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Classique - Paru le 28 août 2003 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 31 mars 2008 | harmonia mundi

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Musique de chambre - Paru le 14 août 2012 | Brilliant Classics

Livret
Quatuors pour piano op.25, op.60, op.26 / Isabelle Faust, violon - Bruno Giuranna, alto - Alain Meunier, violoncelle - Derek Han, piano
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nouvelle livraison de cette splendide collection du label harmonia mundi à l’occasion du centenaire de la mort de Claude Debussy commémoré en 2018. Il s’agit là de ses œuvres ultimes écrites en pleine guerre comme pour affirmer sa spécificité française. C’est l’époque où la France redécouvrait ses clavecinistes des XVIIe et XVIIIe siècles et où l’on commençait à éditer les œuvres de Couperin et de Rameau. Debussy avait projeté d’écrire six sonates pour divers instruments comme on le faisait autrefois jusqu’aux six quatuors de l’Opus 18 de Beethoven. La mort ne lui permit pas de terminer son travail interrompu après les trois œuvres réunies sur cet enregistrement. Curieusement, la même chose arrivera à Camille Saint-Saëns, et plus tard dans le XXe siècle, à Francis Poulenc. Comme pour les autres albums de cette collection, la réunion des meilleurs musiciens de l’écurie harmonia mundi nous vaut des interprétations de très haut niveau. Isabelle Faust et Alexandre Melnikov donnent à la Sonate pour violon et piano une vision mystérieuse, rêveuse où l’angoisse n’est jamais loin. C’est la dernière œuvre écrite par un Debussy aux portes de la mort qui n’avait cependant rien perdu d’une ironie grinçante faisant dire à ses proches que cette œuvre « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire durant une guerre ». La Sonate pour flûte, alto et harpe est diaphane, aérienne et poétique à souhait avec Magali Mosnier, Antoine Tamestit et Xavier de Maistre. Quant à la Sonate pour violoncelle et piano, elle trouve ici, sous les doigts de Jean-Guihen Queyras et Javier Perianes le climat vaporeux et élégant des toiles de Watteau qui inspirèrent Debussy à travers la poésie de Verlaine, un de ses poètes préférés et dont l’atmosphère des Fêtes galantes imprègne plusieurs de ses œuvres. Musique parfois à la limite du silence et dont il faut savoir saisir les non-dits et les allusions à la commedia dell’arte comme à une Espagne rêvée. Des goûts réunis à la manière de Debussy en quelque sorte. © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 9 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
À l’époque où Mozart composa ses premières sonates pour violon et clavier, en 1778, l’usage était plutôt d’écrire des sonates pour piano avec accompagnement de violon, où la partie de violon reste assez modeste, suffisamment pour ne pas rebuter les acheteurs de ces partitions : les amateurs éclairés. Or, Mozart prend le contre-pied de cette habitude et s’aventure dans un monde nouveau, celui des véritables duos dans lesquels les deux instruments sont sollicités d’égale manière. Toutefois, il évite l’excès inverse qui serait de développer des quasi-concertos pour violon dans lesquels le piano n’aurait qu’un rôle accompagnateur. On trouve donc ici l’équilibre parfait entre les deux compères, en l’occurrence Isabelle Faust au violon et Alexander Melnikov au clavier ; ce dernier joue ici une copie d’un forte-piano viennois de 1795 signé Anton Walter. La balance sonore n’en est que plus parfaite, car trop souvent, ces sonates, lorsque jouées au piano, penchent un peu trop en faveur du clavier, ou bien, le violoniste doit forcer. On entendra ici deux sonates écrites à Paris, peu après la mort de la mère de Mozart qui l’avait accompagné pour ce voyage, puis une de 1787 écrite dans le sillage de la mort de Leopold Mozart ; pourtant le compositeur semble toujours garder le sourire, quand bien même un sourire empreint d’une tendre nostalgie dans le cas de la Sonate en mi mineur K. 304. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 25 septembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
« Parues en 2 CD isolés, les Sonates et Partitas de Bach sous l’archet léger d’Isabelle Faust nous reviennent ensemble à prix cadeau. Passé l’effet de surprise de cette éloquence à cheval entre baroques et modernes, l’interprétation s’impose toujours par la variété des moyens (couleurs, archet, danse…) canalisés dans un discours limpide. Ce Bach ne nous prend pas de haut : il nous prend par la main et nous élève. À ranger entre Julia Fischer et Amandine Beyer : les Sonates et Partitas, au XXIe siècle, seraient-elles une affaire de dames ? » (Diapason, octobre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Musique de chambre - Paru le 29 janvier 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
9,99 €

