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Alternatif et Indé - Paru le 29 avril 1996 | Divine Comedy Records

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Le nom du groupe, le titre de l’album : les intentions de Neil Hannon chargées de références littéraires sont assez limpides. Et de littérature, il en est souvent question avec le dandy nord-irlandais. Mais une littérature musicale. Pop dans l’âme, évidemment. Baroque, forcément. Avec ses magnifiques arrangements, ses subtiles mélodies à tiroirs, ses textes très écrits, Casanova s’aventure plus que ses prédécesseurs en terres pop. Une pop plurielle. Angleterre sixties (Something For The Weekend), références de goût (Becoming More Like Alfie), posture vocale à la Morrissey/Scott Walker (In & Out Of Paris & London), arrangements façon Burt Bacharach (The Frog Princess), Hannon fait son show tout au long de son quatrième album. Classe, classieux, drôle, cultivé et touchant. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 28 mars 1994 | Divine Comedy Records

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Alternatif et Indé - Paru le 29 avril 1996 | Divine Comedy Records

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Alternatif et Indé - Paru le 10 février 1997 | Divine Comedy Records

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Alternatif et Indé - Paru le 16 août 1993 | Divine Comedy Records

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Alternatif et Indé - Paru le 31 août 1998 | Divine Comedy Records

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Pop - Paru le 29 mars 2004 | Rhino

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Pop - Paru le 12 mars 2001 | Rhino

Pop - Paru le 2 septembre 2016 | Divine Comedy Records

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Ce qu’on attend de Neil Hannon c’est évidemment du raffinement, des textes dignes de Ray Davies des Kinks, des mélodies à tomber par terre et un instrumentarium inattendu. Il y a tout ça dans le onzième album de The Divine Comedy, le plus grand groupe de pop symphonique. A 45 ans passés, l’Irlandais du Nord a encore de belles choses à raconter comme le prouvent les chansons de ce Foreverland, son premier album depuis 2010, un album qui se contrefiche de l’ère du temps. Que la composition baigne dans les violons ou soit minimaliste, Hannon se fait une fois de plus le narrateur le plus exquis et le plus juste – quand ça n’est pas le plus caustique – des tracas amoureux, des états d’âme et du temps qui passe. Là où le dandy désormais exilé avec sa dulcinée dans une maison de la lointaine campagne dublinoise est stupéfiant, c’est dans sa capacité à signer des mélodies renversantes, des thèmes imparables comme l’envoûtant To The Rescue. Pas de doute, cette Divine Comedy est la plus divine d’entre toutes ! © MD/Qobuz

Pop indé - Paru le 7 juin 2019 | Divine Comedy Records

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Avant de concevoir la fameuse scène de poursuite dans le champ de maïs pour La Mort aux trousses, Alfred Hitchcock s'est demandé comment, non pas contourner, mais prendre le contre-pied total des clichés liés à ce genre de scène. À l’écoute d'Office Politics, Neil Hannon semble s'être posé la même question à propos des chansons engagées ayant trait au monde du travail. À des années-lumière de la « chanson prolétarienne dénonçant au premier degré les infamies engendrées par le productivisme capitaliste », la tête pensante de The Divine Comedy utilise abondamment l’humour, ou bien – et c’est sa marque de fabrique depuis Liberation en 1993 – un lyrisme pop tiré au cordeau (le crescendo très brélien de When the Working Day Is Gone), parfois écrit sous forme de chronique douce-amère (Norman and Norma avec son refrain poignant contrastant avec des couplets naïfs).L’humour sarcastique est donc très présent dans Office Politics et prend des formes diverses. Hannon aime jouer du décalage entre musique légère et textes mettant en lumière les injustices flagrantes mais décomplexées de notre époque (Queuejumper). De plus, il ne crache pas sur la parodie. Sur ce dernier point, on appréciera l’ambiance inquiétante façon « film d’espionnage » sur le titre Office Politics, ainsi que les références appuyées au western (guitares) et au film noir (formation de sax, congas, harmonica) dans You’ll Never Work in This Town Again. Et sans aller jusqu’à la parodie, l’album regorge de clins d'œil et hommages à divers compositeurs et courants musicaux, qu’il s’agisse du minimalisme de Philip Glass et Steve Reich dans Philip and Steve’s Furniture Removal Company, de l’électro expérimentale allemande (dans le déroutant diptyque Psychological Evaluation et The Synthesiser Service Center Super Summer Sale), et de tant d’autres (Kurt Weil, Sakamoto, Moroder…). Ces citations à outrance engendrent une distance telle que l’on se demande finalement si celle-ci sert ou dessert le propos dénonciateur de l’album. N'est-ce qu'un vain ricanement ou une véritable charge ? Nous sommes ici au cœur du paradoxe typiquement hannonien. Ce mélange infernal de références et de couleurs musicales fait de ce douzième album de The Divine Comedy un fourre-tout assez joyeux et ludique. Mais il lui donne aussi un aspect assez effrayant, car foncièrement chaotique et absurde, voire (volontairement) incohérent. Comme le monde de l’entreprise en 2019 ? © Nicolas Magenham/Qobuz    
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Pop - Paru le 31 août 1998 | Divine Comedy Records

