Artistes similaires

Les albums

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Musique de chambre - Paru le 7 septembre 2010 | Hyperion

Livret
The Nash Ensemble - Philip Dukes, alto C'est sans doute sous l'influence de Michael Haydn que Mozart remplaça dans ses quintettes pour cordes le second violon par un second alto. Un choix qui confirme le goût du compositeur pour cet instrument et donne à ces œuvres une couleur bien particulière.     Une superbe interprétation par le plus bel ensemble de chambre anglais d'aujourd'hui.
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Classique - Paru le 2 avril 2001 | Hyperion

Livret
Ensemble Nash
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Classique - Paru le 6 janvier 2003 | Hyperion

Distinctions 4 étoiles du Monde de la Musique - 10 de Répertoire
Quintette avec piano - Nocturne & Scherzo - Suite de Ballet - Romance & Pastorale - Romance (alto & piano) - Quatuor à cordes en ut min. - Quintette (clari., cor, violon, violonc., pia.) - Scherzo - 3 Préludes sur des hymnes gallois / The Nash Ensemble Enfin révélées, cinq œuvres de jeunesse fascinantes — celles d'un géant de la musique anglaise du XXe siècle — nous sont proposées par Hyperion dans une interprétation haut de gamme. Il est difficile d'imaginer l'insatisfaction d'un compositeur devant sa musique, figurant pourtant parmi l'une des plus belles jamais écrites. Cependant il semble que l'auto-critique trop zélée du jeune Vaughan Williams ait privé le public du réel plaisir que peut procurer sa musique de chambre. Vaughan Williams détruisit, en effet, bon nombre d'œuvres de jeunesse dont on ne peut que regretter la perte. D'autres manuscrits de cette époque — se trouvant par bonheur hors de sa portée — en réchappèrent, et après sa mort en 1958, sa femme les confia à la British Library. C'est ainsi qu'ils dormirent pendant une centaine d'années, relégués dans un placard jusqu'à maintenant ! Naturellement, ils firent l'objet de maintes demandes au fil du temps, soit pour simple consultation soit dans l'espoir de pouvoir les jouer. Afin d'écarter la menace croissante de versions pirates, ces pièces ont fini par être éditées grâce à RVW Ltd en collaboration avec Faber Music. Cinq d'entre elles sont de vrais "Premières".
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Classique - Paru le 29 novembre 2012 | Black Box Music Ltd

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Classique - Paru le 14 juin 2012 | Black Box Music Ltd

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Quatuors - Paru le 23 septembre 2013 | Hyperion

Studio Masters Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Qualité Studio Masters Garantie
Après avoir enregistré la musique de chambre de Schumann, le Nash Ensemble nous offre un fascinant aperçu de la musique de chambre de Frank Bridge, compositeur principalement connu comme professeur de Benjamin Britten. Le Quatuor avec piano «Phantasy», achevé en juin 1910, révèle le style de jeunesse de Bridge, que Britten souligna dans le programme du Festival Aldeburgh de 1948 : « Sonore et pourtant clair, avec des lignes précises et soignées, gratifiant à écouter et à jouer. C'est la musique d'un musicien éduqué dans l'orthodoxie germanique, mais pénétré d'un amour pour le romantisme français — Brahms joyeusement adouci avec du Fauré.» Dans ses œuvres tardives, représentées ici par la Sonate pour violoncelle et la Sonate pour violon, Bridge employa des mélodies plus anguleuses et semble avoir été influencé par les tendances européennes de son époque, à la grande consternation de la critique anglaise. Certains arrangements de chants folkloriques sont également inclus ici, dans lesquels le compositeur puisa le matériel pour ses propres compositions. Quatuor avec piano "Phantasy" - Sonate pour violon - Cherry Ripe - Sally in our alley - Sir Roger de Coverley - Sonate pour violoncelle... / The Nash Ensemble Après avoir enregistré la musique de chambre de Schumann, le Nash Ensemble revient chez Hyperion ! L'ensemble nous offre un fascinant aperçu de la musique de chambre de Frank Bridge, compositeur principalement connu comme professeur de Benjamin Britten. Le Quatuor avec piano «Phantasy», achevé en juin 1910, révèle le style de jeunesse de Bridge. que Britten souligna dans le programme du Festival Aldeburgh de 1948 : «Sonore et pourtant clair, avec des lignes précises et soignées, gratifiant à écouter et à jouer. C'est la musique d'un musicien éduqué dans l'orthodoxie germanique, mais pénétré d'un amour pour le romantisme français - Brahms joyeusement adouci avec du Fauré.» Dans ses ouvres tardives, représentées ici par la Sonate pour violoncelle et la Sonate pour violon, Bridge employa des mélodies plus anguleuses et semble avoir été influencé par les tendances européennes de son époque, à la grande consternation de la critique anglaise. Certains arrangements de chants folkloriques sont également inclus ici, dans lesquels le compositeur puisa le matériel pour ses propres compositions.
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Classique - Paru le 5 juin 2012 | CRD

