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Cantates sacrées - Paru le 1 janvier 2000 | Haenssler Classic

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
C’est quasiment une banalité d’affirmer que dans les cantates de Bach se trouve assez de matière pour faire une douzaine de passions, d’oratorios et de messes ; mais encore faut-il se pencher sur cet impressionnant corpus de quelque 215 œuvres qui nous sont parvenues – car hélas des dizaines sont sans doute perdues. En se penchant bien, on tombe sur le numéro 198, l’Ode funèbre écrite en 1727 à la mémoire de la fille d’un margrave local ; c’est là une véritable passion en miniature, du moins en termes de richesse musicale si l’on considère que le texte évite soigneusement toute allusion biblique. Bach y fait appel à une instrumentation particulièrement originale avec deus flûtes, deux hautbois d’amour, deux luths (chacun avec une véritable partie séparée dans l’invraisemblablement génial récitatif n° 3, avec son stupéfiant effet de clochettes), deux violes – l’instrument plaintif par excellence –, et cordes. Sachant qu’après l’exécution lors des cérémonies funèbres, l’ouvrage retournerait dans les cartons, le compositeur n’hésita pas à recycler plusieurs numéros dans l’Ode funèbre du prince d’Anhalt-Cöthen et sans doute plus ou moins tout dans la Passion selon saint Marc, hélas perdue. Nous vous proposons une interprétation sur instruments modernes, au diapason moderne, avec voix modernes, choix personnel et immuable du rédacteur de ces lignes – mais le chef Helmut Rilling a largement assimilé les nécessaires enseignements des baroqueux depuis les années 50, de sorte que le discours reste constamment d’une grande finesse. (SM/Qobuz)
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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Haenssler Classic

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Par ici la bonne soupe ! ou plutôt, par ici le bon café. Vers 1735, Bach écrit ce qui s’approche le plus d’une petite opérette, si l’on veut : la cantate « Schweigt stille, plaudert nicht » connue aussi sous le nom de Cantate du café. Loin de ses habituels sujets bibliques ou destinés à célébrer tel ou tel dignitaire ou événement officiel, Bach se fait ici un petit plaisir personnel sous forme de farce musicale – attention c’est une farce mais c’est du Bach, donc avec contrepoint à gogo, mais un contrepoint moquant les autorités paternelles surgonflées, tout en vantant la liberté des jeunes femmes et les joies du café. Le pauvre papa Schlendrian (un « Schlendrian », en bon français, c’est un vieux chnoque sclérosé) tente vainement d’interdire à sa fille Lieschen de boire son breuvage favori, et lui promet un mari en échange. Lieschen accepte le deal, tout en laissant entendre que le mari aura tout intérêt à céder à son addiction cafféinée, sinon ceinture. De nos jours, on n’hésite pas à mettre cette cantate en scène, ce qui n’est que justice. Qobuz a choisi d’inscrire à sa très-convoitée Discothèque idéale l’excellent enregistrement dirigé par Helmut Rilling, avec Thomas Quasthoff dans le rôle du paternel, et la délicieuse Christine Schaefer dans celui de la mutine Lieschen. © SM/Qobuz
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Cantates sacrées - Paru le 1 janvier 2000 | Haenssler Classic

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Prenez n’importe quelles quatre cantates de Bach, écoutez-les à la queue-leu-leu : l’on peut gager qu’il y a là de quoi assembler une bonne demi-passion. Votre serviteur a un petit faible pour une aria particulière d’une cantate particulière, le BWV154 : l’aria d’alto avec deux hautbois d’amour et basse, une merveille absolue dans le style pastoral de Noël (la cantate est destinée à l’Epiphanie, on est encore dans l’esprit de la Nativité). Or le CD sur lequel est présenté la cantate en question, dans l’interprétation de Helmut Rilling – vous avez sans doute compris que les baroqueux n’ont pas vraiment l’oreille du serviteur, avec voix d’enfants, contre-ténors, instruments d’époque et diapason à 415Hz –, offre les cantates BWV152 à 155. Profitons-en donc pour singulariser, dans ces quatre œuvres, les moments les plus sublimes : la sinfonia d’introduction à la BWV152, l’adorable et transparente aria de soprano pour flûte, viole d’amour et basse continue, la tumultueuse aria de ténor de la BWV153 décrivant la tempête avec ses dangereux unissons ; l’angélique aria d’alto qui a servi de base à ce petit mot, au milieu de la cantate 154, le déchirant récitatif orchestral qui débute la cantate 155 « Mein Gott ach wie lange », dont tout le début, chromatique en diable, se déroule sur une vertigineuse basse immuable... On singularisera également le récitatif de basse de la BWV152 avec son impressionnant saut de dixième vers le ré dièse grave pour dépeindre la chute du Sauveur, la typique peinture musicale selon Bach. Eh voilà… de la musique idéale pour une discothèque qui ne l’est non moins. (MT)
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Cantates sacrées - Paru le 1 janvier 2000 | Haenssler Classic

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les cantates de Bach, c’est une malle aux trésors dans laquelle l’auditeur a quelque peu du mal à se frayer un chemin : plus de 220 cantates, sacrées et profanes, pour toutes les occasions (mariages, funérailles, naissances, célébrations sociales en tout genre) et pour toute l’année liturgique. Mais dans ces heures et ces heures de musique, que choisir ? Tout, serait-on tenter de dire, et pour peu que l’on veuille prendre quelques journées de sa vie et tout écouter de bout en bout, on n’en revient pas : il y aurait là de quoi assembler des dizaines des passions tout aussi phénoménales que les deux qui nous sont parvenues, en prenant à gauche et à droite des arias, des chorals, des chœurs et des ariosos (comme le fit Bach lui-même, grand recycleur devant l’Eternel et plus encore devant le Conseil municipal de Leipzig). Mais il est aussi quelques cantates qui, de bout en bout, sont de purs chefs-d’œuvre, comme la cantate BWV 106 dite « Actus Tragicus ». Le tout jeune Bach, vers 1708, écrit cet invraisemblable monument en mêlant accents résolument, délibérément archaïques – l’instrumentation fait appel à deux violes de gambe et deux flûtes à bec – à des phrases carrément romantiques, tels des rubans de soie enlaçant des statues de marbre. Le chœur « Es ist der alte Bund » (« C’est l’éternelle alliance »), hiératique, implacable, est entrelacé d’une phrase de soprano solo qui, à la tout fin, se retrouve parfaitement seule, sans le moindre accompagnement, dans un doux murmure à la limite de la tonalité… Après moult écoutes, nous avons choisi une interprétation « moderne », celle de Helmut Rilling, les visions purement baroques semblant ne pas rendre justice à l’aspect quasiment amoureux du discours. Mais de gustibus non est disputandum.
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 4 février 2014 | Haenssler Classic

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Musique vocale sacrée - Paru le 21 mars 2011 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Haenssler Classic

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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Haenssler Classic

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Classique - Paru le 2 octobre 2012 | Haenssler Classic

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Cantates (profanes) - Paru le 1 janvier 2000 | Haenssler Classic

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Cantates sacrées - Paru le 1 janvier 2000 | Haenssler Classic

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 6 janvier 2015 | Haenssler Classic

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Classique - Paru le 1 novembre 2011 | Haenssler Classic