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Les albums

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Chanson française - Paru le 1 janvier 1971 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence - Hi-Res Audio
L’album qui fascine bien au-delà des frontières de la Gaule. Les années passent et cette Melody Nelson ne cesse donc d’imposer ses formes. Celles de ses mots. Celles de ses mélodies aussi. Cet album-concept, Serge Gainsbourg ne l’a pas enfanté seul mais avec Jean-Claude Vannier qui en a signé les arrangements. Comme il est aussi étroitement lié à la personnalité de sa femme d’alors, Jane Birkin, dont l’androgynie a inspiré ce personnage de Melody Nelson dont le disque narre les pérégrinations. Avec cet opus qui parait en mars 1971, le chant de Gainsbourg devient le parlé de Gainsbourg. Une narration qui s’abandonne dans l’orchestration du disque, ses cordes somptueuses et ses chœurs oniriques. Une sorte de long rêve éveillé qui se déroule sur la toile tendue d’un patchwork musical assez novateur pour l’époque. A noter que cette Deluxe Edition comprend neuf titres en bonus (démos, versions instrumentales, etc.). © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2001 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence - Hi-Res Audio
Les oreilles toujours grandes ouvertes sur les sons ambiants, Serge Gainsbourg tombe amoureux de la musique jamaïcaine à la fin des années 70 comme les Clash, Police et quelques autres. Il s’envole même à Kingston pour croiser le fer avec les plus grands musiciens locaux parmi lesquels les mythiques Sly Dunbar et Robbie Shakespeare. Son aura comme sa popularité piquent alors un peu du nez et cette belle résurrection reggae, originale et singulière, va rapidement toucher le grand public avec deux albums studio ovni, cet Aux armes et caetera de mars 1979, suivi, deux ans plus tard, de Mauvaises nouvelles des étoiles. Non seulement le reggae qui est joué ici est de tout premier ordre mais Gainsbarre a surtout réussi à conjuguer la langue de Molière dans cet idiome qu’on imaginait exclusivement réservé aux musiciens jamaïcains ou anglo-saxons, lovant son chant langoureux et torride dans les rythmiques 100% made in Kingston comme le prouvent le tubesque Lola Rastaquouère mais surtout cette fameuse version osée de La Marseillaise qui fit grand bruit à sa sortie… © MZ/Qobuz
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Chanson française - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Division Mercury Records

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
L’album qui fascine bien au-delà des frontières de la Gaule. Les années passent et cette Melody Nelson ne cesse donc d’imposer ses formes. Celles de ses mots. Celles de ses mélodies aussi. Cet album-concept, Serge Gainsbourg ne l’a pas enfanté seul mais avec Jean-Claude Vannier qui en a signé les arrangements. Comme il est aussi étroitement lié à la personnalité de sa femme d’alors, Jane Birkin, dont l’androgynie a inspiré ce personnage de Melody Nelson dont le disque narre les pérégrinations. Avec cet opus qui parait en mars 1971, le chant de Gainsbourg devient le parlé de Gainsbourg. Une narration qui s’abandonne dans l’orchestration du disque, ses cordes somptueuses et ses chœurs oniriques. Une sorte de long rêve éveillé qui se déroule sur la toile tendue d’un patchwork musical assez novateur pour l’époque. A noter que cette Deluxe Edition comprend neuf titres en bonus (démos, versions instrumentales, etc.). © MZ/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2012 | Universal Music Division Decca Records France

