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Rock - Paru le 23 septembre 1970 | Columbia - Legacy

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Redoutable guitar-hero ayant influencé des hordes d’autres redoutables guitar-heroes, Carlos Santana offre une palette musicale large au possible. Après des débuts au sein de groupes de rock latino et de funk plus ou moins psyché, le musicien d’origine mexicaine se lance sous son nom en fusionnant rock psychédélique et funk torride et décroche avec son groupe virtuose un succès inattendu lors du festival de Woodstock. Avec ce deuxième album qui parait en septembre 1970 chez CBS, la richesse de son univers musical prend des formes multiples apportant sa pierre à l’édifice jazz-rock/jazz-fusion qui nait alors un peu partout. Le lyrisme de son jeu de guitare et la chaleur apportée par celui de ses musiciens aboutissent à des merveilles comme Black Magic Woman (en fait une reprise d’un morceau de Peter Green pour Fleetwood Mac), Oye Como Va (relecture sexy d’un titre de Tito Puente), ou bien encore Incident At Neshabur (sublime instrumental de latin jazz électrique qui embrase les oreilles avant de s’éteindre délicatement dans un groove feutré). Aux frontières du rock psyché, du funk en fusion, du blues habité, de la salsa dépoussiérée et du jazz branché sur 10.000 volts, Abraxas est un disque défricheur, un album en avance sur son temps… © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 1 septembre 1971 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 7 juin 2019 | Concord Records

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Un demi-siècle exactement après ses débuts, et sa brillante intervention au festival de Woodstock qui le révéla, Santana louche une nouvelle fois vers l’Afrique. La source originelle de bien des musiques. Rappelons que le blues vient du chant des esclaves et qu’il est à la base du jazz, du rock et de la soul, entre autres. Produit par Rick Rubin, cet album a été enregistré presque entièrement dans des conditions du direct, sans retouche et sans filet, un exercice qu’il apprécie tout particulièrement. N’oublions pas que l’homme aime l’improvisation et que sa virtuosité lui permet toutes les audaces. Avec la chanteuse Buika, mais également sa femme Cindy Blackman à la batterie, Santana parvient comme toujours à fusionner le jazz qu’il affectionne aux rythmes latins et réflexes rock qui l’habitent. Le titre premier d'Africa Speaks est une parfaite introduction à cette célébration de sonorités que l’on imagine sorties directement de la nuit des temps. La voix est plus parlée que chantée, elle s’adresse à l’horizon qui n’hésite jamais à lui répondre grâce à ce groupe de choristes. Mais l’ensemble se fait soudain plus funky sur les titres Oy Este Mi Canto ou encore Yo Me Lo Merezco. Et carrément torride sur le tropical Breaking Down the Door aux cuivres qui fanfaronnent, rappelant que de l’Afrique au continent sud-américain, il n’y a que quelques bateaux à emprunter. Si l’idée générale est de rappeler que le rock mais aussi la soul, le blues, le jazz ne sont que des enfants des musiques africaines, l’évidence est drôlement amenée. Tout se marie si bien, tout se mélange si bien, que oui, nous sommes tous frères, et autant en profiter pour se laisser emporter par la chaleur communicative de cet opus. © Christian Eudeline/Qobuz
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Rock - Paru le 30 août 1969 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 1 octobre 1977 | Columbia - Legacy

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Avec ce double album qui parait en octobre 1977, Carlos Santana mélange enregistrements live et studio avec notamment une étonnante reprise du génial She’s Not There des Zombies qui grimpera au sommet des charts. Surtout, le virtuose de la guitare mélange ici tout ce qu’il sait faire : des rythmes latinos, du rock teinté de blues et du jazz fusion. Des styles qui font alors son succès dans cet alliage inédit. Côté chansons, le mélange est aussi de mise avec des titres de toutes ses périodes : Black Magic Woman, Soul Sacrifice, Europa… En cette fin des années 70, Santana est alors une star qui a su charmer le public rock mais aussi le jeune public jazz. Mention spéciale aux deux percussionnistes José "Chepito" Areas (pour les titres live) et Pete Escovedo (pour les titres studio) qui enflamment ce Moonflower d’un bout à l’autre. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 11 octobre 1972 | Columbia

