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Pop/Rock - Paru le 1 juin 1999 | Arista

En 2000, la France et l’Europe découvrent la voix de Dido sur le titre « Stan » d’Eminem. Le rappeur, conquis par sa voix, a samplé le refrain de « Thank You », issu de No Angel. (Pour l’anecdote, Dido joue également la petite amie dans le clip.) Cet album sorti aux Etats-Unis en 1999 est alors inconnu en Europe. Après le succès du duo, le label Arista Records choisit de le diffuser en Europe. L’Europe redécouvre donc en 2001 « Thank You » dans sa version originale mais d’autres titres encore, « Here with me » et « Hunter » qui deviennent eux aussi des tubes. La voix cristalline et les modulations de la chanteuse font donc leur apparition dans le monde musical européen. Son timbre se rapproche étonnamment de ceux de Sarah Mc Lachlan et Sinéad O’Connor. Longtemps critiquée pour cela, Dido a toujours été ravie de la comparaison. La pop de No Angel toute infusée de l’influence du trip-hop, souligne merveilleusement la voix douce, flottante et mélancolique de Dido. Ballades mid-tempo avec guitare acoustique et cordes (« Here With Me ») ou chansons plus éthérées et ambiantes aux sonorités synthétiques (« My Lover’s Gone ») : la thématique amoureuse y est explorée avec une délicatesse plaisante. No Angel connaît un énorme succès et dépasse en 2008 les 12 millions d’exemplaires écoulés dans le monde. Il vaut à la chanteuse – outre la pluie de disques d’or, de diamant et de platine – toute une collection de récompenses aux NRJ, MTV et Brit Awards en 2001 et 2002. © ©Copyright Music Story Anne-Claire Duchossoy 2016
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Pop/Rock - Paru le 14 juin 1999 | Sony BMG Music UK

En 2000, la France et l’Europe découvrent la voix de Dido sur le titre « Stan » d’Eminem. Le rappeur, conquis par sa voix, a samplé le refrain de « Thank You », issu de No Angel. (Pour l’anecdote, Dido joue également la petite amie dans le clip.) Cet album sorti aux Etats-Unis en 1999 est alors inconnu en Europe. Après le succès du duo, le label Arista Records choisit de le diffuser en Europe. L’Europe redécouvre donc en 2001 « Thank You » dans sa version originale mais d’autres titres encore, « Here with me » et « Hunter » qui deviennent eux aussi des tubes. La voix cristalline et les modulations de la chanteuse font donc leur apparition dans le monde musical européen. Son timbre se rapproche étonnamment de ceux de Sarah Mc Lachlan et Sinéad O’Connor. Longtemps critiquée pour cela, Dido a toujours été ravie de la comparaison. La pop de No Angel toute infusée de l’influence du trip-hop, souligne merveilleusement la voix douce, flottante et mélancolique de Dido. Ballades mid-tempo avec guitare acoustique et cordes (« Here With Me ») ou chansons plus éthérées et ambiantes aux sonorités synthétiques (« My Lover’s Gone ») : la thématique amoureuse y est explorée avec une délicatesse plaisante. No Angel connaît un énorme succès et dépasse en 2008 les 12 millions d’exemplaires écoulés dans le monde. Il vaut à la chanteuse – outre la pluie de disques d’or, de diamant et de platine – toute une collection de récompenses aux NRJ, MTV et Brit Awards en 2001 et 2002. © ©Copyright Music Story Anne-Claire Duchossoy 2016
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Pop - Paru le 14 juin 1999 | Arista

