Les albums

831 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Intégrales d'opéra
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Intégrales d'opéra - Paru le 13 octobre 2017 | Musical Concepts

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Intégrales d'opéra - Paru le 13 octobre 2017 | Musical Concepts

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Intégrales d'opéra - Paru le 12 mai 2017 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
« Joyau d'une troupe bien rodée, Véronique Gens ressuscite la courtisane italienne du XVI siècle dont Saint-Saëns peignait en 1887 les amours tragiques. La dame se meurt secrètement d'amour pour le jeune Sabatino, qui lui préfère la fraîche et vertueuse Angiola. L'accueil est tiède, la critique reprochant à Saint-Saëns le "symphoniste", le "wagnérien", de donner la prééminence à l'orchestre [...] Si le compositeur fignole le pittoresque de sa toile de fond [...], il entend d'abord "éclairer les dessous du drame". Car Saint-Saëns, loin de négliger les voix, tient au caractère de ses personnages, sa correspondance n'en fait pas mystère. [...] les forces de la Radio de Munich, guidées par Ulf Schirmer, s'en tirent bien. [...] la diction et la tenue générale sont admirables. Et le Chœur de la Radio flamande illumine la scène des pèlerins, joyau de la partition [...] » (Diapason, juillet-août 2017 / François Laurent) « [...] Proserpine eut le malheur d'être créée à l'Opéra-Comique deux mois avant l'incendie qui détruisit la salle en 1887. Tout le matériel et les décors disparurent et l'ouvrage ne fut remonté qu'en 1899 mais ne fit pas carrière. La musique est pourtant extrêmement bien composée, d'un certain modernisme, ce qui la fit taxer de "wagnérisme", ce qui est très abusif. [...] Véronique Gens, comme à son habitude, pratique un chant de grande classe, d'un style toujours châtié jusque dans les scènes les plus violentes. La mezzo-soprano Marie-Adeline Henry est une heureuse découverte en Angiola, un rôle plutôt pâle auquel elle confère une présence certaine. [...] Comme dans Cinq Mars de Gounod, publié l'an dernier par le même éditeur, le travail d'Ulf Schirmer est parfait d'équilibre et de délicatesse.» (Classica, juin 2017 / Cristiana Prerio)
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Intégrales d'opéra - Paru le 7 avril 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Enregistré en concert en avril 2016 au Prinzregententheater de Munich, avec l’Orchestre de la Radio Bavaroise, cette version de L'Heure espagnole de Ravel bénéficie, avant tout, d’un plateau exemplaire avec des voix uniquement francophones – quatre Français, Gaëlle Arquez en Concepción, Julien Behr comme Gonzalve, Mathias Vidal pour Torquemada, Alexandre Duhamel incarnant Ramiro – et un Belge, Lionel Lhote, chantant Don Iñigo Gomez. Autrement dit, et ce n’est pas si fréquent, le bienheureux auditeur pourra entendre l’ouvrage chanté par un plateau de grande jeunesse, de parfaite expérience, et d’une élocution absolument impeccable. Et comme il s’agit d’une captation en public, l’excitation du direct est au rendez-vous ; voilà bien une version qu’il convient de faire figurer au palmarès des meilleurs enregistrements du chef-d’œuvre de Ravel. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 24 mars 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Ah, voilà un enregistrement vraiment superbe : Armide de Lully, avec les Talens lyriques de Christophe Rousset, enregistré en concert public dans la salle Boulez (aimait-il Lully ? hmmm…) de la Philharmonie de Paris, avec dans le rôle-titre l’excellentissime soprano française Marie-Adeline Henry, voix somptueuse, élocution exemplaire, caractérisation des plus fines. Le fait que l’ouvrage ait été enregistré en direct rajoute à l’excitation de la chose, que ce soit pour les airs autant que pour les nombreux numéros purement instrumentaux – qui en cette année 1686, mais aussi sans doute lors des nombreuses reprises de l’œuvre au cours des décennies suivantes, servaient de support à des intermèdes dansés. Jusques et y compris en 1753, lorsque Rousseau traîna Armide dans la boue et que Rameau en prit la défense, le public accourait pour écouter un opéra ancien ! N’hésitez pas à écouter cette superbe interprétation, elle vous raccommodera sans nul doute avec Lully qui, il est vrai, a parfois été présenté de manière un peu râpeuse par certains orchestres et chanteurs ces dernières décennies ; Rousset et son équipe, au contraire, cherchent constamment à en souligner les beautés mélodiques et harmoniques. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 10 mars 2017 | Naxos

