Les albums

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Jazz vocal - Paru le 22 mars 2013 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Le top 6 JAZZ NEWS - Qobuzissime - Qobuz Référence - Hi-Res Audio - Sélectionné par Ecoutez Voir
Les afficionados l'ont repérée dès son premier album français - il y en eu un avant, Reflet, mais il n'est jamais sorti en France -, Light For The People, en 2002, un album que l'on a entendu d'emblée en playlist sur TSF - je m'en souviens très nettement, car à l'époque, je dirigeais les programmes de cette radio -. Mais c'est son deuxième disque pour le label ACT (Harmonia Mundi) - son septième si on les additionne tous -, Same Girl, en 2010, qui l'a totalement révélée au grand public. Pas moins de 50 000 exemplaires se sont vendus dans le monde, une consécration pour cette « chanteuse coréenne made in France » comme elle aime à se présenter. Lento confirme l'originalité et la singularité de cette chanteuse qui a entrevu sa voie/voix le jour où un ami, le chanteur Thierry Peala, lui a fait écouter la chanteuse britannique Norma Winstone. Plus question d'imiter Ella, Sarah ou Billie ni de se lancer dans des scats improbables, mais une approche toute en délicatesse, en légèreté, presqu'en fragilité. Cette manière, pourtant très européenne, You Sun Nah l'a faite sienne pour arriver à un style unique, magique, qu'elle décrit ainsi : « Je ne différencie pas la mélodie, les paroles et l'improvisation. Pour moi, c'est la même chose ». Ajouter à sa forte personnalité - entre temps, la chanteuse a gagné en puissance et en dynamique - une équipe fidèle depuis sa rencontre avec le guitariste suédois Ulf Wakenius (Oscar Peterson, Keith Jarrett, etc.), mais aussi avec Lars Danielsson à la contrebasse, Xavier Desandre-Navarre aux percussions qui la suivent depuis trois disques (les trois pour le label ACT) et, le petit dernier, Vincent Peirani à l'accordéon, et la chanteuse porte un projet qui emporte l'adhésion générale. Lento est un chef d’œuvre, qui dépasse nettement les frontières du seul jazz pour porter un chant universel, fort et émouvant, nuancé et subtil. Jean-Michel Proust (Qobuz - mars 2013)
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Jazz vocal - Paru le 28 mai 2012 | Decca (UMO)

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS - Sélectionné par Ecoutez Voir
Melody a écrit les titres de son nouvel album en voyageant à travers le monde : dans les déserts du Maroc, les rues de Lisbonne, depuis les bars à tango de Buenos Aires jusqu'aux plages du Brésil. The Absence saisit l'essence musicale de chacun de ses séjours tout en préservant la quintessence de l'artiste. Melody a travaillé avec des musiciens dont la réputation n'est plus à faire - Heitor Pereira (producteur, arrangeur, guitares), Jim Keltner et Peter Erskine (batterie), John Leftwich (basse) - ainsi qu'avec une pléiade de musiciens et contributeurs invités, afin de réaliser encore une fois un disque beau et intemporel, qui transcende tout les styles. Son nouvel album suit les traces des deux millions d'exemplaires vendus de son premier disque 'Worrisome Heart' et de 'My One & Only Thrill'. JMP©Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 10 juin 2013 | Columbia

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence - Hi-Res Audio
Harry Connick, Jr. s’est forgé une réputation d’honnêteté tant sur le plan musical qu’émotionnel. N’étant cependant pas du genre à se reposer sur ses lauriers, il se dévoile comme jamais auparavant dans Every Man Should Know, son nouvel opus réunissant 12 chansons écrites composées et arrangées par ses soins,“ sans règles, sans limites ” selon ses propres termes : “ Je ne me souviens pas avoir auparavant puisé aussi profondément dans mes inhibitions. ” [...] Ces chansons couvrent un large éventail d’émotions allant de l’amour à la perte d’un être cher, de la joie à la tristesse, de la tragédie à l’espoir. Avec Every Man Should Know, Harry Connick, Jr. signe un magnifique album, d’une rare profondeur qui marque un nouveau tournant dans la carrière de cet artiste aux multiples facettes. (Voir l'intégralité du texte en cliquant sur l'onglet "Présentation")
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Jazz vocal - Paru le 25 septembre 2015 | RPM Records - Columbia