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Rock - Paru le 15 avril 2016 | Santana IV Records

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45. C’est le nombre d’années qu’il aura fallu patienter pour voir une suite à Santana III. Que l’attente fût longue pour les amateurs du lyrisme guitaristique de Santana. C’est l’autre guitariste, Neal Schon qui est à l’origine du projet. Il souffle l’idée d’une collaboration avec Santana en 2013, et les deux musiciens décident finalement de rappeler toute la bande présente en 1971 : Greg Rollie (piano / chant), Michael Carabello (percussions), Michael Shrieve (percussions)… tous ont répondu présents. Les artistes se mettent au travail dès 2013 et enregistrent pas moins de … 50 chansons. Les 16 plus abouties sont conservées et constituent Santana IV. La recette épicée est merveilleusement cuisinée et on retrouve tout ce qui fait l’identité du groupe : de la musique latine au jazz, des rythmes caribéens aux notes du blues, du psychédélisme au soleil de l’afro… L’ensemble est très groovy et Santana s’efforce de faire danser dans une valse sensuelle la rythmique et la mélodie. Les musiciens avouent même n’avoir éprouvé aucune difficulté à retrouver leur complicité après tant d’années et se sont permis d’enregistrer une partie du morceau Shake It sous forme de jam. Invité de marque, le chanteur des Isley Brothers, Roman Isley, est lui aussi de la partie et pose sa voix sur deux morceaux. Cherchant toujours à toucher les gens à travers sa musique, Santana livre encore un contenu qui fera vibrer à la moindre écoute. © AR/Qobuz
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Rock - Paru le 7 juin 2019 | Concord Records

Un demi-siècle exactement après ses débuts, et sa brillante intervention au festival de Woodstock qui le révéla, Santana louche une nouvelle fois vers l’Afrique. La source originelle de bien des musiques. Rappelons que le blues vient du chant des esclaves et qu’il est à la base du jazz, du rock et de la soul, entre autres. Produit par Rick Rubin, cet album a été enregistré presque entièrement dans des conditions du direct, sans retouche et sans filet, un exercice qu’il apprécie tout particulièrement. N’oublions pas que l’homme aime l’improvisation et que sa virtuosité lui permet toutes les audaces. Avec la chanteuse Buika, mais également sa femme Cindy Blackman à la batterie, Santana parvient comme toujours à fusionner le jazz qu’il affectionne aux rythmes latin et réflexes rock qui l’habitent. Le titre premier d'Africa Speaks est une parfaite introduction à cette célébration de sonorités que l’on imagine sorties directement de la nuit des temps. La voix est plus parlée que chantée, elle s’adresse à l’horizon qui n’hésite jamais à lui répondre grâce à ce groupe de choristes. Mais l’ensemble se fait soudain plus funky sur les titres Oy Este Mi Canto ou encore Yo Me Lo Merezco. Et carrément torride sur le tropical Breaking Down The Door aux cuivres qui fanfaronnent, rappelant que de l’Afrique au continent sud-américain, il n’y a que quelques bateaux à emprunter. Si l’idée générale est de rappeler que le rock mais aussi la soul, le blues, le jazz ne sont que des enfants des musiques africaines, l’évidence est drôlement amenée. Tout se marie si bien, tout se mélange si bien, que oui nous sommes tous frères, et autant en profiter pour se laisser emporter par la chaleur communicative de cet opus. © Christian Eudeline/Qobuz
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Rock - Paru le 5 février 2019 | Concord Records

