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Les albums

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Classique - Paru le 1 novembre 2010 | Warner Classics

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Dans son nouvel album - l'un des événements baroques de cet automne -, le contre-ténor Philippe Jaroussky rend hommage au compositeur italien du XVIIIe siècle Antonio Caldara, dont le catalogue reste injustement oublié. Le chanteur regroupe ici 15 pages retrouvées dans les bibliothèques européennes, en première mondiale. A découvrir de toute urgence !
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Classique - Paru le 5 janvier 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica
Il est vrai que Agostino Steffani (1654–1728) n’est pas une star de la composition comme certains de ses contemporains ; à tort, peut-on estimer à l’écoute de ce Niobe, reine de Thèbes, opéra créé en 1688 à Munich. Longtemps tombé dans l’oubli, l’ouvrage en sortait en 2013 lors de l'Early Music Festival de Boston, avec la participation d’une vraie star, le contreténor français Philippe Jaroussky pour un superbe résultat discographique, qu’il convient de saluer chapeau bas. On y découvrira que Steffani fut un étonnant creuset de toutes les grandes influences de son temps, le stilo antico de sa jeunesse, puis le flamboyant opéra vénitien, un passage à Paris chez Lully pour le genre à la française, et une écriture orchestrale particulièrement soignée et inventive qui laisse une large part aux instruments solistes – à une époque où il était l’usage de faire accompagner les opéras avec ce dont on disposait, selon les endroits et les habitudes locales. Luxure, ambition, désespoir, rage, vengeance, meurtres, infanticides, tout est décrit avec un luxe de brillantes extravagances qui ont dû causer bien du souci aux musiciens de 1688, tellement Steffani les met à contribution. Les voix elles-mêmes sont sollicités à l’extrême, mais avec Jaroussky aux commandes vocales, on ne peut que s’attendre au meilleur – attente pleinement satisfaite. Voilà un ajout précieux à votre discothèque baroque. © SM/Qobuz « Pressentie par quelques airs distillés dans le récital Steffani de Cecilia Bartoli — Mission (Diapason d'Or) —, la splendeur de Niobe n'avait pas encore été révélée en intégralité au disque. [...] Sa captation soignée (en studio) rend justice à une merveille, jalon essentiel du chemin qui mène à l'opéra vénitien triomphant des années 1640-1660 (Monteverdi-Cavalli) au seria. Inspiré par les Métamorphoses d'Ovide, le livret d'Orlandi narre la chute de Niobe. Fille de Tantale et épouse d'Amphion, roi de Thèbes, elle affirme par orgueil être l'égale des dieux et trahit son époux avec le prétendant Clearte. La vengeance sera terrible, les dieux tueront ses enfants, Amphion se suicidera, Niobe se changera en pierre. [...] Anfione est l'alpha et l'oméga musical qui offre un rôle sur mesure à Philippe Jaroussky. Le contreténor au zénith, rendu à un état de grâce inné et maîtrisé, [...] nous subjugue. Dans une distribution ne montrant aucune faiblesse, Karina Gauvin en grande voix manie le fer et le miel de l'arrogante Niobe [...] Si on ajoute un orchestre affûté et un continuo qui répond au doigt et à l'œil, on tient avec cette Niobe le premier opéra incontournable de l'année 2015.» (Diapason, février 2015 / Sophie Roughol)

