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Musique de chambre - Paru le 26 mars 2021 | Passacaille

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Classique - Paru le 12 mars 2021 | Passacaille

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Classique - Paru le 26 février 2021 | Passacaille

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Classique - Paru le 12 février 2021 | Passacaille

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Classique - Paru le 12 février 2021 | Passacaille

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Piano solo - Paru le 29 janvier 2021 | Passacaille

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Brahms a composé relativement peu d'œuvres originales pour piano à quatre mains. Il a, en revanche, arrangé la quasi-totalité de son œuvre de musique de chambre et d'orchestre pour piano à quatre mains. L’encre n’était pas encore sèche lorsqu’il jouait ces œuvres avec Clara Schumann qui lui faisait ensuite part de son jugement. Dans ses Danses hongroises, Brahms a brillamment transformé des mélodies et rythmes hongrois originaux en un ensemble orchestral polychrome. Le piano à queue Blüthner de 1867 utilisé pour cet enregistrement illustre parfaitement comment Brahms parvient à exploiter la totalité du clavier. Les différentes positions semblent transparentes et claires par elles-mêmes. On ne sait généralement pas que Brahms était un grand admirateur et ami de Johann Strauss. Et pas seulement de Strauss, mais aussi des valses ! Les Liebeslieder-Walzer arrangés par le compositeur pour quatre-mains solo (op. 52a) en sont la preuve. Pour les Variations op. 23, Brahms utilise le dernier thème mis sur papier par Schumann. L’œuvre composée peu après la mort de Schumann se ferme sur une impressionnante marche funèbre. Enregistrer des œuvres de Brahms était un choix évident pour le duo Wyneke Jordans & Leo van Doeselaar qui conclut ainsi une série d'enregistrements d'œuvres pour piano à quatre mains de grands compositeurs allemands sur instruments historiques.
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Classique - Paru le 22 janvier 2021 | Passacaille

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Classique - Paru le 4 décembre 2020 | Passacaille

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Musique de chambre - Paru le 20 novembre 2020 | Passacaille

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Classique - Paru le 13 novembre 2020 | Passacaille

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Musique de chambre - Paru le 13 novembre 2020 | Passacaille

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Classique - Paru le 23 octobre 2020 | Passacaille

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Classique - Paru le 9 octobre 2020 | Passacaille

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Musique de chambre - Paru le 25 septembre 2020 | Passacaille

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Si vous ne connaissez pas l’Ensemble Richter, c’est sans doute parce que, tout bien considéré, il est relativement nouveau puisque formé en 2018, par le violoniste baroque anglo-brésilien et ancien premier violon solo de l’Academy of Ancient Music, Rodolfo Richter. Ses collègues ici sont également issus de l’interprétation historiquement informée. Vous vous dites sans doute que ceci n’est pas déterminant pour le répertoire de la Seconde École de Vienne, pourtant le choix pour leur premier album de ce répertoire illustre parfaitement leur credo : souligner, en jouant exclusivement sur des cordes en boyau, les liens cachés entre les répertoires allant du XVIIe au XXe siècles. Le présent album constitue donc le premier volet d’un projet d’enregistrement de l’intégralité des quatuors à cordes de la Seconde École de Vienne. Ici, le Richter Ensemble commence avec le Langsamer Satz de Webern de 1905, en un seul mouvement, puis poursuit avec le Quatuor à cordes n° 2 de Schoenberg, de 1907-08, une des premières incursions du compositeur dans le champ de l’atonalité et dont les deux dernières parties mettent en musique deux textes de Stefan George - ici confiés à la mezzo-soprano Mireille Lebel. L’album se referme avec le Quatuor à cordes Op. 3 de Berg composé en 1910, qui, lui aussi, explore l’atonalité. Sur le plan sonore, au-delà du jeu extrêmement concentré et de l’interprétation merveilleusement chantée, en fait sensible, de la mezzo-soprano Mireille Lebel, ces interprétations se distinguent avant tout par leur aptitude à présenter les trois œuvres en respectant scrupuleusement le contexte viennois de l’époque. Bien sûr, le modernisme n’était pas inscrit dans la tête de tout le monde au moment où naissaient ces tentatives particulièrement avant-gardiste au-delà de la tonalité, on regardait toujours un peu du côté de la musique de Brahms, Mahler et Wagner ; tout cela formait un contexte artistique pluriel, entre expressionnisme et symbolisme, Romantisme et Modernisme - pensez aux peintures de Gustav Klimt. Au-delà de la plus grande douceur et de la plus large palette de couleurs offertes par les cordes en boyau, nous obtenons également une brillance tonale supplémentaire, des “portamentos” plus subtils qui n'empêche pas non plus la liberté dans le chant. Nous sommes par ailleurs ici à un diapason légèrement inférieur à la norme actuelle, un 432 Hz par rapport au 440Hz habituel, et toute cette splendeur “romantique” sonne toujours clairement, grâce à la pratique raisonnée du vibrato. Si vous n’êtes pas d’ordinaire féru de la Seconde École de Vienne, cet enregistrement pourrait bien vous plaire. Nous vous le conseillons absolument, et l’intégrale risque fort d’être très convoitée. © Charlotte Gardner/Qobuz
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Classique - Paru le 18 septembre 2020 | Passacaille

