Les albums

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Jazz vocal - Paru le 21 juin 2019 | Verve

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Jazz vocal - Paru le 10 juin 2019 | lieb lied records e.U.

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Jazz vocal - Paru le 12 avril 2019 | Tuk Music

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Jazz vocal - Paru le 22 février 2019 | Mack Avenue Records

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Compositeur orfèvre d’une musique profonde, dramatique, émouvante, dans la lignée de certains opéras et de l’opérette classique, Stephen Sondheim a transcendé la comédie musicale. Celui qu’on aurait tort de réduire aux paroles de West Side Story sonde les émotions humaines universelles sous la forme de personnages parfois improbables, qu’il s’agisse d’un barbier cannibale, d’un assassin de président ou d’une sorcière de conte de fées… C’est ce répertoire singulier qui a touché Cyrille Aimée au point que la brillante chanteuse franco-dominicaine, qui a quitté Brooklyn pour La Nouvelle-Orléans, lui consacre un album entier. « J'ai la chair de poule rien que d'y penser. Au moment où je travaillais sur cet album, je traversais pas mal de changements dans ma vie. Plus j'écoutais ses chansons, plus je réalisais qu'elles étaient vraiment liées à ce que je vivais. Et lors de ces moments très difficiles, ces chansons m’ont sauvée ! » Cette proximité avec l’œuvre de Sondheim se ressent dans ses interprétations. Accompagnée d'une belle brochette de virtuoses parmi lesquels le pianiste Thomas Enhco et le guitariste Adrien Moignard, Cyrille Aymée s’approprie chaque mélodie, chaque mot qu’elle enroule de sa voix magique, tantôt douce, tantôt pétillante, toujours hypnotique, offrant un éclairage inédit et finalement très personnel à des chansons délicieuses qu’elle ancre dans le présent. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 7 décembre 2018 | Exile Productions Ltd.

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On ne l’arrête (toujours) plus ! Avec The Prophet Speaks, Van Morrison publie son quatrième album en à peine plus d’un an ! Après Roll With the Punches, Versatile et You’re Driving Me Crazy, le vieux barde irlandais s’attaque à ses éternelles marottes. Ce patrimoine jazz, blues et rhythm’n’blues dont il reprend des merveilles signées notamment John Lee Hooker, Sam Cooke, Willie Dixon ou Solomon Burke. Mais comme Van The Man est doué, il s’approprie ces classiques en moins de deux ! Au passage, il glisse six nouvelles compositions personnelles (Got to Go Where the Love Is, 5 am Greenwich Mean Time, Love Is Hard Work, Spirit Will Provide, Ain’t Gonna Moan No More et The Prophet Speaks) qui, elles aussi, fleurent bon le jazz’n’blues’n’soul. « C’était important pour moi de recommencer à enregistrer de nouvelles musiques et aussi de reprendre ces blues qui m'ont inspiré à mes débuts », précise un Van Morrison qui sait de quoi il parle. Une fois de plus, le virtuose tueur de l’orgue Joey DeFrancesco (déjà coauteur de You’re Driving Me Crazy) est de la partie avec le guitariste Dan Wilson, le batteur Michael Ode et le saxophoniste Troy Roberts. Un gang de virtuoses qui signe un album classe et classique qui ne cherche pas à réinventer le genre mais plutôt à en restituer l’âme originelle. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 7 décembre 2018 | Decca (UMO)

