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Documents historiques - Paru le 11 avril 2014 | INA

Nanterre - le mouvement du 22 mars - la fermeture de Nanterre. Montage d'entretiens et d'archives - à 4'41, Daniel COHN-BENDIT : les besoins d'émotions et d'expression de la société française en 1968 et l'impossibilité de le ressentir. (0'23) - à 5'04, Roland CASTRO, de l'Union des Jeunesses Communistes Marxistes-Léninistes : résume les évènements et raconte une anecdote. (0'35) - à 5'40, Jacques SAUVAGEOT, vice président de l'UNEF : l'image de Mai 68 donnée par la Droite et la Gauche. La Gauche et le PS à cette époque. L'intérêt actuel pour 1968 dans le courant néo-trostkiste. Le rôle du facteur international dans le mouvement de 1968. La guerre du Vietnam et les mouvements de libération en Amérique latine. La constitution de l'UNEF contre la guerre d'Algérie. (2'07, au total) - à 7'07, Alain KRIVINE, du Mouvement des Jeunesses Communistes Révolutionnaires : le regard déformé que l'on porte aujourd'hui sur Mai 68, ses conséquences. (1'24) - à 8'50, Henriette ASSEO, du Mouvement du 22 Mars 1968 : la naissance de la Faculté de Nanterre, son caractère original. L'exil ressenti par les étudiants à leur arrivée à Nanterre. L'atmosphère de ces lieux, la structure des bâtiments et la répartition des étudiants. Le milieu étudiant, héritier des grandes batailles au sein de l'UNEF (guerre d'Algérie et réformes de l'Université). Les enjeux des années 65-68. La réforme FOUCHET et ses causes. Ses provocations verbales, ses revendications lors de l'inauguration de la piscine de la faculté, sa rétractation par courrier. La naissance du Mouvement du 22 Mars. L'origine sociale des étudiants de Nanterre. La référence permanente des étudiants à l'Histoire. Leur hostilité au PC, aux Trotskistes. Le rôle des Comités Vietnam de base. Les actions d'infiltration des autres mouvements le 22 mars. L'admiration de ces jeunes des grandes figures mythiques de la Révolution russe. Le problème du stalinisme, jamais posé et point de rupture entre les anarchistes et les autres groupes. Les références à Cuba. Le rôle de Daniel COHN-BENDIT, ses références philosophiques, sa première contestation à l'encontre d'Alain TOURAINE. (9'12, au total) - à 9'17, René REMOND, Professeur à Nanterre : la décentralisation la Sorbonne à Nanterre : aspect de la zone. A 12'20 : Comment les étudiants étaient affectés à Nanterre, leur origine sociale, leurs découvertes. La première grève dure de novembre 1967, premier signe annonciateur. Les deux premiers incidents du mois de janvier : le doyen GRAPPIN pense déjà être en présence de meneurs radicaux, son appel à la police municipale qui doit battre en retraite. Le comportement général de la masse des étudiants. La date symbolique du 22 mars et l'aggravation de la situation : fermeture de la fac, meetings, expulsion de Pierre JUQUIN par les gauchistes. La visite de l'allemand Rudi DUTSCHKE. Le développement des mouvements à l'étranger. Les événements des 2 et 3 mai, journées anti-impérialistes. La psychose des groupes face à une descente d'un commando du groupe Occident. L'ambiance qui régnait à la fac. Le cours de propédeutique qu'il tenta de donner ce jour-là, la bagarre qui s'en suivit, la décision du Doyen de fermer la fac. (10'04, au total) - à 10'13, Jacques TARNERO, du mouvement du 22 mars : description du décor d'implantation de la fac à Nanterre. La collecte faite par les étudiants en faveur des enfants défavorisés du quartier. La violence à Nanterre : sa réaction. L'organisation et l'encadrement plus ou moins politique des anti-fascistes. Comment il entend parler de Pierre GOLDMAN. La place fondamentale du mouvement du 22 mars. La cohérence et la camaraderie à Nanterre. L'image de CHE GUEVARA dans le milieu étudiant. Le projet fasciste du groupe Occident et le contenu du plan de défense des groupes de Nanterre. Une proposition des Maoïstes : faire des catapultes, un échec. (7'54 au total) - à 15'05, Pierre-André TAGUIEFF : les "pro-situ" entre 1964-66. La sortie et la diffusion de la brochure "la misère en milieu étudiant" par le groupe libertaire "Noir et rouge". Le scandale de cette revue. Les situationnistes et leur image. (1'26) - à 22'21, Jacques REMY, étudiant à la Sorbonne : comment les étudiants sont devenus des militants. Le Vietnam, le facteur fondamental. La lutte constante contre le fascisme depuis la fin de la guerre d'Algérie. (2'40, au total) - à 23'22, Romain GOUPIL, membre des Comités d'action lycéens : l'origine de ces comités, leurs contacts avec les autres groupes et leur mobilisation contre le Vietnam. (1') - à 25'04, Roger HOLEINDRE : son seul souvenir de Nanterre : sa présence à la fac suite à une invitation du groupe Occident. Les affrontements qui eurent lieu ce jour là. Les membres d'Occident dont le "libéral" Alain MADELIN, Gérard LONGUET qui participent actuellement au gouvernement CHIRAC. Il les considère comme de "petits nazillons". (1') ARCHIVES PHONONOTHEQUE : - à 3'36, voix Charles DE GAULLE : ses voeux le 1 janvier 1968 conclus par la Marseillaise. (0'52)) - à 40'01, voix Daniel COHN-BENDIT : les raisons de l'absence de chef à la tête du mouvement du 22 mars. Son analyse politique du mouvement. (1') -à 42'10, voix le Doyen Pierre GRAPPIN, 28 mars : les incidents à Nanterre. (0'32) - à 55'30, le 2 mai : sa décision de fermer la fac. (1'15) - à 42'42, voix non déterminée : leur réaction à la fermeture de la Fac. (0'47) - à 44'57 : ambiance : explosions et bruits de foule (0'34) Journal parlé, date inconnue - à 46'13 : Alain KRIVINE : le courant de radicalisation de la jeunesse qui va en s'amplifiant. - à 47'13, voix David ROUSSET : commentaire politique sur le mouvement des étudiants. (1'28) - à 52'27, voix Alain PEYREFITTE : le trop grand nombre d'étudiants à l'université. Raisons et conséquences. (1'20)

