Les albums

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Jazz vocal - Paru le 12 avril 2019 | Tuk Music

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Jazz vocal - Paru le 22 février 2019 | Mack Avenue Records

Hi-Res
Compositeur orfèvre d’une musique profonde, dramatique, émouvante, dans la lignée de certains opéras et de l’opérette classique, Stephen Sondheim a transcendé la comédie musicale. Celui qu’on aurait tort de réduire aux paroles de West Side Story sonde les émotions humaines universelles sous la forme de personnages parfois improbables, qu’il s’agisse d’un barbier cannibale, d’un assassin de président ou d’une sorcière de conte de fées… C’est ce répertoire singulier qui a touché Cyrille Aimée au point que la brillante chanteuse franco-dominicaine, qui a quitté Brooklyn pour La Nouvelle-Orléans, lui consacre un album entier. « J'ai la chair de poule rien que d'y penser. Au moment où je travaillais sur cet album, je traversais pas mal de changements dans ma vie. Plus j'écoutais ses chansons, plus je réalisais qu'elles étaient vraiment liées à ce que je vivais. Et lors de ces moments très difficiles, ces chansons m’ont sauvée ! » Cette proximité avec l’œuvre de Sondheim se ressent dans ses interprétations. Accompagnée d'une belle brochette de virtuoses parmi lesquels le pianiste Thomas Enhco et le guitariste Adrien Moignard, Cyrille Aymée s’approprie chaque mélodie, chaque mot qu’elle enroule de sa voix magique, tantôt douce, tantôt pétillante, toujours hypnotique, offrant un éclairage inédit et finalement très personnel à des chansons délicieuses qu’elle ancre dans le présent. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 23 novembre 2018 | Tuk Music

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Être profondément corse ne signifie pas ne voir que le bout du nez de son île. Depuis sa création à la fin des années 70, le chœur polyphonique A Filetta porte sur le monde un regard ouvert et attentif aux rêves et aux peines du reste du monde. Insulaires mais non pas solitaires, les chanteurs ont créé des alliances bien au-delà des eaux qui les entourent, le Réunionnais Danyel Waro ou les Japonais de Kodo ne sont que des exemples des artistes, étrangers à leur culture, avec lesquels ils firent un bout de chemin. Partenaires fidèles, le Sarde Paolo Fresu (rrompette, bugle et effets) et l’Italien Daniele di Bonaventura (bandonéon, piano) partagent cette approche. Après de nombreux concerts et un premier album, Mistico Mediterraneo (2011) qui ont scellé leur l’amitié, les huit musiciens nous présentent une nouvelle création commune. Pour Danse mémoire, danse, ils s’appuient sur l’exemple et les écrits de deux hommes dont les vies se sont confondues avec leurs justes combats. Descendant d’esclave, homme politique et grand poète martiniquais, Aimé Césaire et l’instituteur, militant communiste et résistant corse Jean Nicoli ont dénoncé les méfaits de la colonisation et plus largement les excès des classes dominantes sur les populations dominées. Écrits par des poètes corses contemporains, les 14 chants, ici assemblés, traduisent l’essence des engagements de ces deux hommes et en soulignent l’universalité. Ce nouveau répertoire s’ouvre sur I vostri sguardi (Vos Regards) dont les premiers vers sont « Vos regards pénétrants allaient bien au-delà que ce que l’homme voit, arrimé à son sort » et se clôt avec La Costruzione Delle Cose (la construction des choses) dont les derniers vers proclament : « Et dire que si nous étions justes, l’horreur n’aurait jamais été ». Tout du long, l’équilibre entre la majesté des chants à six voix, le souffle aérien des cuivres et la poésie nostalgique du bandonéon tendent vers la perfection. Les compositions abouties, les arrangements recueillis, les timbres harmonieux offrent un espace de réflexion idéal au grand rêve humaniste qu’ils portent. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 28 septembre 2018 | Mack Avenue Records

