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Les albums

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
C'est à un florilège d'une douzaine d'airs depuis le pathétique jusqu'à la comédie que nous convie Rolando Villazon. Des airs écrits par le jeune Mozart pour plaire à des chanteurs spécifiques ou même à son archevêque de patron à Salzbourg. De la liberté, de la nouveauté, de la jeunesse, voilà ce qu'on trouve dans ces airs chantés avec une joie évidente et le plaisir de la découverte par le ténor mexicain soutenu par un chef rompu au théâtre, Antonio Pappano. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 2 août 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
La saga Mozart de Yannick Nézet-Séguin chez Deutsche Grammophon se poursuit : après La Clémence de Titus en 2018, c’est au tour de La Flûte enchantée de passer sous la baguette du chef québécois au Festspielhaus de Baden-Baden. Sa direction insuffle toute la magie qui convient au livret en forme de conte de fée du dernier opéra de Mozart. L’Orchestre de chambre d’Europe en restitue la veine merveilleuse autant que la profondeur, comme dans la lumineuse « Marche des Prêtres ».Du côté des chanteurs, Christiane Karg est captivante dans le rôle de Pamina et Klaus Florian Vogt – bien que, ou peut-être parce que son timbre détone ici – incarne un Tamino naïf, perpétuellement étonné. Rolando Villazόn, fidèle compagnon de route de Yannick Nézet-Séguin dans cette aventure mozartienne –il est présent depuis le début avec l’enregistrement de Don Giovanni –, s’est donné le rôle de l’oiseleur Papageno, écrit pour voix de baryton. L'ancien ténor, qui parvient à être convaincant, s’empare avec humour du personnage. Ainsi, malgré une distribution inégale, les chanteurs s’amusent dans ce singspiel rocambolesque.Nous communiquant leur plaisir de jouer ensemble, ils aiguisent notre appétit et nous invitent à replonger dans la discographie généreuse de cette œuvre délicieuse et dramatique, drôle et spectaculaire. Son orchestration ciselée et la variété de son écriture sont d’un musicien prodigieux. Strauss s’en souviendra dans l’entremêlement sensuel des voix du trio final du Rosenkavalier.On dit que La Flûte enchantée est un opéra maçonnique, sa trame dessinant le cheminement spirituel d’une initiation. Son univers enchanteur est avant tout typique de l’imaginaire germanique, comme plus tard l’Obéron de Weber. © Elsa Siffert/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 6 juillet 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Enregistré en juillet 2017 dans le somptueux Festspielhaus de Baden-Baden, cette Clémence de Titus fait suite aux albums déjà parus dans la série des Mozart avec Nézet-Séguin, l’Orchestre de Chambre d’Europe et le ténor Rolando Villazón qui est le seul chanteur à être de toutes ces productions. Il va sans dire que le propos musical est ciselé à l’extrême, qu’aucun des chanteurs ne se permet la moindre liberté non seulement avec la partition, mais aussi avec le style – bannis les intempestifs italianismes que sont glissades, points d’orgue personnels, contre-ut de cirque, ornementations parasites, roucoulandos, sanglots – de sorte que l’on peut avancer, sans trop se tromper, que c’est là une des plus pures et belles interprétations de cet ouvrage. On rappellera que c’est le tout dernier opéra de Mozart, créé deux mois avant sa disparition ; et que les récitatifs sont de la plume du fidèle Sussmayr, celui-là même qui « finira » le Requiem. À cette même époque, Mozart terminait aussi La Flûte enchantée et n’avait que quelques semaines pour achever l’ouvrage ; et pourtant, quelle perfection dans le discours des airs, ensembles et chœurs ! Alors que le sujet devait sans doute ne pas férocement intéresser le compositeur, en particulier depuis son explosive collaboration avec Da Ponte. Mais dans une telle interprétation, le sujet seria et un brin suranné « passe », et avec les honneurs qui plus est. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
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Classique - Paru le 12 novembre 2007 | Warner Classics

