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Les albums

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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
La vie de Stradella, assassiné à 42 ans sur une place de Gênes sur ordre d’un amant jaloux, est un véritable mythe qui inspira plusieurs romans et opéras. Stradella l’aventureux, le rebelle et surtout Stradella le Don Juan, dont les frasques amoureuses, de l’enlèvement d’une novice dans un couvent à Florence à une fuite à travers l’Italie avec une grande dame fiancée à un sénateur, ne furent jamais un frein à une carrière musicale florissante. Il est aisé d’imaginer que la trépidante vie de Stradella a inspiré ces fascinantes figures de femmes qui abondent dans son oeuvre, magnifiées par une écriture vocale techniquement redoutable, aussi exubérante et virtuose qu’elle peut être parfois sobre et éthérée ; enfin, portées par un art du récitatif remarquable, véritable théâtre de mots qui offre à l’interprète un champ expressif infini... De la sulfureuse Salomé à Arianna, l’épouse modèle que le désespoir rend furie ; de Pelagia, la pécheresse repentie qui passe la fin de ses jours déguisée en homme dans une caverne, à Susanna, l’innocence et la pureté même, ce programme présente des portraits de femmes que Chantal Santon incarne tour à tour avec tout son art, sa connaissance intime de ces répertoires et son sens de la scène. © Alpha Classics
HI-RES14,99 €
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Classique - Paru le 22 février 2019 | Château de Versailles Spectacles

Hi-Res Livret
Soyons clairs : il n’existe pas à proprement parler de Missa 1660 de Cavalli ; disons que cet album offre une messe en musique telle qu’elle aurait pu être donnée le 25 janvier 1660 à Venise, quand l’ambassadeur de France décida de célébrer en grande pompe la fin de la guerre franco-espagnole et la Paix des Pyrénées, très avantageuse pour la couronne de France (d’où une certaine réticence de l’ambassadeur espagnol, qui se fit beaucoup attendre, morgue espagnole oblige), et qui devait aussi se sceller par le mariage de Louis XIV et l’infante d’Espagne Marie-Thérèse. À cette occasion, il semble établi que l’on utilisa des pièces sacrées de Cavalli, tirées de son fameux recueil Musiche sacre publié en 1656 ; c’est exactement ce que fait ici le Galilei Consort, en accord avec le déroulement normal de ce genre de cérémonie. Et comme Cavalli, dans son recueil, définit avec grande précision l’instrumentarium, l’effectif de chaque partie même, ainsi que la distribution des voix selon les divers chœurs qui caractérisent cette musique polychorale si typiquement vénitienne, on entend ici ce qui a pu être donné en ce mois de janvier 1660 sur la Lagune ; il ne reste à l’auditeur que de se figurer l’invraisemblable faste qui présida à l’événement, trois jours de ripailles (même les pauvres étaient nourris aux frais de la couronne, avec force distribution de pain et de vin), de représentations allégoriques délirantes à travers toute la ville et même sur des gondoles, feux d’artifices, fanfares à chaque coin de canal… Une sorte de chant du cygne de la Sérénissime dont le prestige politique et la puissance maritime étaient déjà en déclin. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret
Pourquoi, demanderez-vous, tant de cérémonial en novembre 1638 à Venise pour célébrer la naissance du futur Louis XIV – survenue à Saint-Germain-en-Laye en septembre déjà ? C’est que le secrétaire d’une ambassade déléguée par la France à Venise, l’historien Amelot de la Houssaye, organise à la gloire du Dauphin un somptueux festival de quatre jours : on peut y admirer une procession d’une soixantaine de gondoles, puis entendre, accompagnée de musique concertante, la messe à l’église San Giorgio et enfin se restaurer au banquet du Palais ducal. C’est le programme musical d’une « Grande Messe vénitienne », avec les différents éléments d’une cérémonie d’ampleur telle qu’a pu la connaître la Sérénissime République, que souhaite recréer le Galilei Consort, rassemblant des œuvres dont on sait qu’elles ont été jouées pour les festivités en question – en particulier celles de Rovetta, à qui fut confiée l’organisation de la partie musicale –, complétées par d’autres répondant aux exigences de ce genre de réjouissances : Monteverdi, Gabrieli et Rigatti, tous contemporains et ayant œuvré dans ces sphères. Le résultat, somptueux, est un vrai bonheur, autant musical qu’historique. Et l’on aura plaisir à découvrir des compositeurs italiens de cette époque moins connus, tels que Rovetta – suffisamment célèbre en son temps pour être honoré de la confiance des autorités – et Rigatti. © SM/Qobuz