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Chanson française - Paru le 26 mars 2012 | Wagram Music - Cinq 7

Hi-Res Distinctions 5/6 de Magic - Hi-Res Audio
Après La Musique, en 2009, album aux sonorités électro enregistré dans sa cuisine, l’auteur-compositeur-interprète français Dominique A opte pour une approche nettement plus orchestrée sur son neuvième album studio, Vers les lueurs, avec l’appui d’un groupe complet et d’un ensemble de vents. Ses 13 titres inspirés de la néo-Americana de Midlake, de Jean-Louis Murat et du folk mélancolique de Nick Drake contiennent le single « Rendez-nous la lumière ». © TiVo
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Chanson française - Paru le 16 mars 2015 | Wagram Music - Cinq 7

Distinctions 4F de Télérama
Voilà bientôt un quart de siècle que Dominique A est une voix singulière de la chanson française. Une voix belle et unique qui a permis à toute une génération de chanteurs gaulois élevés à la pop et au rock anglo-saxon de se réapproprier la langue française. En ce début 2015, Dominique A publie ce dixième album studio. S'inscrivant dans l'univers proposé avec ses derniers opus, voilà un superbe disque placé sous le signe du voyage. Une œuvre fine et élégante qui ressemble à son auteur comme jamais. © CM/Qobuz
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Chanson française - Paru le 4 janvier 2012 | Parlophone (France)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Dominique A commence sa carrière au début des années 1990 en composant et enregistrant des chansons de manière très minimaliste, quoique dans un esprit rock. Sa chanson Le Courage des oiseaux devint un succès underground et constituera progressivement une pierre angulaire de son répertoire, régulièrement reprise et devenue une source d'inspiration pour d'autres artistes de l'écrit qui en soulignent la forte composante poétique, « force motrice » de son œuvre. Sa notoriété s'accroît en 1995 avec Le Twenty-Two Bar, titre extrait de cet album La mémoire neuve. Mais ce succès est reçu amèrement par l'artiste qui trouve cette chanson « maladroite ». Nommé aux Victoires de la musique dans la catégorie « révélation masculine », alors qu'il en est déjà à son troisième album, il modifie les textes du Twenty-Two Bar qu'il interprète en direct « À la télévision française, je chantais… et devant moi, les gens dormaient… ». La mémoire neuve demeure l'un de ses disques référence et se doit d'être bien présent dans notre discothèque idéale chanson française. JMP©Qobuz
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Chanson française - Paru le 4 janvier 2012 | Parlophone (France)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
À l’époque où sort La Fossette, la chanson française est plus habituée aux paillettes qu’aux exercices intellectuels. Sorti sur le label d’un ami (Lithium), l’album de Dominique A révolutionne le genre en prouvant qu’il est encore possible d’innover dans la langue de Molière, sans avoir recours à la surenchère. La Fossette reprend plusieurs titres du premier album Un Disque Sourd, auto-produit à 150 exemplaires. Cet album marque dès les premiers morceaux : un brûlot minimaliste décomplexé. L’émotion est à l’état brut, indéniablement rock et intime, prenant à revers l’auditeur par des attaques en chaud-froid. Dans cette noirceur, la lumière y est obscène, intrusive et cassante. Un album à marquer d’une pierre blanche. 1992 et un Dominique A plus tard, on ajouta le préfixe « nouvelle » à la chanson française. © ©Copyright Music Story Samuel Degasne 2015
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Chanson française - Paru le 6 novembre 2020 | Wagram Music - Cinq 7

