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Les albums

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Jazz contemporain - Paru le 21 septembre 2018 | L & H Production HD

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Jazz - Paru le 23 novembre 2018 | Sunnyside

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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Craft Recordings

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En avril 1957, John Coltrane signe un contrat de deux ans avec Prestige Records. Les séances d’enregistrement du saxophoniste sur ce label furent assez nombreuses. Pour la majorité d’entre elles (certaines étant même plus ou moins informelles), Trane n’est que sideman. Mais c’est chez Prestige qu’il édite ses premiers disques en tant que leader, le label lui autorisant une infidélité, l’enregistrement d’un disque pour Blue Note, le mythique Blue Train. Le coffret Coltrane ’58 – The Prestige Recordings réunit chronologiquement les 37 pièces de l’année 1958 avec le guitariste Kenny Burrell, les trompettistes Donald Byrd, Freddie Hubbard et Wilbur Harden, les pianistes Tommy Flanagan et Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et les batteurs Jimmy Cobb, Louis Hayes et Art Taylor. Ce Coltrane est alors loin d’être un bleu. A 30 ans passés, le saxophoniste se débat avec les drogues mais annonce vouloir faire table rase de ses vilaines manies en signant justement ce nouveau contrat. Son style est en pleine mutation. On est encore loin de la révolution formelle qu’il concevra chez Atlantic et Impulse! et pourtant, accessible et d’une virtuosité toute contrôlée, il possède déjà une sonorité identifiable entre mille. Il y a une urgence dans cette musique qui ne sonne comme aucune autre.Avec ces prises de 1958 dans le fameux studio de Rudy Van Gelder à Hackensack dans le New Jersey, il s’extirpe de la timidité qu’on lui connaît et déploie de nouvelles progressions harmoniques en peaufinant tous ses solos. Il y a ici des versions définitives de Lush Life, Lover Come Back to Me, Stardust, Good Bait ou encore Little Melonae. Mais aussi les premiers enregistrements de Nakatini Serenade, The Believer, Black Pearls et Theme for Ernie. Sans oublier ces sommets de sax ténor que sont Russian Lullaby, Sweet Sapphire Blues et I Want to Talk About You. Evidemment essentiel, l’ensemble a été remastérisé à partir des bandes analogiques originales. La love story entre John Coltrane et Prestige cessera dès avril 1959, lorsque le saxophoniste s’engage avec Atlantic Records. Encore une autre révolution… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 7 décembre 2018 | MGL Musik Produktion HD

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 23 octobre 2015 | in-akustik HD

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 26 septembre 2014 | in-akustik HD

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Jazz - Paru le 18 avril 2019 | Doctor Heart Music HD

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Jazz contemporain - Paru le 4 mai 2018 | L & H Production HD

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Jazz vocal - Paru le 2 mars 2018 | Alma Records HD

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Jazz - Paru le 9 décembre 2016 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 1 janvier 1957 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 30 novembre 2018 | Universal Music Distribution Deal

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Jazz contemporain - Paru le 16 novembre 2018 | Prescott Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1959 | Verve

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 20 novembre 2015 | Columbia - Legacy

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Joe Zawinul détestait le terme fusion. Pourtant, à son évocation, le nom de Weather Report n’est jamais très loin… Par-delà les étiquettes demeure la musique. Et quelle musique ! Avec ces bien nommées Legendary Live Tapes: 1978-1981, on comprend aisément en quoi le groupe formé en 1970 par Zawinul et Wayne Shorter, deux anciens hommes demain de Miles Davis, fut et est toujours aussi essentiel. Ce coffret de quatre disques réunit des enregistrements live, inédits de cet âge d’or du groupe entre 1978 et 1981. Le bassiste Jaco Pastorius, le batteur Peter Erskine et le percussionniste Bobby Thomas, Jr. apportent eux aussi leur pierre à un édifice fascinant. L’électricité n’est jamais un gadget chez Weather Report. Le jazz s’embarque ici sur des terres jamais foulées, les improvisations sont des océans d’idées. Et entendre ce groupe en concert est un plus réel. Car même si Weather Report apportait un soin particulier en studio à ses enregistrements, la scène fut un accélérateur de particules essentiel à sa création. Et The Legendary Live Tapes: 1978-1981 en est la preuve flagrante. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2002 | CM BLUE NOTE (A92)

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Jazz - Paru le 29 janvier 1958 | Fontana