Documents historiques - Paru le 11 avril 2014 | INA

L'évacuation de la Sorbonne - "l'occupation" du quartier latin par les étudiants - la nuit des barricades + Montages d'entretiens et d'archives - à 3'29, Henri WEBER, de la Jeunesse Communiste Révolutionnaire Marxiste-Léniniste : donne la chronologie des évènements du 3 au 10 mai 1968. (2'54, au total) - à 5'05, René ANDRIEU, journaliste à l'Humanité : sa réaction lorsque Daniel COHN-BENDIT, l'avait traité de "crapule": La façon dont son journal avait traité ce dernier (anarchiste allemand). Le danger des médias à ce point de vue. L'exclusion de l'appellation "juif allemand". (1'20) - 9'20, Romain GOUPIL, membre des Comités d'Action Lycéens : leur arrivée à la Sorbonne pour préparer une réponse aux exactions du groupe Occident, les conséquences. La mobilisation des lycéens le 10 mai. (2'14, au total) - à 9'49, Jacques TARNERO, du Mouvement du 22 mars : l'arrestation des leaders des lycéens. Raconte ce qu'il a fait la nuit du 10 mai et sa vision de la nuit, une première expérience de la violence collective pour beaucoup de jeunes. Le sentiment de fête collective et d'affranchissement du temps. Evoque la beauté de certaines scènes de rue. L'ambiance de fraternité, la légèreté de l'air, l'absence d'obligations. (3'07, au total) - à 10'05, Jacques SAUVAGEOT, vice-président de l'UNEF : raconte l'embarquement des étudiants par la police. (0'20) - à 10'56, Maurice GRIMAUD, Préfet de Police (sur ambiance) : la violence des étudiants, ses conséquences. Sa hantise : la peur des débordements. La journée des lycéens du 10 mai : leur nombre, sa crainte de devoir engager des opérations de dégagement contre eux. Les conditions de ces opérations de dégagement après l'autorisation du Ministère de l'Intérieur. (2'28, au total) - 16', René REMOND, Professeur à Nanterre : le désemparement des responsables politiques. L'absence du Premier Ministre. Les raisons de la distance du Général De Gaulle . La gêne du vice-premier ministre, Louis JOXE. (1'53) - à 17'54, Voix non identifiée : le flottement du pouvoir politique. (0'21) - à 18'40, Voix non identifiée : ses souvenirs du 6 mai. (0'55) - à 27'48, Georges SEGUY, Secrétaire Général de la CGT : les souhaits de la CGT et de la CFDT et l'échec de leur rencontre avec les étudiants. L'aspect dérisoire des conceptions des étudiants. (1'24) - à 30'42, Alain KRIVINE, du mouvement des Jeunesses Communistes Révolutionnaires : le fonctionnement au quotidien des responsables étudiants. (0'38) - à 36', Voix non identifiée : les aspects juvéniles, énergiques et exubérants de la foule des manifestants : conséquences. Le dépavement des rues parisiennes et l'édification de barricades. (1'07) - à 37'37, Bernard TRICOT, Secrétaire Général de l'Elysée : Comment il a vécu la nuit du 10 mai. (1'20) - à 41'30, Roland CASTRO, de l'Union des Jeunesses Communistes Révolutionnaires Marxistes-Léninistes : pourquoi son organisation l'a interdit de "barricades" et ce qu'il a fait la nuit du 10 mai. (0'30) - à 50'47, Jacques REMY, étudiant à la Sorbonne : comment il a vécu cette nuit du 10 mai. Les raisons de sa participation. La symbolique de cette nuit. La nouveauté des formes d'action. (2'16) - à 57'28, Michel JOBERT, Directeur du Cabinet de Georges POMPIDOU : la conversation téléphonique qu'il a eu avec Georges POMPIDOU en voyage en Afghanistan. Comment ce dernier a réagit lorsqu'il lui a demandé de rentrer à Paris. (1'24) ARCHIVES PHONOTHEQUE : - Voix Daniel COHN-BENDIT : l'origine des groupes d'intervention. Leur défense face au groupe Occident. Les explications à donner sur le mouvement de Nanterre. Leur soutien à ceux qui passent en conseil de discipline. Comment il réagi lorsqu'on le traite de juif allemand. Sa méconnaissance de l'évolution du mouvement. Le groupe Occident, son danger. L'absence de négociations avec le recteur et le message qu'ils lui ont transmis. (5 '03, au total) - à 8'15, par tel. Voix du Recteur Jean ROCHE : leur prudence et leur tolérance à l'égard des étudiants. Sa réaction lorsqu'ils veulent empêcher les examens de se dérouler.(1'03) - à 12'08, Voix du Recteur Georges VEDEL : la sensibilité de la Fac de droit aux problèmes économiques, politiques et sociaux. Son action pendant les agitations de 1966. Les raisons de la confiance entre lui et les étudiants.(1'42) - à 13'50, Voix du Recteur Jean CAPELLE : pense qu'il va y avoir une escalade et partage l'opinion du recteur VEDEL. (0'26) - à 24'35, Voix du Préfet de Police Maurice GRIMAUD : répond à un père professeur qui soutient son fils qui manifeste. (0'55) - à 26'35, Voix d'Alain GEISMAR, Secrétaire général du SNESUP : les conditions posées par l'UNEF et le SNESUP. (0'33) - à 27'10, Voix d'Alain PEYREFITE, Ministre de l'Education Nationale : la condition pour la réouverture des universités : le retour au calme. (0'36) - à 38'58, Voix du Recteur Claude CHALIN et d'Alain GEISMAR : dialogue téléphonique : le recteur souhaite rencontrer les étudiants... impossible tant que les étudiants ne sont pas remis en liberté. - à 23', Voix d'un professeur : donnant une analyse globale des évènements. L'absence de dialogue. (1'34) - Extraits de Reportages Radio avec les journalistes Jean Claude BOURRET et Bernard VALETTE : manifestations du 6 et du 10 mai 1968. Témoignage d'une étudiante (0'25). Un leader commente la prise de position de Daniel COHN-BENDIT. (0'20) Les affrontements, les blessés, l'ambiance : tirs, cris, foule, klaxons de police... (9'25, au total)

