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Pop/Rock - Paru le 22 septembre 2003 | Arista

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Pop/Rock - Paru le 28 novembre 2008 | Sony BMG Music UK

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Pop/Rock - Paru le 1 juin 1999 | Arista

En 2000, la France et l’Europe découvrent la voix de Dido sur le titre « Stan » d’Eminem. Le rappeur, conquis par sa voix, a samplé le refrain de « Thank You », issu de No Angel. (Pour l’anecdote, Dido joue également la petite amie dans le clip.) Cet album sorti aux Etats-Unis en 1999 est alors inconnu en Europe. Après le succès du duo, le label Arista Records choisit de le diffuser en Europe. L’Europe redécouvre donc en 2001 « Thank You » dans sa version originale mais d’autres titres encore, « Here with me » et « Hunter » qui deviennent eux aussi des tubes. La voix cristalline et les modulations de la chanteuse font donc leur apparition dans le monde musical européen. Son timbre se rapproche étonnamment de ceux de Sarah Mc Lachlan et Sinéad O’Connor. Longtemps critiquée pour cela, Dido a toujours été ravie de la comparaison. La pop de No Angel toute infusée de l’influence du trip-hop, souligne merveilleusement la voix douce, flottante et mélancolique de Dido. Ballades mid-tempo avec guitare acoustique et cordes (« Here With Me ») ou chansons plus éthérées et ambiantes aux sonorités synthétiques (« My Lover’s Gone ») : la thématique amoureuse y est explorée avec une délicatesse plaisante. No Angel connaît un énorme succès et dépasse en 2008 les 12 millions d’exemplaires écoulés dans le monde. Il vaut à la chanteuse – outre la pluie de disques d’or, de diamant et de platine – toute une collection de récompenses aux NRJ, MTV et Brit Awards en 2001 et 2002. © ©Copyright Music Story Anne-Claire Duchossoy 2016
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Pop/Rock - Paru le 1 mars 2013 | RCA Records Label

Produit en majeure partie par Rollo Armstrong, frère de Dido et son complice chez Faithless, Girl Who Got Away donne le choix de succomber une nouvelle fois au charme réel de Florian Cloud de Bounevialle Armstrong, ou de se plaindre du manque d'inspiration de son quatrième album.Dido possède toujours à travers son chant vaporeux, cette présence indéfinissable qui l'écarte définitivement des chanteuses sans personnalité. A la fois distante et chaleureuse, Dido crée un contraste qui la rend indéniablement attachante. Avec Girl Who Got Away, elle reste elle-même, comme si en cinq ans il n'y avait guère eu d'évolution en matière de musique. Girl Who Got Away prend ainsi des allures de disque paresseux, vivant sur ses beaux acquis.La tonalité reste un electro pop aérien symbolisé par le single « No Freedom » qui aurait mérité un meilleur sort dans les charts. « Let Us Move On » avec Kendrick Lamar se voulait certainement le tube de Girl Who Got Away. Lui aussi trop prévisible, il se ramasse une cuisante soixante-neuvième place en Angleterre. On mesure alors la perte d'aura de Dido, réduite à s'en remettre à l'electro de « Go Dreaming » et « Girl Who Got Away » où elle est à l'aise sur des titres trop communs musicalement.Si le reggae electro de « Love to Blame » est une sympathique surprise, Girl Who Got Away traîne aussi son lot de titres dispensables. Le primesautier « Blackbird » en agacera plus d'un, alors qu'à l'inverse « Happy New Year » semble avoir pour but de déclencher une déprime. On dira que pour cette fois, Dido sauve les apparences mais aurait tort de s'en remettre éternellement à sa séduction naturelle. Les inconditionnels peuvent prolonger le plaisir avec l'édition deluxe et ses six titres supplémentaires, dont « Everything to Lose » extrait de la bande originale de Sex and the City 2 (2010) où le traitement dance d'Armin Van Buuren apporte une énergie qui fait défaut à Girl Who Got Away. © Francois Alvarez / Music-Story
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Pop/Rock - Paru le 14 novembre 2008 | Cheeky Records