Hi-Res Distinctions Grammy Awards
Révélée au grand public en 2013 avec le somptueux WomanChild, Cécile McLorin Salvant avait haussé le ton, deux ans plus tard, avec For One to Love, un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix faisait davantage de miracles, et également sur le plus classique Dreams & Dagger enregistré en concert au Village Vanguard et au DiMenna Center avec son fidèle trio, le Quatuor Catalyst et le pianiste Sullivan Fortner. C’est ce dernier, et juste ce dernier, qu’elle a choisi pour sa cuvée 2018 baptisée The Window. Celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le Concours international Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé d’Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) opte ici pour le duo voix/piano. Une sacrée épreuve du feu, sans fard, ni artifice, pour mettre encore plus en exergue son organe renversant. Un disque aussi en forme de méditation sur la nature complexe de l’amour, à travers des reprises de chansons signées Richard Rodgers, Cole Porter, Leonard Bernstein ou bien Stevie Wonder. Une nouvelle preuve que Cécile McLorin Salvant est tout sauf le cliché de la chanteuse jazz lambda car comme l’a dit un jour le trompettiste Wynton Marsalis, « des chanteuses comme ça, vous en avez une par génération ou toutes les deux générations… » © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 15 mai 2018 | HighNote Records

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Jazz vocal - Paru le 23 mars 2018 | Okeh - Sony Masterworks

Hi-Res Livret
L’air de rien, Kurt Elling ne serait-il pas le meilleur chanteur de jazz de sa génération ? L’idée d’une quelconque compétition, d’un quelconque classement, est évidemment grotesque, pour ne pas dire stupide, mais force est de constater qu’album après album, le chanteur de Chicago poursuit un périple proche du sans-faute. En 2015, avec Passion World, Elling revisitait Nicht Wandle, Mein Licht extrait des Liebeslieder de Brahms mais aussi des pièces signées U2, Pat Metheny, Björk sans oublier La Vie en rose et même un poème de James Joyce ! Pour ce onzième album éclectique au possible, il délaissait les acrobaties dont il avait le secret pour un style plus langoureux et sensuel, un chant qu’il livrait avec beaucoup de raffinement.  L’éventail de son registre comme l’impressionnante justesse de son énonciation sont à nouveau au menu d’un festin de reprises tout aussi parfait. Avec The Questions, Kurt Elling s’attaque cette fois à Paul Simon, Bob Dylan, Peter Gabriel, Jaco Pastorius, Leonard Bernstein, Carla Bley, Johnny Mercer et quelques autres. Produit par le saxophoniste Branford Marsalis, ce douzième opus réunit le pianiste Joey Calderazzo, le batteur Jeff “Tain” Watts, le guitariste John McLean, l’organiste Stu Mindeman, le trompettiste Marquis Hill et le bassiste Clark Sommers. Une belle brochette de virtuoses au service d’un chanteur qui réussit à imposer son style et la rondeur de sa voix, même sur des standards repris par la Terre entière comme Skylark. Classe et déjà classique. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 9 février 2018 | Edition Records

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Jazz vocal - Paru le 19 janvier 2018 | Jazz Eleven

Hi-Res
Adoubée par Quincy Jones, Sarah Lancman poursuit son petit bonhomme de chemin avec un album enregistré aux côtés d’un des pianistes les plus doués de sa génération, Giovanni Mirabassi. Avec une rythmique d’une grande justesse composée du contrebassiste Gianluca Renzi et du batteur Gene Jackson, la chanteuse parisienne impose une fois de plus la sensualité de son chant d’une grande pureté. Après Dark en 2014 et Inspiring Love en 2016, elle réussit une fois de plus, sans abuser de quelconques effets, à magnifier les mélodies qu’elle escalade. A noter la participation en invité de marque du chanteur et trompettiste japonais Toku. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 15 septembre 2017 | Okeh - Sony Masterworks

