Artistes similaires

Les albums

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Funk - Paru le 23 juin 2017 | Warner Bros.

Hi-Res Distinctions Best New Reissue
La réédition en habits de lumière de Purple Rain est l’occasion d’un joli voyage dans le temps… L'avènement 1999 coïncide pour Prince avec de nombreux accrochages avec son entourage. Le paroxysme étant atteint avec le départ à la guitare de Dez Dickerson remplacé par Wendy Melvoin. La star repart au turbin et cogite sur un projet plus mégalo qu'un double album : un film quasi-auto-biographique ! Sur la sellette, son management est chargé de lui décrocher une toile au plus vite. La division cinématographique de Warner est guère enthousiaste et veut des garanties. Prince et sa famille grandissante (The Revolution, The Time, Vanity 6) se produisent régulièrement au club First Avenue et passent le reste de leur temps enfermés dans un immense entrepôt à répéter et à suivre des cours d'art dramatique et de danse pour préparer le passage sur grand écran. Prince va jusqu'à faire transférer son propre studio dans ce dépôt industriel pour mettre en boite la musique de sa prochaine folie. Il installe également un studio mobile devant le First Avenue où il enregistre en live d'autres titres. Finalement, les studios Warner sortent le carnet de chèque pour ce qui sera sûrement l'un des plus mauvais film qu'ils aient produit jusqu'ici, un navet qui donnera pourtant une délirante et géniale B.O. : Purple Rain décroche la première place des charts R&B et pop. Let's Go Crazy, When Doves Cry, Take Me With U, Purple Rain et I Would Die 4 U sont autant de tubes princiers qui monopoliseront les ondes en 1984 et 1985. Son funk rock décadent de macro en chemise à jabot séduit la planète toute entière. Une fois de plus, le musicien réussit à fusionner ses diverses marottes tel un nouveau Sly Stone. Mélodies pop à la Beatles, guitares hendrixiennes et rythmiques au groove funky à souhait, Purple Rain propose surtout une modernisation totale de ces valeurs musicales fondamentales… Ce Purple Rain Deluxe – Expanded Edition comprend l’album original remasterisé (le travail a été réalisé à Paisley Park en 2015 à partir des bandes masters d’origine, Prince ayant supervisé la remastering quelques mois avant sa disparition) ainsi que onze titres inédits mais aussi toutes les versions edit des singles et leurs faces B. Piochées parmi les nombreuses archives inédites de Prince, les inédits sont de vraies raretés à l’image de l’instrumental de 1983 Father’s Song. Certains comme la version studio d’Electric Intercourse n’étaient même jamais sortis de Paisley Park ! Des pépites masterisés par Bernie Grundman qui avait travaillé sur l’album original. © MD/Qobuz
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Funk - Paru le 23 juin 2017 | Warner Bros.

La réédition en habits de lumière de Purple Rain est l’occasion d’un joli voyage dans le temps… L'avènement 1999 coïncide pour Prince avec de nombreux accrochages avec son entourage. Le paroxysme étant atteint avec le départ à la guitare de Dez Dickerson remplacé par Wendy Melvoin. La star repart au turbin et cogite sur un projet plus mégalo qu'un double album : un film quasi-auto-biographique ! Sur la sellette, son management est chargé de lui décrocher une toile au plus vite. La division cinématographique de Warner est guère enthousiaste et veut des garanties. Prince et sa famille grandissante (The Revolution, The Time, Vanity 6) se produisent régulièrement au club First Avenue et passent le reste de leur temps enfermés dans un immense entrepôt à répéter et à suivre des cours d'art dramatique et de danse pour préparer le passage sur grand écran. Prince va jusqu'à faire transférer son propre studio dans ce dépôt industriel pour mettre en boite la musique de sa prochaine folie. Il installe également un studio mobile devant le First Avenue où il enregistre en live d'autres titres. Finalement, les studios Warner sortent le carnet de chèque pour ce qui sera sûrement l'un des plus mauvais film qu'ils aient produit jusqu'ici, un navet qui donnera pourtant une délirante et géniale B.O. : Purple Rain décroche la première place des charts R&B et pop. Let's Go Crazy, When Doves Cry, Take Me With U, Purple Rain et I Would Die 4 U sont autant de tubes princiers qui monopoliseront les ondes en 1984 et 1985. Son funk rock décadent de macro en chemise à jabot séduit la planète toute entière. Une fois de plus, le musicien réussit à fusionner ses diverses marottes tel un nouveau Sly Stone. Mélodies pop à la Beatles, guitares hendrixiennes et rythmiques au groove funky à souhait, Purple Rain propose surtout une modernisation totale de ces valeurs musicales fondamentales… Ce Purple Rain Deluxe – Expanded Edition comprend l’album original remasterisé (le travail a été réalisé à Paisley Park en 2015 à partir des bandes masters d’origine, Prince ayant supervisé la remastering quelques mois avant sa disparition) ainsi que onze titres inédits mais aussi toutes les versions edit des singles et leurs faces B. Piochées parmi les nombreuses archives inédites de Prince, les inédits sont de vraies raretés à l’image de l’instrumental de 1983 Father’s Song. Certains comme la version studio d’Electric Intercourse n’étaient même jamais sortis de Paisley Park ! Des pépites masterisés par Bernie Grundman qui avait travaillé sur l’album original. © MD/Qobuz
30,49 €