Documents historiques - Paru le 11 avril 2014 | INA

La manifestation du 13 mai à Paris et en Province - la généralisation de la grève - la liaison étudiants/ ouvriers - l'occupation de Sud-Aviation à Nantes - le 15 mai à Renault : les portes sont fermées + Montage d'entretiens et d'archives - à 2'28, Georges SEGUY, Secrétaire général de la CGT : la protestation de la CGT après les évènements du 13 mai. Leur convocation des autres syndicats à la Bourse du travail et leur proposition de grêve générale. L'impact de celle-ci sur les syndicats. La manifestation du 13 mai, un moment décisif. L'interview auquel il a participé à Europe n°1 après la séquestration de Monsieur DUVAUCHELLE, Directeur de Sud-aviation à Nantes : sa prise de position. La déclaration de la CGT le soir du 13 mai. Les raisons et les conséquences de leur refus de lancer des mots d'ordre de grêve. Pourquoi ils ont refusé que les étudiants entrent dans l'usine de Billancourt . (6'05, au total) - à 5'07, Jacques SAUVAGEOT, vice-président de l'UNEF : la participation de la CGT, son comportement. Les raisons de l'attitude de la CGT vis à vis du rapprochement étudiants-ouvriers. Ce que fut la journée du 13 mai. Sa symbolique. La politisation rapide de cette manifestation. (1'29, au total) - à 7'02, Jacques TARNERO, du mouvement du 22 mars : le contenu et la beauté d'un tract rédigé avec Jean François LIOTARD. Comment ils ont perçu la journée du 13 mai. Ses souvenirs. Comment s'est passée la jonction entre étudiants et ouvriers à Billancourt le 17 mai. (2'05) - à 8'02, Maurice GRIMAUD, Préfet de police : l'inquiétude ressentie par le gouvernement le 13 mai. Le retour de Georges POMPIDOU, son action. Comment il percevait l'action de ce dernier. L'attitude du Premier Ministre à l'égard des étudiants. L'attitude passive des CRS face aux étudiants qui lancent des boulons. L'inadaptation des plans de substitution : raisons. Ce que pensaient les étudiants de la police et de lui-même. L'aspect fallacieux du "problème des disparus". La polémique sur les gaz employés par la police. Les obsessions du gouvernement dont la prise de pouvoir possible par la CGT (alliée du gouvernement, à sa surprise). (5'04, au total) - à 9'54, Michel JOBERT, Directeur de Cabinet de Georges POMPIDOU : le 13 mai, le pouvoir est à prendre : le parcours de la manifestation. (0'35) - à 10'30, Edouard BALLADUR, collaborateur de Charles De GAULLE : le danger que représentait la jonction des deux mouvements. L'effort de Georges POMPIDOU. L'union passionnelle et sentimentale de la population avec les étudiants. (0'52) - à 12'05, Yvon CHAUTARD, UNEF Nantes : le côté anarchiste du mouvement. Leur volonté de l'étendre aux usines. Le comportement de la CGT à son égard et en général. Les objectifs de la centrale. (1'04) - à 13'10, Pierre CHAUNU (ton vif), Professeur à Caen : la réaction de sa génération au slogan : "CRS = SS " et ce qu'il a dit à ses étudiants comment se comportaient ses collègues. Le refus du sommet de la hiérarchie universitaire que l'on touche au système. La remise en cause de la société civile, son importance. La peur et le silence de ses collègues qu'il considère comme des "veaux". (3'23, au total) - à 17', Alain GEISMAR, ancien secrétaire général du SNESUP : l'articulation des mouvements ouvrier et étudiant. La séquestration du Directeur de Sud-Aviation à Nantes. La réaction de Georges SEGUY, secrétaire général de la CGT. (0'32 ) - à 17'32, Yves ROQUETON, de Force Ouvrière de Nantes : la garde à vue de ce directeur, son attitude. (0'33) - à 18'06, Alexandre HEBERT, de Force Ouvrière de Nantes : sa rencontre avec le maire de la ville à propos de la séquestration de M. DUVAUCHELLE, Directeur de Sud-Aviation. (1'06) - à 23'30, René BONETY, responsable de la CFDT : la démocratisation de l'université et comment la CFDT l'a ressentie. Le mot "autogestion" qu'ils ont lancé. Comment la CGT percevait ces mouvements. (1'20) - à 23'30, Henriette ASSEO, du mouvement du 22 mars : les leaders des groupuscules, leurs discours politiques, leur désintérêt à l'égard des problèmes français, leur découverte de l'existence d'un mouvement ouvrier en France. Conséquences dans le milieu militant universitaire. (1') - à 27'46, Alain KRIVINE, du mouvement des Jeunesses Communistes Révolutionnaires : l'absence d'auto organisation et de démocratie à la direction du mouvement. Conséquences. La volonté des étudiants de faire la jonction entre les deux mouvements. Leur arrivée le 17 mai devant l'usine de Billancourt. (2'40 , au total) - à 30'35, Jacques REMY, étudiant à la Sorbonne : le service d'ordre à la Sorbonne. Les fantasmes permanents. La nécessité de veiller à ce que les groupes ne s'affrontent pas. L'origine, la discipline et le rôle des "Katangais". - à 41'14, Voix non déterminée : l'aspiration fabuleuse des étudiants pour aller trouver les ouvriers, seuls dépositaires légitimes du droit à faire la révolution. (0'35) - à 49'30, Voix non déterminée : la rencontre entre étudiants et ouvriers. Pourquoi les portes de Billancourt étaient fermées. (0'30) ARCHIVES PHONOTHEQUE : - à 36'20, Voix d'Alain GEISMAR : les quatre objectifs à donner aux étudiants (1 '24) et 48'24, le succès du 17 mai malgré le petit nombre d'étudiants présents à Billancourt. (2'30) - à 37'57, des militants en grêve à l'usine Renault de Cléon le 15/05 après la séquestration du Directeur de Sud-Aviation. (1'13) - à 39'27, lecture d'un communiqué des comités d'occupation et de coordination de l'université autonome et populaire de la Sorbonne. (0'30) - à 39'57, reportage devant l'usine Renault (ambiance 1'52 au tot.) : les grévistes rejettent les médias et attendent les étudiants. (0'40) - à 46'06, Georges SEGUY : la position de la CGT face aux étudiants. (0'54) - à 50', un responsable CGT : leurs craintes face à l'arrivée des étudiants. Leur solidarité et leur programme. (2') OBS. : Ambiance foule, cris, slogans, manifestations sur musique. Très peu d'illustrations musicales.