En 2000, la France et l’Europe découvrent la voix de Dido sur le titre « Stan » d’Eminem. Le rappeur, conquis par sa voix, a samplé le refrain de « Thank You », issu de No Angel. (Pour l’anecdote, Dido joue également la petite amie dans le clip.) Cet album sorti aux Etats-Unis en 1999 est alors inconnu en Europe. Après le succès du duo, le label Arista Records choisit de le diffuser en Europe. L’Europe redécouvre donc en 2001 « Thank You » dans sa version originale mais d’autres titres encore, « Here with me » et « Hunter » qui deviennent eux aussi des tubes. La voix cristalline et les modulations de la chanteuse font donc leur apparition dans le monde musical européen. Son timbre se rapproche étonnamment de ceux de Sarah Mc Lachlan et Sinéad O’Connor. Longtemps critiquée pour cela, Dido a toujours été ravie de la comparaison. La pop de No Angel toute infusée de l’influence du trip-hop, souligne merveilleusement la voix douce, flottante et mélancolique de Dido. Ballades mid-tempo avec guitare acoustique et cordes (« Here With Me ») ou chansons plus éthérées et ambiantes aux sonorités synthétiques (« My Lover’s Gone ») : la thématique amoureuse y est explorée avec une délicatesse plaisante. No Angel connaît un énorme succès et dépasse en 2008 les 12 millions d’exemplaires écoulés dans le monde. Il vaut à la chanteuse – outre la pluie de disques d’or, de diamant et de platine – toute une collection de récompenses aux NRJ, MTV et Brit Awards en 2001 et 2002. © ©Copyright Music Story Anne-Claire Duchossoy 2016
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Pop/Rock - Paru le 18 octobre 1999 | Arista

En 2000, la France et l’Europe découvrent la voix de Dido sur le titre « Stan » d’Eminem. Le rappeur, conquis par sa voix, a samplé le refrain de « Thank You », issu de No Angel. (Pour l’anecdote, Dido joue également la petite amie dans le clip.) Cet album sorti aux Etats-Unis en 1999 est alors inconnu en Europe. Après le succès du duo, le label Arista Records choisit de le diffuser en Europe. L’Europe redécouvre donc en 2001 « Thank You » dans sa version originale mais d’autres titres encore, « Here with me » et « Hunter » qui deviennent eux aussi des tubes. La voix cristalline et les modulations de la chanteuse font donc leur apparition dans le monde musical européen. Son timbre se rapproche étonnamment de ceux de Sarah Mc Lachlan et Sinéad O’Connor. Longtemps critiquée pour cela, Dido a toujours été ravie de la comparaison. La pop de No Angel toute infusée de l’influence du trip-hop, souligne merveilleusement la voix douce, flottante et mélancolique de Dido. Ballades mid-tempo avec guitare acoustique et cordes (« Here With Me ») ou chansons plus éthérées et ambiantes aux sonorités synthétiques (« My Lover’s Gone ») : la thématique amoureuse y est explorée avec une délicatesse plaisante. No Angel connaît un énorme succès et dépasse en 2008 les 12 millions d’exemplaires écoulés dans le monde. Il vaut à la chanteuse – outre la pluie de disques d’or, de diamant et de platine – toute une collection de récompenses aux NRJ, MTV et Brit Awards en 2001 et 2002. © ©Copyright Music Story Anne-Claire Duchossoy 2016
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Pop - Paru le 2 juin 2003 | Arista

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Pop - Paru le 8 septembre 2003 | Arista

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Pop/Rock - Paru le 22 septembre 2003 | Arista

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Pop/Rock - Paru le 29 septembre 2003 | Sony BMG Music UK

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Pop/Rock - Paru le 1 octobre 2003 | Arista

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Pop/Rock - Paru le 5 janvier 2004 | Arista

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Pop/Rock - Paru le 10 avril 2004 | Cheeky Records

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Pop - Paru le 11 septembre 2004 | Arista

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Pop/Rock - Paru le 28 septembre 2004 | Arista

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Pop/Rock - Paru le 13 juin 2005 | Arista

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Pop/Rock - Paru le 11 juillet 2006 | Arista

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Pop/Rock - Paru le 29 septembre 2008 | Cheeky Records

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Pop/Rock - Paru le 14 novembre 2008 | Cheeky Records