R&B - Paru le 29 janvier 1998 | Legacy Recordings

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R&B - Paru le 19 novembre 1996 | Legacy Recordings

20,49 €

Pop - Paru le 14 septembre 1993 | Warner Bros.

20,49 €

Pop - Paru le 25 novembre 2016 | Warner Bros.

Livret
Parue fin 2016, 4Ever constitue la première compilation à voir le jour suite au décès prématuré du légendaire auteur-compositeur-interprète et multi-instrumentiste américain Roger "Prince" Nelson. Proposant 40 hits du chanteur répartis sur un double CD, c'est de son quasi-équivalent de 1993, The Hits 1 & 2, que ce nouveau recueil se rapproche le plus, d'autant que pour des raisons contractuelles, aucune parution officielle postérieure à 1993 ne figure à la playlist. Si par conséquent l'exercice s'avère bien loin d'être exhaustif, il n'en demeure pas moins une excellente porte d'entrée dans l'univers du Kid de Minneapolis, alignant ses tubes les plus imparables et proposant en guise de cerise sur le gâteau un inédit circulant depuis des décennies sous le manteau, "Moonbeam Levels", issu des sessions de l'album 1999 en juillet 1982.
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Funk - Paru le 23 juin 2017 | Warner Bros.

Hi-Res
La réédition en habits de lumière de Purple Rain est l’occasion d’un joli voyage dans le temps… L'avènement 1999 coïncide pour Prince avec de nombreux accrochages avec son entourage. Le paroxysme étant atteint avec le départ à la guitare de Dez Dickerson remplacé par Wendy Melvoin. La star repart au turbin et cogite sur un projet plus mégalo qu'un double album : un film quasi-auto-biographique ! Sur la sellette, son management est chargé de lui décrocher une toile au plus vite. La division cinématographique de Warner est guère enthousiaste et veut des garanties. Prince et sa famille grandissante (The Revolution, The Time, Vanity 6) se produisent régulièrement au club First Avenue et passent le reste de leur temps enfermés dans un immense entrepôt à répéter et à suivre des cours d'art dramatique et de danse pour préparer le passage sur grand écran. Prince va jusqu'à faire transférer son propre studio dans ce dépôt industriel pour mettre en boite la musique de sa prochaine folie. Il installe également un studio mobile devant le First Avenue où il enregistre en live d'autres titres. Finalement, les studios Warner sortent le carnet de chèque pour ce qui sera sûrement l'un des plus mauvais film qu'ils aient produit jusqu'ici, un navet qui donnera pourtant une délirante et géniale B.O. : Purple Rain décroche la première place des charts R&B et pop. Let's Go Crazy, When Doves Cry, Take Me With U, Purple Rain et I Would Die 4 U sont autant de tubes princiers qui monopoliseront les ondes en 1984 et 1985. Son funk rock décadent de macro en chemise à jabot séduit la planète toute entière. Une fois de plus, le musicien réussit à fusionner ses diverses marottes tel un nouveau Sly Stone. Mélodies pop à la Beatles, guitares hendrixiennes et rythmiques au groove funky à souhait, Purple Rain propose surtout une modernisation totale de ces valeurs musicales fondamentales… Ce Purple Rain Deluxe comprend l’album original remasterisé (le travail a été réalisé à Paisley Park en 2015 à partir des bandes masters d’origine, Prince ayant supervisé la remastering quelques mois avant sa disparition) ainsi que onze titres inédits. Piochées parmi les nombreuses archives inédites de Prince, les inédits sont de vraies raretés à l’image de l’instrumental de 1983 Father’s Song. Certains comme la version studio d’Electric Intercourse n’étaient même jamais sortis de Paisley Park ! Des pépites masterisés par Bernie Grundman qui avait travaillé sur l’album original. © MD/Qobuz
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Funk - Paru le 23 juin 2017 | Warner Bros.