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Petit prodige boosté par des vidéos croulant sous les vues YouTube, Jacob Collier s’est fait connaître pour son jazz-fusion et vocal qu’il trempe dans les eaux mélangées du groove, du folk, du trip hop, du classique, de la musique brésilienne, du gospel et de la soul. En 2016, avec son premier album logiquement intitulé In My Room (clin d’œil aux Beach Boys dont il revisitait la chanson du même nom), il construisait son univers autour de valeurs soul solides et il était alors difficile de ne pas penser à Stevie Wonder, Bobby McFerrin ou Ed Motta. Deux ans plus tard, avec Djesse Vol.1 qu’il a enregistré avec le Metropole Orkest dirigé par Jules Buckley, Collier dévoile une nouvelle facette de sa virtuosité et de sa créativité sans œillère. Pour ce projet dont il signe les compositions et les arrangements, il s’éloigne clairement du jazz pour embrasser un peu tous les styles. Pop, gospel, comédie musicale, world, soul, la liste est sans fin. Sa musique symphonique et on ne peut plus mélodieuse est portée par les voix des ensembles Take 6 et Voces8, de la soul sister Laura Mvula, du Marocain Hamid El Kasri et même de sa mère, Suzie Collier ! Dans ce patchwork à 360°, Jacob Collier reprend même Every Little Thing She Does Is Magic de Police et All Night Long de Lionel Richie, histoire de rendre son voyage encore plus fou. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 23 novembre 2018 | Warner Music Entertainment

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Directeur musical virtuose et animateur on ne peut plus populaire (il est aux commandes de l’émission Later… with Jools Holland sur BBC 2 depuis 1992), Jools Holland embarque ici la voix cinq étoiles de Marc Almond et les musiciens du Rhythm & Blues Orchestra. Au menu de cette orgie qui fleure bon l’entertainment pur et dur, des chansons originales mais aussi des traditionnelles (When the Saints Go Marching In) et des classiques d’Edith Piaf (L’Hymne à l’amour), Irving Berlin (How Deep Is the Ocean), Bobby "Blue" Bland (It's My Life Baby et I'll Take Care of You) sans oublier le tubesque Tainted Love que chantait Almond en 1981 à l’époque de son duo Soft Cell… Avec l’album A Lovely Life to Live, le tandem signe surtout un périple de rhythm’n’blues et de rock’n’soul assez intemporel. Comme le dit Marc Almond lui-même : « Si cet album était un film, ce serait un film en noir et blanc de la fin des années 50 et du début des années 60, se déroulant à Londres, avec Dirk Bogarde, avec une brève escale à Paris où il rencontrerait Deneuve et Delon dans un bar enfumé. Jools et moi avons une histoire de performances ensemble qui remonte à plusieurs années maintenant et nous pouvons enfin montrer, sur disque, notre amour commun pour Bogarde, Londres, les voitures vintage, le thé de l'après-midi et le blues. » © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 23 novembre 2018 | Tuk Music

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Être profondément corse ne signifie pas ne voir que le bout du nez de son île. Depuis sa création à la fin des années 70, le chœur polyphonique A Filetta porte sur le monde un regard ouvert et attentif aux rêves et aux peines du reste du monde. Insulaires mais non pas solitaires, les chanteurs ont créé des alliances bien au-delà des eaux qui les entourent, le Réunionnais Danyel Waro ou les Japonais de Kodo ne sont que des exemples des artistes, étrangers à leur culture, avec lesquels ils firent un bout de chemin. Partenaires fidèles, le Sarde Paolo Fresu (rrompette, bugle et effets) et l’Italien Daniele di Bonaventura (bandonéon, piano) partagent cette approche. Après de nombreux concerts et un premier album, Mistico Mediterraneo (2011) qui ont scellé leur l’amitié, les huit musiciens nous présentent une nouvelle création commune. Pour Danse mémoire, danse, ils s’appuient sur l’exemple et les écrits de deux hommes dont les vies se sont confondues avec leurs justes combats. Descendant d’esclave, homme politique et grand poète martiniquais, Aimé Césaire et l’instituteur, militant communiste et résistant corse Jean Nicoli ont dénoncé les méfaits de la colonisation et plus largement les excès des classes dominantes sur les populations dominées. Écrits par des poètes corses contemporains, les 14 chants, ici assemblés, traduisent l’essence des engagements de ces deux hommes et en soulignent l’universalité. Ce nouveau répertoire s’ouvre sur I vostri sguardi (Vos Regards) dont les premiers vers sont « Vos regards pénétrants allaient bien au-delà que ce que l’homme voit, arrimé à son sort » et se clôt avec La Costruzione Delle Cose (la construction des choses) dont les derniers vers proclament : « Et dire que si nous étions justes, l’horreur n’aurait jamais été ». Tout du long, l’équilibre entre la majesté des chants à six voix, le souffle aérien des cuivres et la poésie nostalgique du bandonéon tendent vers la perfection. Les compositions abouties, les arrangements recueillis, les timbres harmonieux offrent un espace de réflexion idéal au grand rêve humaniste qu’ils portent. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 28 septembre 2018 | Mack Avenue Records