Après les chiffres de ventes vertigineux de ses deux premiers albums Life for Rent et No Angel, il a fallu du temps à Dido pour repartir sur de nouvelles bases musicales. Cinq années ont passé, et revoici la chanteuse au timbre fluet de retour avec Safe Trip Home. Enregistré sur de longs mois entre les studios d'Abbey Road (Londres) et Los Angeles en compagnie du producteur Jon Brion (par ailleurs compositeur de musiques de films), cet opus a également reçu les soins de l'ubique Brian Eno et de musiciens chevronnés, notamment Mick Fleetwood et Ouestlove (The Roots). Hélas, on ne peut pas dire qu'un tel entourage ait réussi à faire décoller les timides compositions signées par son frère Rollo Armstrong. Là où les disques précédents possédaient encore une couleur instrumentale agréable (à défaut d'être renversante), Safe Trip Home s'englue dans une palette sonore fade. A force de vouloir épurer la trame des chansons afin d'obtenir une supposée délicate ambiance zen, à commencer par le single « Don't Believe in Love », la chanteuse perd du peu de charme qui lui restait. Les titres défilent sans que rien ne vienne perturber cette production lisse, à l'exception notable de « Grafton Street » - co-produit par Brian Eno, est-ce le hasard ? - et son assortiment de flûtes sur une nappe des plus ambient. C'est d'autant plus décevant que Dido semble ainsi rater l'opportunité d'un virage artistique salutaire, au lieu de quoi ce disque ne fait que diluer son potentiel. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
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Pop/Rock - Paru le 14 juin 1999 | Sony BMG Music UK

En 2000, la France et l’Europe découvrent la voix de Dido sur le titre « Stan » d’Eminem. Le rappeur, conquis par sa voix, a samplé le refrain de « Thank You », issu de No Angel. (Pour l’anecdote, Dido joue également la petite amie dans le clip.) Cet album sorti aux Etats-Unis en 1999 est alors inconnu en Europe. Après le succès du duo, le label Arista Records choisit de le diffuser en Europe. L’Europe redécouvre donc en 2001 « Thank You » dans sa version originale mais d’autres titres encore, « Here with me » et « Hunter » qui deviennent eux aussi des tubes. La voix cristalline et les modulations de la chanteuse font donc leur apparition dans le monde musical européen. Son timbre se rapproche étonnamment de ceux de Sarah Mc Lachlan et Sinéad O’Connor. Longtemps critiquée pour cela, Dido a toujours été ravie de la comparaison. La pop de No Angel toute infusée de l’influence du trip-hop, souligne merveilleusement la voix douce, flottante et mélancolique de Dido. Ballades mid-tempo avec guitare acoustique et cordes (« Here With Me ») ou chansons plus éthérées et ambiantes aux sonorités synthétiques (« My Lover’s Gone ») : la thématique amoureuse y est explorée avec une délicatesse plaisante. No Angel connaît un énorme succès et dépasse en 2008 les 12 millions d’exemplaires écoulés dans le monde. Il vaut à la chanteuse – outre la pluie de disques d’or, de diamant et de platine – toute une collection de récompenses aux NRJ, MTV et Brit Awards en 2001 et 2002. © ©Copyright Music Story Anne-Claire Duchossoy 2016
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Pop/Rock - Paru le 17 novembre 2008 | Cheeky Records

Après les chiffres de ventes vertigineux de ses deux premiers albums Life for Rent et No Angel, il a fallu du temps à Dido pour repartir sur de nouvelles bases musicales. Cinq années ont passé, et revoici la chanteuse au timbre fluet de retour avec Safe Trip Home. Enregistré sur de longs mois entre les studios d'Abbey Road (Londres) et Los Angeles en compagnie du producteur Jon Brion (par ailleurs compositeur de musiques de films), cet opus a également reçu les soins de l'ubique Brian Eno et de musiciens chevronnés, notamment Mick Fleetwood et Ouestlove (The Roots). Hélas, on ne peut pas dire qu'un tel entourage ait réussi à faire décoller les timides compositions signées par son frère Rollo Armstrong. Là où les disques précédents possédaient encore une couleur instrumentale agréable (à défaut d'être renversante), Safe Trip Home s'englue dans une palette sonore fade. A force de vouloir épurer la trame des chansons afin d'obtenir une supposée délicate ambiance zen, à commencer par le single « Don't Believe in Love », la chanteuse perd du peu de charme qui lui restait. Les titres défilent sans que rien ne vienne perturber cette production lisse, à l'exception notable de « Grafton Street » - co-produit par Brian Eno, est-ce le hasard ? - et son assortiment de flûtes sur une nappe des plus ambient. C'est d'autant plus décevant que Dido semble ainsi rater l'opportunité d'un virage artistique salutaire, au lieu de quoi ce disque ne fait que diluer son potentiel. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
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Pop/Rock - Paru le 18 octobre 1999 | Arista

