Qobuz Store wallpaper
Catégories :
Panier 0

Votre panier est vide

Janine Jansen|Brahms: Violin Concerto; Bartók: Violin Concerto No.1

Brahms: Violin Concerto; Bartók: Violin Concerto No.1

Janine Jansen - Antonio Pappano

Livret numérique

Disponible en
logo Hi-Res
24-Bit 96.0 kHz - Stereo

Musique illimitée

Écoutez cet album en haute-qualité dès maintenant dans nos applications

Démarrer ma période d'essai et lancer l'écoute de cet album

Profitez de cet album sur les apps Qobuz grâce à votre abonnement

Souscrire

Profitez de cet album sur les apps Qobuz grâce à votre abonnement

Téléchargement digital

Téléchargez cet album dans la qualité de votre choix

Et pourquoi pas, s’il vous plaît, coupler le Concerto pour violon de Brahms avec le Premier de Bartók ? Certes, l’assemblage est probablement une première dans le domaine discographique, mais après tout, Brahms et Bartók partagent une même recherche de filiation magyare – celle de Brahms provient plutôt des traditions tziganes-viennoises que purement hongroises, mais le cœur y est – ainsi, et c’est le plus important, que cette tendance à la phrase mélodique ample, infinie, que le violon est si apte à dérouler, bien plus que le piano par exemple. Par ailleurs, seuls trente petites années séparent les deux ouvrages : 1878 pour l’un, 1908 pour l’autre… Le Concerto de Bartók vient avec sa petite histoire : le compositeur l’avait offert en cadeau d’amour (pas réciproque…) à la jeune Stefi Geyer, qui garda la partition par-devers elle jusqu’à sa mort sans jamais la jouer. Entre-temps, Bartók avait écrit un autre concerto trente ans plus tard, dont un pensa longtemps que c’était le seul et unique dans son genre. Le « premier » concerto ne fut créé qu’en 1958 sous la houlette de Paul Sacher. Pour le présent enregistrement avec Antonio Pappano, la violoniste-star néerlandaise Janine Jansen (*1978), autant à l’aise dans le grand répertoire concertant (on lui doit un autre couplage inédit : le Concerto de Beethoven côtoie celui de Britten !) que dans le monde de la musique de chambre dans lequel elle évolue avec passion ; elle joue un Stradivarius de 1727. Le Brahms a été enregistré en public à Rome en février 2015, le Bartók à Londres en août 2014. © SM/Qobuz


« En une seule phrase, celle de son entrée après le tutti introductif du concerto de Brahms, Janine Jansen promet un voyage exaltant. Dès qu'elle prend la parole, on tend l'oreille, attentif à la respiration de son chant. Cet élan naturel, qui ne force jamais le trait, évoque irrésistiblement Milstein, c'est tout dire. Au-delà d'une maîtrise instrumentale princière, et des timbres célestes d'un précieux Stradivarius de 1727 qu'elle exploite dans toutes les tessitures et toutes les nuances, la soliste habite chaque ligne d'un mélange de verve et de grâce qui fait parler le moindre détail. [...] Janine Jansen remet en lumière le Concerto n° 1 de Bartók. [...] Elle s'y montre, là encore, envoûtante, trouvant dans la ferveur et la poésie troublée de cette page un terrain tout aussi propice à l'expression de son tempérament et de son art. Splendide.» (Diapason, mars 2016 / Jean-Michel Molkhou)

Plus d'informations

Brahms: Violin Concerto; Bartók: Violin Concerto No.1

Janine Jansen

launch qobuz app J'ai déjà téléchargé Qobuz pour Mac OS Ouvrir

download qobuz app Je n'ai pas encore téléchargé Qobuz pour Mac OS Télécharger l'app

Vous êtes actuellement en train d’écouter des extraits.

Écoutez plus de 80 millions de titres avec votre abonnement illimité.

Écoutez cette playlist et plus de 80 millions de titres avec votre abonnement illimité.

