Les albums

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Jazz vocal - À paraître le 6 septembre 2019 | BMG Rights Management (UK) Ltd

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Jazz vocal - Paru le 12 juillet 2019 | Steven Van Zandt Catalog

Hi-Res
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Jazz vocal - Paru le 21 juin 2019 | Verve

Hi-Res
Cinquante ans après ses débuts avec Earth, Wind & Fire, et dix-sept après la sortie de son dernier album solo Soul on Jazz, Phil Bailey continue d’émerveiller. Certainement une des plus grandes voix du R&B et de la soul du XXe siècle, le chanteur et producteur a su s’entourer des plus grands talents du monde du jazz pour réaliser cet opus : Chick Corea, Robert Glasper, Kamasi Washington mais aussi Tina Weymouth et will.i.am sont de la partie. Les sonorités flirtent parfois avec le smooth jazz à la Dave Koz, sur Sacred Sounds et Love Will Find a Way, où le saxophone se taille une belle part. Cependant, la priorité a été donnée à l’accessibilité de la musique. Sur d’autres titres, cet équilibre change en faveur de sonorités plus modernes : Stairway to the Stars associe la trompette de Christian Scott à des rythmes afro ; Brooklyn Blues (aucun rapport avec le titre de Barry Manilow) introduit un kalimba comme secoué par le vent avant la tempête, en filigrane d’une phrase de piano cyclique. Et puis il y a la reprise de Once in a Lifetime des Talking Heads, où Bailey entreprend une narration à la Gil Scott-Heron sur fond de combo jazz classique. Love Will Find a Way est autant une célébration de l’histoire des musiques noires, une façon de revisiter le riche héritage du jazz, blues, Motown et R&B à travers des reprises, qu’un constat politique. A l’heure où les tensions raciales et clivages en tout genre secouent l’Amérique, son message d’amour est pertinent à souhait. Un album sensuel sans être mielleux, qui réemploie les musiques du passé au service d’une vision méthodique. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 31 mai 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret
Enzo a 9 ans, Izao en a 3. Leurs parents sont si attentionnés qu’ils leur ont enregistré un album rien que pour eux. En même temps, papa n’est autre que l’accordéoniste de jazz Vincent Peirani et maman la chanteuse et créatrice de spectacles pour enfants Serena Fisseau. Ensemble, ils signent une parenthèse enchantée pour petits et grands. Dialogue subtil entre voix et accordéon bien plus que simple accompagnement de chansons, l’instant est empreint de réconfort et de douceur partagées. Serena Fisseau, chanteuse imprégnée de jazz, de musiques traditionnelles ou improvisées, passe ici avec grâce de l’anglais au portugais, du français à l’indonésien (ses deux langues maternelles) – s’offrant au passage une passerelle très personnelle entre Bengawan et la gainsbourienne Javanaise qui ouvrent le disque –, jusqu’à La Bourdique, envoûtante ballade occitane. Peirani, éclectique jazzman qui plastique les barrières stylistiques, prouve une fois de plus sa gourmandise musicale, d’Over the Rainbow échappé du Magicien d’Oz à La Tendresse popularisée par Bourvil, en passant par What a Wonderful World de Louis Amstrong et And I Love Her des Beatles. Et puis il ne joue pas que du piano à bretelles ici, s’amusant aussi avec un Wurlitzer et même avec des sacs en plastique ! Un régal. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 17 avril 2019 | Mad Jazz records

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Jazz vocal - Paru le 16 avril 2019 | Reborn recordings

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Jazz vocal - Paru le 10 avril 2019 | Mad Jazz records

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Jazz vocal - Paru le 3 avril 2019 | Mad Jazz records

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Jazz vocal - Paru le 13 mars 2019 | Mad Jazz records

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Jazz vocal - Paru le 8 mars 2019 | Arts Music

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Avec le bien nommé She Moves On (2017), Youn Sun Nah faisait évoluer son art. Quatre ans après le brillant Lento, la chanteuse coréenne s’entourait d’un proche de John Zorn, Jamie Saft, aux claviers, de Brad Jones à la contrebasse, du batteur Dan Rieser (des Little Willies de Norah Jones) et du génial guitariste Marc Ribot. Elle explorait un répertoire empruntant aussi bien au rock qu’au folk avec des reprises de Joni Mitchell, Paul Simon, Lou Reed, Hendrix… Deux ans plus tard, l’éclectisme est toujours à l’ordre du jour avec un album réalisé par le Français Clément Ducol, collaborateur de Melody Gardot, Nolwenn Leroy, Christophe, Vianney, Laurence Equilbey et de Camille, sa compagne à la ville.Pour Immersion, Youn Sun Nah picore à travers les décennies et les genres en revisitant notamment Isn't It a Pity, que George Harrison composa pour son album All Things Must Pass, Sans toi signé Michel Legrand pour le film Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda, Mercy Mercy Me de Marvin Gaye, God's Gonna Cut You Down de Johnny Cash, le tubesque You Can't Hurry Love écrit par Holland–Dozier–Holland pour les Supremes et le tout aussi tubesque Hallelujah de Leonard Cohen. Malgré ce répertoire à 360° et des techniques vocales elles aussi éclectiques, la Coréenne garde le contrôle de son échappée vocale à part. Echappée impressionnante même, et qui confirme la singularité de cette grande chanteuse de jazz ; mais pas que… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 25 février 2019 | nagel heyer records