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Pour ce EP, la muse de Carlos Santana n'est cette fois pas sa chère et fidèle Cindy Blackman Santana, mais une icône qui ne risque guère d'apprécier l'œuvre qu'elle a inspirée puisqu'il s'agit de la Joconde. Le musicien a en effet eu la révélation lors de sa première visite au Louvre en 2016. Et ce n'est rien moins qu'un coup de foudre pour celle qui fascine les foules sur le tableau de Léonard De Vinci. Il parle même d'un dialogue télépathique dans lequel la mystérieuse Mona Lisa lui aurait susurré : « Te souviens-tu de moi ? Nous étions amoureux l'un de l'autre dans une autre époque. »Un premier morceau, Do You Remember Me, directement tiré de cette expérience et d'un rêve que Carlos a fait quelques mois plus tard, a été soumis au gourou producteur Rick Rubin qui s'est montré emballé. Dans la lignée de Guajira (sur Santana III de 1971), ce morceau qui se veut langoureux et sensuel évoque à la fois la période classique du groupe qui portait le nom de son leader, et, surtout grâce au chant d'Andy Vargas et Ray Greene, son retour en grâce inespéré en 1999 avec Supernatural.Sur In Search of Mona Lisa, le formidable Cornell C. C. Carter assure des vocaux pour ce titre funky qui n'est pas sans évoquer le Toto de la grande époque. Plus ambiancé, avec une section de cordes éthérée, Lovers from Another Time a été arrangé par Ron Carter en personne, même si, comme pour les deux autres morceaux de ce triptyque, Carlos Santana a bénéficié d'une étroite complicité avec Narada Michael Walden, connu pour ses collaborations avec John McLaughlin ou Jeff Beck. Ce qui laisse augurer le meilleur pour l'album Global Revelation qui suivra… © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 5 février 2019 | Concord Records

Pour ce EP, la muse de Carlos Santana n'est cette fois pas sa chère et fidèle Cindy Blackman Santana, mais une icône qui ne risque guère d'apprécier l'œuvre qu'elle a inspirée puisqu'il s'agit de la Joconde. Le musicien a en effet eu la révélation lors de sa première visite au Louvre en 2016. Et ce n'est rien moins qu'un coup de foudre pour celle qui fascine les foules sur le tableau de Léonard De Vinci. Il parle même d'un dialogue télépathique dans lequel la mystérieuse Mona Lisa lui aurait susurré : « Te souviens-tu de moi ? Nous étions amoureux l'un de l'autre dans une autre époque. »Un premier morceau, Do You Remember Me, directement tiré de cette expérience et d'un rêve que Carlos a fait quelques mois plus tard, a été soumis au gourou producteur Rick Rubin qui s'est montré emballé. Dans la lignée de Guajira (sur Santana III de 1971), ce morceau qui se veut langoureux et sensuel évoque à la fois la période classique du groupe qui portait le nom de son leader, et, surtout grâce au chant d'Andy Vargas et Ray Greene, son retour en grâce inespéré en 1999 avec Supernatural.Sur In Search of Mona Lisa, le formidable Cornell C. C. Carter assure des vocaux pour ce titre funky qui n'est pas sans évoquer le Toto de la grande époque. Plus ambiancé, avec une section de cordes éthérée, Lovers from Another Time a été arrangé par Ron Carter en personne, même si, comme pour les deux autres morceaux de ce triptyque, Carlos Santana a bénéficié d'une étroite complicité avec Narada Michael Walden, connu pour ses collaborations avec John McLaughlin ou Jeff Beck. Ce qui laisse augurer le meilleur pour l'album Global Revelation qui suivra… © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 9 novembre 1973 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 1 janvier 1977 | Columbia

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Rock - Paru le 5 février 2016 | Santana IV Records

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Rock - Paru le 1 janvier 1980 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 2 mai 2014 | Sony Music Latin - RCA Records

Il y a deux catégories de légendes de la musique: celles dont la carrière s'est terminée au sommet, et les autres. Santana fait partie de la seconde. Sujet sensible, forcément... Les puristes trouveront que c'était mieux avant, et crieront au blasphème devant la reprise d'Oye dopée à l'électronique et au rap de Pitbull... Les autres se réjouiront de pouvoir écouter de nouveaux morceaux de leur idole, et apprécieront ses efforts, même maladroits, pour se caler sur les sonorités actuelles. Choisissez votre camp ! © NG/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1992 | Polydor

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Rock - Paru le 1 mars 1979 | Columbia

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Rock - Paru le 1 janvier 1993 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Rock - Paru le 1 août 1980 | Columbia

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Rock - Paru le 13 octobre 1987 | Columbia

L'interprète

Santana dans le magazine