Les albums

5964 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Symphonies - À paraître le 15 mai 2016 | Mobiltas

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Musique symphonique - À paraître le 6 mai 2016 | PentaTone

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Musique symphonique - Paru le 29 avril 2016 | CPO

Livret
« Du Franck allégé ? Du Brahms « light » ? Non, mais une source commune, Schumann, et une mélancolie fondatrice. D’ailleurs, en 1879, quand Benjamin Godard traçait son Opus 57, la symphonie de l’un n’était pas écrite et celles de l’autre n’avaient pas passé la frontière.[...] Le jeune chef belge David Reiland comprend si bien cette musique qu’il obtient d’une phalange bavaroise ce qu’on attend souvent en vain de l’autre côté du Rhin : profondeur sans pose, légèreté sans fausse naïveté. » (Diapason, mai 2016 / Gérard Condé)
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Musique symphonique - Paru le 22 avril 2016 | Ultimate Classical Records

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Symphonies - Paru le 1 avril 2016 | Archiphon

Hi-Res
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Musique symphonique - Paru le 31 mars 2016 | Festive Music

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Musique symphonique - Paru le 31 mars 2016 | Festive Music

8,99 €

Musique symphonique - Paru le 31 mars 2016 | Festive Music

19,99 €

Musique symphonique - Paru le 18 mars 2016 | 200 Greatest Hits

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Musique symphonique - Paru le 18 mars 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Musique symphonique - Paru le 18 mars 2016 | Musical Concepts

7,99 €

Musique symphonique - Paru le 18 mars 2016 | Musical Concepts

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Ballets - Paru le 4 mars 2016 | PentaTone

Hi-Res
Si, avec un enregistrement de la Suite du Lac des cygnes de Tchaikovsky, l’Orchestre de la Suisse Romande et le chef nippon Kazuki Yamada ne risquent pas de faire dans la rareté discographique, il en va autrement des deux Valses de concert de Glazounov que l’on n’entend guère, et c’est bien dommage : ces deux ouvrages, respectivement de 1893 et 94, sont de véritables « ateliers » pour ses grands ballets ultérieurs que seront Raymonda, Les Ruses d’Amour et Les Saisons conçus une demi-douzaine de printemps plus tard. Le pont entre Tchaikovsky et le monde du ballet à la russe qui s’ouvrirait peu avant la Première guerre avec Stravinsky est ainsi établi. Suit la fantastique Suite d’après le ballet L’Âge d’or de Chostakovitch, un chef-d’œuvre de l’année 1930 dans lequel le compositeur se moque, ô combien officiellement, de la vie misérable « à l’Ouest » : une équipe russe de football en visite dans un pays de l'ouest, l'occasion rêvée de présenter une série de personnage fortement caricaturés (le fasciste, la diva, l’agent provocateur etc.), avec force parodies de musique de cabaret, de jazz, de fox-trot, cancan, tango, claquettes. Mais ces danses sont alors interdites dans la dictature soviétique ; et quand bien même l’argument du ballet présentait l’équipe de football comme harcelée par les vilains capitalistes, finalement gagnante du match et « rééduquant » idéologiquement les misérables habitants des pays capitalistes, le ballet fut interdit après quelques représentations. Restait la Suite, au contenu moins politisable… Le CD s’achève sur la Circus Polka : pour un jeune éléphant de Stravinski, une délicieuse parodie dont la création, en 1942 à New York et sous l’égide de Barnum, fit réellement appel à un troupeau d’éléphants en plus d’une troupe de danseurs. Cette dernière pièce, bien évidemment, n’est pas énormément russe mais plutôt hénaurmément états-unienne, quand bien même le compositeur est né Russe… © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 4 mars 2016 | CPO

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De Carl Maria von Weber, l’on connaît par cœur l’ouverture du Freischütz, l’on connaît assez solidement celle d’Obéron, quelques aficionados se souviennent de celles d’Euryanthe et d’Abu Hassan, et c’est un peu tout… Or, le brave homme écrivit pour le théâtre de l’âge de quatorze ans ans (Das Waldmännchen) jusqu’à son dernier souffle à l’âge de quarante ans – Obéron –, il y a donc justice à se pencher sur l’intégrale de ses ouvertures, que voici rassemblées sur un seul album. Il faudra hélas se passer du Waldmännchen, dont seuls nous sont restés des fragments, pour commencer le voyage avec Peter Schmoll und seine Nachbarn, un singspiel de 1802 d’une singulière modernité beethovenienne si l’on considère que Weber n’avait alors que seize ans, et que le dernier grand singspiel en date était La Flûte enchantée de 1791… Abu Hassan déploie des trésors d’imagination à la turque dans une orchestration des plus fantaisistes (dans le bon sens du terme) ; avec Silvana de 1810, on entre à pieds joints dans le nouveau langage romantique ; avec Turandot de 1809, Weber déploie des trésors d’orientalisme considérables alors qu’il ne disposait guère de sources vraiment inébranlables quant à la musique chinoise. Pour mémoire, c’est dans ce Turandot que Hindemith a été pêcher l’un des thèmes pour ses truculentissimes Métamorphoses symphoniques sur des thèmes de Weber. Le disque s’achève sur la Jubel-Ouvertüre de 1816, célébrant un jubilé anniversaire pour Frédéric-Auguste Ier de Saxe (avec introduction du thème de God Save the King à la tout fin). Tout cela nous est donné par l’Orchestre de la Radio de Cologne sous la direction de Howard Griffith. © SM/Qobuz « Merveilleux Weber qui ignora le secret d'ennuyer l'auditeur. En témoignent les Ouvertures réunies sur ce disque sans qu'il y manque, comme à l'ordinaire, la savoureuse Turandot avec ses sonorités aigres-douces et ses dérapages pentatoniques. Ce sont là dix chefs-d'œuvre d'envergure différente mais qui, dans l'ordre où ils ont été disposés, se valorisent les uns les autres. [...] Depuis l'anthologie (partielle) dirigée par Wolfgang Sawallisch, on n'a pas fait mieux.» (Diapason, avril 2016 / Gérard Condé)

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