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Hard Rock - Paru le 9 octobre 2020 | Frontiers Records s.r.l.

Hi-Res
On en a connu, des comebacks boiteux de combos illustres qui – pour une raison inconnue – reviennent d'entre les morts au bout de quinze ans (voire plus) et piétinent inconsciemment leur propre légende avec le fameux « album de trop ». Désamorçons le suspens immédiatement : The Symbol Remains n'est pas de cette trempe. Mais alors, pas du tout ! 19 ans après son dernier album studio et fidèle à sa ligne de conduite, le BÖC souffle le chaud et le froid sur cet opus où titres sombres et heavy le disputent à des ritournelles presque pop qui ne choqueraient aucunement dans le répertoire de Billy Joel (ce qui n'est pas le moindre des compliments). L'hydre à deux têtes qui préside à la destinée du groupe reste inchangée : Eric Bloom (guitare, chant) se charge du côté obscur de la force, tandis que Donald « Buck Dharma » Roeser amène un côté lumineux et aérien qui survole les débats. La lumière l'emporte, car le retenu final sur les 14 titres de The Symbol Remains reste une avalanche de refrains mémor(is)ables et une kyrielle de mélodies qui font chaud au cœur. Les quelques saillies plus sombres de Bloom (That Was Me, qui ouvre le ban, ou le superbe The Alchemist), avec leur petit côté menaçant qui rappelle étonnamment Megadeth (hé oui !), ne prennent jamais le pas sur la légèreté de Box In My Head, Tainted Blood (LE tube de l'album, composé et chanté par le guitariste Richie Castellano, le benjamin du groupe) ou Florida Man. Sur ces titres ouvertement soft, l'auditeur navigue entre des tubes calibrés pour les radios californiennes et un rock « un peu hard » qui lorgne vers les camarades de Toto. Une dualité bienvenue en somme, excitante comme taper avec les doigts dans le pot de confiture en sachant qu'à tout un moment un œil sombre risque de nous juger. Assez proche dans l'esprit du sublime Fire of Unknown Origin (1981), The Symbol Remains est un album bien né et un sacré retour gagnant. 19 ans, c'est long, très très long. Il en faut, du talent, pour revenir dans une telle forme. Hourra, Blue Öyster Cult en a plein ! © Charlélie Arnaud/Qobuz
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Hard Rock - Paru le 24 janvier 2020 | Frontiers Records s.r.l.

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Rock - Paru le 15 juillet 2016 | Columbia - Legacy

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Après trois premiers albums en deux ans qui ont porté le heavy metal à un niveau plus haut et un double album live détonnant, le B.O.C. s’était imposé comme une attraction scénique majeure aux Etats-Unis sans atteindre des scores de ventes en rapport avec la qualité du groupe (sauf Secret Treaties, disque d’or rétroactivement). Cet Agents Of Fortune lui apporte en 1976 une reconnaissance nationale (disque de platine) et internationale. Quelques fans sont déçus car la musique est moins violente, mais les compositions sont plus recherchées et mélodiques, la quête du riff définitif n’y étant pas une considération primordiale. Les chœurs sont plus présents sans être envahissants, et la tonalité est plus pop. Témoin le hit « (Don’t Fear) The Reaper » (n°12 aux Etats-Unis en août 1976), texte épicurien sur l’amour après la mort d’un être cher écrit par le guitariste « Buck Dharma » (Donald Roeser) et composé avec force changements de rythmes et de nuances. L’album débute fort avec « This Ain’t The Summer Of Love » (en effet) et ne se démarque pas de leurs titres précédents, et les tempos faiblissent ensuite, jusqu’à « E.T.I. (Extra Terrestrial Intelligence » où le groupe renoue avec son inspiration principale, la science fiction, « Sinful Love » et sa fausse intro cool au piano, et surtout le démoniaque « Tattoo Vampire » qui va devenir un moment fort des concerts. Curieusement, c’est le prolifique jusqu’ici Allen Lanier qui signe les deux titres les plus faibles. Patti Smith, sept mois après la sortie de son premier propre album Horses, donne un coup de main non négligeable en co-signant avec le batteur Albert Bouchard deux des meilleurs morceaux, « Debbie Denise » pour son ambiance, et surtout « The Revenge Of Vera Gemini » et son atmosphère lourde introduite par madame elle-même, qui ponctue chaque vers de sa voix d’outre tombe, avant le premier vers du refrain : « Oh, no more horses, horses »... L’édition CD 2001 est augmentée de quatre titres dont la version originale de « Fire Of Unknown Origin » co-écrit avec Patti Smith, dont une autre mouture sera publiée en 1981. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Pop - Paru le 15 juillet 2016 | Columbia - Legacy