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Les Beaux Arts - l'occupation de l'Odéon et le théâtre - les Etats Généraux du cinéma - la presse écrite - la radio-télévision - la fête. + Montage d'entretiens et d'archives - à 2'42, Bernard TRICOT, Secrétaire général de l'Elysée : l'image qu'aurait pu donner de GAULLE au monde entier s'il avait accepté l'invitation à danser faite par de jeunes roumaines, lors de son séjour en Roumanie. (0'53) - à 3'49, Maurice GRIMAUD, Préfet de police : ce que de GAULLE a fait lors de son retour de Roumanie, son ton et ses consignes. La réaction de Georges POMPIDOU. Les risques de l'opération de dégagement du Théâtre de l'Odéon. Comment lui-même a réagit face aux ordres de de GAULLE. (1'46) - à 5'37, Michel JOBERT, Directeur du Cabinet de Georges POMPIDOU : l'ambiance qui régnait à l'Odéon. Les souhaits de de GAULLE. Les discussions qu'il a eu avec le Préfet de Police, embarrassé et craignant une reprise de l'agitation. L'ambiance joyeuse de cette époque. (1'36, au total) - à 8'40, Jacques CHARBY, comédien : la "prise de l'Odéon". La présence de Jean Louis BARRAULT à l'assemblée générale, son refus de couper l'électicité dans le théâtre. Les participants à cette occupation, les débats, leurs commentaires autour de la polémique entre Jean Paul SARTRE et Jean VILAR. Ce qu'ils pensaient de la création des MJC d'André MALRAUX. L 'ambiance de ces moments. Les Etats Généraux du Théâtre à Lyon suscités par Roger PLANCHON et Francis JEANSON, leurs objectifs. La concurrence et l'impact de la télévision. Le comportement des manifestants à l'égard du monde du théâtre : comment lui-même réagissait. Le chomage des comédiens, leurs revendications, leur recherche du public même au sein des usines. L'utopie de cette démarche et comment il la vivait lui-même. L'administration et l'économie des théâtres à cette époque : ce qui a changé. (5'41, au total) - à 14'20, Jacques TARNERO, du Mouvement du 22 Mars : ce qu'il ressent lors de l'occupation de l'Odéon. (0' 12) - à 18'12, Roland CASTRO, étudiant à l'école des Beaux-Arts (en partie sur musique) : ce qu'est cette école en 1968 : les projets qu'ils réalisaient (style La Courneuve). Leur critique radicale, profonde et joyeuse. Leur travail sur les questions urbaines. La déliquescence de leurs enseignants. Leurs délires d'étudiants. L'évolution de leur école. La beauté des affiches qu'ils ont réalisées. Le prolongement de Mai 68. Les assemblées générales du mouvement homosexuel : son angoisse (dont il plaisante) d' être entouré d'homosexuels. Les premières réunions du MLF dans son école. La lenteur de la normalisation aux Beaux-Arts. L'empreinte de 68 sur l'architecture et l'urbanisme. (5'35, au total) - à 27'25, Philippe TESSON, rédacteur en chef de "Combat" : le journal COMBAT, sa naissance, sa finalité, son équipe, son engagement, ses grandes signatures. La polémique qu 'il avait engagé avec le FIGARO. Les titres outranciers de Combat dont il donne des exemples et qu'il regrette. Le titre dont il est fier. (5'25) - à 33'40, Jacques DONIOL-VALCROZE, cinéaste : la réaction du monde du cinéma après l'éviction d'André LANGLOIS par André MALRAUX de la Direction de la Cinémathèque. Les deux manifestations principales et l'intervention de Daniel COHN-BENDIT. Le contenu des débats des Etats Généraux du Cinéma et les résultats de ces rencontres. La création de la Quinzaine des Cinéastes à Cannes : conséquences. (3'45) - à 39'46, Pierre CHAUNU, Professeur à Caen (ton vif et amusé) : la petite "guéguerre" qu'il a mené avec les étudiants grévistes qui l'empêchaient de faire ses cours. Les "coups de jeunesse" et les "coups de cafard" qu'il a ressenti. (1'43) - à 41'57, Alain KRIVINE, du Mouvement des Jeunesses Communistes Révolutionnaires : le dédoublement historique entre les souvenirs fantastiques des acteurs du mouvement de mai 68 et la perception de la population soumise à l'idéologie dominante. (en partie sur musique, 1'17) - à 44'35, Henriette ASSEO, du mouvement du 22 Mars : l'atmosphère de l'époque. Ses souvenirs de dialogues surréalistes entre inconnus. (0'41) - à 45'39, Pierre NOGUERA, Secrétaire général adjoint de la CGT Radio Télévision, puis à 47'55, Jean Jacques VIERNE (réalisateur radio CGT) (dialogue) : le raz-le-bol ressenti à l'ORTF. Le démarrage de la grève chez les journalistes, leurs revendications. Leur désir d'un rapport différent entre les professions d'où le rapprochement avec le mouvement des étudiants. La mise au point d'un nouveau statut. Comment s'est déroulée la grève dans leur secteur. La naissance de nouvelles idées. Leur autocritique en tant que syndicalistes CGT : la CGT n'est-elle pas passée à côté de l'esprit profond du mouvement ? La peur du gouvernement face à la grève dure de l'ORTF : conséquences. (5'40, au total) - à 46'03, Maurice SEVENO , journaliste : leur solidarité. Le démarrage du mouvement chez les journalistes. Leur prise du pouvoir. L'impulsion donnée par l'intersyndicale. (1'13) ARCHIVES PHONOTHEQUE : - à 7'06, voix d'un occupant de l'Odéon : les raisons de l'occupation du théâtre. Réaction de Jean-Louis BARRAULT. Les conséquences de l'absence d'André MALRAUX. (1'32) - à 9'20, Voix de Jean-Louis BARRAULT : comment se passe l'occupation du théâtre de l'Odéon. L'absence d'André MALRAUX. (1'17) - à 51'36, interview sur brouhaha et musique du pianiste de Boby LAPOINTE qui joue sur un piano à queue à la Sorbonne (0'24) - à 52'12, Voix Jean Paul SARTRE tente de répondre aux questions des étudiants à la Sorbonne : thèmes : la révolution culturelle et la tradition, la société récupératrice, une des thèses de MARCUSE brouhaha, cris...(5'54) - à 15'40, extrait de pièce de théâtre donnée dans une usine (rythmée par un tambour) (1'04) - à 38'30, Voix Gabriel MATZNEFF : lit un court texte sur la Révolution (0'23). Observations : ambiance chanson, guitare, cris

