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Rock - Paru le 5 octobre 2018 | Fantasy Records

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Rock - Paru le 5 octobre 2018 | Fantasy Records

Hi-Res
Steve Perry était bel est bien sincère lorsqu’il chantait Don’t Stop Believin’ en 1981. Pendant longtemps, l’ancien chanteur du groupe Journey a laissé penser que la musique et lui faisaient face à une rupture définitive. Loin de la scène, il partit s’isoler avant de revenir, gorgé d’espoir, avec ce troisième album solo : Traces. Un retour que l’on doit surtout à son amour avec Kellie, jeune femme qui lui redonna goût en son art et malheureusement trop tôt disparue… Pour Perry, Traces est le disque du cœur brisé, mais aussi de la reconstruction, de la résilience et du retour à la vie. Avant même l’écoute, le visuel de la pochette intrigue. Le Californien n’a pas lésiné sur les détails et la symbolique. Bienvenue dans le jardin d’Eden de la star américaine !Au premier plan, une vieille guitare blanche qui sert de perchoir à une colombe de la paix et un serpent enroulé autour d’une bouteille de champagne. A y regarder de plus près, c’est un micro enflammé qui se cache dans ce jardin, avec des câbles électriques et une pin-up renversante. Même l’artiste semble s’être discrètement incrusté dans ce paysage, mais prend soin de tourner le dos au public. Beaucoup de références, même trop, pour résumer une partie de sa carrière mais aussi justifier ses années d’isolement. Dix chansons pour ses trente dernières années. Fidèle à un rock FM 80's, la voix de Steve Perry est bien intacte. Plongeon dans la dramaturgie musical, l’homme de 69 ans cherche à submerger tous ceux qui l’écoutent d’émotion. S’adressant à la scène avec le tubesque No Erasin’, Perry affirme qu’il est bien de retour et que tous ces visages lui avaient manqué. De la soul poignante No More Crying au final intense de We Fly, avec Traces, Steve Perry soigne toutes les blessures infligées au corps et à l’âme. © Anna Coluthe/Qobuz
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Rock - Paru le 5 octobre 2018 | Fantasy Records

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Country - Paru le 7 septembre 2018 | Fantasy Records

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Alternatif et Indé - Paru le 7 septembre 2018 | Fantasy Records

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Rock - Paru le 13 juillet 2018 | Fantasy Records

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Rock - Paru le 6 juillet 2018 | Fantasy Records

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Rock - Paru le 25 mai 2018 | Fantasy Records

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Rock - Paru le 11 mai 2018 | Fantasy Records

Hi-Res Distinctions Songlines Five-star review
Grand maître de la guitare slide, Ry Cooder a fait de sa vie musicale une grande fiesta de rock’n’roll, de blues, de folk, de rhythm’n’blues et de saveurs Tex Mex. Celui qui croisa aussi bien le fer avec Captain Beefheart que les Rolling Stones et joua même la carte world avec l’Afrique (Ali Farka Touré), Cuba (Buena Vista Social Club) et l’Inde (Vishwa Mohan Bhatt), est un musicien ne se souciant guère des étiquettes. Guitariste hors pair, le Californien reste l’un des ambassadeurs les plus passionnants des musiques roots du continent américain. Un passeur aussi, un explorateur même… C’est sur cette philosophie et avec ces valeurs en main qu’à 71 ans passés, Cooder signe un disque à son image. Mélangeant compositions originales et reprises de merveilles signées Blind Willie Johnson, Blind Roosevelt Graves, les Stanley Brothers et quelques autres, The Prodigal Son est un impeccable instantané de l’Amérique. Celle d’hier comme d’aujourd’hui. Les décennies passent, les maux restent. La spiritualité, l’espoir, la rage, la grandeur comme les bassesses. Tout cela défile dans ce répertoire mixte porté par le bon goût de Ry Cooder et l’aide de son complice de fils, le batteur et producteur Joachim Cooder. Une belle peinture d’une Amérique moralement malade. Mais n’est-ce pas dans un tel contexte que les artistes sont finalement les plus inspirés ? © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 11 mai 2018 | Fantasy Records

