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Rock - Paru le 1 février 1968 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

Hi-Res
Si le premier album était passé inaperçu sinon des amateurs de blues, cette galette est tout bonnement l’un des meilleurs albums de blues blanc de l’histoire. Fort d’une centaine de concerts en quelques mois, dont une apparition remarquée au festival de Monterey six mois plus tôt, Canned Heat s’imposait dès janvier 1968 comme l’un des spécialistes incontournables du genre de ce côté-ci de l’Atlantique, supplantant des concurrents directs comme le Paul Butterfield Blues Band ou le Steve Miller Band déjà renommés. Il débute avec une composition de Larry Weiss, déjà co-auteur de hits comme « Hi Ho Silver Lining » pour Jeff Beck ou « Bend Me, Shape Me » pour American Breed, dans lequel le nouveau batteur, « Fito » De La Parra, brille particulièrement par ses changements de tempo. « My Crime » relate l’incident survenu au groupe avec la police de Denver, et qui indirectement lui causa la perte des droits d’auteurs de ses propres chansons originales. « On the Road Again » est leur premier hit, un riff hypnotique ultra célèbre, l’utilisation d’un tambura, cet instrument à cordes originaire de Bulgarie et du sud de l’Inde, et une voix de fausset et une partie d’harmonica unique de la part de son co-créateur Al Wilson qui en joue comme il chante. Sa version scénique pouvait durer une heure. « Marie Laveau » plaçait d’emblée le guitariste Henry Vestine au niveau des meilleurs, que Bob Hite encense lors du « bœuf » « Fried Hockey Boogie » lorsqu’il provoque en annonçant le solo de guitare, en référence directe à Jimi Hendrix : « Are you really experienced ? ». Le réjouissant « Amphetamine Annie » sert de tremplin à un autre solo de guitare saturée qui lui donne… raison. Quant à « Turpentine Moan », il semble sorti tout droit de l’énorme collection de 78 tours de vieux blues de Bob Hite (Son House et le blues du delta du Mississippi assurément). S’il n’y avait qu’un seul album à posséder de ce groupe fondateur, ne cherchez pas. Et la pochette au format 30cm est superbe. « On fhe Road Again » qu i fût n°3 en France en octobre 1968, a été utilisé pour un spot de pub pour le cabriolet classe SL de Mercedes en 2008, mais dans une version jouée à l’identique par des musiciens de studio. © ©Copyright Music Story 2016
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Blues - Paru le 1 janvier 2005 | Capitol Records

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Rock - Paru le 1 octobre 1968 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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Living The Blues a été l’un des premiers double albums de l’histoire, après ceux de Bob Dylan, Mothers of Invention, Beatles et Cream. Directement dans la continuité de Boogie With Canned Heat, il est tout aussi indispensable. Il est dominé dans sa face « studio » par un autre hit, « Going Up the Country », inspiré à Al Wilson par le « Going Down South » du bluesman Henry Thomas (« Ragtime Texas ») de 1928 dans lequel Thomas jouait l’intro à la flûte de Pan. Quarante ans plus tard Wilson emploie une flûte dont la tonalité se rapproche de sa propre voix de fausset. Le résultat est saisissant et le morceau fait le tour du monde. Il figure déjà dans la mémoire collective lorsqu’il est utilisé en ouverture du documentaire sur le festival de Woodstock auquel le groupe a participé. Puis en 2004 comme fond sonore du spot de pub TV pour le nouveau modèle Espace de Renault. Si Bob Hite semble se débarrasser du « Walkin’ By Myself » du compositeur prolixe Jimmy Rogers (avec John Mayall au piano), il est impérial dans « Boogie Music » arrangé par Dr. John, et rugit dans « One Kind Favor ». Suit une longue pièce psychédélique ambitieuse mélangeant blues et « musique du monde » avant la lettre, habilement intitulée « Parthenogenesis ». La pièce de résistance est une jam session basée sur « Fried Hockey Boogie » du précédent album, longue ici de quarante minutes et enregistrée au Kaleidoscope à Hollywood, prétexte complaisant aux solos interminables de chaque musicien et illustration du slogan de Bob Hite : « don’t forget to boogie ». © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2015
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Rock - Paru le 1 janvier 1967 | Capitol Records

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Rock - Paru le 3 août 1970 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