Classique - Paru le 6 septembre 2013 | Erato - Warner Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
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Philippe Jaroussky fait revivre une des plus extraordinaires rencontres artistiques de l'histoire, celle de Nicola Porpora et de son élève, le légendaire castrat Carlo Broschi, surnommé Farinelli, à qui s'adresse ces airs.
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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Dès la création des premiers opéras lors de la Renaissance italienne, le mythe d’Orphée fut l’un des sujets de prédilection : pensez, un personnage mythologique musicien, quelle aubaine ! Puisant chez Monteverdi, Sartorio et Rossi, le contreténor Philippe Jaroussky, la soprano hongroise Emőke Baráth et Diego Fasolis avec son ensemble I Barocchisti ont créé une sorte de « pasticcio », suivant plus ou moins le déroulement de l’argument des uns et des autres – sachant que chaque librettiste a développé sa propre histoire à partir des sources antiques. On goûtera les évidentes différences de style d’un musicien à l’autre, ce qui n’a rien d’étonnant d’ailleurs quand on se rappelle que L’Orfeo de Monteverdi date de 1607 et fut donné à Mantoue, celui de Rossi de 1647 pour Paris et ses habitudes à la françaises, celui de Sartorio de 1672 pour la scène vénitienne. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 mai 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voici le premier enregistrement jamais réalisé de cette version particulière d’Orfeo ed Euridice de Gluck : celle du Théâtre Royal de Naples pour le Carnaval de 1774. Certes, elle repose en partie sur la version initiale de Vienne datée 1762 (où Orphée était chanté par un castrat alto), mais également sur la réécriture de 1769 pour Parme où Orphée était confié à un soprano masculin. Les notes, les tonalités, l’instrumentation, les tempos et nombre de dynamiques subirent de considérables modifications dans la version du Carnaval napolitain ; l’ouvrage est à la fois entièrement reconnaissable et pourtant différent de sa forme habituelle, d’autant que sont rajoutés quelques numéros entièrement nouveaux – dont l’un, en vérité, est sans doute possible dû à l’aristocrate dilettante Diego Naselli, le second peut-être aussi. L’orchestration elle-même subit maintes modifications, dues bien sûr aux contraintes locales et disponibilités du moment. Le succès napolitain de février 1774 fut suffisant pour qu’en novembre de la même année, le fameux Théâtre San Carlo se saisisse de l’ouvrage – encore une fois dans une toute nouvelle version, avec non plus trois mais huit personnages, et plusieurs numéros apocryphes de Jean-Chrétien Bach et autres stars du moment, destinés à rallonger l'ouvrage jusqu’à trois actes, là où la présente version n’en offre qu’un seul, divisé en six scènes. Orphée est chanté par Philippe Jaroussky, Eurydice par Amanda Forsythe, Amore par Emöke Baráth, tandis que Diego Fasolis mène avec ardeur l’ensemble I Barocchisti et le Chœur de la Radio Suisse Italienne. Les amateurs de Gluck seront ravis de découvrir encore l’une des mille facettes possibles et imaginables de cet ouvrage qui, décidément, aura connu d’innombrables réécritures et péripéties. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour ce récital, Philippe Jaroussky a sélectionné un bouquet d’airs extraits d’opéras moins connus du grand public : Siroe, Riccardo primo, Flavio, Tolomeo et tant d’autres, tous conçus pour la scène londonienne entre 1715 et 1740. Avec son ensemble Artaserse, dont Jaroussky estime qu’il a acquis une plus grande maturité tout au long de ces dernières années de concerts partout dans le monde, le contre-ténor mène également une réflexion sur le répertoire des castrats. Car depuis que la petite opération n’a plus cours, les chanteurs de ces rôles interprètent donc des airs qui ne sont pas écrits pour eux et doivent s’adapter. Or, sachant que lorsque Haendel reprenait un même opéra avec une troupe différente, il n’hésitait pas à transposer des rôles entiers pour les adapter aux nouveaux chanteurs, Jaroussky a pris sur lui de faire de même pour certains de ces airs dont il sait qu’ils sont adaptés pour son genre de voix, mais pas forcément disponibles dans des versions d’origine dans la bonne tonalité. Quoi qu’il en soit, c’est là une excellente exploration des raretés haendeliennes, tour à tour virtuoses et débordant de vocalises, introverties et narratives, lyriques ou explosives. Notez que l’ensemble Artaserse joue sans chef, Jaroussky menant lui-même la danse du son de sa voix. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 novembre 2013 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’une des différences majeures entre le corpus de cantates sacrées de Bach et de Telemann (outre leur nombre : quelque 200 nous sont parvenues de l’un, plus de mille pour l’autre), c’est que Bach cultiva la cantate pour plusieurs chanteurs, tandis que Telemann se borna généralement à la cantate soliste. Les deux cantates de Bach ici présentées par le contreténor Philippe Jaroussky font donc partie des seulement douze qu’il écrivit pour voix solo, mais ce sont aussi parmi les plus belles et les plus émouvantes. Inutile de présenter « Ich habe genug » et « Vergnügte Ruh » dont toutes les arias pourraient tout aussi bien figurer dans une Passion , tant elles sont poignantes ; moins connues sont bien sûr les deux cantates de Telemann choisies. « Der am Ölberg zagende Jesu » semble plus théâtrale que la très émouvante « Jesus liegt in den letzten Zügen », un ouvrage d’une intense profondeur qu’il faut vraiment découvrir. Décidément, Telemann discographique après Telemann discographique, la renommée de « robinet d’eau tiède baroque » qui s’est hélas accrochée à ce compositeur en prend pour son compte : ce sont là de grands chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz « [...] Pourquoi Cinq Diapason ? Pour les deux cantates de la Passion de Telemann. [...] L'intelligence et l'instinct de Jaroussky, sa grâce innée, son legato, ancrent résolument le récit du côté lumineux de la force.» (Diapason, novembre 2016 / Sophie Roughol)
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Classique - Paru le 13 février 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Hardi pari que lance là Philippe Jaroussky, plus habitué aux répertoires baroques, d’aborder à nouveau la mélodie française – qu’il avait déjà tenté, voici quelques années, s’entourant déjà de quelques instrumentistes de haut vol. C’est maintenant par le biais de la poésie qu’il revient à la charge, en l’occurrence les mélodies sur des textes de Verlaine ; accompagné du pianiste Jérôme Ducros et du Quatuor Ebène pour quelques-unes de ces petites perles. Pour commencer – et pour commencer à brouiller les cartes – Jaroussky lance le disque avec une mélodie « sérieuse » de Léo Ferré, dont on rappellera qu’à l’âge de quatorze ans, il avait déjà écrit un Kyrie sur Soleils couchants, déjà de Verlaine. Ferré, ainsi que Brassens et Trenet qui serviront, tout au long de l’album, de « piqûres de rappel » pour rappeler que la mélodie française n’est pas figée dans le temps. Puis il s’oriente vers les grands noms que sont Fauré, Debussy, Chabrier, Chausson, Honegger ou Reynaldo Hahn, tout en n’oubliant pas les oubliés que sont Josef Szulc (né Polonais mais Français d’adoption dès ses études avec Massenet ; Szulc est une sorte de « transfuge » qui a rapidement abordé l’opérette et la comédie musicale à la française du la première moitié du XXe siècle), Canteloube, Koechlin, Irène Poldowski (la fille de Wieniawski ; malgré son patronyme et son pseudonyme elle était Belge !), Caplet, Séverac ou Charles Bordes. Quarante mélodies qui font le tour complet de tout un genre, au long de tout un siècle. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 2 janvier 2008 | naïve Opus 111

