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Hard Rock - Paru le 1 juin 1970 | Rhino

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
In Hard Rock aurait été plus judicieux comme titre, tant ce quatrième album de Deep Purple paru en juin 1970 fait office de Tables de la Loi du genre. Un disque référence traversant les décennies sans prendre la moindre ride… La guitare de Ritchie Blackmore, ici on ne peut plus habitée, entame un corps à corps furieux avec la voix déchainée de Ian Gillan. Le guitariste virtuose de Weston-super-Mare, ne cachant guère sa fascination pour la musique classique, entame aussi de beaux échanges avec l’orgue Hammond de Jon Lord. A l’arrivée, In Rock est une grande messe de solos furieux, de tsunamis électriques et de rythmiques cataclysmiques (l’impeccable tandem basse/batterie avec Roger Glover et Ian Paice est une pièce elle aussi maîtresse de ce disque) accouchera d’hymnes dantesques comme Speed King et Child In Time, grande symphonie hard jamais égalée. Enfin, cerise sur ce beau gâteau rock'n'roll, une pochette mythique et mégalo montrant les membres de Deep Purple dans une sculpture inspirée du mont Rushmore. Bref, aussi puissant qu’une invasion de Huns ! © MD/Qobuz
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Hard Rock - Paru le 25 octobre 2010 | Parlophone UK

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Cet opus est en réalité la réédition de la compilation désormais classique d’EMI de 1980, remasterisée. Elle comprend des titres de Marks I et IV, qui n’étaient pas dans la liste originale, et un bonus DVD contenant des live à la télévision, des nouveaux clips et une interview avec John Lord. De quoi réjouir les amateurs du groupe de hard-rock, précurseur en la matière.
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Hard Rock - Paru le 19 juin 1995 | Parlophone UK

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
In Hard Rock aurait été plus judicieux comme titre, tant ce quatrième album de Deep Purple paru en juin 1970 fait office de Tables de la Loi du genre. Un disque référence traversant les décennies sans prendre la moindre ride… La guitare de Ritchie Blackmore, ici on ne peut plus habitée, entame un corps à corps furieux avec la voix déchainée de Ian Gillan. Le guitariste virtuose de Weston-super-Mare, ne cachant guère sa fascination pour la musique classique, entame aussi de beaux échanges avec l’orgue Hammond de Jon Lord. A l’arrivée, In Rock est une grande messe de solos furieux, de tsunamis électriques et de rythmiques cataclysmiques (l’impeccable tandem basse/batterie avec Roger Glover et Ian Paice est une pièce elle aussi maîtresse de ce disque) accouchera d’hymnes dantesques comme Speed King et Child In Time, grande symphonie hard jamais égalée. Enfin, cerise sur ce beau gâteau rock'n'roll, une pochette mythique et mégalo montrant les membres de Deep Purple dans une sculpture inspirée du mont Rushmore. Bref, aussi puissant qu’une invasion de Huns ! A noter que cette Anniversary Edition comprend de nombreux bonus rares ou inédits. © MD/Qobuz
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Hard Rock - Paru le 7 août 2020 | earMUSIC

