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Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

755 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique
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Classique - Paru le 1 janvier 1959 | BnF Collection

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Dans la série « on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même », série dangereuse car l’on sait bien que nombre de compositeurs furent de piètres (euphémisme) interprètes de leurs propres œuvres, voici une magnifique réalisation enregistrée les 16, 18 et 19 mars 1958, dans laquelle le compositeur-chef-d’orchestre Darius Milhaud nous prouve qu’il fait partie de ceux qui savaient diablement bien diriger leur musique. On est loin des lectures assez polies de tant de chefs de l’époque et d’époques ultérieures ; Milhaud va dans le direct, le franc du collier, un vrai bœuf droit tombé du toit d’une part, une véritable création du monde venue de la glaise d’autre part. La prise de son signée André Charlin n’y est pas pour rien : sonore, ample, généreuse, elle entre dans la partition de plain-pied et nous entraîne dans le tourbillon milhaudien sans relâche. Superbe ; mes discophiles chevronnés auront plaisir à comparer avec d’autres enregistrements de la même période, les uns n’enlevant rien à l’autre. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1955 | BnF Collection

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S’il n’y en a qu’une… Franck, comme quelques autres, n’écrivit en tout et pour tout qu’une seule symphonie, mais pas n’importe laquelle : LA symphonie de Franck, sommet de l’art symphonique franckien. Franckien et non pas français, car la forme n’a jamais vraiment été une chose française, surtout pas à l’époque romantique où l’on se détourna bientôt, en France, des modèles germaniques pour la raison qu’ils étaient trop germaniques. D’ailleurs, la symphonie en ré mineur de Franck n’est ni française ni germanique ; elle est d’une puissante personnalité unique, celle de son compositeur, préoccupé de recherches formelles d’une étrange complexité sur le papier – en particulier la forme cyclique, qui fait que des éléments thématiques communs se retrouvent mouvement après mouvement, jusqu’à des citations directes de cellules entières d’un mouvement à l’autre. Nombreux sont les chefs qui se sont frottés à l’œuvre, y compris au disque, mais sans doute peu ont su en distiller la grandeur comme le fit Furtwängler avec l’Orchestre de Vienne en 1955 – pourtant peu habitués, l’un et l’autre, à ce répertoire, mais peut-être est-ce cette distance qui fait que le vénérable chef a si merveilleusement dépassé la stérile analyse formelle qu’en font certains, pour nous donner une lecture pleine d’élan et de force. Illico dans la Discothèque idéale ! © SM/Qobuz
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Ballets - Paru le 28 janvier 2014 | BMOP - sound

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Quelque part entre la farce sérieuse et l’œuvre sérieusement farceuse, le Ballet mécanique de George Antheil reste toujours inclassable, presque un siècle après sa composition. Eh oui, un siècle, même si l’écoute de cet invraisemblable martelage de férocités hurlantes et explosives donnerait volontiers accroire que l’œuvre a été écrite hier au soir. Avec ses seize pianos (mécaniques selon la partition initiale, martelés par des pianistes dans la version révisée), ses sirènes, son arsenal de percussions, des sonnettes électriques, des hélices d’avion, Antheil a créé une terrifiante cacophonie organisée qui, lors de sa création, déchaîna les passions bien au-delà de ce qui s’était passé peu avant pour le Sacre. Hélas, pendant des décennies, on ne joua que (rarement, qui plus est) la version remaniée, eu égard à l’insurmontable difficulté de synchroniser les seize pianos pneumatiques. Or, de nos jours, un simple système électronique permet de contrôler des pianos « normaux » comme s’ils jouaient la partie originale conçue pour pianos mécaniques. Et hop, l’excellent Boston Modern Orchestra Project s’est empressé d’enregistrer la vraie version originale, celle qui dure quasiment une demi-heure, avec toutes ses exaspérantes sonorités, ses crispantissimes ostinatos, son violent discours qui ne lâche pas l’auditeur d’une semelle de la première à la dernière seconde. Oui, on pourra crier « au fou » mais diable, quel absolu chef-d’œuvre de la conception musico-mécanique ! Comment se fait-il que cet excellent enregistrement ne figure pas encore dans la Discothèque idéale de Qobuz ? Hop, c’est fait. A ne pas écouter dans votre voiture sur l’autoroute, vous vous retrouveriez rapidement à faire du 350 km/h par excès d’enthousiasme. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 17 mai 1991 | Nonesuch