Distinctions Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
Universal réédite la bande originale du film-culte de George Lautner "Le Pacha" mis en musique par Serge Gainsbourg
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Chanson française - Paru le 1 janvier 1976 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Puisque les albums-concepts lui plaisent et lui réussissent plutôt bien, Serge Gainsbourg remet le couvert avec cet Homme à tête de chou qui parait en novembre 1976. Un disque dont il a emprunté le titre à une sculpture de Claude Lalanne datant de 1970... Une fois de plus, l’esprit à tiroirs du bonhomme fait des merveilles sur des chansons aussi variées que L'Homme à tête de chou, Marilou Reggae, Marilou sous la neige et Variations sur Marilou. La plume de Gainsbarre s’amuse, tantôt grivoise, tantôt poétique au possible. Le déclamé plutôt que le chanté est souvent de mise comme sur le troublant Chez Max coiffeur pour hommes ou sur Flash Forward et Lunatic Asylum. Côté musique, l'éclectisme est à nouveau au rendez-vous, entre rock psyché, rock progressif et escapades reggae... Etonnamment, cet Homme à tête de chou, aujourd’hui considéré comme un des musts de la discographie du chanteur, reçut un accueil critique mitigé à sa sortie, rencontrant même un succès public plutôt modeste… © MZ/Qobuz
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Chanson française - Paru le 1 janvier 1971 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L’album qui fascine bien au-delà des frontières de la Gaule. Les années passent et cette Melody Nelson ne cesse donc d’imposer ses formes. Celles de ses mots. Celles de ses mélodies aussi. Cet album-concept, Serge Gainsbourg ne l’a pas enfanté seul mais avec Jean-Claude Vannier qui en a signé les arrangements. Comme il est aussi étroitement lié à la personnalité de sa femme d’alors, Jane Birkin, dont l’androgynie a inspiré ce personnage de Melody Nelson dont le disque narre les pérégrinations. Avec cet opus qui parait en mars 1971, le chant de Gainsbourg devient le parlé de Gainsbourg. Une narration qui s’abandonne dans l’orchestration du disque, ses cordes somptueuses et ses chœurs oniriques. Une sorte de long rêve éveillé qui se déroule sur la toile tendue d’un patchwork musical assez novateur pour l’époque. © MZ/Qobuz
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Chanson française - Paru le 15 juin 2015 | Universal Music Division Mercury Records

Distinctions 4F de Télérama
Les oreilles toujours grande ouverte sur les sons ambiants, Serge Gainsbourg tombe amoureux de la musique jamaïcaine à la fin des années 70 comme les Clash, Police et quelques autres. Il s’envole même à Kingston pour croiser le fer avec les plus grands musiciens locaux parmi lesquels les mythiques Sly Dunbar et Robbie Shakespeare. Son aura comme sa popularité pique alors un peu du nez et cette belle résurrection reggae, originale et singulière, va rapidement toucher le grand public avec deux albums studio ovni, Aux armes et cætera en 1979 suivi, deux ans plus tard, de Mauvaises nouvelles des étoiles, et du live de 1980 En public au théâtre Le Palace. Non seulement le reggae qui est joué sur ces disques est de tout premier ordre mais Gainsbarre a surtout réussi à conjuguer la langue de Molière dans cet idiome qu’on imaginait exclusivement réservé aux musiciens jamaïcains ou anglo-saxons, lovant son chant langoureux et torride dans les rythmiques 100% made in Kingston. De ses séances sortiront le tubesque Lola Rastaquouère mais surtout une relecture de La Marseillaise qui fit grand bruit à sa sortie… Cette réédition luxueuse offre ces trois albums reggae mixés par Bruno Blum, et inclut huit versions alternatives inédites. © CM/Qobuz
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Chanson française - Paru le 22 mai 2006 | Mercury (France)