Hi-Res Distinctions Grammy Awards
Révélée au grand public en 2013 avec le somptueux WomanChild, Cécile McLorin Salvant avait haussé le ton, deux ans plus tard, avec For One to Love, un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix faisait davantage de miracles, et également sur le plus classique Dreams & Dagger enregistré en concert au Village Vanguard et au DiMenna Center avec son fidèle trio, le Quatuor Catalyst et le pianiste Sullivan Fortner. C’est ce dernier, et juste ce dernier, qu’elle a choisi pour sa cuvée 2018 baptisée The Window. Celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le Concours international Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé d’Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) opte ici pour le duo voix/piano. Une sacrée épreuve du feu, sans fard, ni artifice, pour mettre encore plus en exergue son organe renversant. Un disque aussi en forme de méditation sur la nature complexe de l’amour, à travers des reprises de chansons signées Richard Rodgers, Cole Porter, Leonard Bernstein ou bien Stevie Wonder. Une nouvelle preuve que Cécile McLorin Salvant est tout sauf le cliché de la chanteuse jazz lambda car comme l’a dit un jour le trompettiste Wynton Marsalis, « des chanteuses comme ça, vous en avez une par génération ou toutes les deux générations… » © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 28 septembre 2018 | Okeh

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Jazz vocal - Paru le 14 septembre 2018 | Verve

Hi-Res
Deux générations. Deux écoles. Deux voix. Et ce disque en commun… Depuis une vingtaine d’années, le crooner Tony Bennett et la chanteuse et pianiste Diana Krall avaient osé quelques duos çà et là mais jamais encore sur tout un album. Avec ce Love Is Here to Stay, ils le font pour de bon et convient à leur parenthèse enchantée de jazz vocal raffiné un autre tandem cinq étoiles : George et Ira Gershwin. C’est dans l’ample catalogue des frères les plus célèbres de la musique populaire américaine du XXe siècle qu’ils ont pioché le répertoire de ce disque d’un autre temps, conçu avec le trio de l’impeccable pianiste Bill Charlap, avec Peter Washington à la contrebasse et Kenny Washington à la batterie… S’attaquer au Great American Songbook est toujours une salvatrice et quasi nécessaire épreuve du feu pour tous les chanteurs de jazz dignes de ce nom. Et ces deux-là n’ont pas attendu 2018 pour le faire. Ici, chacun excelle dans ce qu’il sait faire le mieux, même si, à 92 ans passés, Tony Bennett n’a évidemment plus le même organe que du temps d’I Left My Heart in San Francisco qu’il popularisa en 1962. Le chanteur préféré de Sinatra le sait bien, il réussit à trouver un registre en phase avec sa voix actuelle. Et le résultat est touchant. En grande professionnelle, Diana Krall adapte son chant à celui du New-Yorkais pour que leurs échanges deviennent d’attachants corps à corps un brin rétro. Les 38 années qui les séparent deviennent ainsi l’atout d’un disque désuet mais réellement savoureux. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 29 juin 2018 | Blue Note