La réédition en habits de lumière de Purple Rain est l’occasion d’un joli voyage dans le temps… L'avènement 1999 coïncide pour Prince avec de nombreux accrochages avec son entourage. Le paroxysme étant atteint avec le départ à la guitare de Dez Dickerson remplacé par Wendy Melvoin. La star repart au turbin et cogite sur un projet plus mégalo qu'un double album : un film quasi-auto-biographique ! Sur la sellette, son management est chargé de lui décrocher une toile au plus vite. La division cinématographique de Warner est guère enthousiaste et veut des garanties. Prince et sa famille grandissante (The Revolution, The Time, Vanity 6) se produisent régulièrement au club First Avenue et passent le reste de leur temps enfermés dans un immense entrepôt à répéter et à suivre des cours d'art dramatique et de danse pour préparer le passage sur grand écran. Prince va jusqu'à faire transférer son propre studio dans ce dépôt industriel pour mettre en boite la musique de sa prochaine folie. Il installe également un studio mobile devant le First Avenue où il enregistre en live d'autres titres. Finalement, les studios Warner sortent le carnet de chèque pour ce qui sera sûrement l'un des plus mauvais film qu'ils aient produit jusqu'ici, un navet qui donnera pourtant une délirante et géniale B.O. : Purple Rain décroche la première place des charts R&B et pop. Let's Go Crazy, When Doves Cry, Take Me With U, Purple Rain et I Would Die 4 U sont autant de tubes princiers qui monopoliseront les ondes en 1984 et 1985. Son funk rock décadent de macro en chemise à jabot séduit la planète toute entière. Une fois de plus, le musicien réussit à fusionner ses diverses marottes tel un nouveau Sly Stone. Mélodies pop à la Beatles, guitares hendrixiennes et rythmiques au groove funky à souhait, Purple Rain propose surtout une modernisation totale de ces valeurs musicales fondamentales… Ce Purple Rain Deluxe comprend l’album original remasterisé (le travail a été réalisé à Paisley Park en 2015 à partir des bandes masters d’origine, Prince ayant supervisé la remastering quelques mois avant sa disparition) ainsi que onze titres inédits. Piochées parmi les nombreuses archives inédites de Prince, les inédits sont de vraies raretés à l’image de l’instrumental de 1983 Father’s Song. Certains comme la version studio d’Electric Intercourse n’étaient même jamais sortis de Paisley Park ! Des pépites masterisés par Bernie Grundman qui avait travaillé sur l’album original. © MD/Qobuz
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R&B - Paru le 17 décembre 2002 | Legacy Recordings

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R&B - Paru le 14 mars 2006 | Warner Bros.

Ce double CD best-of, production essentielle plus que compilation ultime de l'un des musiciens les plus créatifs des dernières décennies, montre néanmoins les grands moments de la carrière souvent excentrique de Prince, entamée il y a une bonne trentaine d'années. Le disque un offre une vue d'ensemble plus ou moins chronologique de la trajectoire artistique du génie de Minneapolis dans les années 80, notamment des morceaux de ses débuts comme "I Wanna Be Your Lover" et "Controversy", ainsi que la ballade classique "Purple Rain", le maussade mais funky "Sign 'O' the Times", et le petit bijou "Money Don't Matter 2 Night", tandis que le second CD comporte des remix rallongés de titres comme le néo-psychédélique "Raspberry Beret", le morceau judicieusement évocateur "Little Red Corvette" et le duo de Prince avec Sheena Easton, "U Got the Look". ~ Steve Goulding
16,99 €

Rock - Paru le 26 septembre 2014 | Warner Bros.