Hi-Res
Avec l’album Now What?! paru en 2013, on se disait qu’on était peut-être face au dernier album de Deep Purple. Les Anglais y déployaient leur hard rock toujours aussi généreux, avec de grandes envolées de guitare ou d’orgue Hammond, et un petit côté « force tranquille » des plus agréable. Avec inFinite en 2017, Deep Purple versait dans une ambiance plus progressive mais sans renier leur amour du bon hard rock.  Puis, tel un vent frais salvateur en plein cagnard, Whoosh! pointe le bout de son nez. Même Deep Purple ne l’avait pas vu venir. Bien plus direct et ancré dans le moment, doté d’une production moins grandiloquente, Whoosh! nous ramène un Deep Purple plus « roots ». Les claviers de Don Airey viennent soutenir une rythmique imparable sans en faire trop, comme sur Drop the Weapon, presque pub rock dans l’esprit. Steve Morse déploie toujours un attirail soliste et rythmique qui force le respect (No Need to Shout), tandis que Ian Gillan chante les atouts et les défauts d’être un Man Alive à plusieurs reprises, sur le titre éponyme et sur Remission Possible, comme s’il essayait de nous confier un secret bien gardé.  Clin d’œil au passé, et peut-être pour fermer la porte avec classe, le groupe reprend And the Address, issu de son tout premier album. Sobriété, classe et efficacité avant un Dancing in My Sleep du même acabit, symbole de maîtrise et de fun. Whoosh! part finalement comme il est venu, sans prévenir, mais la marque indélébile qu’il laisse est infinie. Une question demeure cependant : Now what ?!  © Maxime Archambaud/Qobuz
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Hard Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Parlophone Catalogue

Entraînés dans le tourbillon perpétuel des années 70, enchaînant tournées et séance d’enregistrement, les membres de Deep Purple vont atteindre en 1972 les sommets absolus de leur popularité, tout d’abord avec l’album Machine Head puis avec le célébrissime enregistrement en public Made In Japan. Il manquait encore à Deep Purple ce qui fait la marque des géants : un hymne fédérateur, le riff qui tue et fait immanquablement se lever les foules. Ce sera Smoke On the Water et sa légende de Lac Léman en feu. Le feu projeté par l’efficacité imparable de l’inspiration de Ritchie Blackmore, celui qui sera désormais adulé en tant que « Ritchie », celui qui nourrira sa légende de génial paranoïaque de mille histoires « d’homme en noir ». Hormis ce titre de légende, Machine Head comporte bien d’autres morceaux phares, d’une musicalité époustouflante, à commencer par un « Highway Star » où Ritchie Blackmore et Jon Lord se livrent un duel titanesque pour le plus grand plaisir des fans ; « Maybe I’m a Leo » et la voix d’Ian Gillan plus émouvante que jamais, « Lazy », « Space Truckin’ », « Never Before » : rien que de très bons morceaux, voire des chefs d’œuvre. Sur Machine Head il n’y a guère que la pochette qui soit floue. Tout le reste est extrêmement clair : ces cinq-là sont des maîtres et le rock est leur royaume.  © Francois Alvarez / Music-Story
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Hard Rock - Paru le 6 décembre 2019 | earMUSIC

Hi-Res
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Hard Rock - Paru le 1 janvier 2009 | Parlophone Catalogue

Disque original enregistré aux studios Musicland à Munich en août 1974 et paru en novembre 1974- Bonus comprenant le même disque mixé ebn stéréo & en quadriphonie, 4 titres remixés par Glenn Hughes et une version instrumentale de High Ball Shooter
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Hard Rock - Paru le 1 janvier 2014 | EMI Music Switzerland AG

