Artistes similaires

Les albums

14,99 €
10,99 €

Country - Paru le 1 décembre 2017 | Mercury

Hi-Res
Son Traveller fut l’un des meilleurs disques country de 2015. Durant des années, Chris Stapleton a loué sa plume à tout Nashville (mais pas que), signant du tube au kilomètre pour Kenny Chesney, George Strait, Adele, Luke Bryan, Tim McGraw et Brad Paisley, et co-écrivant avec Vince Gill, Peter Frampton et Sheryl Crow. Le natif du Kentucky n’avait alors donc plus trop à faire ses preuves niveau songwriting… Passer côté micro étant une toute autre affaire, ce premier album solo qu’il se décidait à enregistrer à déjà 37 ans se devait d’être à la hauteur. Il le fut. Certes, de 2008 à 2010, Stapleton avait piloté les SteelDrivers, sympathique groupe de bluegrass, mais cette fois, l’heure était à la rédaction de sa copie perso à lui tout seul, avec son nom et rien que son nom sur le fronton de la boutique… Ce Traveller montrait que Chris Stapleton possédait une vraie voix. Dans les ballades comme dans les titres nettement plus up-tempo, il habitait ses chansons de fond en comble et y apportait parfois même une touche de soul sudiste… Deux ans plus tard, le songwriter livre une bien jolie suite de country contemporaine, attachée à une certaine tradition, mais gardant ses bottes dans son époque. Après un impeccable premier volume en mai 2017 (From A Room: Volume 1), place au deuxième en décembre de la même année (From A Room: Volume 2) ! Capté dans l’antre du fameux RCA Studio A de Nashville où Elvis, Waylon Jennings et quelques autres légendes trainèrent au siècle dernier, ce disque offre une face plus roots de son auteur. Stapleton chante toujours divinement bien, braillant comme un loup blessé quand il le faut, jouant le lover soul sudiste si nécessaire et déroulant du blues poisseux par petites touches. Bref, le barbu de Lexington slalome surtout à la perfection entre le très personnel et le plus commercial et accouche, au bout de la route poussiéreuse, d’un disque qui fait autant de bien que le Volume 1. © MD/Qobuz
10,99 €

Country - Paru le 1 décembre 2017 | Mercury

9,49 €

Country - Paru le 5 mai 2017 | Mercury

Son Traveller fut l’un des meilleurs disques country de 2015. Durant des années, Chris Stapleton a loué sa plume à tout Nashville (mais pas que), signant du tube au kilomètre pour Kenny Chesney, George Strait, Adele, Luke Bryan, Tim McGraw, Brad Paisley et Dierks Bentley, et co-écrivant avec Vince Gill, Peter Frampton et Sheryl Crow. Le natif du Kentucky n’avait alors donc plus trop à faire ses preuves niveau songwriting… Passer côté micro étant une toute autre affaire, ce premier album solo qu’il se décidait à enregistrer à déjà 37 ans se devait d’être à la hauteur. Il le fut. Certes, de 2008 à 2010, Stapleton avait piloté les SteelDrivers, sympathique groupe de bluegrass, mais cette fois, l’heure était à la rédaction de sa copie perso à lui tout seul avec son nom et rien que son nom sur le fronton de la boutique… Produit par les doigts de fée et l’ouïe d’or de Dave Cobb (Sturgill Simpson, Jason Isbell…), Traveller montrait que Stapleton possédait une vraie voix. Dans les ballades comme dans les titres nettement plus up-tempo, il habitait ses chansons de fond en comble et y apportait parfois même une touche de soul sudiste. Avec From A Room: Volume 1 qui lui fait suite deux ans plus tard, le songwriter livre un bien joli deuxième album de country contemporaine, attaché à une certaine tradition mais gardant ses bottes dans son époque. Capté lui aussi avec Cobb aux manettes dans l’antre du fameux RCA Studio A de Nashville où Elvis, Waylon Jennings et quelques autres légendes trainèrent au siècle dernier, il offre une face plus roots de son auteur. Chris Stapleton chante toujours comme un dieu, braillant comme un loup blessé quand il le faut (Either Way) et jouant le lover soul sudiste si nécessaire (I Was Wrong). Il déballe même de bonnes vieilles ruades rock’n’roll si on le chatouille trop (Second One To Know). Et lorsqu’il revisite Last Thing I Needed, First Thing This Morning popularisé par Willie Nelson en 1982, tout le monde met un genou à terre ! Bref, le barbu de Lexington slalome surtout à la perfection entre le très personnel et le plus commercial et accouche, au bout de la route, d’un disque qui fait du bien. Le Volume 2, please ! © MD/Qobuz
13,49 €
9,49 €

