba, Demofoonte, Cleonice, Ippolito ou Ipermestra. Car même chez Gluck, il se trouve encore des heures et des heures de musique inexplorées. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 février 2017 | Glossa

Hi-Res Livret
Dire que l’opéra Catone est « de » Haendel pousse le bouchon un peu loin, mais c’est bien sous la signature du « Caro Sassone » que fut donné l’ouvrage à Londres en 1732 – suscitant quelques critiques acerbes, d’ailleurs. En réalité, l’œuvre est plus ou moins de Leonardo Leo et de Adolf Hasse : il s’agit d’un pasticcio typique de l’époque, consistant à concocter une nouvelle partition en rassemblant des numéros d’œuvres de plusieurs compositeurs pour les adapter à une trame nouvelle ou inspirée de l’originale, aussi cohérente que possible. Du recyclage avant la lettre ! En ces années, Haendel était très occupé avec la direction générale de la seconde Royal Academy of Music et n’avait pas forcément le temps d’écrire un opéra entièrement de sa plume. Le pastiche était un bon moyen de garantir la disponibilité immédiate de partitions que, de toutes façons, le public londonien ne connaissait pas : Catone in Utica de Leonardo Leo avait été donné à Venise en 1728, en présence de Haendel, qui récupéra – en les modifiant très largement, ce qui donne au tout une cohérence d’écriture très haendelienne – neuf numéros de cet opéra, auquel s’ajoutèrent six arias de Hasse, quatre de Porpora, trois de Vivaldi et une de Vinci, provenant toutes d’œuvres contemporaines écrites entre 1729 et 1732. Quel compositeur de notre temps de rêverait pas que sa dernière création soit incorporée à un tel travail ! © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 29 avril 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Dans la continuité des fondateurs que furent Lully et Delalande, Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville (1711-1772) poursuivit et développa la tradition du Grand motet sacré à la française. Pour mémoire, le Grand motet – des ouvrages religieux tout à fait spectaculaires – était le genre dominant à la Chapelle royale jusqu’à la Révolution, tout en atteignant aussi le public général ; et justement, Mondonville fut l’un des sous-maîtres de musique de ladite Chapelle dès 1740, grâce à l’excellence de son motet Venite exultemus Domino publié cette même année. Le Purcell Choir et l’Orfeo Orchestra, dirigés par György Vashegyi, nous proposent quatre de ces Grands motets : De profundis, Magnus Dominus, Cantate Domino et Nisi Dominus, parfaits témoignages de l’art du compositeur à brosser d’imposantes fresques chorales, vocales et orchestrales dans un surcroît de richesse mélodique. L’enregistrement a été réalisé à Budapest sous les auspices du Centre de musique baroque de Versailles ; les chanteurs adoptent principalement la prononciation du latin à la française, bien plus adaptée que la sempiternelle (et souvent encombrante, surtout dans ce genre de répertoire) prononciation à l’italienne. © SM/Qobuz« Ces grands motets de Mondonville, enregistrés à Budapest par une équipe franco-hongroise et publiés sous un label espagnol, comblent un vide discographique : si, depuis l’enregistrement pionnier de William Christie (Erato, 1996), certains ont été donnés régulièrement au concert, aucun ensemble baroque ne s’était risqué à les graver au disque. [...] Dans le De Profundis, les inflexions préromantiques de l’Orfeo Orchestra annoncent Gossec, voire Berlioz, là où Les Arts Florissants, d’une grande élégance, tiraient davantage cette musique vers Lalande. [...] A l’exception d’Alain Buet au souffle un peu court (« Fiant aures »), les solistes se caractérisent par leur souveraine maîtrise et une interprétation, sans doute concertée, d’une grande force émotionnelle, comme pour conjurer la solennité des récits du compositeur narbonnais. Les interventions de Mathias Vidal, à cet égard, sont un modèle d’équilibre et d’expression. Saluons aussi la diction distinguée de Daniela Skorka et Jeffrey Thompson. Une réussite collégiale. » (Classica, juin 2016 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 26 février 2016 | Glossa

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Musique vocale profane - Paru le 25 septembre 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La petite abélardisation indispensable à la fabrication de castrats n’étant plus trop pratiquée de nos jours, du moins pas pour faire chanter les hommes, l’on n’a d’autre choix que de faire chanter le large répertoire – italien dans sa grande majorité – réservé aux castrats soit par des contre-ténors, soit des voix de femmes. Et pas seulement des contraltos, comme on pourrait l’imaginer, puisque le castrat se faisait autant dans le registre grave – celui de la contralto – qu’aigu, celui de la soprano. Pour preuve les deux versions italiennes d’Orfeo ed Euridice de Gluck, par exemple, destinées qui à un castrat grave pour la viennoise, qui à un castrat aigu pour la version de Parme. Ce sont donc, pour ce nouvel enregistrement de la soprano Ann Hallenberg, les rôles conçus pour le célèbre castrat aigu Luigi Marchesi (1754 – 1829) dont les prouesses vocales semblent avoir été extraordinaires, ainsi qu’on peut en juger par l’invraisemblable agilité technique exigée par toutes ces arias. Des arias d’opéras de Cherubini, de Mayr, Zingarelli, Pugnani, Sarti ou Cimarosa, écrits pour Marchesi qui, semble-t-il, n’hésita pas à rajouter encore des ornementations pour servir d’écrin à sa voix ! Hallenberg prête maintenant la sienne, une opulente voix d’une stupéfiante précision y compris dans les passages les plus vertigineux. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 31 mars 2015 | Glossa

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Ballets - Paru le 27 janvier 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
De la propagande, voilà très précisément ce qu’est cet opéra-ballet Les Fêtes de Polymnie. Propagande à la gloire de Louis XV, encore considéré comme « le bien-aimé » en cette année 1745, alors qu’à la fin de sa vie trente ans plus tard il était devenu « le bien-haï ». La France venant de remporter la bataille de Fontenoy, il convient de célébrer l’événement en grande pompe. La musique de Rameau se laisse emporter dans d’impressionnants tourbillons orchestraux, et des déclamations chantées d’une grande vigueur. Les allégories et personnages antiques sont sensés chanter la royauté française, ainsi revêtue d’un vernis d’immuable ancienneté, tandis que les parties dansées sont le prétexte à de magnifiques développements quasi-symphoniques. Polymnie ne fut plus guère représenté après le milieu du XVIIIe siècle, sans doute le sujet n’a-t-il pas grand intérêt en termes scéniques, tandis que les personnages ne développent aucun argument dramatique qui se tienne. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas écouter cette splendide partition, un peu comme une sorte d’oratorio glorieux ! Exemplaire interprétation de l’Orchestre Orfeo et le Chœur Purcell qui, comme leurs noms ne l’indiquent pas, sont hongrois pur-sang. Parmi les solistes, saluons la présence de l’impeccable Véronique Gens. Voilà une co-production bienvenue entre le Centre de musique baroque de Versailles, le Palais des Arts de Budapest et le Festival de Printemps de Budapest. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 6 mai 2014 | Glossa

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