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Jazz vocal - Paru le 25 janvier 2019 | Jazz Village

Hi-Res Livret Distinctions Songlines Five-star review
Magnétique, Leyla accroche. Et décroche surtout, avec ce troisième album, des instants de joie. Elle est de celle qui évoque l'histoire. New-yorkaise aux origines haïtiennes, elle s'est fixée dans le bayou de la Louisiane pour mieux creuser ses racines créoles, entrer en résistance, excaver ou raconter l'injustice sociale et environnementale. Ces huit ans passés au soleil de La Nouvelle-Orléans l'ont épanouie. Leyla McCalla a délaissé son violoncelle pour mieux s'ouvrir à la clarinette, violon, piano, guitare électrique. Pour la première fois épaulée par un groupe, King James & The Special Men, la multi-instrumentiste a brassé plus large. Le folk rétro de Capitalist Blues trempe dans le calypso (Mize Pa Dous), le R&B (Me and My Baby) ou le blues créole (Lavi Vye Neg), quand sa voix, tantôt créole, tantôt anglaise, en absorbe les différentes aspérités. C'est très arrangé et respire la langueur des tropiques. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 11 décembre 2018 | nagel heyer records

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Jazz vocal - Paru le 7 décembre 2018 | Exile Productions Ltd.

Hi-Res
On ne l’arrête (toujours) plus ! Avec The Prophet Speaks, Van Morrison publie son quatrième album en à peine plus d’un an ! Après Roll With the Punches, Versatile et You’re Driving Me Crazy, le vieux barde irlandais s’attaque à ses éternelles marottes. Ce patrimoine jazz, blues et rhythm’n’blues dont il reprend des merveilles signées notamment John Lee Hooker, Sam Cooke, Willie Dixon ou Solomon Burke. Mais comme Van The Man est doué, il s’approprie ces classiques en moins de deux ! Au passage, il glisse six nouvelles compositions personnelles (Got to Go Where the Love Is, 5 am Greenwich Mean Time, Love Is Hard Work, Spirit Will Provide, Ain’t Gonna Moan No More et The Prophet Speaks) qui, elles aussi, fleurent bon le jazz’n’blues’n’soul.« C’était important pour moi de recommencer à enregistrer de nouvelles musiques et aussi de reprendre ces blues qui m'ont inspiré à mes débuts », précise un Van Morrison qui sait de quoi il parle. Une fois de plus, le virtuose tueur de l’orgue Joey DeFrancesco (déjà coauteur de You’re Driving Me Crazy) est de la partie avec le guitariste Dan Wilson, le batteur Michael Ode et le saxophoniste Troy Roberts. Un gang de virtuoses qui signe un album classe et classique qui ne cherche pas à réinventer le genre mais plutôt à en restituer l’âme originelle. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 7 décembre 2018 | Decca (UMO)