Hi-Res
Made In Japan est un album qui a véritablement marqué son époque, l’album incontournable d’une génération libérée par les révoltes qui ont secoués les campus du monde entier en 1968, d’une génération attirée par la jouissance de l’énergie et de la vitesse, d’une génération dont les rock stars sont les idoles absolues et les modèles fantasmatiques. Made In Japan institue clairement la portée mondiale de ce nouveau mode de vie, l’universalité de cette musique fédératrice, en même temps qu’il installe Deep Purple au sommet commercial et créatif du rock’n’roll. Made In Japan est ambitieux : là ou l’album live est souvent considéré comme un « bouche-trou » contractuel pour artistes en mal d’inspiration, Deep Purple prend le contre-pied et offre un double  album (format peu courant pour un live à l’époque) gorgé d’énergie et de versions sublimes de ses titres phares. Made In Japan est exotique dans un monde où le voyage n’est pas encore démocratisé, où les visas sont de rigueur et où le Japon est exilé dans un lointain Orient mal défini. Deep Purple, par cet enregistrement, rend hommage à ses fans du monde et pas seulement occidentaux et témoigne de leur ferveur, de l’énergie enthousiaste qu’ils renvoient au groupe pour lui permettre de se sublimer. Made In Japan est tout simplement un des meilleurs albums live de l’histoire du rock. Il retranscrit fidèlement ce que pouvait être un concert de Deep Purple au sommet de leur art, même la grandiloquence de certains passages, comme l’incontournable solo de batterie, sont empreints de vérité : tout est montré. A quelques décennies de distance, l’émotion qui régnait entre Osaka et Tokyo du 15 au 17 août 1972 est présente sur Made In Japan. Le qualificatif a beau être galvaudé mais cet album est vital et indispensable.Le 19 mai 2014 est commercialisé une réédition dans différents formats dont un impressionnant coffret Deluxe de quatre CD ou neuf LP qui offre pour la première fois l'intégralité des trois shows. Un DVD d'images inédites, un livre et différents objets estampillés collector viennent compléter cette prestigieuse édition. Le LP d'origine est lui aussi ressorti avec le mix original de 1972. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2015
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Hard Rock - Paru le 10 août 1987 | Rhino

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Hard Rock - Paru le 1 janvier 2014 | EMI Music Switzerland AG

Hi-Res
Made In Japan est un album qui a véritablement marqué son époque, l’album incontournable d’une génération libérée par les révoltes qui ont secoués les campus du monde entier en 1968, d’une génération attirée par la jouissance de l’énergie et de la vitesse, d’une génération dont les rock stars sont les idoles absolues et les modèles fantasmatiques. Made In Japan institue clairement la portée mondiale de ce nouveau mode de vie, l’universalité de cette musique fédératrice, en même temps qu’il installe Deep Purple au sommet commercial et créatif du rock’n’roll. Made In Japan est ambitieux : là ou l’album live est souvent considéré comme un « bouche-trou » contractuel pour artistes en mal d’inspiration, Deep Purple prend le contre-pied et offre un double  album (format peu courant pour un live à l’époque) gorgé d’énergie et de versions sublimes de ses titres phares. Made In Japan est exotique dans un monde où le voyage n’est pas encore démocratisé, où les visas sont de rigueur et où le Japon est exilé dans un lointain Orient mal défini. Deep Purple, par cet enregistrement, rend hommage à ses fans du monde et pas seulement occidentaux et témoigne de leur ferveur, de l’énergie enthousiaste qu’ils renvoient au groupe pour lui permettre de se sublimer. Made In Japan est tout simplement un des meilleurs albums live de l’histoire du rock. Il retranscrit fidèlement ce que pouvait être un concert de Deep Purple au sommet de leur art, même la grandiloquence de certains passages, comme l’incontournable solo de batterie, sont empreints de vérité : tout est montré. A quelques décennies de distance, l’émotion qui régnait entre Osaka et Tokyo du 15 au 17 août 1972 est présente sur Made In Japan. Le qualificatif a beau être galvaudé mais cet album est vital et indispensable.Le 19 mai 2014 est commercialisé une réédition dans différents formats dont un impressionnant coffret Deluxe de quatre CD ou neuf LP qui offre pour la première fois l'intégralité des trois shows. Un DVD d'images inédites, un livre et différents objets estampillés collector viennent compléter cette prestigieuse édition. Le LP d'origine est lui aussi ressorti avec le mix original de 1972. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2015
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Hard Rock - Paru le 7 avril 2017 | earMUSIC

