Les albums

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Oratorios profanes - Paru le 16 février 2018 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
Une version de référence avec un rôle en or pour la soprano française, muse de Poulenc et un orchestre dirigé de main de maître par Georges Prêtre. Un enregistrement incroyable, très bien restauré, qui n'a pas pris une ride. En bonus, "Le bel indifférent" de Cocteau avec Edith Piaf en récitante. « Poulenc empruntait à Cocteau le texte de La Voix humaine (1958), "tragédie lyrique" en un acte baignant dans l'angoisse du lendemain. L'art accompli du compositeur, lui-même plongé en dépression, ne fait plus qu'un avec celui de son interprète fétiche, son "rossignol aux yeux d'émeraude". "Petite comme un oiseau, grande comme la douleur, exactement sublime" (Clarendon/Bernard Gavoty) : aucune interprète de La Voix humaine n'a encore égalé Denise Duval. Ne raccrochez surtout pas ! » (Diapason, mars 2018 / François Laurent)
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Musique vocale profane - Paru le 9 juin 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason d'or / Arte
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Musique vocale profane - Paru le 5 mai 2017 | Nimbus Records

Distinctions Diapason d'or
L’opéra de chambre Into the Little Hill du compositeur britannique George Benjamin (*1960), disciple dès l’âge de seize ans de Messiaen et Yvonne Loriot au Conservatoire de Paris, ressuscite l’histoire du Joueur de flûte de Hamelin, mais en concentrant le déroulement du drame sur deux chanteuses – soprano et contralto – qu’accompagne un petit ensemble de quinze solistes. Commandé en 2006 par l’Opéra de Paris, l’Ensemble Modern, le Festival d’Automne à Paris et quelques autres institutions de premier plan, l’ouvrage assume pleinement la nature artificielle d’un drame chanté, tout en permettant une forte proportion de narration et de définition des personnages. Le texte, signé Martin Crimp, reprend dans les grandes lignes le conte tel que transcrit par les frères Grimm, mais avec un inquiétant élément contemporain : le pouvoir de la musique et son exploitation dans le monde d’aujourd’hui. On ne reconnaîtra guère plus la moindre influence du maître Messiaen dans cet ouvrage de maturité de Benjamin, et c’est plutôt du côté des Viennois qu’il faudrait chercher certaines sources d’inspiration. Le compositeur en personne dirige ici le London Sinfonietta. En complément de programme, l’album nous propose le cycle de « songs » avec orchestre Dream of the Song, ici chanté par le contreténor Bejun Mehta, l’Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam étant placé sous la direction du compositeur. C’est là un des cycles de mélodies les plus intenses composés ces dernières décennies. © SM/Qobuz « Le pouvoir ambigu de la musique, aliénante et libératrice : clef du conte lyrique Into the Little Hill, dont la variété et l’originalité ne se comparent guère qu’à L’Enfant et les Sortilèges. Benjamin signe là un chef-d’œuvre [...] La véhémence initiale de la ligne vocale de Dream of the Song est soutenue par la cinglante douceur des instruments ; [...] La voix céleste de Bejun Mehta a sa part dans cet envol vers la perfection. Indispensable, ce disque offre les volets latéraux du triptyque dont Written on Skin est le panneau central. » (Diapason, septembre 2017 / Gérard Condé)
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Musique vocale profane - Paru le 7 avril 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Non, non, ce n’est pas là une bête compilation d’anciens enregistrements du Concerto Italiano de Rinaldo Alessandrini que l’on nous propose, mais bien un tout nouvel assemblage, enregistré en avril 2016, de diverses œuvres de Monteverdi. Le pivot en est Il combattimento di Tancredi e Clorinda, jeu de l’amour et de la mort s’il en est, entouré de divers madrigaux de diverses époques créatrices du compositeur, avec quelques Sinfonias purement instrumentales (tirées de L’Orfeo, du Retour d’Ulysse ou de recueils de madrigaux). Le propos est de théâtraliser l’album, comme s’il s’agissait d’une œuvre d’assemblage – tournée, il est vrai, vers la nuit et les ébats amoureux que l’on imagine, mais aussi les amères solitudes. L’album passe par les lumières des étoiles d’Al lume delle stelle, une merveille de 1619, et s’achève sur l’aube de Quando l’alba tiré des Scherzi musicali de 1607. On croirait presque assister à la naissance d’une nouvelle grande œuvre de Monteverdi… © SM/Qobuz « Un programme nocturne ramène l'équipe romaine à trois partitions phares de Monteverdi. Un seul crédo : le pouvoir du mot, de l'évocation à l'exclamation conquérante.» (Diapason, mai 2017) « Rinaldo Alessandrini et son Concerto Italiano sont les meilleurs guides possibles pour se frayer un chemin à travers cette Nuit monteverdienne, balisée de quelques-uns de ses plus grands chefs-d'œuvre, comme le Combat de Tancrède ou le Lamento della ninfa. Impossible de ne pas céder à ce jeu d'ombres et de lumières.» (Classica, juin 2016)
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Musique vocale profane - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Héroïnes d’amour et de deuil », voilà qui caractérise parfaitement cet album que consacrent la soprano Ruby Hugues, la violoncelliste Mime Yamahiro Brinkmann et le luthiste Jonas Nordberg à une belle poignée d’ouvrages dans lesquelles les dames chantent l’un et l’autre. Et quand on dit que « les dames chantent », c’est bien dans tous les sens du terme : une soprano, des héroïnes féminines parmi lesquelles la déchirante Didon de Purcell, et aussi des compositrices de l’époque baroque telles que la célèbre Barbara Strozzi, la religieuse Claudia Sessa, Francesca Caccini et Lucrezia Vizzana qui, toutes, ont contribué à la musique de leur époque même si l’époque avait du mal à considérer une femme comme une artiste à part entière. Aux côtés des ces arias, on entendra aussi quelques œuvres pour violoncelle solo de Vivaldi – une Sonate, dont les quatre mouvements sont distribués tout au long de l’album – et d’autres pour luth ou théorbe solo de Kapsberger, Piccinini et autres de cette même période. Le propos de l’alternance entre pièces vocales et instrumentales étant, bien sûr, de diversifier les styles, les genres, même si l’esprit d’amour vs. Lamento reste toujours présent. La soprano Roby Hugues, pour mémoire, est une habituée du Festival d’Edimbourg, de celui d’Aix-en-Provence, du Theater an der Wien avec René Jacobs, du London Haendel Festival et tant d’autres de la même renommée. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 27 janvier 2017 | Arcana