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Classique - Paru le 23 janvier 2012 | naïve classique

Livret Distinctions 5 de Diapason - Discothèque Idéale Qobuz
Inlassable défenseur et ambassadeur de la création contemporaine, aussi bien des œuvres du XXe que du XXIe siècle, l'Ensemble Orchestral Contemporain a inscrit à son répertoire depuis plus de dix ans l'œuvre de Pierre Boulez, très prisée par son chef Daniel Kawka. Il est aujourd'hui l'un des seuls ensembles à pouvoir interpréter Dérive 2, pièce d'une difficulté redoutable, composée en 1988 et achevée par Pierre Boulez en 2006 seulement... Forcément, une parution à ne pas manquer.
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Classique - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

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Les (très) anciens retrouveront sans doute l'émotion de leur jeunesse en réécoutant l'art si impeccable de Charles Panzéra. Quant aux plus jeunes, ils découvriront comment on chante la mélodie française, sans maniérisme ni préciosité. L'art de Panzéra (et celui de sa femme au piano) brille pas sa simplicité d'expression et par l'extraordinaire qualité d'une diction qui rend en premier lieu le texte poétique parfaitement intelligible. Cela semble couler de source, mais si difficile pourtant à obtenir. FH
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2007 | Мелодия

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Classique - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

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Vous parlez d’un amateur ! Homme de lettres principalement, copiste musical pendant des années pour joindre les deux bouts, Jean-Jacques Rousseau n’en composa pas moins d’assez nombreuses œuvres musicales dont toutes ne sont pas entièrement nulles. L’une des meilleures est sans doute l’intermède – l’opéra en un acte, si vous préférez – Le Devin du village de 1752. On notera que c’est l’un des premiers ouvrages du genre dont texte ET musique sont du même auteur. La première représentation eut lieu devant le roi du moment, Louis XV, et Rousseau rapporte dans ses Confessions : « On ne claque point devant le roi : cela fit qu’on entendit tout ; la pièce et l’auteur y gagnèrent. J’entendis autour de moi un chuchotement de femmes qui me semblaient belles comme des anges et qui s’entre-disaient à demi-voix : — Cela est charmant, cela est ravissant ! Il n’y a pas un son là qui ne parte du cœur. — Le plaisir de donner de l’émotion à tant d’aimables personnes m’émut moi-même jusqu’aux larmes, et je ne pus les contenir au premier duo en remarquant que je n’étais pas seul à pleurer. » Tout cela pour une œuvre d’un musicien amateur ! Car, on le rappelle, le métier musical de Rousseau, ce fut celui de copiste. Un état qu’il décrit lui-même dans son Dictionnaire de musique : « ce n’étoit pas faire un Article inutile que d’exposer un peu en détail le devoir & les soins d’un bon Copiste : tout ce qui tend a faciliter l’exécution n’est point indifférent à la perfection d’un Art dont elle est toujours le plus grand écueil. Je sens combien je vais me nuire a moi-même si l’on compare mon travail a mes règles : mais je n’ignore pas que celui qui cherche l’utilité publique doit avoir oublie la sienne. Homme de Lettres, j ai dit de mon état tout le mal que j’en pense ; je n’ai fait que de la Musique Françoise, & n’aime que l’Italienne, j’ai montré toutes les misères de la Sociéte quand j’étois heureux par elle ; mauvais Copiste, j’expose ici ce que font les bons. Ovérité ! Mon intérêt ne fut jamais rien devant toi. » Il n’existe que peu d’enregistrements de ce délicieux moment de musique française du milieu du XVIIIe siècle ; l’un, par le Clemencic Consort, souffre rédhibitoirement d’une diction plus que lamentable. Par contre, si vous n’avez rien envers le mono, l’enregistrement de Louis de Froment (1957) avec les impeccables Jeanine Micheau, Nicolaï Gedda et Michel Roux est une véritable merveille. © SM/Qobuz
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Ballets - Paru le 21 novembre 2006 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason - Discothèque Idéale Qobuz
Ce passionnant programme Ginastera rassemble les ballets Panambi et Estancia dans leurs versions intégrales, témoins du génie orchestrateur du compositeur. Le London Symphony Orchestra, coloré, puissant et flamboyant, est transcendé par la poésie ardente émanant de la direction de Gisèle Ben-Dor, dont tout tout le travail pour Koch International (réédité chez Naxos) autour de la musique d'Amérique du Sud (Ginastera, Revueltas, etc.) demeure d'une beauté incomparable.
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Concertos pour violon - Paru le 24 avril 2007 | Naxos

Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Discothèque Idéale Qobuz
Concertos pour violon & orchestre n°1 op.35 & n°2 op.61 - Nocturne & Tarantelle op.28 / Ilya Kaler, violon - Orchestre Philharmonique de Varsovie, dir. Antoni Wit
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Musique concertante - Paru le 3 juillet 2012 | Naxos

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Les six scènes de la "Suite Háry János" de Kodaly, merveilleuses, fantastiques, sont aussi intenses qu'imaginatives, passant d'un duo d'amour à une bataille épique ou une danse vigoureuse. Les "Danses de Galanta" font entendre une danse "verbunkos" pour célébrer le 80e anniversaire de la société du Philharmonique de Budapest. Le violoncelliste Janos Starker, accompagné du Seattle Symphony dirigé par Gerard Schwarz, joue d'une façon inégalée le "Konzertstück" pour violoncelle de Dohnanyi.
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Classique - Paru le 1 janvier 1999 | Ricercar

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Un enregistrement qui est comme une thérapie pour mélomanes stressés pas la vie contemporaine. Ockeghem a probablement composé sa Messe Mi-mi lorsqu'il était en poste à la cathédrale St-Martin de Tours. Chantée ici avec un art consommé de la ligne vocale par la Cappella Pratensis, il se dégage de sa musique une telle perfection qu'elle ne peut qu'engendrer une sorte de paix intérieure que l'on soit ou non mystique. FH
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Classique - Paru le 29 août 2014 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Les Indispensables de Diapason N° 62Par ici la bonne soupe ! La soupe à la poire, concoctée avec autant d’humour que de rigueur par Erik Satie avec ses Trois morceaux en forme de poire. On ne s’étonnera pas que les trois morceaux annoncés soient en fait sept, et que de poire point n’y a – un lien assez ténu donc avec le monde gastronomique ! Cet album rassemble quelques-uns des plus beaux enregistrements réalisés par de très grands nomes : ce ne sont rien moins que Poulenc en personne et Jacques Février qui nous jouent ces morceaux piriformes, qui dit mieux… Rien que pour cette œuvre, le CD mérite amplement la Grand-Croix de la Discothèque idéale, décernée par Monsieur Qobuz en personne. Le reste du CD, s’il présente quelques moments un peu hétéroclites – seulement le dernier mouvement de Socrate, mais quand même par Suzanne Danco et Darius Milhaud à la baguette ; ou encore Je te veux, au piano solo par Jean Wiener –, est un indispensable témoignage de quelques monstres sacrés qui se sont penchés sur Satie qui, d’une manière ou d’une autre, fut leur maître à tous. Et pourquoi, demanderez-vous peut-être, ce titre persifleur ? il semblerait que l’on ait rétorqué à Satie (comme à Debussy, d’ailleurs) qu’il devrait « soigner la forme » de ses œuvres, sous-entendu une forme vaguement classique ou traditionnelle. Satie a donc fourni cet ouvrage, très rigoureusement architecturé en « miroir », tout en n’hésitant pas à se moquer de lui-même et de ses détracteurs avec une référence botanique. On attend qu’un célèbre pépiniériste facétieux nous crée une poire en forme de sonate. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Même si le premier enregistrement de Glenn Gould en 1955 des Variations Goldberg de Bach a atteint le statut de légende, nombreux sont les fans qui considèrent que l'enregistrement de 1981 est tout aussi excellent, même s’il en offre une interprétation radicalement différente. Les tempos de Gould sont plus lents et plus mesurés ici, et les répétitions ne sont pas observées de la même manière. Sa prestation de 1981 est réfléchie et soigneusement soupesée, par rapport à l'éclat technique et à l’impulsion énergique de la première interprétation. Le chantonnement de Gould en arrière-plan se retrouve dans les deux Goldbergs, et même si la technologie permettait de l’effacer, Gould a tenu à le conserver, craignant d’estropier le son du piano. Cette excentricité peut déconcerter, mais il y a tant de qualités dans l’interprétation de Gould qu’il faut se résoudre à passer outre pour apprécier à sa juste valeur sa lecture et sa compréhension de Bach, originales à tous points de vue.
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Classique - Paru le 1 janvier 1999 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Ricercar