Country - Paru le 5 mai 2017 | Mercury

Hi-Res
Son Traveller fut l’un des meilleurs disques country de 2015. Durant des années, Chris Stapleton a loué sa plume à tout Nashville (mais pas que), signant du tube au kilomètre pour Kenny Chesney, George Strait, Adele, Luke Bryan, Tim McGraw, Brad Paisley et Dierks Bentley, et co-écrivant avec Vince Gill, Peter Frampton et Sheryl Crow. Le natif du Kentucky n’avait alors donc plus trop à faire ses preuves niveau songwriting… Passer côté micro étant une toute autre affaire, ce premier album solo qu’il se décidait à enregistrer à déjà 37 ans se devait d’être à la hauteur. Il le fut. Certes, de 2008 à 2010, Stapleton avait piloté les SteelDrivers, sympathique groupe de bluegrass, mais cette fois, l’heure était à la rédaction de sa copie perso à lui tout seul avec son nom et rien que son nom sur le fronton de la boutique… Produit par les doigts de fée et l’ouïe d’or de Dave Cobb (Sturgill Simpson, Jason Isbell…), Traveller montrait que Stapleton possédait une vraie voix. Dans les ballades comme dans les titres nettement plus up-tempo, il habitait ses chansons de fond en comble et y apportait parfois même une touche de soul sudiste. Avec From A Room: Volume 1 qui lui fait suite deux ans plus tard, le songwriter livre un bien joli deuxième album de country contemporaine, attaché à une certaine tradition mais gardant ses bottes dans son époque. Capté lui aussi avec Cobb aux manettes dans l’antre du fameux RCA Studio A de Nashville où Elvis, Waylon Jennings et quelques autres légendes trainèrent au siècle dernier, il offre une face plus roots de son auteur. Chris Stapleton chante toujours comme un dieu, braillant comme un loup blessé quand il le faut (Either Way) et jouant le lover soul sudiste si nécessaire (I Was Wrong). Il déballe même de bonnes vieilles ruades rock’n’roll si on le chatouille trop (Second One To Know). Et lorsqu’il revisite Last Thing I Needed, First Thing This Morning popularisé par Willie Nelson en 1982, tout le monde met un genou à terre ! Bref, le barbu de Lexington slalome surtout à la perfection entre le très personnel et le plus commercial et accouche, au bout de la route, d’un disque qui fait du bien. Le Volume 2, please ! © MD/Qobuz
19,99 €
14,49 €

Country - Paru le 20 mai 2016 | Mercury

Hi-Res Distinctions Grammy Awards
Durant des années, Chris Stapleton a loué sa plume à tout Nashville (mais pas que), signant des tubes pour Kenny Chesney, George Strait, Adele, Luke Bryan, Tim McGraw, Brad Paisley et Dierks Bentley, et co-écrivant avec Vince Gill, Peter Frampton et Sheryl Crow. Le natif du Kentucky n’a donc plus trop à faire ses preuves niveau songwriting… Passer côté micro étant une toute autre affaire, son premier album solo qu’il se décide à enregistrer, à 37 ans, se devait d’être à la hauteur. Et il l’est. Certes, de 2008 à 2010, Stapleton avait piloté les SteelDrivers, sympathique groupe de bluegrass, mais cette fois, l’heure est à la rédaction de sa copie perso à lui tout seul… Produit par les doigts de fée et l’ouïe d’or de Dave Cobb (Sturgill Simpson, Jason Isbell, Jamey Johnson, Lucette, Rival Sons…), Traveller montre que Stapleton possède une vraie voix. Dans les ballades comme dans les titres nettement plus up-tempo, il habite ses chansons de fond en comble et y apporte parfois même une touche de soul sudiste comme sur Tennessee Whiskey. A l’arrivée, le songwriter signe un superbe disque de country contemporaine, attaché à une certaine tradition mais gardant ses bottes dans son époque. © CM/Qobuz
13,49 €

Country - Paru le 4 mai 2015 | Mercury

Distinctions Grammy Awards
Durant des années, Chris Stapleton a loué sa plume à tout Nashville (mais pas que), signant des tubes pour Kenny Chesney, George Strait, Adele, Luke Bryan, Tim McGraw, Brad Paisley et Dierks Bentley, et co-écrivant avec Vince Gill, Peter Frampton et Sheryl Crow. Le natif du Kentucky n’a donc plus trop à faire ses preuves niveau songwriting… Passer côté micro étant une toute autre affaire, son premier album solo qu’il se décide à enregistrer, à 37 ans, se devait d’être à la hauteur. Et il l’est. Certes, de 2008 à 2010, Stapleton avait piloté les SteelDrivers, sympathique groupe de bluegrass, mais cette fois, l’heure est à la rédaction de sa copie perso à lui tout seul… Produit par les doigts de fée et l’ouïe d’or de Dave Cobb (Sturgill Simpson, Jason Isbell, Jamey Johnson, Lucette, Rival Sons…), Traveller montre que Stapleton possède une vraie voix. Dans les ballades comme dans les titres nettement plus up-tempo, il habite ses chansons de fond en comble et y apporte parfois même une touche de soul sudiste comme sur Tennessee Whiskey. A l’arrivée, le songwriter signe un superbe disque de country contemporaine, attaché à une certaine tradition mais gardant ses bottes dans son époque. © CM/Qobuz

L'interprète

Chris Stapleton dans le magazine