Les albums

25,49 €
17,99 €

Jazz vocal - Paru le 10 novembre 2017 | Decca (UMO)

Hi-Res
C’est toujours un peu l’épreuve du feu. Non pas le passage obligé mais un moyen de se mesurer à ses confrères d’hier comme d’aujourd’hui. Avec le bien nommé Standards, son dixième album studio, Seal escalade donc l’Everest des grands classiques du jazz et du swing. Depuis trois décennies, le Britannique n’a plus grand-chose à prouver quant à la teneur de sa voix soul. Mais cette parenthèse enchantée à la saveur rétro permet de rappeler comment cet organe puissant et sensuel peut dompter n’importe quel répertoire. Enregistré pour l’essentiel dans les fameux studios Capitol de Los Angeles, là même où Frank Sinatra, Dean Martin, Nat “King” Cole et tant d’autres gravèrent certains de leurs plus grands disques, Standards a été justement conçu avec l’aide de musiciens ayant épaulé ces grandes voix. On retrouve ainsi le pianiste Randy Waldman (Frank Sinatra, Paul Anka), le bassiste Chuck Berghofer (Ella Fitzgerald, Ray Charles) ou bien encore le batteur Greg Fields (Quincy Jones, Stevie Wonder), tous réunis pour que Seal livre ses relectures de Autumn Leaves, I Put A Spell On You, Love For Sale, My Funny Valentine, I've Got You Under My Skin, Smile, I'm Beginning To See The Light ou bien encore Let It Snow, Let It Snow, Let It Snow. « C’est l’album que j’ai toujours voulu faire, précise l’intéressé. J’ai grandi en écoutant la musique de l’époque du Rat Pack, et j’ai toujours rêvé d’enregistrer ces chansons intemporelles. Travailler avec les musiciens qui ont accompagné Frank Sinatra et tant de mes artistes préférés, dans les studios même où la magie a opéré pour la première fois, a été un véritable honneur. Ces journées d’enregistrement comptent parmi les plus extraordinaires de ma carrière studio. » On l’imagine bien… © CM/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Jazz vocal - Paru le 10 novembre 2017 | Decca (UMO)

Hi-Res
C’est toujours un peu l’épreuve du feu. Non pas le passage obligé mais un moyen de se mesurer à ses confrères d’hier comme d’aujourd’hui. Avec le bien nommé Standards, son dixième album studio, Seal escalade donc l’Everest des grands classiques du jazz et du swing. Depuis trois décennies, le Britannique n’a plus grand-chose à prouver quant à la teneur de sa voix soul. Mais cette parenthèse enchantée à la saveur rétro permet de rappeler comment cet organe puissant et sensuel peut dompter n’importe quel répertoire. Enregistré pour l’essentiel dans les fameux studios Capitol de Los Angeles, là même où Frank Sinatra, Dean Martin, Nat “King” Cole et tant d’autres gravèrent certains de leurs plus grands disques, Standards a été justement conçu avec l’aide de musiciens ayant épaulé ces grandes voix. On retrouve ainsi le pianiste Randy Waldman (Frank Sinatra, Paul Anka), le bassiste Chuck Berghofer (Ella Fitzgerald, Ray Charles) ou bien encore le batteur Greg Fields (Quincy Jones, Stevie Wonder), tous réunis pour que Seal livre ses relectures de Autumn Leaves, I Put A Spell On You, Love For Sale, My Funny Valentine, I've Got You Under My Skin, Smile, I'm Beginning To See The Light ou bien encore Let It Snow, Let It Snow, Let It Snow. « C’est l’album que j’ai toujours voulu faire, précise l’intéressé. J’ai grandi en écoutant la musique de l’époque du Rat Pack, et j’ai toujours rêvé d’enregistrer ces chansons intemporelles. Travailler avec les musiciens qui ont accompagné Frank Sinatra et tant de mes artistes préférés, dans les studios même où la magie a opéré pour la première fois, a été un véritable honneur. Ces journées d’enregistrement comptent parmi les plus extraordinaires de ma carrière studio. » On l’imagine bien… © CM/Qobuz
18,99 €
15,99 €

Jazz vocal - Paru le 2 décembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Plus proche des crooners des années cinquante que du genre classique, Natalie Dessay s’éloigne ici très sérieusement du répertoire lyrique qui avait fait sa gloire. Pour ces standards signés (ou chantés ou joués) par Leonard Bernstein, Frank Sinatra, Thelonious Monk, Duke Ellkington, Bill Evans, Irving Berlin, mais totalement réécrits par Patrice Caratini, Pierre Boussaguet ou Baptiste Trotignon, la soprano change totalement de voix – parfois granuleuse, graveleuse, crooneuse –, de registre, de couleurs, d’émission vocale – vibrato retenu, passagio nettement décalé comme le font les chanteurs de variété –, tout en embrassant le micro de près pour s’approcher non seulement du micro, mais aussi du genre qu’elle aborde. Le parallèle avec Edward Hopper n’est pas vain ici, avec ses images de femmes seules perdues dans la nuit new-yorkaise... Accompagnée à la fois par un ensemble de cordes « classique » et par quelques musiciens de jazz – basse, batterie –, Natalie Dessay risque de dérouter ses fans, mais aussi de dérouter les habitués du répertoire de Broadway et de Las Vegas de l’après-guerre ; autrement dit, n’hésitez pas ! © SM/Qobuz « [...] Natalie Dessay a trouvé une voie très originale méritant l'admiration. Tout d'abord parce que cet album est structuré en disque-concept autour des images iconiques d'Edward Hopper [...] conférant unité au projet. Ensuite parce que les arrangements et compositions de Graciane Finzi sont d'une finesse harmonique et d'une richesse de timbres remarquables que le Paris Mozart Orchestra et la direction de Claire Gibault mettent magistralement en valeur. [...] En outre parce que Natalie Dessay a trouvé la bonne tessiture adaptée à ce répertoire [...], la voix demeurant claire et agile, les intervalles parfois délicats étant interprétés avec naturel et aisance, bénéfice d'une technique sans faille. [...] Cet album est un enchantement constant et, pour singulier qu'il soit, une délectable réussite.» (Classica, février 2017 / Jean-Pierre Jackson)
16,99 €
11,49 €