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Le refus des accords de Grenelle par la base - Le "flottement" du pouvoir - Charletty - Les solutions politiques - La manifestation CGT du 29 mai - Baden-Baden + Montage d'entretiens et d'archives - 8'05, Jacques SAUVAGEOT, Vice-Président de l'UNEF : l'origine de l'idée de rassemblement au stade Charletty. Ce qu'a exprimé cette manifestation. La présence à la tribune de Pierre MENDES-FRANCE grâce au PSU mais qui n'a pu s'exprimer (raisons). Sa réaction, ses différents créneaux d'intervention. (4', au total) - à 12'54, Henri WEBER, de la Jeunesse Communiste Révolutionnaire Marxiste-Léniniste : les objectifs réels de l'extrême-gauche. Comment de GAULLE avait été porté au pouvoir. La fonction de "Charletty". (1'09) -à 14'04, André BARJONET, démissionnaire de la CGT : les personnalités présentes au stade Charletty. La présence de Pierre MENDES-FRANCE. (0'29) - à 15', Romain GOUPIL, du Comité d'Action Lycéens : la présence forte des lycéens au stade. Le contenu de son intervention. La bagarre pour la prise de parole. Le blocage total de la CGT et du PCF. (1') - à 20'42, Bernard TRICOT, Secrétaire Général de l'Elysée : personne ne connait la vérité sur ce qu'il s'est passé le 29 mai. La fatigue de de GAULLE : conséquences. (2') - à 22'42, Michel JOBERT, Directeur de Cabinet de Georges POMPIDOU : sa présence lorsque de GAULLE téléphone à Georges POMPIDOU. La phrase incongrue prononcée par de GAULLE. Sa vision de la situation. (1'08) - à 23'55, Maurice GRIMAUD, Préfet de police : l'importance du Général de GAULLE dans tout évènement. Les conséquences de son silence et de sa disparition. La force des clivages. Les failles dont celle entre de GAULLE et POMPIDOU. Les sentiments mitigés des gaullistes à l'égard du Général. La faille marquée entre l'équipe giscardienne et celle des gaullistes, arbitrée par GISCARD D'ESTAING. L'écroulement de l'Etat en quelques jours. La nervosité des politiques. La tonalité de de GAULLE lorsqu'il lui a téléphoné le soir du 29 mai. (3'40, total) - à 2743, René BONETY, responsable CFDT : sa rencontre, avec une délégation confédérale, de Pierre MENDES-FRANCE. La préoccupation essentielle de ce dernier. La CGT, insultée lors d'une manifestation mais sa force démontrée lors d'une manifestation suivante. (1'28, total) - à 30'12, Jean BORNARD, responsable CFTC : la réaction de la CGT et sa démontration de force. (0'41) - à 31'35, Voix non déterminée : les différents acquis de la grêve. La volonté de la CGT de lier ces mouvements revendicatifs à la nécessité d'un gouvernement d'union démocratique d'où le heurt avec les socialistes. (0'53) - à 35'58, Voix non déterminée : le sentiment très fort de vacance du pouvoir. (0'26) - à 38'05, Philippe de GAULLE : le conseil qu'il a donné à son père. Son voyage avec le Général à Baden- Baden (1'32, au total). - à 38'54, François FLOHIC, Aide-de-Camp du Général de GAULLE : l'état de fatigue et l'abattement du Général. Le contact téléphonique qu'il a reçu de de GAULLE lorsque celui-ci rentre de Baden-Baden. (1'13, total) - à 39'33, Pierre LEFRANC, Président des CDR : l'habitude du Général de faire preuve d'un grand pessimisme pour tester les réactions de ses interlocuteurs. (0 '47) - à 40'22, Alain de BOISSIEU, Général Commandant de la 7è Division et gendre de de GAULLE : l'entretien qu'il a eu avec le Général le 29 mai Ambiance et contenu. Le désir du Général de rencontrer MASSU. Les raisons du voyage de de GAULLE, acccompagné de sa famille, à Baden-Baden. Le temps passé chez MASSU et les premiers propos échangés entre les deux hommes. (2'19, au total) - à 44', Jacques MASSU, Général : l'arrivée impromptue de de GAULLE à Baden-Baden. Comment il a perçu le Général, son pessimisme. La force du PCF. Le contenu de leur dialogue . Comment il a incité de GAULLE à rentrer le plus tôt possible en France. (2'25, au total) - à 47'11, Voix non déterminée : le retour de de GAULLE et comment il a perçu l'impact de son voyage-éclair, sa réaction. (0'42) ARCHIVES PHONOTHEQUE : - à 2'30, Voix Georges SEGUY, responsable CGT : annonce le résultat des discussions de Grenelle le 27 mai à Billancourt. (4'02) - à 6'50, Voix Alain GEISMAR, Secrétaire général du SNESUP : donne le point de vue des étudiants le 27 mai. La crise de l'université et de la société La force du mouvement et le recul du pouvoir. (1'08) - à 10'50, Pierre MENDES-FRANCE, député du PSU : la volonté de division du gouvernement. L'importance de la manifestation du 29 mai. Les incertitudes. Le contenu de sa conversation avec la Fédération de la Gauche, leur revendication. (1'10, au total) - à 14'34, André BARJONET, ex-CGT : sa prise de parole au stade Charletty. (0'28) - à 16'19, François MITTERRAND évoque le départ du Général de GAULLE et du gouvernement. Ses propositions et donne réponse aux questions : qui formera le gouvernement provisoire et sera Président de la République ? (2'30) - à 19'17, Daniel COHN-BENDIT : son passage à la frontière. Le problème posé par son retour. (1'08) - à 25'27, Eugène DESCAMPS, CFDT : l'absence d'interlocuteur. La désorientation de l'administration centrale. Pierre MENDES-FRANCE, l'homme politique qu'il faut à la tête de la France. Rappel des ses actions politiques. (1'45) - à 28'30, Jean LECANUET, Sénateur : pourquoi le gouvernement doit disparaître. La nécessité d'un gouvernement de Salut Public. (0'28) - à 34'26, Valéry GISCARD D'ESTAING : ses voeux politiques. (1'31)

