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Chanson française - Paru le 13 juin 2011 | naïve

Livret Distinctions 3F de Télérama - Sélection Les Inrocks
Une bande-son à réaliser ? Pourquoi pas ? Mais alors que Benjamin Biolay en compagnie de Marc Chouarain écrit et compose les musiques et chansons du film, d'autres inspirées du film et de son personnage surgissent et s'imposent… Un bel exercice pour goûter un peu plus l’étendu du talent de l’auteur de La Superbe…
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Pop - Paru le 7 avril 2003 | Parlophone (France)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Chanson française - Paru le 10 juin 2013 | naïve

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Chanson française - Paru le 26 juin 2020 | Polydor

Hi-Res
Après son diptyque argentin (Palermo Hollywood en 2016 et Volver en 2017), Benjamin Biolay était attendu au tournant. A la croisée du rock impétueux et de la pop orchestrale sophistiquée, le morceau Idéogrammes illustre précisément l’état d’esprit du chanteur à l’occasion de ce nouveau coup de projecteur sur ses états d’âme. Tel un pilote de Formule 1, Biolay aime se mettre en danger – à la fois à travers des paroles intimes et une musique audacieuse, mélangeant brillamment diverses influences. « Lors d’un Grand Prix, on passe par toutes les émotions à une vitesse phénoménale », estime le chanteur. Avec son texte évoquant la mort et sa musique rayonnante (tant dans la mélodie que les arrangements), la chanson Grand Prix est le symbole de cette démarche consistant à faire bouillonner les émotions. Écrite bien avant la conception de l’album (en 2014, peu après l’accident fatal de Jules Bianchi au Grand Prix de Suzuka au Japon), elle fait aussi une allusion subtile à Françoise Hardy, qui jouait dans le film Grand Prix de John Frankenheimer (1966).Par ailleurs, on retrouve toutes les obsessions de Biolay : la rupture dans Vendredi 12 et sa douce ironie, la nostalgie dans Interlagos (du nom du circuit de Formule 1), le temps qui passe dans le mélancolique La Roue tourne, le désir de tendresse et d’allégresse dans Où est passée la tendresse ? L’album pose cette autre question : Comment est ta peine ?. Cette référence à How Deep Is Your Love de The Rapture décrit parfaitement la persona de Biolay – l’autodestructeur romantique frôlant le fond, sans jamais le toucher vraiment (« Comment est ta peine?/La mienne est comme ça/Faut pas qu'on s'entraîne/À toucher le bas »). Signalons enfin les interventions discrètes de trois comédiens chers à son cœur : Anaïs Demoustier dans Papillon noir et Comment est ta peine ?, Chiara Mastroianni dans La roue tourne et Visage pâle et Melvil Poupaud dans Interlagos. Quant à l’incontournable Keren Ann, elle apparaît dans Souviens-toi l’été dernier. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 16 novembre 2018 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res
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Chanson française - Paru le 26 juin 2020 | Polydor

Après son diptyque argentin (Palermo Hollywood en 2016 et Volver en 2017), Benjamin Biolay était attendu au tournant. A la croisée du rock impétueux et de la pop orchestrale sophistiquée, le morceau Idéogrammes illustre précisément l’état d’esprit du chanteur à l’occasion de ce nouveau coup de projecteur sur ses états d’âme. Tel un pilote de Formule 1, Biolay aime se mettre en danger – à la fois à travers des paroles intimes et une musique audacieuse, mélangeant brillamment diverses influences. « Lors d’un Grand Prix, on passe par toutes les émotions à une vitesse phénoménale », estime le chanteur. Avec son texte évoquant la mort et sa musique rayonnante (tant dans la mélodie que les arrangements), la chanson Grand Prix est le symbole de cette démarche consistant à faire bouillonner les émotions. Écrite bien avant la conception de l’album (en 2014, peu après l’accident fatal de Jules Bianchi au Grand Prix de Suzuka au Japon), elle fait aussi une allusion subtile à Françoise Hardy, qui jouait dans le film Grand Prix de John Frankenheimer (1966).Par ailleurs, on retrouve toutes les obsessions de Biolay : la rupture dans Vendredi 12 et sa douce ironie, la nostalgie dans Interlagos (du nom du circuit de Formule 1), le temps qui passe dans le mélancolique La Roue tourne, le désir de tendresse et d’allégresse dans Où est passée la tendresse ? L’album pose cette autre question : Comment est ta peine ?. Cette référence à How Deep is Your Love de The Rapture décrit parfaitement la persona de Biolay – l’autodestructeur romantique frôlant le fond, sans jamais le toucher vraiment (« Comment est ta peine?/La mienne est comme ça/Faut pas qu'on s'entraîne/À toucher le bas »). Signalons enfin les interventions discrètes de trois comédiens chers à son cœur : Anaïs Demoustier dans Papillon noir et Comment est ta peine ?, Chiara Mastroiani dans La Roue tourne et Visage pâle et Melvil Poupaud dans Interlagos. Quant à l’incontournable Keren Ann, elle apparait dans Souviens-toi l’été dernier. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 21 juin 2010 | naïve