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Considéré à tort comme le dernier bon disque du B.O.C. après quelques ratés à la fin des années 70, ce retour en fanfare à la science fiction (section heroic fantasy) marque la dernière contribution au groupe de son batteur auteur compositeur Albert Bouchard, et sa deuxième collaboration avec le producteur vétéran Martin Birch (Fleetwood Mac, Deep Purple, Whitesnake, Black Sabbath). Pour ce dixième album en dix ans il contient la troisième collaboration du chanteur auteur compositeur Eric Bloom avec l’auteur de science fiction Anglais Michael Moorcock (qui avait déjà collaboré avec Hawkwind) pour « Veteran Of The Psychic Wars », de loin le meilleur titre, sombre et inquiétant. L’album est cette fois entièrement réussi, sans faiblesses, et a bien survécu aux outrages du temps, ce qu’on ne peut affirmer pour les productions antérieures comme Mirrors ou Spectres. Allen Lanier est de moins en moins créatif (une seule co-contribution) mais ses claviers sont le point d’ancrage de la plupart des morceaux. Son ex, Patti Smith, écrit le texte de « Fire of Unknown Origin », et chaque titre est écrit à plusieurs, de « Joan Crawford » à « Heavy Metal : The Black and Silver » écrit pour la bande son du film d’animation canadien Heavy Metal comme les autres titres, mais deux seulement y seront incluses, celle-ci et « Veteran Of The Psychic Wars ». Quant au « Burnin’ For You » écrit par Buck Dharma et le critique rock et essayiste Richard Meltzer, voulu comme un hit, il fût n°1 en effet, mais dans la catégorie rock du magazine Billboard. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Hard Rock - Paru le 7 août 2020 | Frontiers Records s.r.l.

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En 2017, Blue Öyster Cult soufflaient leurs 45 bougies lors d’une tournée marathon. Clou de cette célébration, un concert londonien le 17 juin lors duquel le gang désormais septuagénaire rejoua l’intégralité de son premier album. Si ce disque éponyme paru en janvier 1972 se situait au carrefour du blues, de la pop et du psychédélique, c’est comme pionnier du hard rock que l’on s’en souvient le plus. Cette prestation le rappelle et prouve surtout que les Américains en ont encore dans le ventre. L’énergie déployée par la bande d’Eric Bloom et de Donald "Buck Dharma" Roeser (les deux survivants du premier line-up du BÖC) s'avère efficace : les riffs sont tranchants (Stairway to the Stars) et les solos de guitare bien plus longs et frénétiques qu’en 1969 (Then Came the Last Days of May). Une performance XXL qui fait plus écho à l’âge d’or du metal qu'au summer of love. © IF/Qobuz
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Rock - Paru le 15 juillet 2016 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 15 juillet 2016 | Columbia - Legacy

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Hard Rock - Paru le 24 janvier 2020 | Frontiers Records s.r.l.