À partir de 12,50€/mois

Violin concerto in D, Op. 77 (Johannes Brahms)

1
1. Allegro non troppo
00:22:12

Johannes Brahms, Composer - Jonathan Allen, Recording Engineer, StudioPersonnel - Antonio Pappano, Conductor, MainArtist - Orchestra dell'Accademia Nazionale di Santa Cecilia, Orchestra, MainArtist - Andrew Walton, Producer, Recording Producer - Janine Jansen, Violin, MainArtist, AssociatedPerformer

℗ 2015 Decca Music Group Limited

2
2. Adagio
00:08:27

Johannes Brahms, Composer - Jonathan Allen, Recording Engineer, StudioPersonnel - Antonio Pappano, Conductor, MainArtist - Orchestra dell'Accademia Nazionale di Santa Cecilia, Orchestra, MainArtist - Andrew Walton, Producer, Recording Producer - Janine Jansen, Violin, MainArtist, AssociatedPerformer

℗ 2015 Decca Music Group Limited

3
3. Allegro giocoso, ma non troppo vivace - Poco più presto
00:08:01

Johannes Brahms, Composer - Jonathan Allen, Recording Engineer, StudioPersonnel - Antonio Pappano, Conductor, MainArtist - Orchestra dell'Accademia Nazionale di Santa Cecilia, Orchestra, MainArtist - Andrew Walton, Producer, Recording Producer - Janine Jansen, Violin, MainArtist, AssociatedPerformer

℗ 2015 Decca Music Group Limited

Violin Concerto No.1 (Op.posth), Sz36 (Béla Bartók)

4
1. Andante sostenuto
00:08:39

Bela Bartok, Composer - Andrew Keener, Producer, Recording Producer - Antonio Pappano, Conductor, MainArtist - London Symphony Orchestra, Orchestra, MainArtist - Simon Eadon, Recording Engineer, StudioPersonnel - Janine Jansen, Violin, MainArtist, AssociatedPerformer

℗ 2015 Decca Music Group Limited

5
2. Allegro giocoso
00:11:46

Bela Bartok, Composer - Andrew Keener, Producer, Recording Producer - Antonio Pappano, Conductor, MainArtist - London Symphony Orchestra, Orchestra, MainArtist - Simon Eadon, Recording Engineer, StudioPersonnel - Janine Jansen, Violin, MainArtist, AssociatedPerformer

℗ 2015 Decca Music Group Limited

Descriptif de l'album

Et pourquoi pas, s’il vous plaît, coupler le Concerto pour violon de Brahms avec le Premier de Bartók ? Certes, l’assemblage est probablement une première dans le domaine discographique, mais après tout, Brahms et Bartók partagent une même recherche de filiation magyare – celle de Brahms provient plutôt des traditions tziganes-viennoises que purement hongroises, mais le cœur y est – ainsi, et c’est le plus important, que cette tendance à la phrase mélodique ample, infinie, que le violon est si apte à dérouler, bien plus que le piano par exemple. Par ailleurs, seuls trente petites années séparent les deux ouvrages : 1878 pour l’un, 1908 pour l’autre… Le Concerto de Bartók vient avec sa petite histoire : le compositeur l’avait offert en cadeau d’amour (pas réciproque…) à la jeune Stefi Geyer, qui garda la partition par-devers elle jusqu’à sa mort sans jamais la jouer. Entre-temps, Bartók avait écrit un autre concerto trente ans plus tard, dont un pensa longtemps que c’était le seul et unique dans son genre. Le « premier » concerto ne fut créé qu’en 1958 sous la houlette de Paul Sacher. Pour le présent enregistrement avec Antonio Pappano, la violoniste-star néerlandaise Janine Jansen (*1978), autant à l’aise dans le grand répertoire concertant (on lui doit un autre couplage inédit : le Concerto de Beethoven côtoie celui de Britten !) que dans le monde de la musique de chambre dans lequel elle évolue avec passion ; elle joue un Stradivarius de 1727. Le Brahms a été enregistré en public à Rome en février 2015, le Bartók à Londres en août 2014. © SM/Qobuz