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Pas besoin de siroter à la même source pour s’apprécier, voire cuisiner ensemble… La preuve avec cette rencontre entre une reine vénérée de la country alternative et un vieux sage respecté du jazz moderne : Lucinda Williams et Charles Lloyd, couple d’un jour épaulé par un casting cinq étoiles de musiciens dans lequel on croise le guitariste Bill Frisell, le maître de la pedal steel Greg Leisz, le bassiste Reuben Rogers et le batteur Eric Harland… En des temps anciens, chacun a fait la révolution dans sa propre maison. Ici, le tandem est plutôt là pour célébrer une certaine idée de l’Amérique avec un répertoire ouvert. Un menu hétéroclite mêlant jazz, blues, country et rock’n’roll, Lucinda ne chantant que sur la moitié des dix titres. Vanished Gardens offrent aussi bien du Jimi Hendrix (Angel) que du Thelonious Monk (Monk’s Mood), du Roberta Flack (Ballad of the Sad Young Men) mais aussi des pièces des deux intéressés (trois de Charles Lloyd, quatre de Lucinda Williams). Surtout, voilà à un album raffiné et profond, l’œuvre de deux auteurs/interprètes ayant su digérer avec intelligence des décennies de musique. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 15 mai 2018 | HighNote Records

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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | Legacy Recordings

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On ne l’arrête plus ! Avec You’re Driving Me Crazy, Van Morrison publie ici son troisième album en six mois ! Cette fois, le vieux barde irlandais embarque avec lui Joey DeFrancesco, véritable tueur de l’orgue jazz. Pour son 39e album studio, Van The Man attrape à bras-le-corps un large répertoire de standards de jazz et de blues parmi lesquels Miss Otis Regrets, The Things I Used to Do ou bien encore Every Day I Have the Blues mais aussi des pièces personnelles comme Have I Told You Lately, The Way Young Lovers Do et Magic Time. Avec le guitariste Dan Wilson, le batteur Michael Ode et le saxophoniste Troy Roberts, Van Morrison et Joey DeFrancesco livrent une prestation aussi chaleureuse qu’une bonne soirée entre amis au coin du feu. Réussir à faire trembler ainsi les murs ne pouvait être que l’œuvre de sérieux musiciens… © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 23 mars 2018 | Okeh - Sony Masterworks

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L’air de rien, Kurt Elling ne serait-il pas le meilleur chanteur de jazz de sa génération ? L’idée d’une quelconque compétition, d’un quelconque classement, est évidemment grotesque, pour ne pas dire stupide, mais force est de constater qu’album après album, le chanteur de Chicago poursuit un périple proche du sans-faute. En 2015, avec Passion World, Elling revisitait Nicht Wandle, Mein Licht extrait des Liebeslieder de Brahms mais aussi des pièces signées U2, Pat Metheny, Björk sans oublier La Vie en rose et même un poème de James Joyce ! Pour ce onzième album éclectique au possible, il délaissait les acrobaties dont il avait le secret pour un style plus langoureux et sensuel, un chant qu’il livrait avec beaucoup de raffinement.  L’éventail de son registre comme l’impressionnante justesse de son énonciation sont à nouveau au menu d’un festin de reprises tout aussi parfait. Avec The Questions, Kurt Elling s’attaque cette fois à Paul Simon, Bob Dylan, Peter Gabriel, Jaco Pastorius, Leonard Bernstein, Carla Bley, Johnny Mercer et quelques autres. Produit par le saxophoniste Branford Marsalis, ce douzième opus réunit le pianiste Joey Calderazzo, le batteur Jeff “Tain” Watts, le guitariste John McLean, l’organiste Stu Mindeman, le trompettiste Marquis Hill et le bassiste Clark Sommers. Une belle brochette de virtuoses au service d’un chanteur qui réussit à imposer son style et la rondeur de sa voix, même sur des standards repris par la Terre entière comme Skylark. Classe et déjà classique. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 23 mars 2018 | Okeh - Sony Masterworks