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Un an après la collaboration entre Roger Vadim et John Lewis du Modern Jazz Quartet (pour le film Sait-on jamais…), c’est au tour de Louis Malle, alors âgé de 25 ans, de faire appel à un géant du jazz américain pour composer une bande originale de film français. C’est sur l’initiative du producteur Marcel Romano que le trompettiste s’envole pour l’Europe afin de participer à une série de concerts. Certains avancent que c’est Juliette Gréco qui présenta Miles Davis au réalisateur. D’autres affirment qu’ils se sont rencontrés à l’aéroport à son arrivée à Paris. Quoi qu’il en soit, les deux hommes se mettent rapidement d’accord sur la manière pour le moins originale de procéder pour la BO d’Ascenseur pour l’échafaud : Davis et ses quatre musiciens improviseront face aux images projetées dans le studio du Poste parisien, lors d’une nuit de décembre. Une fois le film sorti, un disque est commercialisé sous le label Fontana et la musique de Miles Davis devient alors une référence en matière de musique pour l’image – à une époque où les compositeurs dits classiques régnaient sur ce domaine.Dans cette nouvelle édition, on retrouve toute la magie de l’interprétation vaporeuse et tragique du trompettiste, sur des compositions aux harmonies finalement très simples. Qui n’a pas en tête la montée chromatique frappante qui introduit le thème principal (Générique) ? Certes, Miles Davis traduit avec sa musique toute la noirceur et la mélancolie de l’intrigue, mais il s’en échappe parfois, ne cherchant pas à coller systématiquement au rythme ou au ton des images. C’est le cas du morceau Dîner au motel, dont la folie frénétique reflète davantage la panique intérieure des deux jeunes personnages que la situation assez banale et souriante à laquelle le spectateur assiste. Le présent enregistrement nous gratifie d’un inédit, L’Interrogatoire de Julien, plage magnifique de plus de cinq minutes qui se caractérise par un dialogue à la fois éthéré et tendu entre des cymbales (Kenny Clarke à la batterie) et un piano (joué par René Urtreger). Cette sobriété orchestrale fait écho à la simplicité du décor : Louis Malle a choisi un fond uni d’un noir profond pour dépeindre cette scène réunissant Maurice Ronet, Lino Ventura et Charles Denner. Mais la musique de Miles Davis est surtout célèbre pour les passages où Jeanne Moreau erre dans les rues de Paris à la recherche de son amant disparu (Florence sur les Champs-Elysées). Comme dans une chanson, cette musique plaintive accompagne intimement non seulement l’image mais aussi la voix-off de l’actrice, qui est alors au sommet de sa beauté et de son talent. A noter que Louis Malle retentera ce genre d’expérience jazzistique et improvisée trente ans plus tard, avec Stéphane Grappelli, lequel sera chargé de la conception de la musique de Milou en mai. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 novembre 2014 | ECM

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Cinq années séparent l’enregistrement de The Astounding Eyes Of Rita de ce Souvenance. Cinq années chamboulées par un événement majeur dans la vie d’Anouar Brahem et de sa Tunisie natale : la révolution de jasmin. S’il n’est pas directement la lecture par le maître du oud de ces événements, ce nouvel album en dégage les effluves, en hume l’essence… Un moyen sans doute pour Anouar Brahem de s’interroger sur le rôle du réel dans sa musique. De par sa longueur (un double album) et son instrumentarium atypique (un grand orchestre est de la partie et le oud est souvent en retrait comme rarement chez Brahem), Souvenance est un disque à part. Une ample et vaste tenture comme en apesanteur. Le musicien tunisien se fait ici metteur en son, compositeur d’une vraie-fausse musique de film dans laquelle on s’abandonne avec bonheur. Et comme à l’accoutumée avec Anouar Brahem, impossible d’étiqueter ce sublime ovni. Sublime, oui. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 novembre 2015 | ECM

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Une grande aventure racontée sur 3CD. C’est ce que renferme ce coffret de John Abercrombie. Cette aventure, c’est celle d’un quartet impressionnant qui réunit, autour du guitariste new-yorkais, le pianiste Richie Beirach, le contrebassiste George Mraz et le batteur Peter Donald. Enregistré entre 1978 et 1980, ces thèmes réédités dans la collection Old & New Masters de chez ECM ressuscitent trois albums dans leur intégralité : Arcade (1978), Abercrombie Quartet (1979) et M (1980). A la tête de ce groupe, Abercrombie s’éloigne alors ouvertement d’un certain jazz-rock dans lequel il se fit un nom pour se diriger vers une musique nettement plus introspective, impressionniste et cérébrale. Une musique dans laquelle l’espace joue un rôle majeur. D’une haute teneur en créativité, la relation entre Abercrombie et Beirach est au cœur de ces échanges remasterisés pour l’occasion et à redécouvrir d’urgence. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 octobre 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Un double album pour premier disque. ECM comme maison d’accueil. Et Anton Corbijn pour vous tirer le portrait sur la pochette. Pas de doute, Mette Henriette fait une entrée remarquée sur la scène jazz internationale. La jeune saxophoniste norvégienne corse même un peu plus la situation en scindant en deux son disque : une première partie en trio avec la violoncelliste Katrine Schiøtt et le pianiste Johan Lindvall et une seconde en compagnie d’un groupe de treize musiciens avec trompette, trombone, bandonéon, piano, contrebasse, batterie et les cordes du Cikada Quartet. La première sensation qui se dégage de ce superbe et dense double opus est un sentiment de sérénité chambriste qu’on ne pourra s’empêcher de relier à la terre d’origine de son auteur. Tout ici est murmure, lente respiration, regard bienveillant et avancé en apesanteur. Et Mette Henriette a surtout le mérite de mettre ici en exergue sa musique et non son instrument. La relation qu’elle entretient ici avec ses multiples complices est d’une rare intensité. L’espace et les silences donnent même à ce disque une ampleur folle. Une nouvelle merveille made in ECM. © MD/Qobuz

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