Hi-Res
Ce vingtième album de Deep Purple s'accompagne d'une sensation gênante au terme de son écoute, celle que les musiciens britanniques répètent à l’envi et à la limite de la caricature une formule musicale éprouvée pendant plus de quatre décennies. Une guitare omniprésente et les rugissements d’un orgue Hammond à jamais orphelin de son maître Jon Lord, il n’en faut pas plus à Infinite (2017) pour embarquer l’auditeur dans l’univers de Deep Purple dès ses premières mesures. L’amour de la musique guide sûrement le groupe sur un titre aussi bien balancé que « Johnny’s Band », mais plus loin le single « Time for Bedlam » déçoit par son manque de rythme et d'énergie, son rock amputé de roll. Ce double visage, Deep Purple l’arbore tout au long d'Infinite, pas foncièrement mauvais, mais bancal au possible. Suffisamment pour considérer qu’il s’agit d’un gâchis au vu de la prestigieuse collaboration à la production de Bob Ezrin, notamment vu aux côtés de Kiss, Aerosmith, Pink Floyd ou Alice Cooper. Si l’illustre producteur canadien est aux manettes, c’est qu’il avait déjà collaboré avec succès avec le groupe sur son précédent recueil Now What ?! et que pour rester fidèle à l’adage, mieux vaut ne pas changer une équipe qui gagne.Une chose est certaine : le mixage d’Infinite est impeccable et les musiciens exécutent leurs parties avec maestria, qu’il s’agisse du batteur Ian Paice, de Don Airey au clavier ou de Steve Morse à la guitare. Certains morceaux tels que « All I’ve Got Is You » ou le très progressif « Birds of Prey », avec son final époustouflant voire « The Surprising », sont terriblement addictifs. Mais Ian Gillan ne possède plus sa voix perchée d’antan et si le fan de Deep Purple est en droit de jouer les nostalgiques, il lui sera fort agréable constater que le chanteur utilise désormais son organe avec une intelligence démoniaque.Alors bien sûr, certains tempi manquent un peu de souffle, quelques morceaux ne tiennent pas vraiment la distance mais l’esprit du glorieux Deep Purple s’invite sur des titres tels que « Hip Boots », sans bien sûr en atteindre les sommets. Mais l’envie de bien faire et un jeu jubilatoire sans jamais être trop démonstratif sont suffisamment présents tout au long de l'album pour apporter un vent de fraîcheur. © ©Copyright Music Story Olivier Roubin 2017
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Hard Rock - Paru le 28 septembre 1998 | Parlophone UK

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Hard Rock - Paru le 16 septembre 1984 | Island Def Jam

Huit ans après leur séparation, l’impensable se produit : Jon Lord, Ritchie Blackmore, Ian Paice, Ian Gillan et Roger Glover reforment Deep Purple.Qu’attendre d’une réunion de gloires déjà vieillies, aux carrières respectives peu convaincantes, excepté pour Blackmore (au sein de Rainbow) ? Telle est la question que peuvent légitimement se poser les aficionados du Deep Purple de la grande époque.La pochette sobre ornée d’un logo très années 80 achève de plonger le futur auditeur dans le doute. C’est pourtant un album très honnête qui va être vite adopté par les metalleux du monde entier.Deep Purple revient pour donner la leçon à la cohorte de ses suiveurs emmenée par Def Leppard et autres Iron Maiden. Le son est actualisé juste ce qu’il faut, la maîtrise est toujours là et surtout les cinq ont une joie de jouer assez communicative ; sans entraîner les fans vers les sommets du passé Deep Purple se montre capable d’injecter une bonne dose de plaisir, ce sont bel et bien là des retrouvailles chaleureuses de vieux potes perdus de vue.« Knocking at Your Back Door », le premier titre, est une ouverture comme les aime Deep Purple : la recherche du KO immédiat avec la guitare et les claviers qui se répondent et la batterie qui tape fort, Ian Paice étant toujours aussi à l’aise dans ses entrelacs de cymbales et ses roulements de fûts. « Perfect Strangers » est également une chanson de bonne facture et « Mean Streak » renvoie aux meilleures inspirations du passé.Bel album pour un retour inattendu et intéressante ouverture d’une seconde partie de carrière qui ne sera pas plus calme que la première.   © Francois Alvarez / Music-Story
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Hard Rock - Paru le 1 janvier 2004 | Parlophone Catalogue