Au moment du confinement imposé lors de l’épidémie de Covid-19 en 2020, Dominique A a eu l’idée d’improviser des morceaux avec ses claviers et sa boîte à rythme. « J'ai eu l'envie de traduire musicalement la façon dont je ressentais ce que nous traversions, l'atmosphère qui se dégageait d'une période entre autres marquée par la disparition d'un chanteur aux mots bleus », explique-t-il. L’un des grands moments de cet album est en effet Vie étrange, un hommage à Christophe, décédé en avril 2020. Accompagné d’un bourdonnement inquiétant, de quelques notes de synthés éthérées et du bruit de la pluie contre une vitre, Dominique A répète inlassablement cette simple phrase comme une incantation morose : « Quelle vie étrange, plus de mots bleus, no more ». D’autres morceaux évoquent les conséquences des restrictions gouvernementales d’alors, comme celle de rester dans un rayon d’un kilomètre autour de chez soi (A la même place).L’album se situe globalement dans un registre minimaliste, sensible et parfois lugubre, comme dans Quand je rentre, qui évoque une valse que l’on danserait dans une pièce nue et grisâtre. En revanche, Papiers froissés se veut plus aérien, tandis qu’Un endroit mystérieux est un souvenir d’adolescence pétri de nostalgie. Quant à L’Eclaircie (une reprise du groupe Marc Seberg pour rendre hommage à son chanteur Philippe Pascal disparu en 2019 et auquel il a consacré un livre, Fleurs plantées par Philippe), Wagons de porcelaine et Les Eveillés, ils laissent entrevoir une note de lumière au milieu de ce paysage aux contours funestes. C’est à très faible volume, presque comme dans une berceuse, que Dominique A chante la plupart des titres. « Comme lorsqu'on ne veut pas réveiller quelqu'un, et comme pour ne pas troubler le silence que je percevais tout autour dans les rues », explique-t-il. Avec cet album, le chanteur provinois rend l’anxiété plus poétique que jamais. © Nicolas Magenham/Qobuz   
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Chanson française - Paru le 5 octobre 2018 | Wagram Music - Cinq 7

Hi-Res
La Fragilité est le miroir acoustique et intimiste d’un autre album de Dominique A sorti en 2018, Toute Latitude, lequel bénéficiait d’une certaine densité sonore, grâce notamment à l’apport de deux batteurs. Ici, l’interprète du Courage des oiseaux est seul avec ses guitares, sa boîte à rythme, ses nappes électroniques, et bien entendu sa voix inimitable au vibrato si sensible. Il est seul avec ses instruments mais aussi avec lui-même et ses états d’âme. Il suffit d’écouter les premières chansons de cet album pour deviner que le dénominateur commun entre les deux disques consiste en une introspection teintée de nostalgie. Dominique A pose un regard sur son passé, en particulier son enfance, comme pour mieux mesurer le temps qui s’est écoulé (l’album est sorti la veille de ses 50 ans). Accompagnés de mélodies et de timbres à l’émotion contenue mais néanmoins bel et bien présente, les mots du chanteur frappent par leur force tranquille, en particulier dans Le Grand Silence des campagnes. Dominique A va très loin dans ce voyage à la source de sa vie avec la chanson intitulée Comme au jour premier, dans laquelle il célèbre un paradis perdu désormais inaccessible. A côté de cette poésie vertigineuse et terriblement mélancolique, il nous offre aussi des chansons plus simples, célébrant avec candeur la beauté des choses et du monde qui l’entoure (J’avais oublié que tu m’aimais autant, La Splendeur, Le Soleil). Un album essentiel dans la désormais longue carrière de Dominique A. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 10 juillet 2020 | Wagram Music - Cinq 7

Hi-Res
Au moment du confinement imposé lors de l’épidémie de Covid-19 en 2020, Dominique A a eu l’idée d’improviser des morceaux avec ses claviers et sa boîte à rythme. « J'ai eu l'envie de traduire musicalement la façon dont je ressentais ce que nous traversions, l'atmosphère qui se dégageait d'une période entre autres marquée par la disparition d'un chanteur aux mots bleus », explique-t-il. L’un des grands moments de cet EP est d’ailleurs un hommage à Christophe, intitulé Vie étrange. Accompagné d’un bourdonnement funeste, de quelques notes de synthés éthérées et du bruit de la pluie contre une vitre, Dominique A répète inlassablement cette simple phrase comme une prière répétitive et dépressive : « Quelle vie étrange, plus de mots bleus, no more ». Les autres morceaux se situent plus ou moins dans le même registre minimaliste, sensible et quelque peu lugubre, comme le très mélancolique À la même place. Papiers froissés se veut plus aérien, tandis qu'Un Endroit mystérieux est un souvenir d’adolescence pétri de nostalgie. C’est à très faible volume, presque comme dans une berceuse, que Dominique A chante ces quatre titres. « Comme lorsqu'on ne veut pas réveiller quelqu'un, et comme pour ne pas troubler le silence que je percevais tout autour dans les rues », justifie-t-il. Avec cet EP, le chanteur provinois rend l’anxiété plus poétique que jamais. ©Nicolas Magenham/Qobuz   
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Chanson française - Paru le 4 janvier 2012 | Parlophone (France)