Quintette pour clarinette en si bémol majeur, op.34 (J.182) - Trio pour flûte en sol mineur (J.259) / The Nash Ensemble Stylistiquement, le Quintette de Weber s'apparente bien plus à un concerto qu'à une pièce de musique de chambre pure dans laquelle les cinq protagonistes se partageraient le gâteau à parts égales. Le propos du compositeur était clairement de mettre en valeur le soliste pour lequel l'ouvre est écrite, à savoir le clarinettiste Heinrich Baermann, soliste à l'orchestre de la cour de Munich. Il fut à Weber ce que Stadler fut à Mozart ; rien d'étonnant donc à ce que Weber composât deux concertos, un concertino et de nombreuses pièces solistes. L'instrumentiste est sérieusement mis à contribution, avec d'impressionnants passages de bravoure d'une virtuosité éblouissante ; l'atmosphère lyrique si chère au compositeur ne fait jamais défaut, pas plus que l'esprit capricieux qui sous-tend le scherzo.     Le même esprit, justement, que l'on retrouve dans le Trio pour flûte, piano et violoncelle, une ouvre majeure que l'on entend que trop rarement. L'équilibre entre les trois instrumentistes ne permet à aucun de tirer la couverture à soi ; le violoncelle, en particulier, ne se borne certes pas à égrener la ligne de basse. L'auditeur attentif saura déceler, surtout dans le dernier mouvement, certains accents du Freischütz que Weber produira en 1821, deux ans après ce trio.     Depuis 1964, The Nash Ensemble s'est affirmé comme l'une des toutes premières formations de chambre de Grande-Bretagne. Le haut niveau de ses membres, le choix imaginatif et innovant de leurs programmes leur ont gagné la même réputation dans le monde.
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Musique de chambre - Paru le 1 août 2012 | CRD

Sonate pour violon op.13 - Suite de Dolly op.56 - Quintette pour piano op.115 / The Nash Ensemble (Ian Brown & Susan Tomes, piano - Marcia Crayford & Elizabeth Layton, violons - Roger Chase, alto - Christopher van Kampen, violoncelle) La particularité du Nash Ensemble, c'est de ne pas être une formation « congelée » dans un effectif précis, mais de rassembler une quinzaine de musiciens londoniens, tous du plus haut niveau, afin d'aborder plus ou moins toutes les formes de musique de chambre imaginables. Ainsi, il leur est loisible de jouer les ouvres exigeant les effectifs les plus rares ou bizarres. De la même manière, nombre de leurs CD comportent des ouvres d'un seul et même compositeur, certes, mais des ouvres de formations éclectiques.     Pour preuve ce Fauré : trois ouvres de périodes différentes, d'instrumentations diverses. La Sonate pour piano et violon, op. 13 date de 1876, une ouvre qui - curieusement - précède la Sonate de Franck d'une dizaine d'années, alors que l'on aurait pu imaginer que le jeune Fauré aurait été inspiré par le vieux Franck.     La suite Dolly écrite entre 1893 et 1896 appartient à la veine douce, tendre et légèrement galante de Fauré : on découvrira sa propre vision de la valse mais aussi du boléro à la Chabrier avec l'ultime Pas espagnol.     Enfin, le second Quintette avec piano, composé entre 1919 et 1921, nous montre un Fauré au soir de sa vie, sombrement élégiaque, écrivant dans un langage en constante fuite harmonique et thématique : le plus grand Fauré, sans nul doute.
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Classique - Paru le 7 octobre 2002 | Hyperion

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles du Monde de la Musique - Recommandé par Répertoire
Quatuor pour violon, alto, violoncelle & piano - Anon in Love, pour ténor & guitare - Valse (de "Façade"), pour piano solo - Passacaille, pour violoncelle solo - Sonate pour piano et violon / The Nash Ensemble Walton considérait que son quatuor avec piano était sa première œuvre véritable. Les influences de Ravel et de Stravinski y sont encore décelables, mais le ton spécifiquement anglais et waltonien transparaît déjà. D’autant qu’il s’agit sur cet album de la version remaniée par l’auteur en 1973, un demi-siècle après la composition. Anon in love fait partie de ces grands cycles britanniques de mélodies pour ténor, tels qu'on les connaît d’un Britten. Ici, l’accompagnement est confié à la guitare, une rareté dans le répertoire. Quant à la Sonate pour violon et piano, elle mériterait de figurer au répertoire de tous les violonistes, et pas seulement ceux en mal d’auditoire ou de programmes : c’est un chef-d’œuvre d’originalité et de perfection.
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Quintettes - Paru le 5 juin 2012 | CRD

