Les albums

6045 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Symphonies - À paraître le 10 juin 2016 | PM Classics - Onyx

Hi-Res Livret
1,07 €

Musique symphonique - Paru le 20 mai 2016 | GRF-Records

1,07 €

Musique symphonique - Paru le 20 mai 2016 | GRF-Records

4,04 €

Symphonies - Paru le 15 mai 2016 | Mobiltas

3,99 €

Musique symphonique - Paru le 11 mai 2016 | AAO Music

1,99 €

Ballets - Paru le 11 mai 2016 | AAO Music

5,99 €

Musique symphonique - Paru le 11 mai 2016 | Christmas Collection

4,99 €

Musique symphonique - Paru le 11 mai 2016 | Cyber Chord Records

7,99 €

Musique symphonique - Paru le 11 mai 2016 | Cyber Chord Records

14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 6 mai 2016 | PentaTone

Hi-Res
3,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 mai 2016 | VMS Musical Treasures

5,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 mai 2016 | VMS Musical Treasures

9,99 €

Musique symphonique - Paru le 29 avril 2016 | CPO

Livret
« Du Franck allégé ? Du Brahms « light » ? Non, mais une source commune, Schumann, et une mélancolie fondatrice. D’ailleurs, en 1879, quand Benjamin Godard traçait son Opus 57, la symphonie de l’un n’était pas écrite et celles de l’autre n’avaient pas passé la frontière.[...] Le jeune chef belge David Reiland comprend si bien cette musique qu’il obtient d’une phalange bavaroise ce qu’on attend souvent en vain de l’autre côté du Rhin : profondeur sans pose, légèreté sans fausse naïveté. » (Diapason, mai 2016 / Gérard Condé)
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Musique symphonique - Paru le 29 avril 2016 | Pan Classics

Livret
Ah non, cela ne devait pas être facile d’écrire, en 1924, une immense musique symphonique pour accompagner un film muet de Fritz Lang (en réalité deux films faisant pendant l’un à l’autre : Siegfried et La Vengeance de Kriemhild), retraçant l’aventure de Siegfried et des Niebelungen, quand on ne s’appelait pas Wagner mais Gottfried Huppertz (1887-1937) ! Le réalisateur avait déjà confié au compositeur l’illustration musicale de plusieurs de ses films avant de lui demander d'écrire la partition originale de "Die Nibelungen", que Huppertz composa en utilisant le script du tournage. Dans ce premier grand projet, sa maîtrise de l'orchestration qui se déploie dans un riche langage idiomatique postromantique de grande tenue que n'aurait pas renié le jeune Mahler (et qui s’approche parfois de certaines tournures de Debussy) se révèle tout à fait remarquable. "Die Nibelungen" évoque la mythologie wagnérienne à travers une musique orchestrale très lyrique et démonstrative qui ne ressemble qu’à elle. La musique fait écho au compositeur allemand sans essayer de l’imiter. Certes, le film de Lang emprunte plutôt à la saga nordique qu’à la trame plus personnelle développée par Wagner, mais Huppertz a réussi l’immense tour de force de l'évoquer par des tournures harmoniques ou de très courtes bribes thématiques sans jamais s’en approcher. Mais en même temps, le langage musical de Huppertz ressemble à celui d’Alexander von Zemlinsky, de Franz Schreker, Walter Braunfels et Eugene D'Albert. En tant que l’un des premiers compositeurs de musique de cinéma sérieuse, il n’est pas exagéré de considérer comme très importante sa contribution à élever la musique de film au rang d’art. Bien qu'il soit mort en 1937, son influence se retrouve clairement dans les musiques de film de Korngold, Waxman et Max Steiner. Le présent enregistrement donne la partition originale complète (au total quatre heures et demi de musique), interprétée par l’Orchestre symphonique de la Radio de Francfort sous la direction de Frank Strobel, premier chef d'orchestre de musique de film d'Allemagne. Pour mémoire, Huppertz est surtout connu de nos jours pour la partition de Metropolis du même Fritz Lang. © SM/Qobuz

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