On s’est beaucoup récrié sur l’album Fin de Siècle. On a accusé Neil Hannon de cabotinage, d’avoir fricoté avec le easy-listening, et de s’être empêtré dans un confusionnisme vain. Ce courant d’eau tiède charrie pourtant son lot de pépites d’or. "Sweden", "Eric The Gardner","Sunrise" sont des chansons soignées et énigmatiques. Et si Fin de siècle est un album maladif qui passe de la boulimie à la goinfrerie, s’il est le disque d’un démiurge cloîtré dans sa thébaïde raffinée, confinée jusqu’à l’hermétisme le plus ronflant, c’est parce que Neil Hannon se veut l’artiste « fin de siècle », l’artiste inclassable, inclassé, déclassé et décalé jusqu’à l’outrance, jusqu’à la nausée ! Fin de Siècle est l’album de la déliquescence. Il faut l’accepter sans en être dupe ! On ne peut l’écouter sans en distinguer les énormes ficelles. Mais le nom même de l’album, Fin de Siècle, sonne comme un avertissement. Pareil titre ne pourrait supporter la sobriété pure et lucide d’un album comme Regeneration. Il faut crever l’abcès en allant jusqu’au bout d’une musicalité nauséeuse et redondante ! Il faut, à l’image de certains artistes français de la fin du XIXe comme Baudelaire, Huysmans, Villiers de l’Isle-Adam, se faire décadent ! La rédemption viendra plus tard, mais là, il n’est pas encore temps ! © ©Copyright Music Story Anne-Laure Albessard 2016

Alternatif et Indé - Paru le 31 mai 2010 | Divine Comedy Records

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Dans le dixième album de Neil Hannon sous la bannière de la Divine Comedy, le jovial artisan de chansons ressert une tournée de la pop de chambre aristocratique devenue sa marque de fabrique depuis le début du projet, il y a une vingtaine d'années. Le ton plus léger, plus orchestral engagé avec son glorieux opus Absent Friends (2004) atteint son plein effet sur Bang Goes the Knighthood, cocktail enjoué de 12 chansons mêlant bons mots et lamentations, avec la clique habituelle de romantiques désespérés, de voyous pleins aux as, d’enquiquineurs et de jeunes gens aisés paumés. Rien de transcendant, mais la carrière de Hannon repose sur ce personnage de fêtard éméché et plein d’entrain (quoi que secrètement esseulé) qui raconte les meilleures blagues, et si cette proposition semble parfois un peu légère, elle n’est jamais fade. Tchin ! © James Christopher /TiVo
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Pop - Paru le 28 mars 1994 | Divine Comedy Records

L’histoire de Neil Hannon est celle d’un petit avorton qui s’est juré de conquérir l’univers. C’est peut-être pour cela que le chanteur de The Divine Comedy est un génie qui se place à distance égale entre le ciel et la terre. Promenade est en effet l’album du grand écart. Les textes louvoient entre références culturelles et chansons à boire, entre musiques de chambre et rocks entraînants, entre réflexions cérébrales et peccadilles existentielles. L’auditeur attentif se devra donc de réviser ses classiques, comme A bout de souffle et Jules et Jim avant de se confronter à "When The Lights go out all Over Europe", ou Kafka, Sartre et Gogol s’il ne veut pas rougir à l’écoute de la chanson "The Booklovers". Il lui faudra aussi ne négliger ni les plaisirs gustatifs de "A Seafood Song", ni le bonheur des beuveries irlandaises avec "A Drinking Song" et les « Liberté ! Egalité ! Fraternité ! » hurlés en chœur. L’auditeur parfait, et ce malgré sa culture, ne s’offusquera pas non plus de la compagnie des petits éléphants roses qui l’escorteront de part et d’autre de ce chef-d’œuvre extravagant. En bref, Promenade est un album à la fois potache et baroque, ubuesque et profond dont la dernière chanson, "Tonight We Fly", fut qualifiée par l’écrivain David Calvo, dans son roman Wonderful, de l’une des plus belles chansons sur la Mort. © ©Copyright Music Story Anne-Laure Albessard 2016
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Rock - Paru le 12 mars 2001 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 16 août 1993 | Divine Comedy Records

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Pop - Paru le 30 août 1999 | Divine Comedy Records

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Rock - Paru le 19 juin 2006 | Parlophone UK

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Rock - Paru le 26 janvier 2004 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 19 juin 2006 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 2 septembre 2016 | Divine Comedy Records

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Ce qu’on attend de Neil Hannon c’est évidemment du raffinement, des textes dignes de Ray Davies des Kinks, des mélodies à tomber par terre et un instrumentarium inattendu. Il y a tout ça dans le onzième album de The Divine Comedy, le plus grand groupe de pop symphonique. A 45 ans passés, l’Irlandais du Nord a encore de belles choses à raconter comme le prouvent les chansons de ce Foreverland, son premier album depuis 2010, un album qui se contrefiche de l’ère du temps. Que la composition baigne dans les violons ou soit minimaliste, Hannon se fait une fois de plus le narrateur le plus exquis et le plus juste – quand ça n’est pas le plus caustique – des tracas amoureux, des états d’âme et du temps qui passe. Là où le dandy désormais exilé avec sa dulcinée dans une maison de la lointaine campagne dublinoise est stupéfiant, c’est dans sa capacité à signer des mélodies renversantes, des thèmes imparables comme l’envoûtant To The Rescue. Pas de doute, cette Divine Comedy est la plus divine d’entre toutes ! © MD/Qobuz

L'interprète

The Divine Comedy dans le magazine