Après les chiffres de ventes vertigineux de ses deux premiers albums Life for Rent et No Angel, il a fallu du temps à Dido pour repartir sur de nouvelles bases musicales. Cinq années ont passé, et revoici la chanteuse au timbre fluet de retour avec Safe Trip Home. Enregistré sur de longs mois entre les studios d'Abbey Road (Londres) et Los Angeles en compagnie du producteur Jon Brion (par ailleurs compositeur de musiques de films), cet opus a également reçu les soins de l'ubique Brian Eno et de musiciens chevronnés, notamment Mick Fleetwood et Ouestlove (The Roots). Hélas, on ne peut pas dire qu'un tel entourage ait réussi à faire décoller les timides compositions signées par son frère Rollo Armstrong. Là où les disques précédents possédaient encore une couleur instrumentale agréable (à défaut d'être renversante), Safe Trip Home s'englue dans une palette sonore fade. A force de vouloir épurer la trame des chansons afin d'obtenir une supposée délicate ambiance zen, à commencer par le single « Don't Believe in Love », la chanteuse perd du peu de charme qui lui restait. Les titres défilent sans que rien ne vienne perturber cette production lisse, à l'exception notable de « Grafton Street » - co-produit par Brian Eno, est-ce le hasard ? - et son assortiment de flûtes sur une nappe des plus ambient. C'est d'autant plus décevant que Dido semble ainsi rater l'opportunité d'un virage artistique salutaire, au lieu de quoi ce disque ne fait que diluer son potentiel. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
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Pop - Paru le 14 novembre 2008 | Cheeky Records

Livret
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Pop - Paru le 14 novembre 2008 | Cheeky Records

Livret
Après les chiffres de ventes vertigineux de ses deux premiers albums Life for Rent et No Angel, il a fallu du temps à Dido pour repartir sur de nouvelles bases musicales. Cinq années ont passé, et revoici la chanteuse au timbre fluet de retour avec Safe Trip Home. Enregistré sur de longs mois entre les studios d'Abbey Road (Londres) et Los Angeles en compagnie du producteur Jon Brion (par ailleurs compositeur de musiques de films), cet opus a également reçu les soins de l'ubique Brian Eno et de musiciens chevronnés, notamment Mick Fleetwood et Ouestlove (The Roots). Hélas, on ne peut pas dire qu'un tel entourage ait réussi à faire décoller les timides compositions signées par son frère Rollo Armstrong. Là où les disques précédents possédaient encore une couleur instrumentale agréable (à défaut d'être renversante), Safe Trip Home s'englue dans une palette sonore fade. A force de vouloir épurer la trame des chansons afin d'obtenir une supposée délicate ambiance zen, à commencer par le single « Don't Believe in Love », la chanteuse perd du peu de charme qui lui restait. Les titres défilent sans que rien ne vienne perturber cette production lisse, à l'exception notable de « Grafton Street » - co-produit par Brian Eno, est-ce le hasard ? - et son assortiment de flûtes sur une nappe des plus ambient. C'est d'autant plus décevant que Dido semble ainsi rater l'opportunité d'un virage artistique salutaire, au lieu de quoi ce disque ne fait que diluer son potentiel. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
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Pop/Rock - Paru le 17 novembre 2008 | Cheeky Records

Après les chiffres de ventes vertigineux de ses deux premiers albums Life for Rent et No Angel, il a fallu du temps à Dido pour repartir sur de nouvelles bases musicales. Cinq années ont passé, et revoici la chanteuse au timbre fluet de retour avec Safe Trip Home. Enregistré sur de longs mois entre les studios d'Abbey Road (Londres) et Los Angeles en compagnie du producteur Jon Brion (par ailleurs compositeur de musiques de films), cet opus a également reçu les soins de l'ubique Brian Eno et de musiciens chevronnés, notamment Mick Fleetwood et Ouestlove (The Roots). Hélas, on ne peut pas dire qu'un tel entourage ait réussi à faire décoller les timides compositions signées par son frère Rollo Armstrong. Là où les disques précédents possédaient encore une couleur instrumentale agréable (à défaut d'être renversante), Safe Trip Home s'englue dans une palette sonore fade. A force de vouloir épurer la trame des chansons afin d'obtenir une supposée délicate ambiance zen, à commencer par le single « Don't Believe in Love », la chanteuse perd du peu de charme qui lui restait. Les titres défilent sans que rien ne vienne perturber cette production lisse, à l'exception notable de « Grafton Street » - co-produit par Brian Eno, est-ce le hasard ? - et son assortiment de flûtes sur une nappe des plus ambient. C'est d'autant plus décevant que Dido semble ainsi rater l'opportunité d'un virage artistique salutaire, au lieu de quoi ce disque ne fait que diluer son potentiel. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016