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - 10 de Répertoire
C'est à divers titres un jalon essentiel de l'histoire du disque. Il s'agit en effet de la réédition du premier disque homogène de Madrigaux, enregistré en 1992, qui a révélé le Concerto Italiano que venait de fonder Rinaldo Alessandrini. On cherchait jusque-là en vain une approche italienne convaincante d'un art si spécifique et hautement élaboré. D'un coup de maître, Alessandrini trouvait enfin le ton juste pour souligner la dramaturgie, les couleurs, la densité et la mise en scène de la langue que recèle l'art de Monteverdi. Et cela précisément avec le Sixième Livre, qui est le Livre de l'amour, le Livre de la mort. C’est une version à la fois très dépouillée en termes acoustiques – pas de réverbération, voix prises d’assez près, émission vocale très « lisse » avec un minimum de vibrato – et très riche en affects et émotions en tous genres. Cette publication de 1614 reprend, en partie, des œuvres écrites au cours des années précédentes, à commencer par le Lamento d’Ariane dans l’une des trois versions que l’on connaît de la plume du compositeur : un récit monodique à deux voix et basse continue (sans doute un extrait de l’opéra L’Arianna de 1608 qui, mille fois hélas, est aujourd’hui perdu), la présente réécriture sous forme madrigalesque à cinq voix, et une version monodique sacrée ultérieure. Suivent quelques madrigaux d’après Pétrarque, d’autres qu’Alessandrini accompagne d’un petit ensemble instrumental plutôt que de les donner « a capella », et le livre se referme sur un « dialogue à sept » (amusant oxymore ; en fait, les sept voix ne chantent pas toujours ensemble et souvent, deux voix se répondent des phrases plus complexes tandis que les autres assurent un complément harmonique, d’où peut-être le terme « dialogue »), le merveilleux Presso un fiume tranquillo, « Près d’un fleuve tranquille ». Fidèle aux habitudes d’interprétation de l’époque, Alessandrini et sa troupe prennent énormément de libertés rythmiques afin de souligner les accentuations du texte. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 23 décembre 2016 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Musique vocale profane - Paru le 28 octobre 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« Un Diapason d’or saluait déjà le Livre VI de la divine Compagnia. Un autre s’impose pour ce Livre III, et mérite encore plus de révérences vu la discographie clairsemée des quatre premiers opus du prince de Venosa. Pour le troisième (1595), aucune version de référence ne prévalait. La situation était d’autant plus regrettable qu’il revêt une importance considérable : sous l’influence manifeste de Luzzaschi (dont un madrigal est donné en complément de programme), son langage musical y gagne en hardiesse. Une théâtralité nouvelle apparaît [...] tandis que le contrepoint s’emplit d’expérimentations chromatiques et dissonantes. Toutes choses qui pouvaient passer inaperçues, [...] pas avec la fine équipe italienne – magnifiée par une captation superlative. La prise de risque, considérable, se fait presque oublier dans la perfection des six voix funambules. La justesse, du chant comme de l’émotion, met immédiatement l’oreille en confiance [...]. La fluidité des lignes, l’intelligence des mots captivent l’attention à chaque seconde. [...] Disque majeur : la dimension visionnaire du Livre III avait besoin de tels interprètes pour se révéler pleinement. » (Diapason, janvier 2017 / Denis Morrier)    
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Musique vocale profane - Paru le 26 février 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Diapason d'or pour un album auquel on trouvera des défauts sans chercher bien loin, mais Diapason d'or évident car ému. Nous reviendrons souvent à ce bouquet d'airs de cour, quitte à enjamber les intermèdes en trio, et à troubler une succession si finement ajustée. En concert, ils offriraient des divertissements utiles et certainement agréables, mais sous les micros, les limites de deux violons courts de timbre sont évidentes, le geste se montre trop vague là où Couperin le veut agile, trop appuyé quand il s'agit d'être intense. [...] Rodrigue paniqué, Cyril Auvity porte chaque mot avec une autorité si virile, une intelligence si directe, une séduction si peu calculée, que les véhémences âpres de ce chant hors norme n'agressent pas l'oreille, captivée. Et quand elles s'apaisent pour deux notes ou une phrase entière, la douceur du ton n'amollit pas la projection du mot. [...] Le texte règne, le chant le sert comme ornement : une évidence au temps de Charpentier, une leçon aujourd'hui. [...] Les airs de cour, à proprement parler, arrivent plus tard avec leur lot de bergères fuyantes, de rossignols, de beaux parleurs. [...] Ceux de Charpentier sont à ranger parmi les joyaux méconnus du Grand Siècle. Un chanteur-poète leur rend justice. Le trio de continuistes fait merveille dans les airs » (Diapason, mars 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Musique vocale profane - Paru le 6 octobre 2015 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Cap sur la Galice, plus précisément la ville de Vigo, battue par les vents et les embruns. [...] Vivabiancaluna Biffi est une fois de plus merveilleuse dans cette pérégrination poétique sans filet, avec la complicité de Pierre Hamon pour quelques interludes. Elle chante et s'accompagne à la vièle dans deux cantigas de amor et les cantigas de amigo de Martin Codax (1245-1279). Ces dernières détaillent les sentiments d'une femme en l'absence de son ami. Chaque verset décline le thème et, comme le ressac de la mer, la même vague se forme, légèrement différente à chaque fois : "Vagues de la mer de Vigo, avez-vous vu mon ami ?", "Vagues de la mer mauvaise, avez-vous mon bien-aimé ?". Une mélancolie langoureuse se dégage de l'ensemble [...] Le ton se fait plus enjoué à l'évocation du retour de l'aimé [...] , voire dansant [...]. À la vièle s'ajoutent de nombreuses flûtes jouées par Pierre Hamon, notamment la flûte de pan médiévale, le frestel, encore présente aujourd'hui en Galice et dans le nord du Portugal.» (Diapason, janvier 2016 / Océane Boudeau)
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Musique vocale profane - Paru le 1 mai 2015 | Passacaille

Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
" Le Chant de l'échiquier confirme sa place de choix sur la scène médiévale. Le petit collectif (harpes, clavecins, organetto, vièle) animé par Guillermo Pérez et David Catalunya va très loin dans la quête d'une virtuosité instrumentale médiévale, dont les témoignages sont épars mais éloquents. Tasto Solo assure un travail historiquement informé dans les moindres détails, sans pour autant s'inscrire dans une froide logique de reconstitution : au geste pionnier des musiciens au XVe siècle répondent la redécouverte expérimentale de leurs héritiers et leur aisance à improviser. Le discours sans paroles et son ornementation scintillante surgissent avec tant d'énergie et de naturel qu'il en devient impossible de discerner l'écrit de l'instant." (Diapason, juin 2015 / Jacques Meegens)
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Musique vocale profane - Paru le 31 octobre 2014 | Glossa

Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception
« [...] Pierre Guédron était le maître de ces fausses confidences de salon pour voix et luth, Claudine Ansermet est sa magicienne. À chaque note on croit voir ses yeux briller sous l'éclat des mots. » (Diapason / Gaëtan Naulleau)
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Musique vocale profane - Paru le 5 juillet 2010 | naïve classique

Distinctions Diapason d'or
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Musique vocale profane - Paru le 1 juin 2009 | naïve classique

Distinctions Diapason d'or
Concerto Italiano - Rinaldo Alessandrini, direction

Le genre

Musique vocale profane dans le magazine