Parallèlement à son nouvel album intitulé Art Official Age, Prince publie, le même jour, ce PlectrumElectrum enregistré avec son power-trio 100% féminin baptisé 3rdEyeGirl. Ici, c’est un Roger Nelson fondamentalement rock’n’roll qui s’exprime tout au long de ces douze titres, guitaristiquement très soutenus. Entre titres parfois très FM et pyrotechnie instrumentale rock, il déploie une facette un brin moins groovy mais tout aussi efficace. Il laisse même sa batteuse Hanna Welton poser sa voix sur plusieurs titres. Mais même lorsqu’il signe un album plus calibré comme ici, Prince surprend toujours ça-et-là. Comme sur ce court titre Marz où il fait du Ramones en mode funky ! Bref, un album puissant. © CM/Qobuz
16,99 €

R&B - Paru le 26 septembre 2014 | Warner Bros.

Trente-quatrième album de son altesse princière de Minneapolis, Art Official Age parait le même jour que PlectrumElectrum, enregistré quant à lui avec 3rdEyeGirl, son groupe de tournée entièrement féminin. Autre atypisme de ce nouveau Prince, sa parution sur NPG Records via Warner Bros avec qui Prince n’avait plus travaillé depuis The Gold Experience en 1995. Comme à l’accoutumée avec Roger Nelson, tout est maison et les treize titres d’Art Official Age sont signés, interprétés et produits par la star. Le ton est quant à lui éclectique à souhait et souvent très électronique, histoire de rappeler qu’on est en 14 et non en 94… Certes Prince ne s’est pas mis au death metal ou au musette mais l’arc-en-ciel funk déployé ici va de l’electro-funk eighties au dancefloor assumé, en passant par le R&B, le disco, les ballades torrides et la soul électronique. La voix toujours aussi charmeuse du nain pourpre n’a pas perdu de sa superbe et sa plume reste elle aussi toujours aussi affutée. Un œil dans le rétro et l’autre fixant le présent, Art Official Age est un album riche, dense et que les fans du funkster de Minneapolis risquent de chérir assez longtemps… © MD/Qobuz
19,49 €
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Pop - Paru le 20 juillet 2009 | Rhino - Warner Bros.

Hi-Res
16,99 €

Pop - Paru le 19 mars 2012 | Parlophone Denmark

14,99 €

Pop - Paru le 19 mars 2012 | Parlophone Denmark

17,49 €

Soul/Funk/R&B - Paru le 17 août 2018 | Legacy Recordings

Le titre ronflant ne cadre pas vraiment avec le contenu de cette compilation qui doit lancer la mise à la disposition du grand public des trésors cachés dans les placards du studio de Paisley Park, où Prince s’en est allé en 2016. Contrairement à la série Anthology des Beatles, on ne trouve pas le moindre titre inédit ou version alternative ici. Ce n’est pas non plus un best of, dans la mesure où c’est sans écarter les titres les plus expérimentaux qu’elle passe en revue les 17 albums et un live que Roger Nelson a concoctés et distribués lui-même, après avoir enfin retrouvé le contrôle total de sa production en 1995, et ce jusqu’en 2010. On sera même étonné de voir plus d’un morceau politiquement incorrect, qui auraient probablement été rejetés lors d’une commercialisation via une major, le très salace P. Control en tête. L’industrie musicale commence donc par rendre hommage à la très riche période « indépendante » d’un artiste qui n’a pas eu peur de l’affronter. Car dans le cas de Prince, les joies de l’autoproduction ne signifiaient en aucun cas un certain amateurisme ou des économies de moyens. Bien au contraire. Complètement libre de ses mouvements, il s’est laissé porter par son inspiration débordante et, quel que soit le style abordé, funk, soul, hard rock, rhythm & blues ou autre, il a toujours su trouver le juste ton. Aussi expert en superproduction avec moult cuivres ou orchestrations que dans les compositions toutes simples qui réclamaient une approche lo-fi sans fioritures, il assène les leçons tout au long de ces 37 morceaux qui donneront bien vite l’envie de poursuivre l’exploration avec les albums formidables dont ils sont extraits. Lesquels, indépendance oblige, ne sont, trois fois hélas, pas forcément les plus populaires. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
13,99 €

Funk - Paru le 30 juillet 2007 | Warner Bros.