Distinctions Qobuz Référence
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Chanson française - Paru le 1 janvier 1964 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La rupture, enfin ! Avec son sixième album qui sort en octobre 1964, Serge Gainsbourg a définitivement dit adieu au Saint-Germain-des-Prés de ses débuts et à l’esprit de Boris Vian qui nourrissait copieusement son art et ce malgré sa grande originalité. Comme son titre le laisse entrevoir, cet exotique Gainsbourg Percussions regorge de percussions. Des percussions africaines non seulement centrales mais contre lesquelles il adosse sa langue si singulière et originale, souvent même délirante. Et c’est la fusion de ces univers de prime abord antagonistes qui fait ici de vraies étincelles comme sur Couleur Café… A l’origine de cette sorte de révélation, l’album Drums Of Passion enregistré en 1959 par le grand percussionniste nigérian Babatunde Olatunji et dont Gainsbourg revisite ici trois chansons : Kiyakiya devient Joanna, Akiwowo se transforme en New York USA et Gin-go-lo-ba est rebaptisé Marabout. On peut ajouter à ces emprunts (pillages?) non crédités, la chanson Umqokozo de Miriam Makeba qui devient ici Pauvre Lola. La direction musicale de cet opus on ne peut plus avant-gardiste est à nouveau signée Alain Goraguer. Parmi les musiciens conviés aux sessions, on note la présence de Michel Portal au saxo et Eddy Louiss à l’orgue. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2003 | Universal Music Division Mercury Records

Distinctions Qobuz Référence
Reprises des titres de l'album reggae de Gainsbourg "Aux Armes Et Caetera" par I-Three, Brady, Big Youth, Culture T, Mr Murphy, Lisa Dainjah, Rizzlamigo...
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Chanson française - Paru le 1 janvier 1989 | Universal Music Division Mercury Records

Distinctions Qobuz Référence
Concert de Serge Gainsbourg au Zénith en 1988 / Serge Gainsbourg
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Chanson française - Paru le 1 novembre 2010 | Discograph

Distinctions Qobuz Référence
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Chanson française - Paru le 31 décembre 2014 | BnF Collection

Hi-Res
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Chanson française - Paru le 1 janvier 1968 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res
B.B. Des initiales on ne peut plus explicites. Celles d’une certaine Brigitte Bardot avec laquelle Serge Gainsbourg vivra une courte mais intense histoire d’amour. Une Bardot qu’on peut d’ailleurs entendre sur Bonnie & Clyde, l’un des sommets de ce huitième album studio enregistré entre Paris et Londres et qui parait en juin 1968. Des sommets, il n’y a que ça sur cet opus dont les arrangements et la direction musicale sont signés Arthur Greenslade, David Whitaker et Michel Colombier. Toujours aussi adepte des patchworks stylistiques, Gainsbourg convoque ici de la pop, du rock et du jazz sans oublier de faire quelques emplettes sur le marché du classique (la chanson Initials B.B., inspirée de la Symphonie du nouveau monde de Dvořák). Sur cette toile bariolée, le chanteur qui se fait de plus en plus dandy projette ses bons mots, ses allitérations et ses onomatopées. Et de Comic strip à Ford Mustang en passant par Bloody Jack (chantés tous les trois par la soul sister britannique Madeline Bell), on déambule dans les ruelles d’un univers épatant, ludique et qui influencera de nombreux musiciens. © MZ/Qobuz
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Chanson française - Paru le 1 janvier 1981 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res
Revigoré par le succès d’Aux armes et caetera paru deux ans plus tôt, Serge Gainsbourg surfe à nouveau sur la vague reggae avec Mauvaises nouvelles des étoiles, son deuxième opus made in Kingston qui parait en novembre 1981. Avec les plus grands musiciens jamaïcains parmi lesquels les mythiques Sly Dunbar à la batterie et Robbie Shakespeare à la basse, il concocte une bande son enfumée tout à fait crédible, même s’il n’y a logiquement ici plus l’effet de surprise d’Aux armes et caetera. Mais comme sur ce dernier, non seulement le reggae qui est joué est de tout premier ordre mais Gainsbarre réussit surtout à conjuguer la langue française dans cet idiome qu’on imaginait exclusivement réservé aux musiciens jamaïcains ou anglo-saxons, lovant son chant langoureux dans les rythmiques 100% reggae. © MZ/Qobuz
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Chanson française - Paru le 1 janvier 1973 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res
Guère évident de faire suite au fascinant Melody Nelson… Surtout après avoir fait une crise cardiaque. Ça n’est évidemment pas ce genre de péripétie qui ébranlera l’inspiration de Serge Gainsbourg qui signe avec Vu de l’extérieur un album essentiel de sa discographie. Rien que pour le renversant Je suis venu te dire que je m’en vais qui ouvre le bal, ce dixième opus est un nouveau sommet d’écriture et de raffinement musical. Sur des arrangements signés Alan Hawkshaw et Alan Parker – assez différents de la partition de Jean-Claude Vannier pour Melody Nelson – le beau Serge jongle brillamment avec les mots, avec l’amour, le sexe, la mort et une certaine fascination scatologique un brin régressive (Panpan Cucul, Titicaca, Pamela Popo, Des vents, des pets, des poums…). Sans oublier sa dose nécessaire d’humour qui débute dès la pochette du disque sur laquelle la petite photo centrale de l’intéressé est entourée d’une dizaine de clichés de singes ! Comme souvent chez Gainsbourg, le texte et les jeux de mots sautant souvent en premier à la gueule, on en oublierait presque la musique, vraiment essentielle sur Vu de l’extérieur. Une partition classieuse mêlant astucieusement jazz, rhythm’n’blues, soul, blues, pop et rock et dans laquelle Gainsbourg incruste ses bons (gros) mots. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Division Mercury Records