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Un « rêve musical » … c’est ainsi que l’Orchestre Controcorrente conçoit son activité comme pour prolonger les questions posées (et non résolues) par Federico Fellini dans son film Prova d’orchestra en 1978. Constitué de jeunes musiciens provenant de plus de six nations d’Europe et d’ailleurs, ce nouvel ensemble d’instruments anciens basé en Italie est entièrement autogéré et joue sans chef. Le premier fruit, très réussi, de cette utopie est consacré aux fils Bach dont la diversité vient une fois encore nous étonner. On aime la vivacité de leur interprétation, leur engagement enthousiaste et la nervosité des articulations. L’histoire de la musique était autrefois découpée par les musicologues en périodes très pratiques comme faisant partie d’un tout homogène. Cette façon d’étiqueter la création musicale est fortement remise en question aujourd’hui. Le monde musical ne quitte pas l’ère baroque pour devenir classique, puis romantique, du jour au lendemain. Il faut aussi composer avec la notion peu scientifique de « l’air du temps » et les traditions d’un lieu ou d’un mécène. Cette réunion de quatre des fils les plus doués de Johann Sebastian Bach, tous nés dans un laps de temps assez proche, exprime à merveille l’éclatement de diverses tendances, entre l’écriture encore baroque de l’un, l’approche plutôt galante d’un autre, l’audace imprévisible et extravagante de Carl Philipp Emanuel qui fut un des premiers compositeurs à prôner l’émotion au-dessus de tout, en tant que source de la composition comme de l’interprétation. Premier représentant de l’« Empfidsamer Stil » (style sensible) qui triomphera plus tard avec Haydn, Mozart, Beethoven et les Romantiques, la musique de C. P. E. Bach aura une énorme influence sur la musique occidentale postérieure. Notre début de siècle la redécouvre enfin et le replace peu à peu parmi les grands, une place qu’il n’aurait jamais dû quitter. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 septembre 2020 | Passacaille

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Moins prisée des touristes que Florence ou Venise, Bologne est pourtant une des villes italiennes les plus riches en art et en histoire. Siège de la plus ancienne université du monde occidental, son rayonnement musical était également sans pareil et son exquise cuisine est exportée dans le monde entier. Elle a vu naître de nombreux artistes, tels Adriano Banchieri, Domenico Gabrielli, Farinelli, Ottorino Respighi, Ruggero Raimondi et, moins connu, l’organiste et musicologue Luigi Ferdinando Tagliavini (1929-2017). En plus de son travail considérable sur la musique pour clavier italienne et son enseignement aux universités de Bologne, Padoue et Fribourg (Suisse), il fut l’heureux possesseur d’une extraordinaire collection d’instruments anciens qui est aujourd’hui visible au musée de l’église San Colombano de sa ville natale. C’est à cet endroit et sous l’autorité du professeur Tagliavini que fut enregistré le présent album en 2013. L’idée de ce projet lui est venue dans le cadre de l’exposition de la célèbre Jeune fille à la perle de Vermeer à Bologne en 2014. En examinant le virginal figurant sur une autre toile du peintre flamand, La leçon de musique, Tagliavini a élaboré un programme musical joué sur les deux superbes clavecins flamands de sa collection. Les musiques choisies sont toutes inspirées par les relations entre l’Italie et les Pays-Bas de l’époque, avec des compositeurs des deux provinces : Frescobaldi, Sweelinck et bien d’autres, présentées en un jeu de miroir fascinant et particulièrement savant. Des musiciens flamands et italiens, Jaap Schröder au violon, Liuwe Tamminga aux divers instruments à clavier, Peter Van Heyghen, à la flûte à bec et Luigi Ferdinando Tagliavini au clavecin font revivre cette hypothétique et émouvante rencontre entre Vermeer et Bologne. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 septembre 2020 | Passacaille

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Classique - Paru le 14 août 2020 | Passacaille

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Classique - Paru le 7 août 2020 | Passacaille

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