Grand maître de la guitare slide, Ry Cooder a fait de sa vie musicale une grande fiesta de rock’n’roll, de blues, de folk, de rhythm’n’blues et de saveurs Tex Mex. Celui qui croisa aussi bien le fer avec Captain Beefheart que les Rolling Stones et joua même la carte world avec l’Afrique (Ali Farka Touré), Cuba (Buena Vista Social Club) et l’Inde (Vishwa Mohan Bhatt), est un musicien ne se souciant guère des étiquettes. Guitariste hors pair, le Californien reste l’un des ambassadeurs les plus passionnants des musiques roots du continent américain. Un passeur aussi, un explorateur même… C’est sur cette philosophie et avec ces valeurs en main qu’à 71 ans passés, Cooder signe un disque à son image. Mélangeant compositions originales et reprises de merveilles signées Blind Willie Johnson, Blind Roosevelt Graves, les Stanley Brothers et quelques autres, The Prodigal Son est un impeccable instantané de l’Amérique. Celle d’hier comme d’aujourd’hui. Les décennies passent, les maux restent. La spiritualité, l’espoir, la rage, la grandeur comme les bassesses. Tout cela défile dans ce répertoire mixte porté par le bon goût de Ry Cooder et l’aide de son complice de fils, le batteur et producteur Joachim Cooder. Une belle peinture d’une Amérique moralement malade. Mais n’est-ce pas dans un tel contexte que les artistes sont finalement les plus inspirés ? © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 11 mai 2018 | Fantasy Records

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Country - Paru le 27 avril 2018 | Fantasy Records

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Alternatif et Indé - Paru le 19 janvier 2018 | Fantasy Records

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Alternatif et Indé - Paru le 19 janvier 2018 | Fantasy Records

Les lieux ont toujours beaucoup compté pour Van Pierszalowski alias Van William. La Californie qui l’a vu grandir, l’Alaska qu’il visite régulièrement et où il fut même pêcheur professionnel. La Norvège enfin… C'est sans doute pour ça que l’ancien leader du groupe Port O’Brien a baptisé ce disque Countries. Un album combinant folk, rock, pop et country de manière fluide et quasi cinématographique. Surtout, un opus mettant plus que jamais en exergue la voix romantique de ce songwriter attachant. Cette romance qui fait parfois mal (les conséquences d’une rupture sentimentale pointent çà et là le bout de leur nez) qui trouve son écrin idéal dans des entrelacs de guitares légères, de percussions ouatées et d’harmonies incandescentes. Dans cette parenthèse enchantée de folk-rock moderne, on croise même les sœurs Söderberg, alias First Aid Kit, sur le titre Revolution. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 27 octobre 2017 | Fantasy Records

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Rock - Paru le 27 octobre 2017 | Fantasy Records

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R&B - Paru le 22 septembre 2017 | Fantasy Records

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R&B - Paru le 22 septembre 2017 | Fantasy Records

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R&B - Paru le 22 septembre 2017 | Fantasy Records

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Rock - Paru le 15 septembre 2017 | Fantasy Records

Hi-Res Livret
L’affiche a vraiment de la gueule ! Sous ce sobriquet plus que parlant de Prophets Of Rage (par ailleurs le titre d’une chanson enregistrée en 1988 par Public Enemy sur l’album It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back) se cache la rencontre de trois groupes phares des années 90 : Tom Morello, Tim Commerford et Brad Wilk de Rage Against The Machine, Chuck D de Public Enemy et B-Real de Cypress Hill ! En quelque sorte un retour de la vengeance de RATM sans Zack de la Rocha au micro, remplacé pour l’occasion par le duo Chuck D / B-Real. On se doute que cet alléchant super groupe offre des tsunamis de riffs de guitares métalliques, une rythmique bodybuildée et des paroles engagées comme jamais. Il y a évidemment tout cela (Unfuck The World, Living On The 110, Hail To The Chief, Who Owns Who…) mais la vraie force de cet album est d’aller aussi dans des directions moins convenues comme avec les effluves hispanisantes puis funky de Take Me Higher. Autre point fort des Prophets Of Rage, l’association improbable de la voix de baryton de Chuck D à celle bien nasillarde de B-Real. Une approche yin et yang qui rend l’affaire encore plus originale. Une vraie claque. © CM/Qobuz

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