La sortie d'un album de Benjamin Biolay est de façon détournée un prétexte à comparaison avec ses collègues de la nouvelle scène française. C'est aussi l'occasion de prendre un peu de hauteur, tant le langage musical et textuel est à bien des égards supérieur au tout-venant.Ce double album La Superbe fait suite au dyptique A L'Origine / Trash Yéyé qui le voyait remuer des thèmes plus sombres. La mélancolie, au centre de son oeuvre, est bien entendu fortement présente, et les histoires d'amours contrariées sont nombreuses et détaillées (« 15 août », « Miss Catastrophe » ou « Tu es mon amour » sur le premier volet). Dérouler La Superbe équivaut à écouter la bande-son d'une Education sentimentale à chaque fois renouvelée comme autant de scénarios et musiques différentes.À une première partie riche en arrangements et accompagnements soignés (saxophone et theremin sont convoqués) succède un deuxième disque plus rythmé et binaire, refermant le journal intime d'un mois ou une année du « 15 août » au « 15 septembre ». Le chanteur n'a rien changé au style désabusé qui fait son charme, entre talk-over et refrains appuyés.Benjamin Biolay est au rendez-vous de ses ambitions avec un album qui n'usurpe aucunement son titre : La Superbe est le coup de maître longtemps attendu de sa part. Comme quoi les mauvaises histoires d'amour font de bonnes oeuvres. © Loïc Picaud / Music-Story
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Chanson française - Paru le 22 avril 2016 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res Livret
Son singulier et bel hommage à Charles Trenet est encore sur la platine de ses fans que Benjamin Biolay embraye, dix mois plus tard, avec ce Palermo Hollywood dont le titre évoque une partie du quartier Palermo de Buenos Aires où sont concentrées plusieurs sociétés de productions de cinéma et de télévision… Commencé à Paris et achevé de l’autre côté de l’Atlantique dans la capitale argentine donc, ce dixième opus studio, Biolay dit l’avoir pensé entre « deux villes et deux hémisphères, pour mieux raconter en seize nouveaux titres une audio pelicula où se croisent Ennio Morricone, ballade française, néo cumbia, lyrisme et grand orchestre, percussions latines, rock nacional et bandonéon électrique ». La passion du chanteur pour Buenos Aires n’est pas nouvelle. Il lui avait consacrée une chanson sur La Superbe en 2009. Mais cette fois, le coup de zoom est total ; et surtout assez magistral. Contrairement à pas mal de ses contemporains, Biolay est un artiste complet, maîtrisant chaque étape d’un disque, de l’écriture à la production. Et le moindre recoin de Palermo Hollywood respire cet artisanat millimétré et léché. Dans les oreilles, il n’y a pas tromperie sur la marchandise et la feuille de route que Biolay détaille ci-dessus est en phase avec le résultat. Des références musicales qu’il réussit surtout à mêler sans ambages et avec beaucoup de virtuosité. L’instrumentarium est lui aussi riche et délicieux. Une section de cordes argentines ici, une guitare baryton sixties là, des trompettes façon Tijuana Brass un peu plus loin, le régal est total. © MZ/Qobuz
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Chanson française - Paru le 19 mai 2017 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res Livret
Plutôt que Revenir (ce Volver espagnol), Benjamin Biolay aurait dû choisir Rester pour baptiser son huitième album. Comme rester sur ses fondamentaux. Rester sur ses pasodobles entre ritournelles mélancoliques et escapades urbaines. Rester dans les cordes envoûtantes d’arrangements chiadés. Rester jamais trop loin de l’héritage gainsbourien. Une écoute rapide de Volver fait comprendre que le bonhomme ne compte pas remettre en question ses valeurs artistiques. Un an après un Palermo Hollywood qui fleurait bon les effluves portègnes, Benjamin Biolay croone brillamment, se passionne ardemment et se ballade nonchalamment. Bref, BB fait du pur BB ! Et comme à l’accoutumée, il n’oublie pas de convier à sa fiesta quelques invités dont de nombreux fidèles : Sofia Wilhelmi, Chiara Mastroianni, Catherine Deneuve, Illya Kuryaki And The Valderramas, Miss Bolivia, Ambrosia Parsley de Shivaree, etc. Sur Hypertranquille, il s’amuse même avec l’autotune pour une ballade à la PNL qui fera sourire ; sans doute aussi pour rappeler son indéfectible passion pour le hip hop. La passion oui, toujours au cœur de l’art de Biolay… © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 7 septembre 2007 | Parlophone France