Mozart : Quintette pour clarinette K.581 - Brahms : Quintette pour clarinette op.115 / The Nash Ensemble (Michael Collins, clarinette - Marcia Crayford & David Ogden, violon - Roger Chase, alto - Christopher van Kampen, violoncelle) Deux des incontournables chefs-d'ouvre de la littérature pour l'instrument sont rassemblés ici fort judicieusement. Il semble évident que le Quintette avec clarinette (moderne) de Brahms est une sorte d'hommage à Mozart, même si les langages des deux ouvres n'ont strictement rien en commun.     Le Quintette de Mozart est en réalité écrit pour une clarinette de basset et non pas une clarinette « normale ». La clarinette de basset, que jouait le célèbre clarinettiste Stadler pour qui Mozart a écrit ses chefs-d'ouvre avec clarinette, permet de jouer quelques notes dans le grave que ne possèdent pas les autres instruments. Aussi l'auditeur attentif sera-t-il étonné de quelques tournures qu'il ne reconnaîtra pas : en effet, le présent enregistrement fait usage d'une clarinette de basset, et reconstitue donc la partition originale dans toute sa splendeur ; car le manuscrit est perdu, et pendant plus de 150 ans, on n'a joué qu'une adaptation réalisée en 1801 par l'éditeur André qui n'avait pas hésité à trafiquer la partition afin de la rendre jouable par le plus grand nombre, sans se soucier d'indiquer les divergences avec l'original. L'instrument lui-même possède une qualité de son légèrement différente de la clarinette habituelle, plus douce et intime.     Le Nash Ensemble, composé de solistes anglais de haut vol, restitue ses ouvres essentielles avec la musicalité la plus fine.
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Classique - Paru le 8 juillet 2002 | Hyperion

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles du Monde de la Musique - 10 de Répertoire
The Lake in the Mountains - Six Studies in English Folksong - Phantasy Quintet - Sonate pour violon en la mineur - Quatuor à cordes n° 2 / The Nash Ensemble La Sonate pour violon et piano de Vaughan Williams est l’œuvre d’un bonhomme de 80 ans. Et cela ne sent vraiment pas la musique fatiguée ; un peu désabusée, peut-être, mais qui ne le serait pas... Plus on écoute sa musique, plus on conçoit combien elle est personnelle et géniale. Le troisième mouvement, un thème à variations, explore les tréfonds de l’âme du compositeur pour finir sur une immense plage de sérénité. Le Second quatuor a été inspiré par l’altiste du quatuor Menges, une jeune (et jolie ?) personne qui faisait partie de ce cercle que Vaughan Williams appelait ses “nièces honoraires” pendant qu’elles l’appelaient “Oncle Ralph”. Sur la partition dédicacée à ladite altiste, Tonton Ralph indique qu’elle devra le payer “1000 baisers”. Je n’en sais pas plus, désolé. Bisous ou pas, l’alto est vraiment le pivot de cette œuvre étonnante dont le mouvement lent doit être joué sans vibrato : le résultat sonore est épatant, et n’est pas sans évoquer la magnifique Fantaisie Tallis.
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Classique - Paru le 16 juin 2009 | Hyperion