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Rock - Paru le 15 juillet 2016 | Columbia - Legacy

Hi-Res
Après trois premiers albums en deux ans qui ont porté le heavy metal à un niveau plus haut et un double album live détonnant, le B.O.C. s’était imposé comme une attraction scénique majeure aux Etats-Unis sans atteindre des scores de ventes en rapport avec la qualité du groupe (sauf Secret Treaties, disque d’or rétroactivement). Cet Agents Of Fortune lui apporte en 1976 une reconnaissance nationale (disque de platine) et internationale. Quelques fans sont déçus car la musique est moins violente, mais les compositions sont plus recherchées et mélodiques, la quête du riff définitif n’y étant pas une considération primordiale. Les chœurs sont plus présents sans être envahissants, et la tonalité est plus pop. Témoin le hit « (Don’t Fear) The Reaper » (n°12 aux Etats-Unis en août 1976), texte épicurien sur l’amour après la mort d’un être cher écrit par le guitariste « Buck Dharma » (Donald Roeser) et composé avec force changements de rythmes et de nuances. L’album débute fort avec « This Ain’t The Summer Of Love » (en effet) et ne se démarque pas de leurs titres précédents, et les tempos faiblissent ensuite, jusqu’à « E.T.I. (Extra Terrestrial Intelligence » où le groupe renoue avec son inspiration principale, la science fiction, « Sinful Love » et sa fausse intro cool au piano, et surtout le démoniaque « Tattoo Vampire » qui va devenir un moment fort des concerts. Curieusement, c’est le prolifique jusqu’ici Allen Lanier qui signe les deux titres les plus faibles. Patti Smith, sept mois après la sortie de son premier propre album Horses, donne un coup de main non négligeable en co-signant avec le batteur Albert Bouchard deux des meilleurs morceaux, « Debbie Denise » pour son ambiance, et surtout « The Revenge Of Vera Gemini » et son atmosphère lourde introduite par madame elle-même, qui ponctue chaque vers de sa voix d’outre tombe, avant le premier vers du refrain : « Oh, no more horses, horses »... L’édition CD 2001 est augmentée de quatre titres dont la version originale de « Fire Of Unknown Origin » co-écrit avec Patti Smith, dont une autre mouture sera publiée en 1981. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Hard Rock - Paru le 12 juin 2020 | Frontiers Records s.r.l.

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Rock - Paru le 15 juillet 2016 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 15 juillet 2016 | SMCMG

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Pop - Paru le 15 juillet 2016 | Columbia - Legacy

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Hard Rock - Paru le 6 mars 2020 | Frontiers Records s.r.l.

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Rock - Paru le 15 juillet 2016 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 15 juillet 2016 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 2 août 1985 | Columbia

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Considéré à tort comme le dernier bon disque du B.O.C. après quelques ratés à la fin des années 70, ce retour en fanfare à la science fiction (section heroic fantasy) marque la dernière contribution au groupe de son batteur auteur compositeur Albert Bouchard, et sa deuxième collaboration avec le producteur vétéran Martin Birch (Fleetwood Mac, Deep Purple, Whitesnake, Black Sabbath). Pour ce dixième album en dix ans il contient la troisième collaboration du chanteur auteur compositeur Eric Bloom avec l’auteur de science fiction Anglais Michael Moorcock (qui avait déjà collaboré avec Hawkwind) pour « Veteran Of The Psychic Wars », de loin le meilleur titre, sombre et inquiétant. L’album est cette fois entièrement réussi, sans faiblesses, et a bien survécu aux outrages du temps, ce qu’on ne peut affirmer pour les productions antérieures comme Mirrors ou Spectres. Allen Lanier est de moins en moins créatif (une seule co-contribution) mais ses claviers sont le point d’ancrage de la plupart des morceaux. Son ex, Patti Smith, écrit le texte de « Fire of Unknown Origin », et chaque titre est écrit à plusieurs, de « Joan Crawford » à « Heavy Metal : The Black and Silver » écrit pour la bande son du film d’animation canadien Heavy Metal comme les autres titres, mais deux seulement y seront incluses, celle-ci et « Veteran Of The Psychic Wars ». Quant au « Burnin’ For You » écrit par Buck Dharma et le critique rock et essayiste Richard Meltzer, voulu comme un hit, il fût n°1 en effet, mais dans la catégorie rock du magazine Billboard. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Rock - Paru le 17 avril 2012 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 15 juillet 2016 | SMCMG

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Pop - Paru le 15 juillet 2016 | Columbia - Legacy

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L'interprète

Blue Öyster Cult dans le magazine