Livret
Né entre Mozart et Beethoven, mort peu avant Mendelssohn et Chopin, Simon Mayr (1763-1845) n’occupe vraiment, mais alors vraiment pas du tout la place qui devrait être la sienne dans le panthéon des grands bonhommes de l’époque classique et du début du romantisme. Oui, son opéra Telemaco se situe clairement dans la lignée des derniers opéras italiens de Mozart, mais on ne s’en étonnera guère si l’on sait qu’il fut composé en 1797, et que c’est là un de ses tout premiers opéras – il continuera à en écrire jusqu’en 1824, arrivant au total de quelque soixante-dix œuvres lyriques à son actif, sans compter quelque six cent ouvrages sacrés ! Notons que ce Telemaco de Mayr est ici donné en première discographique mondiale : eh oui, cela existe encore, y compris pour des ouvrages majeurs du répertoire lyrique. Mayr, on le sait, naquit en Allemagne mais passa le plus clair de sa vie en Italie – Telemaco fut d’ailleurs créé lors du Carnaval de Venise – où il se tailla une place majeure sur la scène lyrique, puisque ses ouvrages furent joués à Milan, Rome, Naples, Florence, avant que n’arrive sur le marché un certain Rossini qui rafla tous les honneurs. C’est d’ailleurs à cette époque que Mayr cessa de s’intéresse à l’opéra pour se pencher sur l’autre versant de sa production. Dommage, car dans ses bagages en provenance d’Allemagne, il avait apporté à l’écriture italienne une forte dose de science contrapuntique et de richesse orchestrale (Telemaco vous en persuadera aisément) qui devait se perdre quelques temps à la faveur de la mélodie et les orchestrations sommaires de tant de compositeurs de bel canto par la suite. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 17 février 2017 | Musical Concepts