Contrairement au précédent Remué, un objet sombre et tourmenté qui explorait l’électro-acoustique, Auguri nous fait redécouvrir une autre facette de Dominique A. La violence sourde des propos est toujours présente, mais elle se veut plus modeste et vulnérable. La chanson « Ses yeux brûlent » en est d’ailleurs le symbole : un joyau volontairement simpliste, fragile et obsédant. « Nous reviendrons » rappelle cependant les expérimentations sonores qui caractérisent l’artiste. Quant à « Antonia », la chanson joue curieusement dans la cour de la pop avec un regain d’énergie. Si l’album parait plus accessible au plus grand nombre, c’est en partie grâce aux arrangements en clair-obscur de John Parish. Pourtant, les thèmes récurrents sont toujours là, plus discrets à la première écoute : le refus de s’enfermer ou d’être soumis, l’amertume ou la mélancolie. Car c’est là tout le génie de Dominique A, raconter chaque fois la même histoire et s’y dévoiler un peu plus. A la différence que l’album Auguri laisse pour la première fois entrevoir un espoir. © ©Copyright Music Story Samuel Degasne 2015
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Chanson française - Paru le 9 mars 2018 | Wagram Music - Cinq 7

Hi-Res
L’espace et le temps sont au cœur de l’œuvre de Dominique A, mais ce dernier n’a sans doute jamais été aussi loin dans l’exploration de ces deux thèmes avec ce nouvel album. Celui qui fut l’instigateur de la « nouvelle scène française » dans les années 1990 a toujours donné une place considérable aux voyages et aux paysages exotiques dans ses chansons, mais sa virtuosité poétique dans l’art de la description géographique est toujours pour lui un prétexte pour dépeindre la psyché humaine. Le voyage intérieur est donc plus que jamais présent dans cet album, notamment dans le sublime Désert d’hiver. Le morceau Les Deux Côtés d’une ombre évoque, quant à lui, un trip quasiment psychédélique, une expérience onirique dans laquelle Dominique A arbore une voix murmurée, à la limite de la voix parlée. Il est accompagné par une rythmique dynamique et lumineuse, ce qui nous laisse croire que « l’ombre » dont il fait l’éloge n’est finalement pas si sombre qu’elle en a l’air. On retrouve le même genre de ligne de basse brillante dans La Mort d’un oiseau, et le même murmure dans Corps de ferme à l’abandon – mais un murmure plus inquiétant car le voyage est ici à la limite du cauchemar. Dans la chanson qui clôt l’album, Le Reflet, Dominique A abandonne presque complètement son chant chaleureux au célèbre vibrato pour laisser place à une voix parlée mettant en évidence la poésie intense du texte.Chez Dominique A, l’espace est donc indissociable du temps : le temps qui passe, les utopies de jeunesse qui meurent, et, effet corollaire, la fin d'un sentiment de liberté et d’euphorie (Toute Latitude). Au fil du disque, l’utilisation appuyée du passé simple et de l’imparfait semble sauter au visage de l’auditeur (Lorsque nous vivions ensemble / Nous avions pour devise « peu importe », mais depuis…). C’est une manière pour lui d’enfoncer le clou d’une certaine nostalgie, qu’il assume pleinement, et qui forme une sorte de paradis perdu qu’il célèbre avec passion. Musicalement, cet album est un brassage subtil d’éléments électroniques et acoustiques (beau travail autour des guitares et des deux batteries), le tout mixé avec un goût exquis. Mais malgré cette finesse sonore, le ton d’ensemble est loin de celui de son précédent album, Eléor, plus doux et serein que ce nouvel opus aussi implacable que les machines dont il se sert pour créer ses compositions (et qui sont parfois présentes dans le mix final). Ici, la machine de Dominique A s’emballe souvent, un emballement qui tend tantôt vers une énergie positive, tantôt vers une sorte de chaos. © Nicolas Magenham/Qobuz  
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Chanson française - Paru le 9 janvier 2012 | Wagram Music - Cinq 7