Installé sur la rampe de lancement du show-business avec son premier album paru au printemps 1978, Prince s'attache alors à former un groupe soudé. Andre Cymone (basse), Bobby Rivkin (batterie), Gayle Chapman (claviers), Matt Fink (claviers) et Dez Dickerson (guitare) jouent régulièrement avec lui sans pour autant parvenir à convaincre son label, Warner Bros., de financer une tournée nationale. Grâce à l'éponyme album Prince enregistré en moins de six semaines, Rogers Nelson affine son style s'éloignant de toutes ses influences. Avec le single I Wanna Be Your Lover, il décroche surtout son premier n°1 dans les charts R&B. Prince commence même à intéresser le public rock, écœuré des dérives disco du funk. Son nouveau management, Cavallo, Ruffalo & Fargnoli (le même qu'Earth, Wind & Fire) lui dégotte la première partie de la tournée de Rick James, synonyme de publicité sur tout le territoire américain. Surtout, ce deuxième album studio se montre nettement supérieur à son prédécesseur et laisse déjà entrevoir un potentiel impressionnant… © MZ/Qobuz
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R&B - Paru le 12 décembre 2015 | NPG Records

Paru fin 2015, ce second volet de l'album HITNRUN a finalement plus les allures d'un nouvel effort que son prédécesseur qui évoquait une sélection de chutes de studio des sessions de Art Official Age. En outre, il constitue un retour à des instrumentations plus traditionnelles de la part du Kid de Minneapolis dont les talents de multi-instrumentiste et d'arrangeur ne sauraient être pris en défaut. Deux hauts faits funk torrides constituent les joyaux de cette seconde phase, soit "Stare" avec sa basse slappée et ses arrangements réminiscents des années 80 princières, et "Xtralovable", dont le maître se décide enfin à livrer une version officielle, le titre datant de la période susdite. Tristement néanmoins cet opus constitue également le chant du cygne de son concepteur, disparu en avril 2016.
13,99 €

Funk - Paru le 30 juillet 2007 | Warner Bros.

17,49 €
14,99 €

Soul/Funk/R&B - Paru le 21 septembre 2018 | Warner Bros.

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
Deux ans après sa mort prématurée, la caverne d’Ali Baba princière offre un premier trésor. Avec le bien nommé Piano & a Microphone 1983, c’est dans le plus simple appareil que son art saute aux oreilles. A seulement 25 ans, Prince a déjà cinq albums à son actif (For You, Prince, Dirty Mind, Controversy et 1999) et s’apprête à publier le disque qui le transformera en star planétaire, Purple Rain. Multi-instrumentiste passant ses jours et ses nuits en studio, il est ici seul au piano le temps d’un medley de compositions personnelles et de deux reprises : A Case of You de Joni Mitchell et le gospel Mary Don't You Weep. Evidemment, le contexte intime de l’enregistrement amplifie l’intensité de cet inédit. Reste à fermer les yeux et à s’imaginer seul avec lui… Dans sa voix élastique comme dans son jeu habité, le musicien de Minneapolis prouve à ceux qui en douteraient encore qu’il était un artiste total. Tant entertainer que compositeur, showman et improvisateur. Sa version nue de Purple Rain touche au sublime et un titre comme Strange Relationship permet de déguster le cheminement de ses productions puisqu’il le placera, quatre ans plus tard, sur l’album Sign o' the Times dans une version logiquement plus vêtue et surtout musclée. Si Piano & a Microphone 1983 s’adresse avant tout aux fans de Prince, les novices – s’il en reste – prendront sans doute pas mal de plaisir à découvrir ici un artiste impressionnant. © Marc Zisman/Qobuz

L'interprète

Prince dans le magazine