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L’air de rien, Kurt Elling ne serait-il pas le meilleur chanteur de jazz de sa génération ? L’idée d’une quelconque compétition, d’un quelconque classement, est évidemment grotesque, pour ne pas dire stupide, mais force est de constater qu’album après album, le chanteur de Chicago poursuit un périple proche du sans-faute. En 2015, avec Passion World, Elling revisitait Nicht Wandle, Mein Licht extrait des Liebeslieder de Brahms mais aussi des pièces signées U2, Pat Metheny, Björk sans oublier La Vie en rose et même un poème de James Joyce ! Pour ce onzième album éclectique au possible, il délaissait les acrobaties dont il avait le secret pour un style plus langoureux et sensuel, un chant qu’il livrait avec beaucoup de raffinement.  L’éventail de son registre comme l’impressionnante justesse de son énonciation sont à nouveau au menu d’un festin de reprises tout aussi parfait. Avec The Questions, Kurt Elling s’attaque cette fois à Paul Simon, Bob Dylan, Peter Gabriel, Jaco Pastorius, Leonard Bernstein, Carla Bley, Johnny Mercer et quelques autres. Produit par le saxophoniste Branford Marsalis, ce douzième opus réunit le pianiste Joey Calderazzo, le batteur Jeff “Tain” Watts, le guitariste John McLean, l’organiste Stu Mindeman, le trompettiste Marquis Hill et le bassiste Clark Sommers. Une belle brochette de virtuoses au service d’un chanteur qui réussit à imposer son style et la rondeur de sa voix, même sur des standards repris par la Terre entière comme Skylark. Classe et déjà classique. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 2 mars 2018 | Alma Records HD

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Jazz vocal - Paru le 16 février 2018 | ECM

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Norma Winstone a trouvé avec le label ECM le refuge rêvé, la tanière idéale, la maison qui lui ressemble… Au sein d’Azimuth, le trio qu’elle formait entre 1977 et 2000 avec le trompettiste Kenny Wheeler et le pianiste John Taylor, son mari, ou bien en solitaire, la Britannique n’a jamais chanté le jazz comme les autres. Ce timbre si singulier, Norma Winstone le propulse ici sur grand écran. Celui du cinéma des Scorsese (Taxi Driver), Godard (Vivre sa vie), Wenders (Lisbonne Story), Jewison (L'Affaire Thomas Crown), Zeffirelli (Roméo et Juliette), De Sica (Hier, aujourd'hui et demain) et quelques autres. Car avec Descansado, qu’elle dédie à ses défunts complices John et Kenny, elle a choisi un répertoire de partitions des compositeurs tels que Bernard Herrmann, Michel Legrand, Ennio Morricone, Nino Rota ou bien encore William Walton.  Sur des arrangements épurés et assez originaux signés du saxophoniste et clarinettiste allemand Klaus Gesing et du pianiste italien Glauco Venier, elle s’approprie totalement ces musiques qu’on n’imaginait guère dans ce contexte de jazz quasi chambriste. Le percussionniste norvégien Helge Andreas Norbakken et le violoncelliste italien Mario Brunello viennent compléter ce casting de gens de goût qui donnent à cette musique un éclairage feutré totalement fascinant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 9 février 2018 | Edition Records

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Jazz vocal - Paru le 19 janvier 2018 | Jazz Eleven

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Adoubée par Quincy Jones, Sarah Lancman poursuit son petit bonhomme de chemin avec un album enregistré aux côtés d’un des pianistes les plus doués de sa génération, Giovanni Mirabassi. Avec une rythmique d’une grande justesse composée du contrebassiste Gianluca Renzi et du batteur Gene Jackson, la chanteuse parisienne impose une fois de plus la sensualité de son chant d’une grande pureté. Après Dark en 2014 et Inspiring Love en 2016, elle réussit une fois de plus, sans abuser de quelconques effets, à magnifier les mélodies qu’elle escalade. A noter la participation en invité de marque du chanteur et trompettiste japonais Toku. © CM/Qobuz

Le genre

Jazz vocal dans le magazine