Trash Yéyé, quatrième album du chanteur français Benjamin Biolay, est sorti en septembre 2007. Le titre, qui fait référence au style musical yé-yé pétillant populaire en France dans les années 60, n'est pas à prendre au pied de la lettre. L'enregistrement de l'album s'est déroulé sur deux années, en partie aux États-Unis. Il en a résulté 57 morceaux, finalement restreints aux 12 pistes de l'album Trash Yéyé. Des premiers accords de "Bien Avant" à "De Beaux Souvenirs", la voix profonde et immédiatement reconnaissable de Biolay nous fait vibrer. © Celeste Rhoads /TiVo
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Chanson française - Paru le 15 juin 2015 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res Livret
Matin, midi et soir, on lui colle l’étiquette de fils de la vengeance de Gainsbourg mais c’est au répertoire de Charles Trenet que Benjamin Biolay consacre un album entier. Souvent regardée de traviole, la reprise est un exercice pourtant passionnant voire fascinant, même si le résultat n’est pas toujours au rendez-vous… Le Caladois s’était déjà amusé à revisiter des titres de Renaud, Ferrat, Bashung et Daho mais jamais sur la totalité d’un disque. Dans son ascension de l’Everest Trenet pour laquelle il signe tous les arrangements, il embarque avec lui deux vieux complices de cordées : Nicolas Fiszman à la guitare, à la basse et au piano, et Denis Benarrosh à la batterie et aux percussions. L’habit cousu par les trois hommes est de toute beauté. Une étoffe un brin jazz parfois lovée dans des violons d’une classe folle. Le résultat est franchement magique. Toujours de bon goût. Original dans son approche. Et puis Biolay joue à la perfection sur le côté diamétralement opposé de sa voix et de celle de son idole. Là où Trenet sautille et virevolte avec sa légèreté légendaire, Biolay réussit à imposer sa nonchalance de pilier de rade enfumé… Côté répertoire, il abat les bonnes cartes, jouant subtilement entre le tubesque et le plus rare pour offrir un panorama parfait de l’art de Trenet. Vanessa Paradis passe la tête par la porte sur J’ai ta main et ce superbe hommage se conclut par un treizième titre signé Biolay himself, la bien nommée Chanson du faussaire, très touchant à la manière de sur lequel on entend même la voix du Fou Chantant qui avait rarement été célébré avec autant d’intelligence. Chapeau. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 21 mai 2001 | Parlophone France

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Pop - Paru le 25 mars 2005 | Parlophone France

Sorti juste après son album Home en duo avec sa femme Chiara Mastroianni et la bande originale du film Clara et Moi, À L'Origine est le quatrième album studio solo du chanteur-compositeur français Benjamin Biolay. Influencé par des artistes comme Serge Gainsbourg et Etienne Daho, ses 12 nouvelles chansons jazz-pop incluent le single "Mon Amour M'a Baisé". © Jon O'Brien /TiVo
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Chanson française - Paru le 25 novembre 2016 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res Livret
Son singulier et bel hommage à Charles Trenet est encore sur la platine de ses fans que Benjamin Biolay embraye, dix mois plus tard, avec ce Palermo Hollywood dont le titre évoque une partie du quartier Palermo de Buenos Aires où sont concentrées plusieurs sociétés de productions de cinéma et de télévision… Commencé à Paris et achevé de l’autre côté de l’Atlantique dans la capitale argentine donc, ce dixième opus studio, Biolay dit l’avoir pensé entre « deux villes et deux hémisphères, pour mieux raconter en seize nouveaux titres une audio pelicula où se croisent Ennio Morricone, ballade française, néo cumbia, lyrisme et grand orchestre, percussions latines, rock nacional et bandonéon électrique ». La passion du chanteur pour Buenos Aires n’est pas nouvelle. Il lui avait consacrée une chanson sur La Superbe en 2009. Mais cette fois, le coup de zoom est total ; et surtout assez magistral. Contrairement à pas mal de ses contemporains, Biolay est un artiste complet, maîtrisant chaque étape d’un disque, de l’écriture à la production. Et le moindre recoin de Palermo Hollywood respire cet artisanat millimétré et léché. Dans les oreilles, il n’y a pas tromperie sur la marchandise et la feuille de route que Biolay détaille ci-dessus est en phase avec le résultat. Des références musicales qu’il réussit surtout à mêler sans ambages et avec beaucoup de virtuosité. L’instrumentarium est lui aussi riche et délicieux. Une section de cordes argentines ici, une guitare baryton sixties là, des trompettes façon Tijuana Brass un peu plus loin, le régal est total. © MZ/Qobuz
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Chanson française - Paru le 16 novembre 2018 | Universal Music Division Polydor