Hi-Res
Petit prodige boosté par des vidéos croulant sous les vues YouTube, Jacob Collier s’est fait connaître pour son jazz-fusion et vocal qu’il trempe dans les eaux mélangées du groove, du folk, du trip hop, du classique, de la musique brésilienne, du gospel et de la soul. En 2016, avec son premier album logiquement intitulé In My Room (clin d’œil aux Beach Boys dont il revisitait la chanson du même nom), il construisait son univers autour de valeurs soul solides et il était alors difficile de ne pas penser à Stevie Wonder, Bobby McFerrin ou Ed Motta.Deux ans plus tard, avec Djesse Vol.1 qu’il a enregistré avec le Metropole Orkest dirigé par Jules Buckley, Collier dévoile une nouvelle facette de sa virtuosité et de sa créativité sans œillère. Pour ce projet dont il signe les compositions et les arrangements, il s’éloigne clairement du jazz pour embrasser un peu tous les styles. Pop, gospel, comédie musicale, world, soul, la liste est sans fin. Sa musique symphonique et on ne peut plus mélodieuse est portée par les voix des ensembles Take 6 et Voces8, de la soul sister Laura Mvula, du Marocain Hamid El Kasri et même de sa mère, Suzie Collier ! Dans ce patchwork à 360°, Jacob Collier reprend même Every Little Thing She Does Is Magic de Police et All Night Long de Lionel Richie, histoire de rendre son voyage encore plus fou. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 30 novembre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2017, Gregory Porter signait un album hommage, pour ne pas dire une lettre d’amour, à celui qu’il considère comme son héros ultime : Nat King Cole. Musicien singulier ayant slalomé entre le jazz pur et l’easy listening, pianiste virtuose, novateur et d’une grande finesse et, évidemment, fascinant chanteur crooner doté d’une voix de velours, profonde et romantique, reconnaissable entre toutes, ce génie avait rarement été célébré avec autant de goût. Pour ce live londonien enregistré sur la prestigieuse scène du Royal Albert Hall, Gregory Porter est épaulé par son fidèle quartet (le pianiste Chip Crawford, le bassiste Jahmal Nichols, le batteur Emanuel Harrold et le saxophoniste Tivon Pennicott) mais surtout les 70 musiciens du London Studio Orchestra dirigés par Vince Mendoza. Il mêle ici des œuvres indissociables de Nat King Cole (Mona Lisa, Nature Boy…) mais aussi quelques compositions personnelles (Hey Laura, When Love Was King, Don’t Lose Your Steam…). Tout au long de ce One Night Only, il est fascinant de voir comment le chant de Gregory Porter est aussi à l’aise dans la sophistication folle des cordes que dans des séquences plus brutes et groovy. Une palette vocale qui rend ce show vraiment magique. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 30 novembre 2018 | BMG Rights Management (UK) Limited

Il est le dandy ultime. Le chanteur sur lequel les années n’ont pas de prise. Celui aussi qui n’en fait qu’à sa guise. Comme lorsque l’ancien boss des exubérants, décadents et glam Roxy Music rappelle sa passion invétérée pour le jazz. Plus précisément celui des années 20 et 30… En 1977, pour son premier album solo These Foolish Things, puis en 1999 avec le magique et joliment désuet As Time Goes By et trois ans plus tard encore avec The Jazz Age, il en proposait sa vision raffinée, instrumentale et chantée, mêlant effluves du défunt Cotton Club, ce mythique dancing du Harlem de la Prohibition, et hymnes des Années folles. Ce jazz couleur sépia, le dandy Ferry le revisite avec une élégance unique et intemporelle grâce à cette voix de velours très légèrement fissurée.Avec Bitter-Sweet, ce voyage dans le temps, chanté ou instrumental, tantôt swinguant, tantôt mélancolique, se poursuit dans une atmosphère d’une autre époque. Point de départ cette fois, la série télévisée allemande Babylon Berlin, basée sur des romans policiers de Volker Kutscher qui se déroulent dans les années 20. Le décor idéal pour dérouler un alliage de jazz, ragtime et blues et revisiter des anciennes chansons extraites de ses albums solo ou de Roxy Music (While My Heart Is Still Beating et Dance Away). Entouré des musiciens experts de son Bryan Ferry Orchestra, l’ex-Roxy est un maître de cérémonie élégant et d’une classe folle. Difficile de ne pas se laisser embarquer. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 30 novembre 2018 | Blue Note Records

En 2017, Gregory Porter signait un album hommage pour ne pas dire une lettre d’amour à celui qu’il considère comme son héros ultime : Nat King Cole. Musicien singulier ayant slalomé entre le jazz pur et l’easy listening, pianiste virtuose, novateur et d’une grande finesse et, évidemment, fascinant chanteur/crooner doté d’une voix de velours, profonde et romantique, reconnaissable entre toutes, ce génie avait rarement été célébré avec autant de goût. Pour ce live londonien enregistré sur la prestigieuse scène du Royal Albert Hall, Gregory Porter est épaulé par son fidèle quartet (le pianiste Chip Crawford, le bassiste Jahmal Nichols, le batteur Emanuel Harrold et le saxophoniste Tivon Pennicott) mais surtout les 70 musiciens du London Studio Orchestra dirigés par Vince Mendoza. Il mêle ici des œuvres indissociables de Nat King Cole (Mona Lisa, Nature Boy…) mais aussi quelques compositions personnelles ( Hey Laura, When Love Was King, Don’t Lose Your Steam…). Fascinant tout au long de ce One Night Only de voir comment le chant de Gregory Porter est aussi à l’aise dans la sophistication folle des cordes que dans des séquences plus brutes et groovy. Une palette vocale qui rend ce show vraiment magique. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 29 novembre 2018 | nagel heyer records

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Jazz vocal - Paru le 28 novembre 2018 | nagel heyer records

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