Concertos pour violon - Paru le 29 avril 2016 | Pan Classics

Livret
C’est en 1997 que la jeune Isabelle Faust, tout juste vingt-cinq printemps, enregistrait les trois concertos pour violon de Haydn, des concertos dont on pense avec une raisonnable certitude qu’ils sont vraiment de Haydn et vraiment pour violon – en l’absence de tout manuscrit autographe, et considérant que l’on ne les a redécouverts qu’au cours du XXe siècle. Il semble aussi qu’ils furent écrits pour le Konzertmeister de l’orchestre de Esterházy, le célèbre Luigi Tomasini, ce qui les place donc aux alentours des années 1760 à 65, la première maturité du maestro. Que l’auditeur ne s’étonne pas que « l’intégrale » des concertos pour violon de Haydn compte les numéros 1, 3 et 4, sans le moindre numéro 2 : le deuxième est jusqu’à maintenant perdu, peut-être refera-t-il un jour surface… Toujours est-il que la jeune violoniste joue ces œuvres de jeunesse avec grande effronterie et pourtant une infinie tendresse élégante, comme il sied au premier grand Haydn. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 26 mars 2007 | Pan Classics

Distinctions 5 de Diapason - 9 de Répertoire
Concertos pour violon et orchestre n° 1 Hob. Vlla:1, n° 3 Hob. Vlla:3, n° 4 Hob. Vlla:4 / Isabelle Faust, violon - Münchener Kammerorchester, dir. Christoph Poppen
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Classique - Paru le 26 mars 2007 | Pan Classics

Op. 9 n°13 - op.4/2 & op. 7/2 / Isabelle Faust, violon - Thomas Riebl, alto
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Musique concertante - Paru le 1 janvier 2007 | Haenssler Classic

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Musique de chambre - Paru le 22 avril 2010 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Partitas n°2 BWV1004 & n°3 BWV1006 - Sonate n°3 BWV1005 / Isabelle Faust, violon
15,99 €
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Concertos pour violon - Paru le 1 mars 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Isabelle Faust remonte aux sources d’un des concertos romantiques les plus célèbres, mais aussi les plus difficiles d’un point de vue technique – Hans von Bülow ne l'avait-il pas qualifié de “concerto contre le violon” ? Né de la collaboration entre Brahms et le violoniste Joseph Joachim, l'ouvrage témoigne d'une belle amitié... alors que de son côté, le Sextuor op.36 est directement lié à l'histoire d’amour entre le compositeur et la belle Agathe von Siebold.
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Musique concertante - Paru le 31 juillet 2007 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 8 septembre 2000 | ECM New Series

Concerto funèbre - Symphonie n° 4 - Kammerkonzert / Isabelle Faust, violon - Paul Meyer, clarinette - Münchener Kammerorchester (Orchestre de Chambre de Münich) - Christoph Poppen, direction
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Musique de chambre - Paru le 18 mai 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec sa pleine heure d’horloge, l’Octuor en fa majeur est une des œuvres les plus longues du répertoire de musique de chambre. Rongé par la maladie, Schubert s’inspire, ainsi que le demande expressément la commande qu’il reçoit de l’intendant de l’archiduc Rodolphe, du Septuor Op. 20 de Beethoven dont la célébrité agaçait souverainement son auteur. Il règne dans l’Octuor de Schubert une certaine joie de vivre traversée, comme toujours chez lui, par des accents quelquefois désespérés (l’appel du cor dans le premier mouvement, le balancement élégiaque de l’Adagio). Pour répondre à cette demande précise, il utilise le même instrumentarium, augmenté d’un second violon, et reprend la même ordonnance des mouvements et le même plan tonal que le modèle beethovénien. Mais Schubert, tout en se coulant dans ce moule pour complaire à ses commanditaires, écrit une œuvre très personnelle qui va le conduire, de son propre aveu, vers la grande forme symphonique qui se matérialisera un peu plus tard avec sa Neuvième Symphonie en ut majeur. Isabelle Faust et ses amis passent eux aussi du rire aux larmes, alternant les humeurs avec une grande complicité, n’hésitant pas à mettre parfois cette sublime musique à nue, sans recours à l’artifice d’un vibrato ou d’un excès d’expression. Une interprétation proche des fragilités de l’existence. © François Hudry/Qobuz

L'interprète

Isabelle Faust dans le magazine