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Retour à la case départ pour Denise Eileen Garrett alias Dee Dee Bridgewater : Memphis ! Là même où elle vit le jour le 27 mai 1950. La plus française des chanteuses américaines signe ici un hommage à l’une des villes les plus musicales des Etats-Unis. Une ville qu’elle a pourtant quitté à seulement trois ans pour se retrouver avec ses parents dans l’industrielle citée de Flint dans le Michigan. Mais son parcours prouvera que ces seules trois années auront suffi à marquer l’avenir. Enregistré aux célèbres Royal Studios de Memphis et produit par Kirk Whalum et Lawrence Mitchell, le petit-fils de Willie Mitchell d’Hi Records, le disque réunit des pépites locales de soul et de blues triées sur le volet. Des classiques chantés notamment par Otis Redding (Try A Little Tenderness), B.B. King (The Thrill Is Gone), les Soul Children ( The Sweeter He Is écrit par Isaac Hayes et Dave Porter), Elvis Presley (Don’t Be Cruel et Hound Dog), Carla Thomas ( B-A-B-Y également du tandem Hayes/Porter) ou bien encore Al Green (lI Can't Get Next To You écrit par Barrett Strong) et auxquels Dee Dee Bridgewater donne de jouissifs coups de fouet dont elle a le secret. Après la Nouvelle Orléans célébrée sur Dee Dee’s Feathers, voilà un nouvel hommage tout aussi classieux, certes plus groovy et dansant, mais qui montre que tout ce que sa voix touche se transforme en général en or. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 11 août 2017 | Quiet Money Recordings

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Loin des sunlights, Liane Carroll peaufine son art au point d’être sans doute l’une des meilleures chanteuses de jazz britannique de ces vingt dernières années. Avec The Right To Love, la Londonienne promène son organe chaud sur des chansons on ne peut plus éclectiques de Stevie Wonder, Hoagy Carmichael, Jacques Brel, Lalo Schifrin, Tom Waits ou bien encore Carole King. Un large répertoire qu’elle s’approprie pour façonner un moment de classe folle. Surtout, Carroll évite tous les clichés du genre et magnifie ces thèmes en profondeur en apportant un souffle d’âme assez stupéfiant, une tempête intérieure qui évite toujours l’esbroufe technique. Un disque qu’elle a enregistré avec les pianistes Mark Edwards et Malcolm Edmonstone, le guitariste Mark Jaimes, le saxophoniste Kirk Whalum, les bassistes Loz Garratt et Roger Carey et les batteurs Ralph Salmins et Russell Field. Superbe. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 13 novembre 2015 | Tuk Music

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Ça n’est pas la première fois que David, Paolo et Diederik embarquent dans le même bateau. Il y a une quinzaine d’année déjà, ils avaient gravé le premier témoignage discographique de leur entente. Avec The Whistleblowers, Linx, Fresu et Wissels ont donc pris leur temps pour accoucher d’un disque d'artistes libres et en pleine maturité, galvanisés par l'enjeu du plaisir et de l'inventivité à renouveler. Un répertoire tout neuf, qui à la fois rappelle quelques fondamentaux (mélodie, lyrisme, vocabulaire et articulation) et s'amuse à surprendre l’auditeur. Il y a un sentiment d’aisance et de bien-être à traverser ce périple de velours, cet enregistrement félin assez épuré (less is more, c’est bien connu). David Linx chante comme un dieu, mais un dieu de la note juste qui ne s’appuie jamais sur une quelconque esbroufe vocale tentante. A la trompette, Paolo Fresu dessine de renversantes lignes mélodiques. Quant à Diederik Wissels, il pilote piano acoustique ou électrique avec une grande délicatesse. Epaulés par le batteur norvégien Helge Andreas Norbakken et le contrebassiste Christophe Wallemme, les trois hommes ont su faire de leurs retrouvailles au disque un moment de pure grâce. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 21 avril 2017 | jazz family

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Jazz vocal - Paru le 27 janvier 2017 | Eden River Records