En 2000, la France et l’Europe découvrent la voix de Dido sur le titre « Stan » d’Eminem. Le rappeur, conquis par sa voix, a samplé le refrain de « Thank You », issu de No Angel. (Pour l’anecdote, Dido joue également la petite amie dans le clip.) Cet album sorti aux Etats-Unis en 1999 est alors inconnu en Europe. Après le succès du duo, le label Arista Records choisit de le diffuser en Europe. L’Europe redécouvre donc en 2001 « Thank You » dans sa version originale mais d’autres titres encore, « Here with me » et « Hunter » qui deviennent eux aussi des tubes. La voix cristalline et les modulations de la chanteuse font donc leur apparition dans le monde musical européen. Son timbre se rapproche étonnamment de ceux de Sarah Mc Lachlan et Sinéad O’Connor. Longtemps critiquée pour cela, Dido a toujours été ravie de la comparaison. La pop de No Angel toute infusée de l’influence du trip-hop, souligne merveilleusement la voix douce, flottante et mélancolique de Dido. Ballades mid-tempo avec guitare acoustique et cordes (« Here With Me ») ou chansons plus éthérées et ambiantes aux sonorités synthétiques (« My Lover’s Gone ») : la thématique amoureuse y est explorée avec une délicatesse plaisante. No Angel connaît un énorme succès et dépasse en 2008 les 12 millions d’exemplaires écoulés dans le monde. Il vaut à la chanteuse – outre la pluie de disques d’or, de diamant et de platine – toute une collection de récompenses aux NRJ, MTV et Brit Awards en 2001 et 2002. © ©Copyright Music Story Anne-Claire Duchossoy 2016
CD11,49 €

Pop/Rock - Paru le 1 mars 2013 | RCA Records Label

Produit en majeure partie par Rollo Armstrong, frère de Dido et son complice chez Faithless, Girl Who Got Away donne le choix de succomber une nouvelle fois au charme réel de Florian Cloud de Bounevialle Armstrong, ou de se plaindre du manque d'inspiration de son quatrième album.Dido possède toujours à travers son chant vaporeux, cette présence indéfinissable qui l'écarte définitivement des chanteuses sans personnalité. A la fois distante et chaleureuse, Dido crée un contraste qui la rend indéniablement attachante. Avec Girl Who Got Away, elle reste elle-même, comme si en cinq ans il n'y avait guère eu d'évolution en matière de musique. Girl Who Got Away prend ainsi des allures de disque paresseux, vivant sur ses beaux acquis.La tonalité reste un electro pop aérien symbolisé par le single « No Freedom » qui aurait mérité un meilleur sort dans les charts. « Let Us Move On » avec Kendrick Lamar se voulait certainement le tube de Girl Who Got Away. Lui aussi trop prévisible, il se ramasse une cuisante soixante-neuvième place en Angleterre. On mesure alors la perte d'aura de Dido, réduite à s'en remettre à l'electro de « Go Dreaming » et « Girl Who Got Away » où elle est à l'aise sur des titres trop communs musicalement.Si le reggae electro de « Love to Blame » est une sympathique surprise, Girl Who Got Away traîne aussi son lot de titres dispensables. Le primesautier « Blackbird » en agacera plus d'un, alors qu'à l'inverse « Happy New Year » semble avoir pour but de déclencher une déprime. On dira que pour cette fois, Dido sauve les apparences mais aurait tort de s'en remettre éternellement à sa séduction naturelle. Les inconditionnels peuvent prolonger le plaisir avec l'édition deluxe et ses six titres supplémentaires, dont « Everything to Lose » extrait de la bande originale de Sex and the City 2 (2010) où le traitement dance d'Armin Van Buuren apporte une énergie qui fait défaut à Girl Who Got Away. © Francois Alvarez / Music-Story
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Pop - Paru le 14 juin 1999 | Arista