Documents historiques - Paru le 11 avril 2014 | INA

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Le discours du Général de Gaulle du 30 mai - Les événements de juin - Bilans - Influences - Interprétations - Analyses et auto-analyses + Montage d'entretiens et d'archives - à 3'07, Roland CASTRO, architecte (en 1988) : leur réaction au discours du Général de Gaulle. La spontanéité et la brièveté du mouvement de mai. L'impact des idées sur ce mouvement. L'influence des Situationnistes. (2'14, au total) - à 3'39, Pierre CHAUNU, historien (en 1988) : imite le Général (0'04) et commente son discours. Le raz-le-bol général. (0'23) - à 4'29, Michel JOBERT, ancien ministre : ce que voulait faire de GAULLE, sa divergence avec POMPIDOU. Le contenu du discours du Général. Les raisons de la fin du mouvement de grève. (2'06, au total) - à 6'27, Georges SEGUY, ancien responsable CGT : de GAULLE et la CGT. Leur connaissance mutuelle. L'esprit de responsabilité de la CGT. (0'50) - à 7'38, Jacques SAUVAGEOT, ancien vice-président de l'UNEF : Les raisons de la marginalisation du PCF. Ses objectifs relayés par la CGT. La peur du PCF. Leur réaction au discours de de GAULLE. (2'16, au total) - à 8'33, Henri WEBER, maître de conférences en sciences politiques (aujourd'hui) : les comportements de la CGT et du PCF à l'égard du mouvement. Leurs souhaits. La faiblesse de l'extrême-gauche et des étudiants organisés. Conséquences. La jeunesse, véritable acteur social de 68. Son jugement sur mai 68 . Les conséquences. (6'50, en partie sur musique, au total) - à 9'41, Alain KRIVINE, actuel porte parole de la Ligue Communiste Révolutionnaire : l'impossibilité de comploter. La paralysie des deux camps et l'intervervention de de GAULLE. L'absence de perspective politique des organisations de gauche. Son jugement sur le mouvement de mai 68. L'absence du mouvement de libération des femmes. Le problème de l'immigration mal posé par les maoïstes. Les problèmes d'après-68 : l'homosexualité, la vie quotidienne... Conséquences de mai 68 sur les organisations syndicales. Ce à quoi on réduit 1968, aujourd'hui. Des leaders inactifs, dont Bernard-Henri LEVY. (5'27, sur musique au total). - à 12'38, Jacques REMY, chercheur à l'INRA (en 1988) : le ton et la force du discours de de GAULLE. Leurs réactions. (0'26) - à 15'45, Pierre LEFRANC, actuel Secrétaire général de l'Institut de GAULLE : la foule rassemblée place de la Concorde. L'ambiance. (0'48, sur musique) - à 18', Jacques TARNERO, du mouvement du 22 mars : les raisons de l'érosion du mouvement. Les pertes du PCF. Son jugement sur le mouvement de mai. La jeunesse et le droit au rêve. L'abolition du temps, point positif de mai 68. Les "conneries pathétiques". (3'38, au total, sur musique) - à 23'36, Daniel COHN-BENDIT, ex-leader des étudiants, actuellement adjoint à la mairie de Francfort (Allemagne) : les raisons de la révolte. (0'22) - à 30'13, Alain GEISMAR, ex-secrétaire général du SNESUP, informaticien (1988) : ses découvertes en mai 68. (1'20) - à 35'39, Edouard BALLADUR, ancien conseiller technique de Georges POMPIDOU : son jugement sur les conséquences de mai 68 sur la société française. Ses réactions de l'époque, ses regrets. (1'19, sur musique) - à 37'31, Henriette ASSEO, du mouvement du 22 mars : l'anti-féminisme de mai. L'image des femmes dans le mouvement révolutionnaire. Le machisme à la cité universitaire. L 'éradication de l'esprit de mai par les "nouveaux philosophes". L' importance du mouvement de mai 68. (2'13, au total, sur musique) - à 40'51, René BONETY, ex-resp. CFDT : l'action syndicale après mai 68. (0'23) - à 43'30, Romain GOUPIL, du comité d'actions lycéens, cinéaste (aujourd'hui) : les interdits dans les lycées en 1968. L'après-mai (0'50) - à 45'46, Pierre-André TAGUIEFF, chercheur à l'école Normale Supérieure : l'imprégnation "situationniste" de l'esprit de mai. Les thèmes de ce groupe. L'héritage soixante-huitard . La marginalisation de l'extrême gauche, dont celle des anarchistes. (3') - à 49'24, Serge JULY, Directeur du quotidien Libération : pourquoi il y a eu Mai 68 en France. (1'02, sur musique). - à 51'54, Bernard-Henri LEVY, philosophe : les raisons de sa non-participation au mouvement de mai 68. Sa fascination pour l'extrême-gauche. (2'38) - à 56', Voix non déterminée : l'absence de héros en mai. Mai 68, une marque collective. (0'25) ARCHIVES PHONOTHEQUE : - à 2'45, Voix Charles de GAULLE : huit extraits de son discours du 30 mai. (3'38) - à 10'35, Voix André MALRAUX la position des deux camps : PCF et de Gaulle. (1'14) - à 14'58, François MITTERRAND : sa réponse au discours de de GAULLE. (0'28) puis La Marseillaise.(0'19) - à 16'34, Michel DEBRE (sur bruits de foule) : "De GAULLE est un homme seul". (0'23 )
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Documents historiques - Paru le 6 mai 2013 | Ina Archives