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Disparu en 2014, Little Jimmy Scott était aussi bouleversant qu’extra-terrestre. L’histoire n’a jamais rendu vraiment justice à cette voix ovni et androgyne, belle et surtout émouvante. Cet organe inhabituel de contralto, Scott en hérita de bien étrange manière, atteint par le syndrome de Kallmann qui stoppa sa croissance avant qu’elle ne reprenne alors qu’il était âgé de 37 ans ! N’ayant jamais atteint la puberté, sa voix ne se développa pas, restant haute de manière atypique. C’est finalement dans la seconde partie de sa carrière, la soixantaine passée, au début des années 90, que Little Jimmy fera l’objet d’un véritable culte. Lou Reed l’invita à pousser quelques chœur sur sa chanson Power And Glory extraite de l’album Magic And Loss en 1992, le cinéaste David Lynch embauchant le petit homme pour quelques scènes dans sa série Twin Peaks. Signé par le label Sire, il enregistrera alors durant ce comeback de superbes disques crépusculaires. C’est Lionel Hampton qui lui aurait attribué ce surnom de Little Jimmy Scott en raison de sa petite taille, de sa frêle corpulence et de son allure enfantine… Inconditionnel du bonhomme, le producteur allemand Ralf Kemper a réussi à boucler un superbe album faisant figure de chant du cygne avec ce I Go Back Home - A Story About Hoping And Dreaming qui parait début 2017. A quelques encablures d’une mort qu’il sait proche, Jimmy Scott chante aux côtés d’amis et musiciens d’exception parmi lesquels l’organiste Joey DeFrancesco, le pianiste Kenny Barron, le batteur Peter Erskine, l’harmoniciste Grégoire Maret, le trompettiste Till Brönner, les saxophonistes Bob Mintzer et James Moody mais aussi le comédien Joe Pesci. Et l’instant est plus qu’émouvant. © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 14 octobre 2016 | Columbia

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Jazz vocal - Paru le 7 août 2016 | Blue Note (BLU)

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Il est toujours bon de rappeler que Norah Jones n’est pas une vague héroïne de magazines sur papier glacé ou juste une « belle gueule ». Pas vraiment, non… Day Breaks est même une nouvelle preuve de son talent bien réel mais surtout grandissant. Mêlant compositions originales de toute beauté et reprises de goût (Horace Silver, Neil Young et Duke Ellington), le sixième album de la Newyorkaise ayant grandi au Texas réunit ses nombreuses passions. Qu’elles fussent purement jazz ou soul ; voire pop ou folk. Mais c’est tout de même son sincère et viscéral amour pour le jazz qui habite ce disque élégant qui ne cherche jamais à capter l’éphémère ère du temps. Au fil des années, son piano comme sa voix se sont clairement musclés pour alterner entre nonchalance et épure ou pugnacité et gouaille. Le saxophoniste Wayne Shorter, le bassiste John Patitucci et le batteur Brian Blade comptent parmi les complices conviés à cette grande messe raffinée et feutrée. D’une certaine manière, Day Breaks lorgne vers Come Away With Me, son premier disque de 2002 qui l’a propulsé au sommet des charts. Cette cuvée 2016 est pourtant bien plus charpentée. Mieux maitrisée. Et tout simplement plus intense. Intense comme l’est le final du disque : une impressionnante reprise de Fleurette Africaine (African Flower), chef d’œuvre d’Ellington interprété ici avec Shorter et Blade (Vicente Archer est également à la contrebasse) tout au long de laquelle Norah Jones apporte sa grâce si singulière que ses nombreux clones n’ont jamais réussi à approcher… © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 26 février 2016 | ACT Music

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Son nom bruisse sur la scène parisienne. Avec ce premier album qui parait sur le label Act, il risque de capter encore plus d’oreilles. Surtout que Lou Tavano chante merveilleusement bien sur ce For You, un disque de jazz vocal très contemporain. Le pianiste Alexey Asantcheeff, à ses côtés à la ville comme à la scène, est l’auteur de la plupart des mélodies de cet album, pour lesquelles il s’efforce, avec une minutie passionnée, de tisser les arrangements qui servent d’écrin au timbre profond et grave de Lou Tavano. Un chant qui dompte aussi bien le swing et le groove qu’une certaine forme de lyrisme. Une belle découverte. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 25 septembre 2015 | RPM Records - Columbia