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Chanson française - Paru le 8 octobre 2012 | Wagram Music - Cinq 7

Dans d’étranges appariements ces derniers mois (avec Michel Delpech ou Calogero), au fil de rééditions en forme de Pléiade (huit disques qui repassent les plats de ses prestations en studio, mais enrichis d’inédits, de relectures ou d’extraits de concerts), au creux d’une tournée cérémonielle (le petit Dominique A, illustré et expliqué aux enfants), ou niché dans les colonnes d’une presse papier extatique (l’interprétation, de plus en plus éclatante, la poésie [qui] prend toute sa dimension), Dominique A est partout, et c’est bien. Mais on s’interroge : qu’est-ce que cela change, pour un chanteur dont l’importance vibratile au sein d’une quelconque nouvelle chanson française a toujours été inversement proportionnelle à son exposition médiatique ? Convenons que si ce neuvième album, enregistré à Bruxelles, sautille avec effronterie en pleine lumière comme l’une des réalisations de l’année 2012, et si son créateur revendique avec le même aplomb candide quelques influences inusitées (Nick Drake), cela ne constituera une surprise que pour les distraits, et tous ceux qui reviennent d’une interminable quarantaine aux confins de l’univers. En treize chansons et un album dense comme un cri d’amour donc, le Nantais offre une nouvelle collection de chansons innervées, étirées au-delà du raisonnable (« Convoi »), comme hier, et, on peut l’imaginer, comme demain. Des refrains resserrés itou, à l’image d’un livret avare de détails sur les conditions d’enregistrement, ou les musiciens des sessions : le chanteur a en fait choisi d’œuvrer en compagnie de son groupe de scène (Sébastien Buffet, Thomas Poli, Jeff Hallam), auxquels il adjoint entre autres le claviériste et arrangeur David Deuverte. Le tout (et quelques-autres) propice à élaborer des refrains qui permettent de relever affections inédites (pour les vents et cuivres, merveilleusement utilisés dans le très serpentin « Loin du soleil »), et fièvres anciennes : « Close West » et sa force primale et électrique, la cavalcade péremptoire et trépidante de « Rendez-nous la lumière » - premier single du programme - et sa distinction racée en droite ligne de la perfection polie de quelque incunable de The Shadows, rappellent que le garçon n’a pas son pareil pour évoquer le parfum des arbres avec des scansions urbaines. Et que l’on se rassure : s’il semble que (indiscrétion) Dominique A traverse actuellement une période de bonheur intime, celui ne lui interdit pas une défiance induite pour la relation avec l’autre (« La Possession »), même s’il lui concède quelques vertus curatives (« Parce que tu étais là »). Le reste, tout le reste, ravira de même, d’une famille foutraque qui pourrait effectivement nouer des liens étroits avec le meilleur de Jean-Louis Murat, et tout Christophe, à des parties vocales maîtrisées comme il nous est rarement donné l’occasion de l’entendre par ici, en passant par une écriture pyrotechnicienne et précise comme un scalpel, ainsi que l’impudeur rayonnante d’une douceur revendiquée (le conclusif « Par les lueurs »).Dominique A n’est pas un auteur aride : « Parfois j’entends des cris », tube potentiel, pourrait haut la main rendre quelques couleurs à votre radio favorite. Simplement, parce que c’est lui (et son écriture naturelle somptueusement dégraissée) et parce que c’est nous, aujourd’hui, Vers Les Lueurs s’impose comme la référence de l’année. Pas moins. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2018
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Chanson française - Paru le 25 septembre 2009 | Parlophone (France)