Livret
Quintette à cordes op.104 - Duo pour alto & violoncelle mit zwei obligaten Augengläsern "Eyeglass Duo" WoO32 - Quatuor pour piano op.16 / The Nash Ensemble Il ne faut pas se laisser tromper par le numéro d’opus de ce Quintette pour cordes, Op. 104 : certes, l’ouvrage fut publié seulement en 1819, mais il s’agit en réalité d’un arrangement de la main de Beethoven réalisé à partir de l’un de ses premiers trios piano-violon-violoncelle, l’Op. 1 n°3 de 1792 ! Cela dit, dès l’origine, l’œuvre comportait déjà de nombreux éléments de cette colère véhémente puissamment beethovenienne, à mille lieues du langage encore assez classique et « rangé » des autres pièces de l’époque. Haydn lui-même accueillit le Trio avec un certain scepticisme, ce qui n’est pas peu dire considérant ses propres hardiesses. Bon, il est certain qu’entre la version de 1792 et celle de 1819, Beethoven a remanié certaines tournures, tandis que son écriture instrumentale s’est libérée des carcans classiques. Mais quand même…     C’est Mozart plus que Haydn qui lui a servi de modèle pour le Quatuor avec piano de 1796, initialement écrit pour quintette piano-vents (exactement comme le K452 de Mozart)  ; mais Beethoven, conscient qu’il pourrait doubler les ventes en réalisant une seconde version, n’hésita pas à transcrire lui-même son œuvre ; les deux versions parurent en 1801 sous le numéro d'Op. 16. Là où Mozart avait soigneusement entrelacé les voix du piano et des vents, Beethoven opte pour une sorte de concerto où le piano serait le soliste, les autres instruments « l’orchestre ».     Plus rare, le Duo en mi bémol majeur pour alto et violoncelle, plaisamment sous-titré « Duo avec deux lorgnons obligés » par le compositeur lui-même : il fait ainsi allusion au fait que lui-même (qui tenait la partie d’alto) et le dédicataire, le baron Smeskall von Domanowecz – violoncelliste amateur – dussent tous deux porter des besicles pour le jouer ! En cette année 1796, Beethoven n’est peut-être pas encore le rebelle sanguin qu’il deviendra plus tard ; voici donc un ouvrage aimable, mutin même, même s’il ne manque pas de profondeur musicale.
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Musique de chambre - Paru le 5 juin 2012 | CRD

Arenski : Trio en ré mineur, op.32 - Rimski-Korsakov : Quintette pour piano en si bémol majeur / The Nash Ensemble La musique d'Anton Arenski n'est pas ce que la Russie a produit de plus célèbre au 19e siècle ; pourtant, de son vivant, il fut considéré comme l'une des incontournables sommités nationales. Rimski, impressionné par les talents de son jeune élève, lui confia la préparation de la version piano-chant de Snegourotchka (La Fille des neiges), et lorsque Arenski sortit du Conservatoire, il y fut immédiatement nommé professeur. Parmi ses élèves : Rachmaninov, Scriabine, Glière. Peut-être sa carrière comme pédagogue puis de directeur de la musique à la cour impériale accapara-t-elle trop son temps pour qu'il pût vraiment se consacrer à la composition, ce qui est fort regrettable. Lorsqu'en 1901 il se décida enfin à réserver son temps à l'écriture et quelques concerts, il ne lui restait que cinq ans à vivre, assez pour composer trois opéras, deux symphonies, deux concertos et pas mal de musique de chambre. Dont voici le très schumannien Trio en ré mineur de 1894.     Quant au Quintette, c'est du meilleur Rimski-Korsakov, inventif, vif, spontané, tendre, profond, phénoménalement bien brossé pour les instruments. Ce qui fait que les membres du Nash Ensemble s'en donnent à cour joie, pour la plus grande nôtre.
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Classique - Paru le 5 juin 2012 | CRD

Mozart : Quintette à vent K.452 & Trio pour clarinette K.498 (Kegelstatt) - Schumann : Märchenerzählungen Op.132 & Fantasiestücke Op.73 / The Nash Ensemble
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Musique de chambre - Paru le 8 février 2007 | Hyperion

Livret
Métamorphoses - Quatuor pour piano, op.13 - Prélude du Capriccio, op.85 / The Nash Ensemble Comment métamorphoser des Métamorphoses pour 21 musiciens en Métamorphoses pour 7 musiciens ? Elémentaire, mon cher Watson : il suffit de savoir que la version pour 7 cordes est en réalité la première que Strauss avait établie ! Certes, il n’est pas certain qu’il ne s’agissait pas là d’une version de travail ; la partition n’a été retrouvée qu’en 1990 et le violoncelliste du Sextuor à cordes de Vienne, Rudolf Leopold, en a remanié la fin, afin qu’elle corresponde à la version définitive pour 21 instruments. C’est donc en quelque sorte la mouture originale avec le contenu formel de la mouture ultime !     Ce que la partition perd en texture, elle le gagne en transparence, un peu comme La Nuit transfigurée de Schönberg que l’on peut jouer à l’orchestre à cordes ou au sextuor, quand bien même dans le cas de Strauss, il y a réelle redistribution sur un grand nombre de voix différentes. Mais quoi qu’il en soit, c’est bien du vrai et du grand Strauss que voilà.     Plus ancien, le Quatuor avec piano fut écrit… 60 ans plus tôt, en 1885. Mesurez l’abîme, comme disait Victor Hugo à un tout autre sujet. La juxtaposition avec les Métamorphoses ne manque pas de sel, car son écriture est dans le style de Brahms. Enfin, on finit avec le délicieux Prélude de Capriccio, un petit bijou d’écriture conçu pour sextuor à cordes. Le Strauss le plus viennois et le plus léger qui soit, quand bien même l’on était en 1940…