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Chanson française - Paru le 5 novembre 2012 | naïve

Toujours aussi éclectique, Benjamin Biolay propose un nouvel éventail de ses dons stylistiques. De la chanson française pure et dure à la pop anglo-saxonne, de la soul à la new wave, du rap aux envolées lyriques dignes de la bande originale d’un long métrage, cette Vengeance est un parfait kaléidoscope auquel Biolay a convié – là aussi l’éclectisme est de rigueur – Vanessa Paradis, Orelsan, Oxmo Puccino, Carl Barât, Julia Stone, Gesa Hansen et Sol Sanchez. © Qobuz
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Chanson française - Paru le 16 novembre 2018 | Universal Music Division Polydor

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Chanson française - Paru le 8 juin 2004 | Bambi Rose

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Pop - Paru le 23 novembre 2011 | Parlophone France

Elu artiste de la décennie par les internautes lors du dernier Prix Constantin, Benjamin Biolay sort son premier Best-of. Le condensé d’une discographie déjà très riche qui survole ici presque tous ses albums, de Kennedy Rose à La Superbe qui l’a révélé au grand public en 2009. Passé l’inédit « L’Eau claire des fontaines », « Dans mon dos », extrait de A L’Origine, donne le ton avec son solo de trombone. Un morceau sombre sur la calomnie amoureuse, thème cher à l’artiste. Hormis les chansons de La Superbe (« Ton héritage », « Padam »), cette compilation reprend des titres moins usés qui révèlent l’étendue du talent de Biolay. À commencer par les deux splendides ballades « Chère inconnue » et « Négatif » à l’orchestration mélancolique. Avec l’échec de Trash Yéyé, Biolay a rendu son contrat à Virgin, ce qui lui a valu d’enregistrer seul celui qui l’a amené au succès. Pourtant, l’album contient quelques perles dont « Bien avant », et « Qu’est-ce que ça peut faire ? ». On peut regretter l’absence ici du mélodrame ironique « Cactus Concerto » et de « Laisse aboyer les chiens », disponible, lui, en édition Fnac. L’album permet aussi de (re)découvrir l’incontournable « Los Angeles » qui souligne l’écriture scénaristique de Biolay et le sublime « Novembre toute l’année » avec son tourbillon de cordes dirigées par l’artiste. Enfin, Home, l’album pop-folk enregistré avec Chiara Mastroianni, nous rappelle la tragique « Ballade du mois de juin ». Au fond, envisager un Best-of de Benjamin Biolay, c’est comme devoir choisir un seul plat chez un grand chef. On est toujours frustrés. © ©Copyright Music Story Paula Haddad 2016
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Chanson française - Paru le 19 mai 2017 | Universal Music Division Polydor

Livret
Plutôt que Revenir (ce Volver espagnol), Benjamin Biolay aurait dû choisir Rester pour baptiser son huitième album. Comme rester sur ses fondamentaux. Rester sur ses pasodobles entre ritournelles mélancoliques et escapades urbaines. Rester dans les cordes envoûtantes d’arrangements chiadés. Rester jamais trop loin de l’héritage gainsbourien. Une écoute rapide de Volver fait comprendre que le bonhomme ne compte pas remettre en question ses valeurs artistiques. Un an après un Palermo Hollywood qui fleurait bon les effluves portègnes, Benjamin Biolay croone brillamment, se passionne ardemment et se ballade nonchalamment. Bref, BB fait du pur BB ! Et comme à l’accoutumée, il n’oublie pas de convier à sa fiesta quelques invités dont de nombreux fidèles : Sofia Wilhelmi, Chiara Mastroianni, Catherine Deneuve, Illya Kuryaki And The Valderramas, Miss Bolivia, Ambrosia Parsley de Shivaree, etc. Sur Hypertranquille, il s’amuse même avec l’autotune pour une ballade à la PNL qui fera sourire ; sans doute aussi pour rappeler son indéfectible passion pour le hip hop. La passion oui, toujours au cœur de l’art de Biolay… © CM/Qobuz

L'interprète

Benjamin Biolay dans le magazine