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En 2013, Charles Trenet aurait eu 100 ans ! À cette occasion, les éditions INA proposent 4 Radioscopies inédites de Jacques Chancel : 3 interviews de Charles Trenet (22 mars 1969, 4 octobre 1972 et 28 mars 1978), ainsi qu'une interview exclusive de sa maman Marie-Louise Trenet réalisée le 11 mai 1978. De quoi fêter en beauté le centenaire du "fou chantant" ! Dans cette Radioscopie, Trenet parle de ses débuts comme poète, comment il a proposé ses poèmes au Mercure de France où il a rencontré Paul Léautaud, de sa rencontre avec Max Jacob ; du "Fou chantant", du grand nombre de chansons qu'il a écrites ; de la paternité et des différentes opportunités de mariage ; de son différend avec Charlie Chaplin au sujet de la musique de film "La Comtesse de Hong Kong" ; de ceux qu'il considère comme ses pairs ; de ses goûts en chansons, notamment Georges Brassens, etc. En 2013, Charles Trenet aurait eu 100 ans ! A cette occasion, les éditions INA proposent 4 Radioscopies inédites de Jacques Chancel : 3 interviews de Charles Trenet (22 mars 1969, 04 octobre 1972 et 28 mars 1978), ainsi qu'une interview exclusive de sa maman Marie-Louise Trenet réalisée le 11 mai 1978. De quoi fêter en beauté le centenaire du "fou chantant" ! Dans cette Radioscopie, Trenet parle de ses débuts comme poète, comment il a proposé ses poèmes au Mercure de France où il a rencontré Paul Léautaud, de sa rencontre avec Max Jacob ; du "Fou chantant", du grand nombre de chansons qu'il a écrites ; de la paternité et des différentes opportunités de mariage ; de son différend avec Charlie Chaplin au sujet de la musique de film "La Comtesse de Hong Kong" ; de ceux qu'il considère comme ses pairs ; de ses goûts en chansons, notamment Georges Brassens, etc.
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En 2013, Charles Trenet aurait eu 100 ans ! À cette occasion, les éditions INA proposent 4 Radioscopies inédites de Jacques Chancel : 3 interviews de Charles Trenet (22 mars 1969, 4 octobre 1972 et 28 mars 1978), ainsi qu'une interview exclusive de sa maman Marie-Louise Trenet réalisée le 11 mai 1978. De quoi fêter en beauté le centenaire du "fou chantant" ! Dans cette Radioscopie, Charles Trenet raconte comment il est venu à la chanson, parle de la notoriété et de ce qu'il lui doit, du parallèle entre la poésie et la chanson ; des modes de l'époque actuelle ; de ses chansons "Y'a d'la joie" et "La mer" ; de la façon dont il a réagi à la mode yé-yé ; de ce qu'il pense de Georges Brassens, de Jacques Brel, de lui-même en se définissant comme un chansonnier joyeux sur fond de mélancolie. On l'entend dire "Jeunesse", un poème dédié à Montherlant, qu'il a écrit à 19 ans, puis lire la réponse qu'il a reçue de l'écrivain, etc. En 2013, Charles Trenet aurait eu 100 ans ! A cette occasion, les éditions INA proposent 4 Radioscopies inédites de Jacques Chancel : 3 interviews de Charles Trenet (22 mars 1969, 04 octobre 1972 et 28 mars 1978), ainsi qu'une interview exclusive de sa maman Marie-Louise Trenet réalisée le 11 mai 1978. De quoi fêter en beauté le centenaire du "fou chantant" ! Dans cette Radioscopie, Charles Trenet raconte comment il est venu à la chanson, parle de la notoriété et de ce qu'il lui doit, du parallèle entre la poésie et la chanson ; des modes de l'époque actuelle ; de ses chansons "Y'a d'la joie" et "La mer" ; de la façon dont il a réagi à la mode yé-yé ; de ce qu'il pense de Georges Brassens, de Jacques Brel, de lui-même en se définissant comme un chansonnier joyeux sur fond de mélancolie. On l'entend dire "Jeunesse", un poème dédié à Montherlant, qu'il a écrit à 19 ans, puis lire la réponse qu'il a reçue de l'écrivain, etc.