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Chanson française - Paru le 9 janvier 2012 | Wagram Music - Cinq 7

C’est sans fracas que les chansons de cet album vous prennent à la gorge. Lentement, mais sûrement, allant de l’amnistie à la rage contenue. Etrange paradoxe entre une écriture profondément intellectuelle et une musique plus que viscérale. L'horizon a effectué une sortie plutôt confidentielle, conjuguant grâce et mélancolie. Le jeu est simple, allant droit au but, sans pour autant renouer avec la tradition minimaliste de l’artiste. Fini l’introspection et la première personne, place au détachement et aux textes à chute. D’une manière générale, le trait est plus léger et moins sombre. Les titres « Comme un camion », « Rue des Marais » ou « La Pleureuse » papillonnent dans une nostalgie rassurante, tandis que « Music Hall » est presque chuchoté. Et rien que l’onirique « L'Horizon » constitue en soit tout un symbole, exposant la rigueur perfectionniste dont sait faire preuve Dominique A. Même le final tranche même avec l’austérité que l’on lui connaissait. Un pont tendu entre ses futures et anciennes aspirations musicales. © ©Copyright Music Story Samuel Degasne 2015
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Chanson française - Paru le 8 octobre 2007 | Cinq 7

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Chanson française - Paru le 4 janvier 2012 | Parlophone (France)

C’est l’album de la discorde. La frontière entre les puristes et les récents convertis. Influencé par L’Imprudence  d’Alain Bashung, Dominique A pousse le vice jusqu’à enregistrer avec la même équipe. Un album encore une fois défricheur et aventureux. Car, que l’on aime ou pas Dominique A, ses prises de risque sont toujours à saluer face à une scène française qui peine à s’exposer. En contre-pied à ses précédents albums, le titre éponyme ouvre donc sur les trombes de l’Orchestre Symphonique de Bulgarie. Une charge émotionnelle intense. Les arrangements aèrent les compositions à coup d’orages et offrent une tribune épique à la justesse des textes. « Où sont les Lions » fait dans le lyrisme avec ce pugilat sanglant de guitares acoustiques. Une attaque massive qui ridiculise les productions de l’époque, tant en conservant la patte du maître. Tout sera comme avant ? Pas si sûr. Le chanteur nous a habitué à redécouvrir son répertoire au fur et à mesure des écoutes. Qu’on se le dise, l’album fait encore une fois dans les nuances et les multiples couches complexes qui se superposent, donnant à Dominique sa lettre de noblesse. © ©Copyright Music Story Samuel Degasne 2015
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Chanson française - Paru le 4 janvier 2012 | Parlophone (France)

Dominique A repousse ici ses limites, dans une bande son à la Michel Houellebecq. « Pères » est une chanson aussi poignante que « Comment certains vivent » est chargée en tensions. La guitare est saccadée, décousue et sans cesse en proie à des boucles angoissantes. Car c’est véritablement une armée de séquenceurs froids et métalliques qui soutiennent la colonne vertébrale des chansons, comme en témoigne « Encore » et « Exit ». Et quand on croit justement pouvoir enfermer Dominique A dans un style ou en deviner les futures orientations, « Je suis une Ville » vient rompre la glace pour réchauffer les esprits avec sa sublime section de cuivres. Pas de doute, l’électro pop oscille entre nappes atmosphériques et attaques cauchemardesques. Très vite, après une première écoute brutale, l’auditeur baisse ses barrières et se retrouve rapidement dans un réalisme poisseux fait d’amours fébriles et de misère humaine. Un goût amer et fort en bouche des plus intemporels. © ©Copyright Music Story Samuel Degasne 2015
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Chanson française - Paru le 15 avril 2020 | Wagram Music - Cinq 7

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Chanson française - Paru le 4 janvier 2012 | Parlophone (France)

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Chanson française - Paru le 3 juillet 2020 | Wagram Music - Cinq 7

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Chanson française - Paru le 12 janvier 2018 | Wagram Music - Cinq 7

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