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Intégrales d'opéra - Paru le 10 février 2017 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret
Si l’on excepte le Chant du départ, dont on ignore généralement que l’auteur n’est autre que Étienne-Nicolas Méhul, le compositeur ne doit plus sa modeste notoriété qu’à Joseph, le seul de ses trente-cinq ouvrages dramatiques qui soit encore donné de temps à autres. L’ampleur de cet oubli ne date pas d’hier : Berlioz la déplorait déjà en 1852. « Monté » à Paris de ses Ardennes natales où il vit le jour en 1763, Méhul eut la chance de croiser Gluck qui l’orienta vers le théâtre lyrique. En 1790, il fit un brillant début à l’Opéra-Comique avec Euphrosine, puis contribua au lustre des fêtes révolutionnaires (dont le style typique se retrouve dans le Morceau d’ensemble n° 4 d’Uthal, « Vers le palais de ses nobles ancêtres »), continuant à composer d’abondance pour le théâtre avec des succès divers, et participa à la fondation du Conservatoire. Sa carrière, poursuivie sous l’Empire, culmina avec Joseph en 1807, avant que le triomphe de Spontini et les progrès de la phtisie n’aient raison de son énergie. Sa mort en 1817 coïncidait avec une révolution du goût fatale à l’esthétique qu’il avait illustrée. Uthal n’évoque de nos jours (et encore…) que l’exclamation cruelle prêtée à Grétry à l’issue de la création en 1806 : « J’aurais donné un louis pour entendre une chanterelle ! », ce qui n’avait rien d’une exigence mycologique, mais signifiait que Grétry aurait voulu entendre la corde aiguë du violon, le mi, appelé aussi la chanterelle. Car Méhul avait demandé aux violonistes de troquer leurs instruments pour des altos, afin d’obtenir de l’orchestre une teinte sombre et mélancolique – une originalité que ses contemporains ne goûtèrent guère, apparemment, même pas Berlioz qui avait pourtant l’habitude des hardiesses orchestrales. La brièveté d’Uthal ne laisse pourtant guère place à la moindre lassitude... Voici donc l’enregistrement de ce petit bijou totalement oublié depuis plus de deux siècles, avec un superbe plateau de chanteurs français, le tout sous la baguette de Christophe Rousset. Ajoutons que les dialogues parlés ont ici autant de place que les passages chantés : peut-être aurait-il mieux valu, pour le disque, en rester à ces derniers... © SM/Qobuz « [...] Tout en payant son tribut à Gluck ou à Cherubini, le compositeur montre à chaque instant une imagination mélodique personnelle et une justesse du sentiment qui affermissent le dessin des caractères et des situations. [...] Dans une écriture aussi tendue, l’apport des instruments anciens est tout sauf évident [...] D’autant que Christophe Rousset ne les ménage pas, montrant là [...] une véhémence dramatique qu’on ne lui a pas toujours connue. Et qu’il communique à ses chanteurs, tous formidablement investis, en particulier Karine Deshaye, transcendée en tragédienne par le rôle de Malvina. Avec les excellents Bou et Beuron à ses côtés, l’élite du chant français est à l’honneur. » (Diapason, mars 2017 / Emmanuel Dupuy)
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Intégrales d'opéra - Paru le 20 janvier 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
En cette première partie de XVIIIe siècle, Mondonville fut avec Rameau le plus célèbre des compositeurs français. En 1739, il s’installe à Paris, devient violoniste de la Musique du roi puis en 1744 sous-maître de la Chapelle royale. Ses grands motets et ses pièces instrumentales connaissent un succès inouï, tant à Paris qu’à Versailles. En 1742, il compose pour la première fois pour l’Académie royale de musique, où il sera joué jusque dans les années 1770. Grand rival de Rameau, il se démarque pourtant de ses contemporains français par un style extrêmement italianisant, acclimatant l’écriture de Vivaldi dans le moule orchestral français. Comme souvent à cette période où les débats musico-nationalistes allaient bon train, la pastorale Isbé de 1742 fut ouvertement dénigrée : le livret pour son maniérisme, la partition pour sa modernité. De nos jours, il ne reste qu’une seule source, une partition imprimée mais en partie incomplète, assez sommaire quant aux indications d’orchestration concernant les instruments à vent ; il a donc fallu la restaurer avant de la redonner et l’enregistrer. On est immédiatement séduit par la virtuosité instrumentale exubérante qui s’exprime autant dans les numéros de ballets que dans l’accompagnement des airs et des chœurs. Par moments, Mondonville imagine des effets très originaux : trois parties de violoncelles pour accompagner l’air « Amour, dieu séducteur », une écriture en notes harmoniques (une rareté quasiment inouïe à l’époque) des violons mêlées aux petites flûtes (divertissement du troisième acte), le phénoménal trio des Trois Hamadryades, tant d’autres, sans oublier les récitatifs prodigieusement inventifs. Le style est donc bien différent de celui de Rameau, son grand rival dont la renommée posthume a largement dépassé celle de Mondonville ; assez injustement, se dira-t-on après avoir écouté ce chef-d’œuvre, enregistré… à Budapest par les très hongrois Orchestre Orfeo et le Chœur Purcell. © SM/Qobuz « Voici donc un opéra de superbe facture [...] Frappantes assurément, l’inventivité des cordes et des combinaisons instrumentales [...] Dans le sillage de leur enregistrement remarqué des Fêtes de Polymnie de Rameau (Diapason d'or, avril 2015), György Vashegyi et son orchestre honorent ce foisonnement, des tournures à l’italienne au grand ton français : majesté des monologues, mystère pastoral, énergie canalisée des scènes collectives, sens de la grandeur, équilibre interne des rythmes – on songe plus d’une fois à Gardiner. Loure, tambourin ou « air en sons harmoniques », les danses captivent. Brillant, le chœur n’est pas en reste, qui ajoute à sa rigueur musicale et linguistique une maîtrise des éclats [...] Le rôle aussi complexe qu’impressionnant d’Adamas flatte les talents de Thomas Dolié : autorité et nuances, aisance déclamatoire et beauté lyrique, invention dramatique des couleurs. [...] un opéra majeur de cette époque, enfin révélé. » (Diapason, mars 2017 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Intégrales d'opéra - Paru le 13 janvier 2017 | Naxos

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Intégrales d'opéra - Paru le 6 janvier 2017 | Sony Classical

Distinctions 5 de Diapason
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Intégrales d'opéra - Paru le 11 novembre 2016 | Orfeo