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Chanson française - Paru le 30 octobre 2013 | Mercury (Universal France)

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Chanson française - Paru le 1 janvier 1984 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res
Avec ce seizième album qui parait en octobre 1984, Serge Gainsbourg en a fini avec ses obsessions reggae et se tourne ouvertement vers une sorte de funk rock dans l’ère du temps. Exit Sly & Robbie et place au musicien américain Billy Rush qui produit et pilote la plupart des instruments. Comme toujours chez Gainsbarre, sexe et ambiguïté ont la part belle entre les râles de sa compagne d’alors, Bambou, sur la chanson-titre Love On The Beat et le duo osé avec sa toute jeune fille Charlotte sur Lemon Incest dont la musique est inspirée de l'Etude n°3 en mi majeur op. 10 de Chopin ; déjà, sur la superbe photo signé William Klein de la pochette, il joue les travestis… Même si physiquement, Gainsbourg se débat alors avec de gros problèmes d’alcoolisme, Love On The Beat rencontrera un immense succès en France, notamment chez les plus jeunes qui découvrent alors ce chanteur de 56 ans aux ongles en deuil et aux cheveux gras et dont leur parlent parfois leurs parents… © MZ/Qobuz
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Chanson française - Paru le 1 janvier 1979 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res
Les oreilles toujours grandes ouvertes sur les sons ambiants, Serge Gainsbourg tombe amoureux de la musique jamaïcaine à la fin des années 70 comme les Clash, Police et quelques autres. Il s’envole même à Kingston pour croiser le fer avec les plus grands musiciens locaux parmi lesquels les mythiques Sly Dunbar et Robbie Shakespeare. Son aura comme sa popularité piquent alors un peu du nez et cette belle résurrection reggae, originale et singulière, va rapidement toucher le grand public avec deux albums studio ovni, cet Aux armes et caetera de mars 1979, suivi, deux ans plus tard, de Mauvaises nouvelles des étoiles. Non seulement le reggae qui est joué ici est de tout premier ordre mais Gainsbarre a surtout réussi à conjuguer la langue de Molière dans cet idiome qu’on imaginait exclusivement réservé aux musiciens jamaïcains ou anglo-saxons, lovant son chant langoureux et torride dans les rythmiques 100% made in Kingston comme le prouvent le tubesque Lola Rastaquouère mais surtout cette fameuse version osée de La Marseillaise qui fit grand bruit à sa sortie… © MZ/Qobuz

L'interprète

Serge Gainsbourg dans le magazine