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En 2013, Charles Trenet aurait eu 100 ans ! À cette occasion, les éditions INA proposent 4 Radioscopies inédites de Jacques Chancel : 3 interviews de Charles Trenet (22 mars 1969, 4 octobre 1972 et 28 mars 1978), ainsi qu'une interview exclusive de sa maman Marie-Louise Trenet réalisée le 11 mai 1978. De quoi fêter en beauté le centenaire du "fou chantant" ! Dans cette Radioscopie, Charles Trenet commence par dire un poème écrit le matin même sur le printemps ("Printemps à la Varenne") ; puis évoque sa jeunesse, ses débuts ; parle de la solitude, du cinéma, des jeunes, de la mode en matière de chansons ; de ses adieux en 1977 ; des honneurs qu'il ne recherche pas ; du public qui lui plaît, etc. En 2013, Charles Trenet aurait eu 100 ans ! A cette occasion, les éditions INA proposent 4 Radioscopies inédites de Jacques Chancel : 3 interviews de Charles Trenet (22 mars 1969, 04 octobre 1972 et 28 mars 1978), ainsi qu'une interview exclusive de sa maman Marie-Louise Trenet réalisée le 11 mai 1978. De quoi fêter en beauté le centenaire du "fou chantant" ! Dans cette Radioscopie, Charles Trenet commence par dire un poème écrit le matin même sur le printemps ("Printemps à la Varenne") ; puis évoque sa jeunesse, ses débuts ; parle de la solitude, du cinéma, des jeunes, de la mode en matière de chansons ; de ses adieux en 1977 ; des honneurs qu'il ne recherche pas ; du public qui lui plaît, etc.
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En 2013, Charles Trenet aurait eu 100 ans ! À cette occasion, les éditions INA proposent 4 Radioscopies inédites de Jacques Chancel : 3 interviews de Charles Trenet (22 mars 1969, 4 octobre 1972 et 28 mars 1978), ainsi qu'une interview exclusive de sa maman Marie-Louise Trenet réalisée le 11 mai 1978. De quoi fêter en beauté le centenaire du "fou chantant" ! Dans cette radioscopie assez croustillante qui lui est consacrée, Marie Louise Trenet évoque les dons artistiques dans sa famille et parle de son fils Charles — son caractère, les qualités qu'elle lui reconnaît, ses chansons —, de même qu'elle s'exprime sur sa vie personnelle qui fut malheureuse entre sa jeunesse au couvent puis plus tard son divorce, sur les livres qu'elle a écrits, ses voyages, sur ce qu'elle pense des jeunes et de la liberté des mœurs... En 2013, Charles Trenet aurait eu 100 ans ! A cette occasion, les éditions INA proposent 4 Radioscopies inédites de Jacques Chancel : 3 interviews de Charles Trenet (22 mars 1969, 04 octobre 1972 et 28 mars 1978), ainsi qu'une interview exclusive de sa maman Marie-Louise Trenet réalisée le 11 mai 1978. De quoi fêter en beauté le centenaire du "fou chantant" ! Dans cette radioscopie assez croustillante qui lui est consacrée, Marie Louise Trenet évoque les dons artistiques dans sa famille et parle de son fils Charles — son caractère, les qualités qu'elle lui reconnaît, ses chansons —, de même qu'elle s'exprime sur sa vie personnelle qui fut malheureuse entre sa jeunesse au couvent puis plus tard son divorce, sur les livres qu'elle a écrits, ses voyages, sur ce qu'elle pense des jeunes et de la liberté des mœurs...
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Documents historiques - Paru le 31 octobre 2011 | Frémeaux & associés

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Documents historiques - Paru le 6 septembre 2011 | Speechworks

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Documents historiques - Paru le 5 avril 2011 | Frémeaux & associés

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Documents historiques - Paru le 23 mars 2011 | Frémeaux & associés

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Documents historiques - Paru le 20 décembre 2010 | Frémeaux & associés

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