Après les sommets de 1972 avec Machine Head et Made In Japan, la sortie de Who Do We Think We Are a été une déception. D’autant que la bataille larvée des egos a fait deux victimes avec les départs du charismatique chanteur Ian Gillan et du talentueux bassiste/arrangeur Roger Glover. Les arrivants, David Coverdale au chant et Glenn Hugues à la basse tous deux issus de Trapeze, sont choisis pour ne pas faire trop d’ombre à Ritchie Blackmore et, accessoirement, à Jon Lord. L’apport de David Coverdale à Burn est pourtant, loin d’être dépourvu d’intérêt, sa voix radicalement différente de celle d’Ian Gillan, plus bluesy, moins proche du registre de Robert Plant ; va donner une couleur différente aux nouvelles compositions du groupe et l’aider à se régénérer. Burn est effectivement un très bon album avec en ouverture six minutes de folie sur le titre homonyme de l’album, qui a l’urgence et la démesure des meilleurs titres du groupe, l’ensemble est plus « heavy » qu’à l’accoutumée, c’est certainement l’album le plus « blackmorien » de Deep Purple, où transparaît clairement son admiration passée des Yardbirds et autres Faces. « Mistreated » devient vite un des nouveaux morceaux de bravoure du groupe : la guitare plaintive de Blackmore y donne un écho saisissant aux feulements de David Coverdale, qui est immédiatement adopté par les fans pour cette performance digne de « Child in Time ». Burn maintient Deep Purple sur les sommets mais l’effacement de Jon Lord au profit de Ritchie Blackmore ne laisse rien présager de bon pour la suite, l’équilibre entre les deux leaders étant essentiel à celui du groupe.  © Francois Alvarez / Music-Story
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Hard Rock - Paru le 17 juin 2005 | Parlophone UK

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Hard Rock - Paru le 6 janvier 2007 | Sony BMG Music Entertainment

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Hard Rock - Paru le 1 mai 2015 | Parlophone UK

Hi-Res
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Hard Rock - Paru le 1 janvier 2014 | EMI Music Switzerland AG

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Made In Japan est un album qui a véritablement marqué son époque, l’album incontournable d’une génération libérée par les révoltes qui ont secoués les campus du monde entier en 1968, d’une génération attirée par la jouissance de l’énergie et de la vitesse, d’une génération dont les rock stars sont les idoles absolues et les modèles fantasmatiques. Made In Japan institue clairement la portée mondiale de ce nouveau mode de vie, l’universalité de cette musique fédératrice, en même temps qu’il installe Deep Purple au sommet commercial et créatif du rock’n’roll. Made In Japan est ambitieux : là ou l’album live est souvent considéré comme un « bouche-trou » contractuel pour artistes en mal d’inspiration, Deep Purple prend le contre-pied et offre un double  album (format peu courant pour un live à l’époque) gorgé d’énergie et de versions sublimes de ses titres phares. Made In Japan est exotique dans un monde où le voyage n’est pas encore démocratisé, où les visas sont de rigueur et où le Japon est exilé dans un lointain Orient mal défini. Deep Purple, par cet enregistrement, rend hommage à ses fans du monde et pas seulement occidentaux et témoigne de leur ferveur, de l’énergie enthousiaste qu’ils renvoient au groupe pour lui permettre de se sublimer. Made In Japan est tout simplement un des meilleurs albums live de l’histoire du rock. Il retranscrit fidèlement ce que pouvait être un concert de Deep Purple au sommet de leur art, même la grandiloquence de certains passages, comme l’incontournable solo de batterie, sont empreints de vérité : tout est montré. A quelques décennies de distance, l’émotion qui régnait entre Osaka et Tokyo du 15 au 17 août 1972 est présente sur Made In Japan. Le qualificatif a beau être galvaudé mais cet album est vital et indispensable.Le 19 mai 2014 est commercialisé une réédition dans différents formats dont un impressionnant coffret Deluxe de quatre CD ou neuf LP qui offre pour la première fois l'intégralité des trois shows. Un DVD d'images inédites, un livre et différents objets estampillés collector viennent compléter cette prestigieuse édition. Le LP d'origine est lui aussi ressorti avec le mix original de 1972. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2015
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Hard Rock - Paru le 17 novembre 2017 | earMUSIC

