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Artistes similaires

Les albums

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2003 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Reggae - Paru le 19 août 2016 | Trojan Records

Distinctions Songlines Five-star review
Monkey Man est considéré comme le premier album des Maytals, la complexité des discographies jamaïcaines fait qu'il est en fait un raccourci de 3 albums sortis sur place : I'll Never Grow Old (1964), The Sensational Maytals (1965) et Sweet and Dandy (1968). Monkey Man est le parfait résumé du début de carrière des Maytals, vite devenus Toots and the Maytals. Hormis l'emblématique « Do the Reggay » absent ici, tous les titres légendaires des Maytals sont présents. « I Shall Be Free », « Pressure Drop », « Monkey Man », « 54-46, That's My Number » et « Sweet and Dandy » sont destinés à bientôt faire vibrer un public international. Leurs versions jamaïcaines sont comme souvent essentielles, plus brutes, avec un son plus épuré que leurs futurs ré-enregistrements pour Island. Ce sont des titres ska, pas encore du reggae « moderne » ; on y entend clairement les influences caribéennes (calypso) et africaines (nyabinghi). L'apport indéniable de Toots, ce sont les influences gospel et surtout soul. Le reggae dérive en partie du rhythm'n'blues et le son Stax est une source d'inspiration pour les jeunes de l'île. Toots y trouve son modèle, le géant – dont la voix se rapproche de la sienne – qu’est Otis Redding. Monkey Man offre une parfaite introduction à l'univers des Maytals, il permet une comparaison pertinente avec les versions présentées ensuite au public international © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
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Reggae - Paru le 28 août 2020 | BMG Rights Management (US) LLC

Dix ans son dernier album studio, Flip and Twist, Toots Hibbert revient avec un festin de reggae, mais pas que. Pour le leader des Maytals, auteur des classiques Do the Reggay, Funky Kingston ou du tube 54-46, et qui a traversé toutes les époques de la musique jamaïcaine depuis le ska et le rocksteady dans les 60’s, le reggae n’a jamais été qu’un substrat. Au contraire de la plupart de ses collègues à Kingston, Toots ne s’est pas enfermé dans le reggae rasta pur dans les 70’s. S’il parle souvent de dieu (la Jamaïque est un des pays qui comptent le plus d’églises par habitant), il n’est pas sectaire musicalement et il le prouve une nouvelle fois sur ce disque où il est accompagné notamment de Sly Dunbar à la batterie – dont la carrière est une allégorie de l’ouverture d’esprit. Les influences funk, blues, soul voire country sont disséminées dans les dix pistes richement orchestrées de ce Got To Be Tough, même si la voix de Toots n’est jamais plus belle sur des titres plus dépouillés, comme sur Stand Accused, où il prend du coffre sur un skank en mineur. Le gros morceau est évidemment le featuring avec Ziggy Marley, sur une reprise de son père Three Little Birds. Une cover avec un arrangement beaucoup plus nerveux, un rythme ska porté par une guitare électrique en disto, qui sonne finalement très anglaise. Encore une fois, Toots fait du reggae pour ceux qui n’aiment pas que le reggae. Et c’est sans doute la raison de son succès. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Reggae - Paru le 1 janvier 1973 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Déjà présents sur la bande originale de The Harder They Come, Toots and the Maytals font partie de la razzia opérée par Chris Blackwell sur la scène reggae. La voix de Toots, les fines harmonies peaufinées avec Jerry Matthias et Raleigh Gordon, leur énorme renommée locale en font des recrues de choix. Funky Kingston a d'emblée tous les atouts pour convaincre un public peu habitué au reggae ; c'est un album direct porté par des compositions efficaces. « Pomp and Pride », « Pressure Drop » et « Funky Kingston » sont de véritables brûlots, la synthèse du rocksteady et de la soul produit une musique incandescente. Toots and the Maytals représentent une voie différente pour le reggae en cours de formation. Si le métissage va ensuite s'effectuer plutôt avec rock – pour des raisons essentiellement commerciales –, le trio développe un mélange avec la soul et le funk. Toots est différent des futures stars du genre, à l'instar de Jimmy Cliff : il ne professe pas la foi rastafarienne et ce détail lui vaut d'être prématurément classé parmi les « anciens ». L'addition de ces différences est finalement un frein à la reconnaissance des Maytals. Le groupe n'est pas soutenu par le label Island, qui se met en place, sa personnalité forte, son statut de star dans l'île, en font un interlocuteur difficile pour Chris Blackwell. Funky Kingston est sans conteste l'album de référence de Toots and The Maytals ; il est regrettable que d'autres de la même trempe n'aient pas suivi. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
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Reggae - Paru le 6 mai 2016 | Trojan Records

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Reggae - Paru le 1 mars 1973 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Musiques du monde - Paru le 25 avril 2000 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Pop - Paru le 30 octobre 2012 | Metropolis Group

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Reggae - Paru le 1 janvier 2004 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Reggae - Paru le 12 juin 2020 | BMG Rights Management (US) LLC

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Reggae - Paru le 1 janvier 1990 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Déjà présents sur la bande originale de The Harder They Come, Toots and the Maytals font partie de la razzia opérée par Chris Blackwell sur la scène reggae. La voix de Toots, les fines harmonies peaufinées avec Jerry Matthias et Raleigh Gordon, leur énorme renommée locale en font des recrues de choix. Funky Kingston a d'emblée tous les atouts pour convaincre un public peu habitué au reggae ; c'est un album direct porté par des compositions efficaces. « Pomp and Pride », « Pressure Drop » et « Funky Kingston » sont de véritables brûlots, la synthèse du rocksteady et de la soul produit une musique incandescente. Toots and the Maytals représentent une voie différente pour le reggae en cours de formation. Si le métissage va ensuite s'effectuer plutôt avec rock – pour des raisons essentiellement commerciales –, le trio développe un mélange avec la soul et le funk. Toots est différent des futures stars du genre, à l'instar de Jimmy Cliff : il ne professe pas la foi rastafarienne et ce détail lui vaut d'être prématurément classé parmi les « anciens ». L'addition de ces différences est finalement un frein à la reconnaissance des Maytals. Le groupe n'est pas soutenu par le label Island, qui se met en place, sa personnalité forte, son statut de star dans l'île, en font un interlocuteur difficile pour Chris Blackwell. Funky Kingston est sans conteste l'album de référence de Toots and The Maytals ; il est regrettable que d'autres de la même trempe n'aient pas suivi. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
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Reggae - Paru le 7 juillet 1984 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Reggae - Paru le 18 juin 1996 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Reggae - Paru le 6 août 2020 | BMG Rights Management (US) LLC

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Reggae - Paru le 30 mars 2009 | VP Records

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Reggae - Paru le 1 janvier 1969 | Trojan Records

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Reggae - Paru le 1 janvier 2011 | Cleopatra Records

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Reggae - Paru le 28 mars 2006 | Charly Records

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Reggae - Paru le 9 septembre 2014 | The Store For Music Ltd

CD16,99 €

Reggae - Paru le 1 janvier 1973 | Trojan Records

L'interprète

Toots and The Maytals dans le magazine
  • Toots, le retour
    Toots, le retour Avec "Got to Be Tough", le leader des Maytals signe un comeback assez éclectique avec un featuring de Ziggy Marley...