Extraits d'Opéras Verdi Gounod etc / R. Villazon, ténor - Münchner Rundfunkorchester - Orch. Ph. de la radio fr. - Orch. de Madrid - Ch. Les Elements - Orch. Du Capitole De Toulouse - Orch. S. Bel Arte - M. Viotti, E. Pido etc, directions
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
En célébration des retrouvailles de la star Rolando Villazón avec Covent Garden, et à l’instigation du producteur Benoît Jacquot, la mythique salle de concert offrait en ce soir de mai 2011 une nouvelle version de la partition brillante, sinon profonde, du Werther de Jules Massenet, d’après Les Souffrances du jeune Werther, de Goethe. Le pari était risqué, dans la mesure où la composition bénéficie déjà d’une légion conséquente d’enregistrements notables. Villazón, l’un des plus grands ténors en activité, désormais au faîte de la maturité - et de l’énergie déployée dans l’interprétation de ses rôles – était accompagné dans le rôle-titre, et pour ce qui allait devenir une aventure triomphale, par quelques éminents acteurs de l’art lyrique contemporain, de Sophie Koch dans le rôle d’une Charlotte, à la périphérie du maniérisme mais toujours d’une grande limpidité dans ses expressions, à Eri Nakamura, attendrissante dans celui de Sophie. Mais le liant essentiel et évident de l’entreprise présidait la fosse : c’est bien le chef Antonio Pappano qui, à la tête de l’orchestre de The Royal Opera House, parvient à se frayer avec autorité un chemin sensible, cohérent et pertinent dans une partition qui ne laisse pas sa part au chien pour ce qui est de la démesure, voire de l’extravagance, et qui mêne pratiquement à parité flamme italienne et romance française. En fait, la baguette est ici tenue par une main de fer dans un gant d’airain, et cela reste l’une des causes absolues du succès. Et celui qui occupe également les fonctions de directeur musical de la salle étend, comme à l’accoutumée, son autorité aux chanteurs. Ceci posé, et malgré les qualités intrinsèques de ses corélégionnaires, Villazón est Werther, et vice-versa, dans le moindre élan romantique, la moindre expression d’amour désespéré, tremblant lorsque tremble le poète, et se glissant avec une formidable empathie dans la dramaturgie proposée. L’on sait que le chanteur souffre depuis plusieurs années de maints problèmes de santé, ce qui lui a imposé successivement plusieurs opérations chirurgicales, ainsi que de trop longues périodes de mutisme. Et comme il n’a pas hésité à collaborer à quelques émissions de télé-réalité britannique, le petit cénacle de l’art lyrique mondial, qui ne lui a qu’à peine pardonné les sessions de Mexico ! et autres « Besame Mucho », restait dubitatif quant à sa capacité à offrir de nouveaux enregistrements et prestations dignes. C’était un tort, car il y a ici une douloureuse et sublime adéquation entre un artiste qui, manifestement, nécessite quelques airs pour se chauffer la voix, et un rôle qui mobilise avant tout un sens aigu du désespoir (après tout, cela finit par un suicide, celui d’un jeune homme épris d’une femme mariée), et une véritable sincérité. Tout ce que chante ici le ténor est vrai, clair, puissant sans emphase, beau et sombre à la fois. Un double album en souvenir donc de cette prestation, une réalisation remarquable, en tout point fidèle à une représentation qui ne le fut pas moins, et un chanteur qui parvient à transformer ses faiblesses en caractéristiques majeures de son art. Et une nouvelle étape remarquable dans la discographie de Rolando Villazón. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Ce n'est pas à un récital des grands airs italiens de plus que convie Rolando Villazón, après avoir livré de splendides spécimens en la matière, mais à un versant moins connu de quatre compositeurs de l'âge d'or du bel canto et de l'opéra italien. Outre les mélodies intemporelles conçues pour leurs grandes fresques respectives, Vincenzo Bellini, Giuseppe Verdi, Gaetano Donizetti et Gioacchino Rossini ont également légué au patrimoine lyrique des partitions de circonstance, airs de concert, dédicaces et autres pièces à caractère privé.C'est ce pan d'héritage des quatre monstres sacrés de l'opéra que l'un des plus grands ténors de son temps fait revivre avec l'aide de l'Orchestre du Mai musical florentin dirigé par Marco Armiliato. Afin de leur apporter l'éclat opératique que ces airs méritent, le chanteur a demandé à l'arrangeur Robert Sadin des orchestrations adéquates, offrant un nouveau vernis à des chansons créées le plus souvent avec un accompagnement au piano.Sur les seize « trésors du bel canto » que compte la sélection, certains ont déjà connu les faveurs du grand public comme le « Malinconia, ninfa gentile » de Bellini, romance interprétée avec majesté entre la douceur enveloppante de « Ma rendi pur contento » et « Vaga luna, che inargenti », qui gagnerait à être davantage exposé. Quant à « Toma, vezzosa Fillide », qui suit, extrait comme le premier et le précédent de ses Compositions de chambre, c'est tout simplement l'une des plus belles mélodies du compositeur de Norma.Extraits des Chansons pour voix et piano de Verdi, les quatre airs suivants mettent en exergue les beautés respectives de « Deh, pietoso, oh Addolorata », « Non t'accostar all'urna », « Il Poveretto » et l'air de bravoure « Il Mistero », déjà honorés par Luciano Pavarotti, tandis que les airs romantiques de Donizetti, à commencer par le très délicat « L'amor funesto » puis « Una lagrima », le virtuose « Il Sospiro » et le  tragique « La Mère et l'enfant », n'ont pas connu le même destin.Enfin, non des moindres pour ce qui est de composer un air universel, Rossini n'est pas que l'auteur de la « Danza » des Soirées musicales, réclamant toute l'agilité vocale du ténor, mais aussi des Péchés de vieillesse dont sont issus le fameux duo des « Amants de Séville », interprété avec Cecilia Bartoli, « L'esule » et « La Lontananza », magnifiés à plein coeur et belle voix par Rolando Villazón. © Music-Story
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Classique - Paru le 10 février 2004 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
Airs & récitatifs tirés d'opéras & oratorios : Tamerlano - Xerses - Ariodante - La Résurrection / Rolando Villazón, ténor - Gabrieli Players - Paul McCreesh, direction
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Classique - Paru le 2 février 2007 | Warner Classics