Hi-Res
Depuis une bonne vingtaine d'années, Deep Purple était plus devenu, ou re-devenu, un groupe de rock progressif plutôt que l'étendard d'un hard rock sophistiqué. Essentiellement depuis le départ du guitariste Ritchie Blackmore et son remplacement par le virtuose Steve Morse, connu jusque là plutôt dans la fusion ou le prog, le groupe s'était donc plus qu'éloigné du style auquel il était pourtant revenu avec sa reformation inespérée (sous la version MK II) en 1984. Pour son passage au Hellfest, il a tenu à attaquer sur l'extrait de son vingtième album le plus assimilable à sa période de gloire. Ce Time For Bedlman vigoureux s'il en est aurait pu figurer sur In Rock ou Machine Head. Et le contraste n'est pas trop prononcé avec les trois classiques qui lui sont enchaînés sans temps mort. Bon, ce n'est pas aussi vrai avec The Surprising (où Ian Gillan semble vouloir se rapprocher d'un Johnny Cash) et Birds Of Prey qui traîne un peu en longueur... Mais la bonne poignée de classiques qui clôture en beauté ce live pas si infini que ça montre un groupe qui reste dans une forme assez remarquable malgré son départ en retraite annoncé pour très bientôt. Le seul bémol, c'est un comble, reste que le jeunot de la bande semble de moins en moins capable d'assurer au niveau de haute technicité qu'on lui connaissait. Steve Morse, 63 ans seulement, souffre d'arthrite et a plus d'une fois douté de pouvoir se lancer dans cette tournée, allant même jusqu'à recommander au groupe de rappeler Joe Satriani qui avait naguère remplacé Blackmore au pied levé en 1993. On doit donc ici se rabattre sur l'excellent jeu de claviers de Don Airey, l'autre jeunot (69 ans seulement), lequel assure. Bien que rien ne fera oublier le regretté Jon Lord. En résumé, c'est bien grâce à lui, Roger Glover et Ian Paice que ce 258ème live de Deep Purple vaudra le détour. ©JPS/Qobuz
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Hard Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Parlophone Catalogue

Come Taste the Band  est l’album de la rupture entre Jon Lord et Ritchie Blackmore. De plus en plus égocentrique, le guitariste est parti former « son » Rainbow avec l’excellent Ronnie James Dio au chant ; pour le remplacer, le choix se porte sur Tommy Bolin en provenance de Trapeze. Ce dernier est un guitariste d’une grande finesse, inspiré par le blues mais aussi par des rythmes plus exotiques (bossa, reggae) comme en témoignent ses albums solo. Le résultat est un Deep Purple très différent de l’accoutumée, plus rock et moins hard, l’ensemble privilégie les tempos moyens et manque d’énergie par rapport aux meilleures productions du groupe. Jon Lord semble lui aussi en manque d’inspiration et la direction musicale du groupe est assurée par David Coverdale et Tommy Bolin. D’une certaine façon, Come Taste the Band sonne comme le premier album du futur Whitesnake. Cet heavy rock/blues n’enthousiasme pas les fans, qui regrettent globalement le départ de Ritchie Blackmore : l’homme à la Statocaster en feu ne peut avoir de successeur à leurs yeux. Même si « Ladyluck », « Dealer » ou « You Keep on Moving » montrent l’effort de renouvellement du groupe et une possible nouvelle direction pour Deep Purple, Come Taste the Band marque le début du déclin du groupe qui sera accéléré par le décès brutal d’un Bolin en proie à de nocives addictions.  © Francois Alvarez / Music-Story

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