D’abord la pochette, voulue par Al Wilson : cinq Canned Heat déguisés en cosmonautes (le premier homme a aluni il y a un an) érigent sur un monticule lunaire à la clarté de la terre un drapeau américain renversé (signe d’irrespect aux Etats-Unis), prenant la célèbre pose des soldats américains plantant la bannière étoilée au sommet du mont Suribachi durant de la bataille sur l’île d’Iwo Jima contre les Japonais le 23 février 1945. Référence directe à l’engagement américain au Vietnam.A l’intérieur de la pochette on voit Al Wilson levant la tête vers le ciel les bras tendus ; il aimait la nature et serait sans nul doute devenu l’un de ses plus ardents défenseurs quand la mode est apparue. Illustrations provocante et symbolique, testament du musicien qui se suicide un mois jour pour jour après sa publication. A moitié composé de reprises et de titres originaux, cet album miraculeux (il n’y en aura pas d’autre) et l'un des premiers disques de rock défendant l’écologie, recèle des perles : « Shake It and Break It » signé Al Wilson mais en fait puisé dans le répertoire de Charley Patton, pionnier du blues encore méconnu en 1970. « That’s All Right (Mama) » d’Arthur Crudup popularisé par Elvis Presley quinze ans auparavant, et surtout « Let’s Work Together », un rock ‘n’ roll effréné à la partie de guitare fuzz, composé par Wilbert Harrison sous le titre « Let’s Stick Together » en 1962 et qu’il venait juste de ré-enregistrer, pendant parfait quant au texte à celui prémonitoire de « Future Blues » dans lequel le nouveau guitariste Harvey Mandel s’avère le digne successeur de Henry Vestine, avec sa technique particulière du « fretboard tapping ». Dr. John participe au piano à « London Blues », tandis que le prophétique « My Time Ain’t Long » d’Al Wilson (face B du futur « Wooly Bully » en janvier 1971) est un décalage habile de son « Going Up the Country » au solo de guitare final époustouflant. Dans les jours qui ont suivi la disparition d’Al Wilson, la branche française de Liberty-United Artists, en bon nécrophage, a fait entourer le 30 cm d’un bandeau noir sur blanc signalant sous forme de télégramme (« stop »… « stop ») le décès du musicien…  © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2015
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Blues - Paru le 7 août 2015 | Ruf Records GmbH

50 ans de carrière, ça se fête ! C’est ce que fais le groupe de blues/rock Canned Heat à travers cet album live Songs from the Road qui capture l’une des remarquables prestations du groupe à Bonn, en Allemagne. Les Californiens prennent toujours autant de plaisir à jouer le blues et à faire goûter leurs délicieuses sonorités au public. Le lineup composé de Dale Spalding, Larry Taylor, Adolfo De La Parra et John Paulus fonctionne à merveille et ces différents musiciens restent parfaitement fusionnels, prouvant qu’ils sont bien déterminés à rester « on the road « pour encore un petit bout de temps. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1989 | Capitol Records

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Rock - Paru le 1 janvier 1987 | Parlophone Catalogue

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Rock - Paru le 8 juillet 1969 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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Rock - Paru le 1 janvier 1994 | Parlophone Catalogue

Blues - Paru le 27 mars 2020 | Friday Rights Management, LLC

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Rock - Paru le 1 janvier 1989 | EMI Gold

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Ambiance - Paru le 1 janvier 2009 | Capitol Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | CAPITOL

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Rock - Paru le 1 février 1968 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

Si le premier album était passé inaperçu sinon des amateurs de blues, cette galette est tout bonnement l’un des meilleurs albums de blues blanc de l’histoire. Fort d’une centaine de concerts en quelques mois, dont une apparition remarquée au festival de Monterey six mois plus tôt, Canned Heat s’imposait dès janvier 1968 comme l’un des spécialistes incontournables du genre de ce côté-ci de l’Atlantique, supplantant des concurrents directs comme le Paul Butterfield Blues Band ou le Steve Miller Band déjà renommés. Il débute avec une composition de Larry Weiss, déjà co-auteur de hits comme « Hi Ho Silver Lining » pour Jeff Beck ou « Bend Me, Shape Me » pour American Breed, dans lequel le nouveau batteur, « Fito » De La Parra, brille particulièrement par ses changements de tempo. « My Crime » relate l’incident survenu au groupe avec la police de Denver, et qui indirectement lui causa la perte des droits d’auteurs de ses propres chansons originales. « On the Road Again » est leur premier hit, un riff hypnotique ultra célèbre, l’utilisation d’un tambura, cet instrument à cordes originaire de Bulgarie et du sud de l’Inde, et une voix de fausset et une partie d’harmonica unique de la part de son co-créateur Al Wilson qui en joue comme il chante. Sa version scénique pouvait durer une heure. « Marie Laveau » plaçait d’emblée le guitariste Henry Vestine au niveau des meilleurs, que Bob Hite encense lors du « bœuf » « Fried Hockey Boogie » lorsqu’il provoque en annonçant le solo de guitare, en référence directe à Jimi Hendrix : « Are you really experienced ? ». Le réjouissant « Amphetamine Annie » sert de tremplin à un autre solo de guitare saturée qui lui donne… raison. Quant à « Turpentine Moan », il semble sorti tout droit de l’énorme collection de 78 tours de vieux blues de Bob Hite (Son House et le blues du delta du Mississippi assurément). S’il n’y avait qu’un seul album à posséder de ce groupe fondateur, ne cherchez pas. Et la pochette au format 30cm est superbe. « On fhe Road Again » qu i fût n°3 en France en octobre 1968, a été utilisé pour un spot de pub pour le cabriolet classe SL de Mercedes en 2008, mais dans une version jouée à l’identique par des musiciens de studio. © ©Copyright Music Story 2016
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Pop - Paru le 1 mars 1994 | Parlophone Catalogue

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Rock - Paru le 1 juillet 1970 | Purple Pyramid Records

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Rock - Paru le 14 décembre 1971 | EMI Catalogue

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Rock - Paru le 1 juin 1970 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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Rock - Paru le 9 mars 1973 | EMI Catalogue