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Rock - Paru le 1 septembre 2017 | Wincraft Records

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Rock - Paru le 30 juin 1986 | UMC (Universal Music Catalogue)

Inattentif, on pourrait reprocher à ce quatrième album solo son éclectisme forcené. Il convient en conséquence de jeter un coup d’œil sur le casting pléthorique de cette livraison. Alors qu’il a connu deux précédents albums où il s’attachait à assurer l’ensemble des instruments (ainsi que la production), Steve Winwood a manifestement ouvert ici son carnet d’adresses : le trompettiste Randy Brecker, les chanteurs Dan Hartman, James Ingram, Chaka Khan et James Taylor, les guitaristes Nile Rodgers (Chic) et Joe Walsh (Eagles), viennent donc rendre une petite visite. Pour ne citer que les plus renommés. De ce point de vue, on peut considérer que ce ne sont plus des séances d’enregistrement, mais bien un cocktail du gotha auquel on a affaire. Partant, tout est très bien interprété, très bien chanté, très bien perçu. A l’opposé, aucune scorie (ce qui fait le sel de la terre et du rock) à attendre, ni unité d’ensemble. On ne peut construire un projet d’auteur en pareil conclave : Steve Winwood (qui s’est tout de même réservé une bonne dizaine d’instruments et la production) n’a pas essayé, qui se plie aux délices d’à peu près tous les genres musicaux, du blues au tropicalisme bien tempéré. Comme toutes les entreprises considérables, Back in the High Life rencontre son public, atteignant le Top Ten des classements de vente américains. « The Finer Things », « Back in the High Life Again », « Take It As He Comes », « Split Decision » et « Freedom Overspill » en constituent les singles émérites, entraînés par un « Higher Love » qui parvient au toit du monde, c’est à dire au sommet des ventes aux Etats-Unis. Et les ingénieurs du son et l’artiste recueillent la reconnaissance du métier grâce aux Grammy Awards du meilleur enregistrement, de la meilleure performance vocale masculine et du meilleur single de l’année. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Rock - Paru le 31 décembre 1980 | UMC (Universal Music Catalogue)

Après un premier album solo crispé (car trop attendu), Steve Winwood s’est vraisemblablement posé, a remis tous ses acquis à plat (bien qu’à peine âgé alors de trente trois ans, il a déjà, à cette époque, à son actif seize années de carrière) et s’est enfermé à double tour dans son manoir, abritant les consoles d’un studio inventé et d’un deuxième album rêvé. Mélancolique et méditative, cette production est cernée de puissants synthétiseurs (en réminiscence d’un parcours éminent au pays de la musique progressive, avec Traffic) et d’ambiances empruntées au dub (le reggae, influence peu soupçonnée du chanteur, et ce depuis 1965) et reste synonyme de distances prises avec le milieu affairiste de la musique. Steve Winwood a en effet manifestement décidé de laisser parler son cœur. Lorsque cela achoppe, la musique est un peu triste. Mais quand cela fonctionne, cela offre « While You See a Chance », sans nul doute la plus belle chanson jamais composée par l’enfant de Birmingham. Signe définitif : ici, l’ex-petit prodige a composé toutes les musiques, joué de tous les instruments et produit l’ensemble. Comme ingénieur du son, il est allé jusqu’à effacer du titre d’ouverture une piste de batterie, ce dont il aurait pu se passer. « Arc of a Diver » (la chanson titre), « Night Train » et « While You See a Chance » furent les tubes d’un album auréolé d’une deuxième position dans les charts américains. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2010 | Universal-Island Records Ltd.

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Pop - Paru le 31 décembre 1980 | Universal Music Group International

Après un premier album solo crispé (car trop attendu), Steve Winwood s’est vraisemblablement posé, a remis tous ses acquis à plat (bien qu’à peine âgé alors de trente trois ans, il a déjà, à cette époque, à son actif seize années de carrière) et s’est enfermé à double tour dans son manoir, abritant les consoles d’un studio inventé et d’un deuxième album rêvé. Mélancolique et méditative, cette production est cernée de puissants synthétiseurs (en réminiscence d’un parcours éminent au pays de la musique progressive, avec Traffic) et d’ambiances empruntées au dub (le reggae, influence peu soupçonnée du chanteur, et ce depuis 1965) et reste synonyme de distances prises avec le milieu affairiste de la musique. Steve Winwood a en effet manifestement décidé de laisser parler son cœur. Lorsque cela achoppe, la musique est un peu triste. Mais quand cela fonctionne, cela offre « While You See a Chance », sans nul doute la plus belle chanson jamais composée par l’enfant de Birmingham. Signe définitif : ici, l’ex-petit prodige a composé toutes les musiques, joué de tous les instruments et produit l’ensemble. Comme ingénieur du son, il est allé jusqu’à effacer du titre d’ouverture une piste de batterie, ce dont il aurait pu se passer. « Arc of a Diver » (la chanson titre), « Night Train » et « While You See a Chance » furent les tubes d’un album auréolé d’une deuxième position dans les charts américains. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 1988 | Virgin Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Universal-Island Records Ltd.

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Rock - Paru le 9 octobre 1987 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Rock - Paru le 2 août 1982 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Rock - Paru le 1 janvier 1997 | Virgin Records

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Rock - Paru le 1 janvier 1990 | Virgin Records

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Rock - Paru le 1 juin 1977 | UMC (Universal Music Catalogue)

Il a tourné autour du pot : trois ans depuis la (première) séparation de Traffic, avant que Steve Winwood, ex-petit prodige de la scène rhythm and blues britannique, ne se décide à enregistrer son premier effort en solitaire. Autant dire que l’attente des fans, elle, ne frise pas l’indécision, mais bien l’hystérie. C’est certainement à la mesure de cette impatience que Steve Winwood est considéré à sa sortie comme une déception. Certes, la voix est toujours aussi extraordinaire, les compositions inventives, les parties d’orgue inspirées et les guitares incisives, le tout au service de six thèmes exploités dans la durée. Certes, les amis de toujours (qui donnent parfois à cet album l’aspect d’une collection d’inédits de Traffic) participent avec enthousiasme, du percussionniste Rebop Kwaaku Baah, au batteur Jim Capaldi (qui, de plus, co-signe quatre des six thèmes, tout de même). Mais ceux qui attendait une déferlante jouissive (comme aux temps du Spencer Davis Group) ou une éruption créative (suivant l’ère de Traffic) considèrent en être pour leurs frais. Le monde est injuste, car Steve Winwood reste un excellent coup d’essai, qui permet également de remettre sciemment les choses en perspective : si les séances semblent empreintes de réminiscences, c’est avant tout parce que le jeune Anglais était la figure emblématique de ses deux précédents groupes (mettons de côté l’aventure financière de Blind Faith) et qu’il a fort logiquement transporté dans ses malles ce qui faisait la richesse, la personnalité et l’excitation des merveilles passées. Parcours sympathique dans le classement américain (22ème position), mais, on ne le répètera jamais assez, grand disque. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Rock - Paru le 3 août 2020 | Cult Legends

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Rock - Paru le 11 octobre 2019 | All Access

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Rock - Paru le 10 février 2020 | BBM2

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Rock - Paru le 10 février 2020 | BBM2

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L'interprète

Steve Winwood dans le magazine