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Classique - Paru le 1 octobre 1993 | La Dolce Volta

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
La Dolce Volta ayant repris une partie du label Calliope, revoilà disponibles en numérique l’intégrale de l’œuvre pour orgue de Bach par André Isoir, incontestablement l’une des quelques grandes versions de ces pages majeures (où l’on compte celles de Marie-Claire Alain et de Michel Chapuis en particulier). Outre le sentiment jubilatoire qui habite son interprétation, la réussite d’André Isoir, ici à l’apogée de son art, tient au choix judicieux des instruments, à l’inventivité des registrations, la souplesse de son jeu, l’expressivité de son phrasé et sa facilité technique se jouant des passages les plus difficiles. Un «must» au sommet de la discographie. GG« Incontestable et toujours radieuse, foncièrement lyrique et chorégraphique : l'interprétation d'André Isoir des Toccatas et fugues pour orgue de Bach par André Isoir reste un pur bonheur. Initialement réalisé pour Calliope en 1982, cet enregistrement reparaît sous étiquette La Dolce Volta après une remasterisation qui donne un peu plus de plénitude à l'instrument Grenzig de Saint-Cyprien en Périgord.» (Classica)
CD8,49 €

Classique - Paru le 1 octobre 1999 | La Dolce Volta

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
La Dolce Volta ayant repris une partie du label Calliope, revoilà disponibles en numérique trois premiers volumes de l’intégrale de l’œuvre pour orgue de Bach par André Isoir, incontestablement l’une des quelques grandes versions de ces pages majeures (où l’on compte celles de Marie-Claire Alain et de Michel Chapuis en particulier). Outre le sentiment jubilatoire qui habite son interprétation, la réussite d’André Isoir, ici à l’apogée de son art, tient au choix judicieux des instruments, à l’inventivité des registrations, la souplesse de son jeu, l’expressivité de son phrasé et sa facilité technique se jouant des passages les plus difficiles. Un «must» au sommet de la discographie. GG
CD5,99 €7,99 €(25%)

Musique symphonique - Paru le 21 novembre 2006 | Naxos

Livret Distinctions 10 de Classica-Répertoire - Discothèque Idéale Qobuz
Symphonie n°9, op.125 avec chœur / Elisabeth Schwarzkopf, sop. - Elisabeth Höngen, mezzo-sop. - Hans Hopf, ténor - Otto Edelmann, basse - Chœur & Orchestre du Festival de Bayreuth, dir. Wilhelm Furtwängler (1951)
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Classique - Paru le 1 janvier 1987 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L'art violonistique est si florissant aujourd'hui qu'on en viendrait presque à oublier les grands anciens. A 70 ans l'archet de Nathan Milstein est encore souverain. Sous la direction d'un Claudio Abbado à l'écoute de son grand aîné, les Concertos de Mendelssohn et de Tchaïkovski semblent polis par la longue fréquentation du grand violoniste russe. Un témoignage capital de l'art de jouer du violon russo-belge. FH