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Intégrales d'opéra - Paru le 4 novembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Les amateurs de Don Giovanni habitués aux enregistrements de la grande tradition austro-germanique de l’Après-guerre risquent de se trouver quelque peu déstabilisés par cet enregistrement signé Musicaeterna et Teodor Currentzis ; les tempi, très proches d’une certaine tradition baroque ou, du moins, à l’ancienne ; l’absence de toute « star » vocale du moment, ce qui comporte l’avantage considérable que personne ne cherche à tirer la couverture à soi (ce qui ne signifie pas que les voix sont secondaires, médiocres ou couci-couça : ce sont de superbes chanteurs !) ; les récitatifs accompagnés au fortepiano, un fortepiano que l’on entend d’ailleurs de ci, de là, dans les arias – ou, du moins, le fortepiano « tuile » avec les airs, de manière à ne pas provoquer de rupture du discours ; et une culture du violent contraste entre les passages les plus tendres et ceux, nombreux, bien plus âpres et violents. L’aimable qobuzonaute l’aura compris : on est en face d’une version iconoclaste, diaboliquement juvénile (après tout, le sulfureux Don est un très jeune homme, pas un personnage d’âge incertain aux cheveux teints ou argentés), insolente, qui ne peut que surprendre. A vos oreilles ! © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 28 octobre 2016 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Hélas, de nos jours on ne joue plus guère Hérold dans les théâtres français, préférant déterrer le n-ième flasque machin de bel canto à la gloire de gosiers surpayés, plutôt que d’aller fouiller un peu dans le répertoire français négligé. C’est donc un orchestre portugais, l’excellent Gulbenkian, dirigé par le chef anglais Paul McCreesh, la soprano québécoise Marie-Eve Munger, la mezzo-soprano française Marie Lenormand et le ténor français Eric Huchet (ouf, l’honneur est sauf), le ténor états-unien Michael Spyres – oui, oui, d’accord, cette même distribution le donna aussi à l’Opéra-Comique à Paris, mais quand même ! – qui se charge de nous donner une version toute neuve de ce petit chef-d’œuvre pour le label espagnol Ediciones Singulares. Rappelons que l’ouvrage fut créé en 1832, précisément à l’Opéra-Comique de Paris, et que le malheureux Hérold ne vécut pas assez longtemps – il devait s’éteindre l’année suivante, à peine âgé de 42 ans – alors que peu après, il fut repris lors de l’inauguration de la nouvelle Salle Favart où il devait rester à l’affiche jusqu’en 1949, après quelque mille six cent représentations au cours d’un siècle ! Welcome back, mister Hérold. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 28 octobre 2016 | RTÉ Lyric FM

Distinctions Gramophone Editor's Choice
Dans la série des « compositeurs-célèbres-pour-une-seule-œuvre », Mascagni figure dans le peloton de tête. Car si Cavalleria rusticana reste l’un des opéras les plus joués de la scène lyrique planétaire – souvent couplé avec Pagliacci de Leoncavallo, un autre compositeur-célèbre-etc., et que l’on donne parfois L’amico Fritz, le gros de sa production continue d’être négligé à l’extrême. Voici peu cette chroniquette vous parlait de son Maschere, voici que nous vous présentons Gugliemo Ratcliff, un ouvrage qui fut certes créé en 1895, donc cinq ans après Cavalleria rusticana, mais dont la composition était quasiment achevée avant 1890 : on peut donc dire que c’est le premier opéra achevé du maître. Les cinéphiles se souviendront peut-être que l’intermezzo, le seul passage – orchestral – un peu connu de l’ouvrage, a été utilisé par Scorsese dans son Raging Bull. Mais c’est tout… L’histoire, reprise d’un récit d’Heinrich Heine, évoque un anti-héros qui tue les prétendants d’une dame dont il est amoureux, mais qui n’appartient pas à son monde de l’aristocratie écossaise. La raison pour laquelle l’œuvre n’est pas trop souvent jouée tient peut-être à l’infernale difficulté du rôle confié au ténor, mais cet enregistrement, réalisé lors du Festival de Wexford en Irlande en octobre 2015, rassemble un très digne plateau comprenant Angelo Villari, Mariangela Sicilia et David Stout, pour une vision de grande qualité ; et quoi qu’il en soit les enregistrements de Ratcliff ne sont pas légion, c’est le moins que l’on puisse dire ! © SM/Qobuz

Le genre

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