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Classique - Paru le 2 août 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
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Classique - Paru le 14 mars 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
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Classique - Paru le 6 juillet 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

Livrets
A travers cet album qui comprend une série d'arrangements classiques de chansons traditionnelles mexicaines (dont l’incontournable Bésame mucho), le ténor Rolando Villazon, inattendu dans ce répertoire (chez Deutsche Grammophon) célèbre en réalité le Mexique et son Soleil irradiant, son romantisme exacerbé, à l'occasion du bicentenaire de la naissance de la nation mexicaine.
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
Ce n'est pas à un récital des grands airs italiens de plus que convie Rolando Villazón, après avoir livré de splendides spécimens en la matière, mais à un versant moins connu de quatre compositeurs de l'âge d'or du bel canto et de l'opéra italien. Outre les mélodies intemporelles conçues pour leurs grandes fresques respectives, Vincenzo Bellini, Giuseppe Verdi, Gaetano Donizetti et Gioacchino Rossini ont également légué au patrimoine lyrique des partitions de circonstance, airs de concert, dédicaces et autres pièces à caractère privé.C'est ce pan d'héritage des quatre monstres sacrés de l'opéra que l'un des plus grands ténors de son temps fait revivre avec l'aide de l'Orchestre du Mai musical florentin dirigé par Marco Armiliato. Afin de leur apporter l'éclat opératique que ces airs méritent, le chanteur a demandé à l'arrangeur Robert Sadin des orchestrations adéquates, offrant un nouveau vernis à des chansons créées le plus souvent avec un accompagnement au piano.Sur les seize « trésors du bel canto » que compte la sélection, certains ont déjà connu les faveurs du grand public comme le « Malinconia, ninfa gentile » de Bellini, romance interprétée avec majesté entre la douceur enveloppante de « Ma rendi pur contento » et « Vaga luna, che inargenti », qui gagnerait à être davantage exposé. Quant à « Toma, vezzosa Fillide », qui suit, extrait comme le premier et le précédent de ses Compositions de chambre, c'est tout simplement l'une des plus belles mélodies du compositeur de Norma.Extraits des Chansons pour voix et piano de Verdi, les quatre airs suivants mettent en exergue les beautés respectives de « Deh, pietoso, oh Addolorata », « Non t'accostar all'urna », « Il Poveretto » et l'air de bravoure « Il Mistero », déjà honorés par Luciano Pavarotti, tandis que les airs romantiques de Donizetti, à commencer par le très délicat « L'amor funesto » puis « Una lagrima », le virtuose « Il Sospiro » et le  tragique « La Mère et l'enfant », n'ont pas connu le même destin.Enfin, non des moindres pour ce qui est de composer un air universel, Rossini n'est pas que l'auteur de la « Danza » des Soirées musicales, réclamant toute l'agilité vocale du ténor, mais aussi des Péchés de vieillesse dont sont issus le fameux duo des « Amants de Séville », interprété avec Cecilia Bartoli, « L'esule » et « La Lontananza », magnifiés à plein coeur et belle voix par Rolando Villazón. © Music-Story
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Classique - Paru le 14 février 2005 | Warner Classics

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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

L'interprète

Rolando Villazon dans le magazine