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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Khatia Buniatishvili continue son exploration des grands indispensables du répertoire pianistique en posant ici ses valises chez Schubert. En abordant la grande et dernière sonate du compositeur, la D. 960, en si bémol majeur, à laquelle elle allie le Premier Livre des Impromptus (Op. 90, D. 899), c’est surtout pour la pianiste géorgienne une belle occasion de raffermir son identité de femme, dans une époque si discriminatoire. Pour l’occasion, elle se revendique clairement comme une « pianiste féministe » (voir les « notes d’une féministe » dans le livret). L’atmosphère préraphaélite de la couverture semble un peu évoquer ce dialogue souriant et rédempteur de « La Jeune fille avec la mort », thème bien présent dans l’œuvre de Schubert, et surtout bien connu du grand public – souvenez-vous, il y a ce fameux lied, D. 531, puis ce non moins célèbre quatuor de Schubert, D. 810. Côté enregistrement, le piano diffuse une impression continue de douceur et de calme absolu, dans un son parfaitement cotonneux, avec des graves lointains et soyeux, une main droite agile, non teintée d’espièglerie parfois. Le si sublime Andante sostenuto de la Sonate, d’une lenteur imperturbable, vous emmènera pas moins loin que sur les nuages. Même les Impromptus ne perturberont pas les efforts de l’artiste dans la conquête de son objectif premier : vous apporter paix et sérénité. Malheureusement peut-être pour la pianiste d’aujourd’hui, d’illustres femmes se sont illustrées par le passé dans ce répertoire, et particulièrement dans la Sonate D. 960, Ingrid Haebler, Lili Kraus, Annie Fischer, Clara Haskil par exemple : les mélomanes, et les discophiles, se souviennent bien d’elles. © 2019 Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 5 février 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce n’est pas précisément un petit programme facile que nous propose la diabolique pianiste géorgienne Khatia Buniatishvili (* 1987) : Les Tableaux d’une exposition de Moussorgski, La Valse de Ravel et en guise de bis les infernaux Trois mouvements de Pétrouchka de Stravinski, trois des plus imposants et féroces grands ouvrages du répertoire pianistique. Après ses albums Liszt et Chopin, ce nouvel opus discographique démontre que la jeune et fougueuse musicienne a de beaux jours devant elle, même si sa carrière l’a déjà menée sur bien de grandes scènes mondiales, auprès d’orchestres de tout premier plan. La comparer à la jeune Martha Argerich ne serait pas un contresens… À l’auditeur de décider s’il souhaite se laisser emmener dans les extraordinaires extrêmes de sonorités, de rythmes et de rubatos qu’embrasse Buniatishvili, mais force est de constater que son pouvoir de charme et de persuasion sont des plus irrésistibles. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 octobre 2020 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Lang Lang l'aura intitulé Piano Book. La nouvelle égérie de la maison Cartier décide d'y ajouter un brin de mystère. Une nouvelle fois, surfant sur la vague d'une scène pianistique néo-classico-ambient développée par les Nils Frahm, Alexis Ffrench, etc., l’une des personnalités parmi les plus célèbres du monde classique décide de proposer à son public une collection de morceaux plus ou moins évasifs, d'allure uniment modérée et de caractère doucement mélancolique, captés dans une acoustique (Grande Salle Pierre Boulez de la Philharmonie de Paris !) dont le caractère cotonneux est volontairement augmenté : ce Labyrinth n'est autre qu'une playlist où l'on retrouve quelques-uns des plus grands tubes du répertoire classique comme la Gymnopédie No. 1 de Satie, la Badinerie de J. S. Bach, le Prelude No. 4Vocalise de Rachmaninov, Les barricades mystérieuses de Couperin ou encore la Consolation No. 3 de Liszt. Avec les dix-huit pièces ici choisies, où sont présentes au moins deux pièces moins courues (la Valsa da dor de Villa-Lobos et le Pari intervallo de Pärt), Khatia Buniatishvili, ne forcera pas les contrastes, et compte bien plonger - sans équivoque possible - son auditeur dans un autre espace temps, sans réel horizon non plus. Le style n'est définitivement plus le souci de la pianiste géorgienne, l'émotion devient presque une donnée abstraite, il n'y a qu'un esprit, celui de son âme voyageuse, et de ses pensées lunatiques. Rien ni personne - pourtant - ne pourra se heurter au caractère profondément philosophique de ce nouveau produit-concept, « le labyrinthe est notre destin et notre création (...) la polyphonie de la vie, des sens, des rêves réminiscents, du présent négligé, de l’avenir évasif… Le labyrinthe de notre esprit », écrit l'artiste en conclusion de sa notice. Heureusement, aucun loup ou autre mammifère à l'horizon ! © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 19 mai 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret
La terre natale. Le pays de sa mère également. Comment comprendre ce Motherland qui sert de titre au troisième album de Khatia Buniatishvili qui parait chez Sony Classical. Pour cet enregistrement, la pianiste géorgienne ne s’est pas contentée d’un ou deux compositeurs mais d’une bonne dizaine. Après un disque Liszt en 2011 précédé d’un disque Chopin, elle réunit ici dix-sept pièces sous ce nom de Motherland. Un album sur lequel Jean-Sébastien Bach côtoie Arvo Pärt, Tchaïkovski, Mendelssohn, Debussy, Ligeti, Brahms, Chopin, Ravel, Scarlatti, Grieg, Kancheli, Dvorak ou bien encore Haendel...
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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Depuis le récital Motherland, paru en 2014, l'image et la renommée de Khatia Buniatishvili ont considérablement évolué. Tel Lang Lang, la pianiste géorgienne installée à Paris est devenue une star de la musique classique, par le biais d'une forte présence dans les médias, notamment sur internet, comme en témoigne le succès « viral » de sa reprise de « La Javanaise » de Serge Gainsbourg. (2016) n'a pas ménagé ses efforts, tant en concert qu'en studio puisque après une longue tournée apparaît ce nouvel enregistrement dévolu aux célèbres Pour autant, l'interprète qui a entre temps enregistré le récital international KaleidoscopeConcerto pour piano n° 2 en do mineur op. 18 et Concerto pour piano n° 3 en ré mineur op. 30 de Rachmaninov (ici orthographié comme en son temps : Rachmaninoff).Abondamment jouées et diffusées, ces oeuvres les plus connues du compositeur russe par le grand public ne manquent pas de points de comparaison, ne serait-ce que par les pianistes contemporains de Khatia Buniatishvili : Valentina Lisitsa, Lang Lang, Nikolai Lugansky, Denis Matsuev, Yuja Wang et Hélène Grimaud ont succombé à la tentation de l'un ou de l'autre, voire aux deux.Néanmoins, aussi grâce à la prestance du chef estonien Paavo Järvi et de l'Orchestre philharmonique de la République tchèque, bénéficiant d'un formidable éclat sonore, la virtuose tire son épingle du jeu par son approche franche, un peu musclée même dans les deuxième et troisième mouvements du Concerto n° 2, avant d'adoucir le ton dans le romantique Intermezzo du Concerto n° 3. Alliant avec justesse sa fougue naturelle et sa maîtrise acquise, Khatia Buniatishvili démontre toute l'étendue de son art, incontestable. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2017
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Classique - Paru le 10 juillet 2020 | Sony Classical

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L'interprète

Khatia Buniatishvili dans le magazine