« En une seule phrase, celle de son entrée après le tutti introductif du concerto de Brahms, Janine Jansen promet un voyage exaltant. Dès qu'elle prend la parole, on tend l'oreille, attentif à la respiration de son chant. Cet élan naturel, qui ne force jamais le trait, évoque irrésistiblement Milstein, c'est tout dire. Au-delà d'une maîtrise instrumentale princière, et des timbres célestes d'un précieux Stradivarius de 1727 qu'elle exploite dans toutes les tessitures et toutes les nuances, la soliste habite chaque ligne d'un mélange de verve et de grâce qui fait parler le moindre détail. [...] Janine Jansen remet en lumière le Concerto n° 1 de Bartók. [...] Elle s'y montre, là encore, envoûtante, trouvant dans la ferveur et la poésie troublée de cette page un terrain tout aussi propice à l'expression de son tempérament et de son art. Splendide.» (Diapason, mars 2016 / Jean-Michel Molkhou)

À propos

Distinctions :

Améliorer cette page album

Qobuz logo Pourquoi acheter sur Qobuz ?

Les promotions du moment...

The Number of the Beast

Iron Maiden

From The Fires

Greta Van Fleet

From The Fires Greta Van Fleet

Powerslave

Iron Maiden

Powerslave Iron Maiden

Somewhere in Time

Iron Maiden

Somewhere in Time Iron Maiden
À découvrir également
Par Janine Jansen

12 Stradivari

Janine Jansen

12 Stradivari Janine Jansen

Vivaldi: The Four Seasons

Janine Jansen

Johann Sebastian Bach : Violin Concertos & Sonatas

Janine Jansen

Bach: Inventions & Partita

Janine Jansen

12 Stradivari

Janine Jansen

12 Stradivari Janine Jansen

Playlists

Dans la même thématique...

The New Four Seasons - Vivaldi Recomposed

Max Richter

BD Music Presents Erik Satie

Various Artists

Exiles

Max Richter

Exiles Max Richter

Old Friends New Friends

Nils Frahm

Nightscapes

Magdalena Hoffmann

Nightscapes Magdalena Hoffmann
Les Grands Angles...
Compositrices, ces méconnues

De Sappho de Mytilène à Kaija Saariaho en passant par Clara Schumann, plusieurs femmes ont su déjouer les codes machistes du milieu pour passer à la composition. Si le paysage de la musique classique a largement été dominé par les hommes ces derniers siècles, les œuvres de leurs consœurs, pionnières ou contemporaines, sont tout aussi passionnantes. Défense et illustration de la composition au féminin en onze portraits musicaux.

Le retour en grâce de Wilhelm Backhaus

Géant de la musique classique allemande, Wilhelm Backhaus (1884-1969) est souvent apparu comme un rigoriste dénué de fantaisie. Son immense legs discographique pour Decca, encore assez rare à l’époque, est réédité aujourd’hui dans d’excellentes conditions. Il permet de réévaluer à la hausse une réputation trop souvent injuste. Backhaus nous apparaît singulièrement plus moderne qu’autrefois grâce à son respect du texte et à ses interprétations sans esbroufe qui cernent au mieux les compositeurs, depuis le premier enregistrement jamais réalisé d’un concerto, celui de Grieg, sévèrement abrégé en 1909, jusqu’à son dernier concert quelques jours avant sa mort.

Henry Mancini, stylé

Sophistication, humour, sensibilité… Tels sont les mots qu’on accole souvent à la musique d’Henry Mancini. Depuis sa disparition en 1994, il est toujours considéré comme un compositeur pop majeur et influent. Sans doute parce que, à côté des œuvres satinées et légères qui ont fait sa réputation (“Diamants sur canapé”, “La Panthère rose”…), il a su montrer la complexité de son langage à travers des compositions plus tourmentées.

Dans l'actualité...