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Grammy Awards
Considéré dans un premier temps comme le vice-président des crooners – le président étant évidemment Franky – Tony Bennett a imposé son style, sa griffe et sa voix depuis belles lurettes. Et c’est dans le cadre épuré du simple piano/voix, qu’il est devenu l’un des plus grands. Ses fans ne chérissent pas pour rien les deux disques qu’il enregistra en duo avec le pianiste Bill Evans au milieu des années 70… C’est dans un cadre également épuré (solo et trio) qu’il signe ce sublime The Silver Lining avec Bill Charlap (épaulé par sa femme Renee Rosnes sur les quatre titres à deux pianos) et la rythmique composé du contrebassiste Peter Washington et du batteur Kenny Washington. Sur le pupitre, les partitions de Jerome Kern qui signa, durant la première moitié du XXe siècle, des merveilles telles que All The Things You Are et The Way You Look Tonight. A 89 ans tout de même, Tony Bennett revient à des affaires sérieuses après d’amusantes parenthèses avec Amy Winehouse et Lady Gaga. Et quel retour ! A quelques heures d’entrer dans sa neuvième décennie, sa voix est évidemment différente et c’est armé de la sorte qu’il aborde ce récital. Croonant juste comme il faut, swingant comme personne, sachant faire sobre quand nécessaire et revisitant avec une classe folle ces standards tant de fois enregistrés, le New-yorkais joue ici la carte de la nostalgie sans forcer le trait et en visant droit au cœur. Touché ! © CM/Qobuz « Tony Bennett a bien de la chance : après Lady Gaga pour un album surprenant mais charmant, c'est en compagnie du trio de Bill Charlap qu'il chante les classiques de Jerome Kern ! L'expérience et l'assurance de son chant y trouvent l'écrin le plus sophistiqué et le plus brillant qu'un chanteur puisse espérer. Bien des artistes d'une génération plus récente pourront y trouver une admirable leçon et tout mélomane déguster avec délices ce récital de grande classe.» (Classica, novembre 2015 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz vocal - Paru le 4 septembre 2015 | Mack Avenue

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Révélée au grand public avec le somptueux WomanChild paru en 2013, Cécile McLorin Salvant hausse le ton avec ce For One To Love qui parait sur le label Mack Avenue. Un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix fait encore plus de miracles. Du plus plus plus à tous les niveaux ! Surtout qu’en plus d’être une chanteuse de jazz de tout premier plan, celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le concours Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé de Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) est également une impressionnante compositrice comme le montrent les cinq chansons originales de cette cuvée 2015. Parmi les reprises de l'album, une version incandescente de Wives And Lovers, une ancienne composition de Burt Bacharach et Growlin’ Dan de Blanche Calloway (la première femme à diriger un orchestre d’hommes !) et What’s The Matter Now, initialement popularisé par Bessie Smith. Autre temps fort du disque, une relecture saisissante du Mal de vivre de Barbara. A l'arrivée, For One To Love s’avère surtout le plus bel écrin de la voix de la jeune chanteuse franco-américaine installée à Harlem : des aigus frémissants et des graves qui remuent l’âme, rien ne manque à l’appel de ce grand moment de jazz vocal. Un grand moment également dû à la musique servie ici par les quatre musiciens qui l’entourent : le pianiste Aaron Diehl, le contrebassiste Paul Sikivie, le batteur Lawrence Leathers et l’accordéoniste Vincent Peirani. Un grand disque. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1966 | FRANK SINATRA DIGITAL REPRISE

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Jazz vocal - Paru le 3 avril 2015 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret
Enregistré en fin de vie, ce disque de celle que Lester Young avait surnommée Lady Day sera son avant dernier. Beaucoup reprochèrent la voix un brin moins sûre, les arrangements empoulés de Ray Ellis noyés par les violons, etc. Mais avec le temps, ce disque a pris toute son ampleur et sa mesure. Un très bon enregistrement, une voix troublante au possible, un répertoire passé à la postérité, une émotion a fleur de peau, le disque est devenu un classique, peut-être le plus célèbre de la chanteuse. Certes, les arrangements sont mièvres, en complet contrepoint de l'émotion et de la gravité d'une Billie Holiday qui nous laisse ici un nouvel exemple d'une interprétation juste et intègre, sans fioriture ni cliché. Un classique vous dit-on !

Le genre

Jazz vocal dans le magazine