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Arctic Monkeys

On ne présente plus les Arctic Monkeys, ce groupe de rock britannique à la sonorité si particulière, bercé de punk, de new wave et de britpop, aux mélodies à la fois écorchées et endiablées. Une aventure qui commence un jour de Noël où deux amis de lycée, Alex Turner et Jamie Cook, reçoivent en cadeau une guitare chacun. Sous l'impulsion du premier, ils décident de former un groupe de musique et invitent Andy Nicholson et Matt Helders à les rejoindre. Ils commencent à donner quelques concerts dans leur ville natale de Sheffield. Sans attendre grand-chose, le groupe commence à enregistrer ses démos sur des CD que les membres gravent eux-mêmes et offrent ensuite à leurs spectateurs en série limitée, sans penser que leur musique puisse se vendre. Mais le public des bars de Sheffield se rue sur ces enregistrements et échange sur Internet les titres du groupe, en élargissant ainsi de façon exponentielle la notoriété. Les Arctic Monkeys comptent donc parmi les premiers « produits du net », qui les a popularisés presque à leur insu.




En 2005, soit deux ans après leur premier concert, les Arctic Monkeys sortent le single I Bet You Look Good On The Dancefloor, qui rencontre un succès fulgurant et atteint directement la tête des charts britanniques. Il annonce leur premier EP (Five Minutes With Arctic Monkeys). Désormais très courtisé par les labels, le groupe signe chez Domino records et y enregistre son premier album : Whatever People Say I Am, That's What I'm Not, vendu à 360.000 exemplaires la semaine de sa sortie. On y reconnaît les influences de groupes comme les Kinks et les Clash. La tournée qui suit est à la hauteur des attentes du public, mais s'avère trop éreintante pour Andy Nicholson, remplacé alors à la basse par Nick O'Malley, qui devient membre du groupe à part entière.




Favourite Worst Nightmare, paru en 2007, ne déçoit ni le public, ni la critique. Le groupe va chercher des influences un peu plus lointaines, mentionnant les Electric Prunes et Shocking Blue. L'album intègre davantage d'effets sonores qu'auparavant, pour un résultat plus psychédélique. Cet album figure lui aussi en première place des charts britanniques.




Après quelques expériences individuelles, le groupe se retrouve en studio pour Humbug. Les membres du groupe revendiquent cette fois l'héritage du groupe Queens of the Stone Age, donc du rock stoner. C'est le producteur de Favourite Worst Nightmares, James Ford, qui poursuit l'aventure Arctic Monkeys et produit ce nouvel opus. Mais cet album bénéficie aussi de la collaboration de Josh Homme, leader des Queens of the Stone Age. On retrouve aussi bien Homme que Ford sur l'album Suck It And See (dont le titre reprend une référence du film Orange Mécanique), qui fonctionne comme un diptyque : la première partie est toujours aussi énergique et rappelle la branche américaine du rock ; la deuxième partie est plus contemplative et comprend plusieurs ballades comme Piledriver Waltz ou Reckless Serenade. Avec AM, leur cinquième album qui parait rentrée 2013, les agités de Sheffield prouvent qu’ils ont non seulement mûri mais que leur talent, tant au niveau de l’écriture que de la production, atteint désormais de vrais sommets. Alex Turner montre sur ce disque que le son de ses Arctic Monkeys s’est étoffé de textures plus soul ou, à l’opposé, plus massives. Il y a du glam, du hard rock, de la soul bodybuildée, de la pop carrée, bref toute une palette assez bluffante dans ce AM qui fleure bon les seventies mais reste bien un disque de 2013.




Nul doute que les Arctic Monkeys sont et resteront un groupe déterminant dans le paysage du rock anglais, sachant croiser les influences, qu'il s'agisse d'autre groupes de rock, d'autres genres (le batteur Helders notamment est friand de rap) ou même de cinéma, art dont ils revendiquent l'inspiration...
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