Jazz vocal - Paru le 2 décembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res
Plus proche des crooners des années cinquante que du genre classique, Nathalie Dessay s’éloigne ici très sérieusement du répertoire lyrique qui avait fait sa gloire. Pour ces standards signés (ou chantés ou joués) par Leonard Bernstein, Frank Sinatra, Thelonious Monk, Duke Ellkington, Bill Evans, Irving Berlin, mais totalement réécrits par Patrice Caratini, Pierre Boussaguet ou Baptiste Trotignon, la soprano change totalement de voix – parfois granuleuse, graveleuse, crooneuse –, de registre, de couleurs, d’émission vocale – vibrato retenu, passagio nettement décalé comme le font les chanteurs de variété –, tout en embrassant le micro de près pour s’approcher non seulement du micro, mais aussi du genre qu’elle aborde. Le parallèle avec Edward Hopper n’est pas vain ici, avec ses images de femmes seules perdues dans la nuit new-yorkaise... Accompagnée à la fois par un ensemble de cordes « classique » et par quelques musiciens de jazz – basse, batterie –, Natalie Dessay risque de dérouter ses fans, mais aussi de dérouter les habitués du répertoire de Broadway et de Las Vegas de l’après-guerre ; autrement dit, n’hésitez pas ! © SM/Qobuz
15,49 €
10,99 €

Jazz vocal - Paru le 7 août 2016 | Blue Note (BLU)

Hi-Res
Il est toujours bon de rappeler que Norah Jones n’est pas une vague héroïne de magazines sur papier glacé ou juste une « belle gueule ». Pas vraiment, non… Day Breaks est même une nouvelle preuve de son talent bien réel mais surtout grandissant. Mêlant compositions originales de toute beauté et reprises de goût (Horace Silver, Neil Young et Duke Ellington), le sixième album de la Newyorkaise ayant grandi au Texas réunit ses nombreuses passions. Qu’elles fussent purement jazz ou soul ; voire pop ou folk. Mais c’est tout de même son sincère et viscéral amour pour le jazz qui habite ce disque élégant qui ne cherche jamais à capter l’éphémère ère du temps. Au fil des années, son piano comme sa voix se sont clairement musclés pour alterner entre nonchalance et épure ou pugnacité et gouaille. Le saxophoniste Wayne Shorter, le bassiste John Patitucci et le batteur Brian Blade comptent parmi les complices conviés à cette grande messe raffinée et feutrée. D’une certaine manière, Day Breaks lorgne vers Come Away With Me, son premier disque de 2002 qui l’a propulsé au sommet des charts. Cette cuvée 2016 est pourtant bien plus charpentée. Mieux maitrisée. Et tout simplement plus intense. Intense comme l’est le final du disque : une impressionnante reprise de Fleurette Africaine (African Flower), chef d’œuvre d’Ellington interprété ici avec Shorter et Blade (Vicente Archer est également à la contrebasse) tout au long de laquelle Norah Jones apporte sa grâce si singulière que ses nombreux clones n’ont jamais réussi à approcher… © MZ/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Jazz vocal - Paru le 30 septembre 2014 | Bethlehem Records

Hi-Res
14,99 €
9,99 €

Jazz vocal - Paru le 30 septembre 2014 | Bethlehem Records

Hi-Res
18,49 €
13,49 €

Jazz vocal - Paru le 23 septembre 2014 | Streamline - Columbia - Interscope

Hi-Res
Trois ans après leur collaboration sur un titre "The Lady Is A Tramp" pour l'album Duets II, Lady Gaga et Tony Bennett retournent en studio pour reprendre une série de grands standards du jazz et du swing. Cette collaboration voit naître Cheek To Cheek, leur premier album commun. 
Deux grandes stars, deux grandes voix, soixante ans d’écart, une énergie débordante, pour un disque assez intemporel. Et une certitude désormais, Lady Gaga chante mieux dans ce genre de contexte que tout autre ! JMP©Qobuz
4,99 €
4,99 €

Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1954 | BnF Collection

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Jazz vocal - Paru le 4 mars 2014 | Bethlehem Records

Hi-Res
14,99 €
9,99 €

Jazz vocal - Paru le 28 janvier 2014 | Bethlehem Records

Hi-Res
14,99 €
9,99 €

Jazz vocal - Paru le 7 janvier 2014 | Bethlehem Records

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Jazz vocal - Paru le 27 août 2013 | Bethlehem Records

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
18,49 €
13,49 €

Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Philips

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio

Le genre

Jazz vocal dans le magazine