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Nisi Dominus RV 608 - Crucifixus, extrait du Credo RV 592 - Stabat Mater RV 621 / Philippe Jaroussky, contre-ténor - Marie-Nicole Lemieux, contre-alto - Ensemble Matheus - Jean-Christophe Spinosi, direction
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Classique - Paru le 17 octobre 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret
Un an après son récital dédié au castrat Farinelli et aux airs de Porpora, suivi de la bouleversante version du Stabat Mater de Pergolèse, Philippe Jaroussky revient à Vivaldi avec cet album intitulé Pietà, un recueil des plus beaux airs sacrés de l’auteur des Quatre saisons. Il y interprète entre autre le Stabat Mater, véritable chef-d’œuvre du compositeur italien, le Longe Mala ou encore le Salve Regina RV 618, accompagné de son Ensemble Artaserse…
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Classique - Paru le 26 octobre 2012 | Warner Classics

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Classique - Paru le 12 janvier 2018 | La Musica

Hi-Res
Réédition d’un album enregistré en 2003 et longtemps, longtemps, indisponible sur le marché – on le trouvait parfois pour des sommes assez délirantes en occasion –, voici la vision qu’avaient alors Philippe Jaroussky et les musiciens de l’ensemble Artaserse de quatorze airs de concert (et de bravoure ! ô combien !) de Benedetto Ferrari (1603-1681). S’il n’est plus très connu de nos jours, Ferrari était une grande star en son temps, et on soupçonne très fortement le duo final du Couronnement de Poppée, signé Monteverdi – l’extraordinairement émouvant « Pur ti miro, pur ti godo » – d’être de Ferrari. Hélas, aucun de ses propres opéras n’a survécu, mais nous connaissons quand même trois livres d’airs, les Musiche Varie a Voce Sola (publiés à Venise en 1633, 1637 et 1641), desquels Jaroussky a tirés cette judicieuse sélection. Si les différences musicales entre les airs ne sautent pas nécessairement aux oreilles, on ne peut que rester coi devant la virtuosité de l’alors fort jeune Jaroussky – il avait 25 ans et pas encore en poche les nombreuses distinctions qui propulsèrent sa carrière, à commencer par la Victoire de la musique en 2004. Mais tout était déjà là… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 mai 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 mars 2005 | Warner Classics

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 28 octobre 2013 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | naïve classique

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Classique - Paru le 10 septembre 2013 | Warner Classics

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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Warner Classics

L'interprète

Philippe Jaroussky dans le magazine