En 2000, la France et l’Europe découvrent la voix de Dido sur le titre « Stan » d’Eminem. Le rappeur, conquis par sa voix, a samplé le refrain de « Thank You », issu de No Angel. (Pour l’anecdote, Dido joue également la petite amie dans le clip.) Cet album sorti aux Etats-Unis en 1999 est alors inconnu en Europe. Après le succès du duo, le label Arista Records choisit de le diffuser en Europe. L’Europe redécouvre donc en 2001 « Thank You » dans sa version originale mais d’autres titres encore, « Here with me » et « Hunter » qui deviennent eux aussi des tubes. La voix cristalline et les modulations de la chanteuse font donc leur apparition dans le monde musical européen. Son timbre se rapproche étonnamment de ceux de Sarah Mc Lachlan et Sinéad O’Connor. Longtemps critiquée pour cela, Dido a toujours été ravie de la comparaison. La pop de No Angel toute infusée de l’influence du trip-hop, souligne merveilleusement la voix douce, flottante et mélancolique de Dido. Ballades mid-tempo avec guitare acoustique et cordes (« Here With Me ») ou chansons plus éthérées et ambiantes aux sonorités synthétiques (« My Lover’s Gone ») : la thématique amoureuse y est explorée avec une délicatesse plaisante. No Angel connaît un énorme succès et dépasse en 2008 les 12 millions d’exemplaires écoulés dans le monde. Il vaut à la chanteuse – outre la pluie de disques d’or, de diamant et de platine – toute une collection de récompenses aux NRJ, MTV et Brit Awards en 2001 et 2002. © ©Copyright Music Story Anne-Claire Duchossoy 2016
CD3,99 €

Pop/Rock - Paru le 13 juin 2005 | Arista

CD11,49 €

Pop/Rock - Paru le 11 juillet 2006 | Arista

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Pop - Paru le 17 novembre 2008 | Cheeky Records

Livret
Après les chiffres de ventes vertigineux de ses deux premiers albums Life for Rent et No Angel, il a fallu du temps à Dido pour repartir sur de nouvelles bases musicales. Cinq années ont passé, et revoici la chanteuse au timbre fluet de retour avec Safe Trip Home. Enregistré sur de longs mois entre les studios d'Abbey Road (Londres) et Los Angeles en compagnie du producteur Jon Brion (par ailleurs compositeur de musiques de films), cet opus a également reçu les soins de l'ubique Brian Eno et de musiciens chevronnés, notamment Mick Fleetwood et Ouestlove (The Roots). Hélas, on ne peut pas dire qu'un tel entourage ait réussi à faire décoller les timides compositions signées par son frère Rollo Armstrong. Là où les disques précédents possédaient encore une couleur instrumentale agréable (à défaut d'être renversante), Safe Trip Home s'englue dans une palette sonore fade. A force de vouloir épurer la trame des chansons afin d'obtenir une supposée délicate ambiance zen, à commencer par le single « Don't Believe in Love », la chanteuse perd du peu de charme qui lui restait. Les titres défilent sans que rien ne vienne perturber cette production lisse, à l'exception notable de « Grafton Street » - co-produit par Brian Eno, est-ce le hasard ? - et son assortiment de flûtes sur une nappe des plus ambient. C'est d'autant plus décevant que Dido semble ainsi rater l'opportunité d'un virage artistique salutaire, au lieu de quoi ce disque ne fait que diluer son potentiel. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
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Pop - Paru le 14 novembre 2008 | Cheeky Records

Livret
Après les chiffres de ventes vertigineux de ses deux premiers albums Life for Rent et No Angel, il a fallu du temps à Dido pour repartir sur de nouvelles bases musicales. Cinq années ont passé, et revoici la chanteuse au timbre fluet de retour avec Safe Trip Home. Enregistré sur de longs mois entre les studios d'Abbey Road (Londres) et Los Angeles en compagnie du producteur Jon Brion (par ailleurs compositeur de musiques de films), cet opus a également reçu les soins de l'ubique Brian Eno et de musiciens chevronnés, notamment Mick Fleetwood et Ouestlove (The Roots). Hélas, on ne peut pas dire qu'un tel entourage ait réussi à faire décoller les timides compositions signées par son frère Rollo Armstrong. Là où les disques précédents possédaient encore une couleur instrumentale agréable (à défaut d'être renversante), Safe Trip Home s'englue dans une palette sonore fade. A force de vouloir épurer la trame des chansons afin d'obtenir une supposée délicate ambiance zen, à commencer par le single « Don't Believe in Love », la chanteuse perd du peu de charme qui lui restait. Les titres défilent sans que rien ne vienne perturber cette production lisse, à l'exception notable de « Grafton Street » - co-produit par Brian Eno, est-ce le hasard ? - et son assortiment de flûtes sur une nappe des plus ambient. C'est d'autant plus décevant que Dido semble ainsi rater l'opportunité d'un virage artistique salutaire, au lieu de quoi ce disque ne fait que diluer son potentiel. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
CD4,99 €

Pop/Rock - Paru le 22 février 2013 | RCA Records Label