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Grammy Awards
Considéré dans un premier temps comme le vice-président des crooners – le président étant évidemment Franky – Tony Bennett a imposé son style, sa griffe et sa voix depuis belles lurettes. Et c’est dans le cadre épuré du simple piano/voix, qu’il est devenu l’un des plus grands. Ses fans ne chérissent pas pour rien les deux disques qu’il enregistra en duo avec le pianiste Bill Evans au milieu des années 70… C’est dans un cadre également épuré (solo et trio) qu’il signe ce sublime The Silver Lining avec Bill Charlap (épaulé par sa femme Renee Rosnes sur les quatre titres à deux pianos) et la rythmique composé du contrebassiste Peter Washington et du batteur Kenny Washington. Sur le pupitre, les partitions de Jerome Kern qui signa, durant la première moitié du XXe siècle, des merveilles telles que All The Things You Are et The Way You Look Tonight. A 89 ans tout de même, Tony Bennett revient à des affaires sérieuses après d’amusantes parenthèses avec Amy Winehouse et Lady Gaga. Et quel retour ! A quelques heures d’entrer dans sa neuvième décennie, sa voix est évidemment différente et c’est armé de la sorte qu’il aborde ce récital. Croonant juste comme il faut, swingant comme personne, sachant faire sobre quand nécessaire et revisitant avec une classe folle ces standards tant de fois enregistrés, le New-yorkais joue ici la carte de la nostalgie sans forcer le trait et en visant droit au cœur. Touché ! © CM/Qobuz « Tony Bennett a bien de la chance : après Lady Gaga pour un album surprenant mais charmant, c'est en compagnie du trio de Bill Charlap qu'il chante les classiques de Jerome Kern ! L'expérience et l'assurance de son chant y trouvent l'écrin le plus sophistiqué et le plus brillant qu'un chanteur puisse espérer. Bien des artistes d'une génération plus récente pourront y trouver une admirable leçon et tout mélomane déguster avec délices ce récital de grande classe.» (Classica, novembre 2015 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz vocal - Paru le 16 septembre 2011 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions CHOC de JAZZmagazine-jazzman - Découverte JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
Après avoir détourné le compositeur Charles Ives dans un album pour lequel il a reçu nomination aux Grammy Awards, Theo Bleckmann est de retour chez Winter & Winter, et se tourne cette fois vers l'énigmatique chanteuse pop Kate Bush. Ce projet va bien au-delà d'une simple recréation, et emmène la musique de la chanteuse anglaise vers un nouveau royaume sonore. Theo Bleckmann est rejoint dans cette aventure par le batteur John Hollenbeck, le bassiste Skuli Sverisson et le multi-instrumentiste Caleb Burhans (alto, guitare et laptop). Du début à la fin, Bleckmann revivifie le monde sonore de son héroïne pop et s'élève au rang d'artiste culte au sein de la scène jazz moderne.
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Jazz vocal - Paru le 19 mai 2017 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Quoi de mieux que de s’entourer de nouveaux complices pour faire un nouveau casse ! C’est la bonne idée de Youn Sun Nah pour ce She Moves On. Quatre ans après Lento, la chanteuse coréenne s’est entourée d’un proche de John Zorn, Jamie Saft au piano, à l’orgue Hammond, au Fender Rhodes et au Wurlitzer (il est aussi le producteur du disque), ainsi que de Brad Jones à la contrebasse et du batteur Dan Rieser, compagnon de Norah Jones au sein des Little Willies. Mais c’est surtout la présence du guitariste Marc Ribot, sur cinq des onze titres, qui fait tendre l’oreille. Entourée de ces quatre fortes personnalités, Youn Sun Nah explore un répertoire assez varié empruntant aussi bien au rock qu’au folk, aux rythmes qu’aux textes, à travers des reprises de Joni Mitchell (The Dawntreader), Paul Simon (She Moves On), Lou Reed (Teach The Gifted Children), Jimi Hendrix (Drifting avec un solo furibard de Ribot) ou encore le traditionnel Black Is The Color Of My True Love’s Hair. Trois compositions originales, Traveller, Evening Star et Too Late, complètent cet album résolument inspiré par la musique américaine et qui présente sa voix impressionnante dans un contexte qui n’est pas sans rappeler Norah Jones justement, voire Melody Gardot. Mais la personnalité vocale de Youn Sun Nah est assez forte pour qu’elle ne marche jamais ici sur les plates-bandes de ses illustres consœurs et propose, à l’arrivée, un enregistrement qui lui ressemble. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 29 septembre 2017 | Mack Avenue Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Album après album, Cécile McLorin Salvant rappelle qu’elle est tout sauf le cliché de la « chanteuse jazz ». Révélée au grand public en 2013 avec le somptueux WomanChild, elle avait haussé le ton, deux ans plus tard, avec For One To Love, un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix faisait davantage de miracles. Celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le Concours International Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé d’Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) était également une impressionnante compositrice comme le montraient les cinq chansons originales de cette cuvée 2015… Avec Dreams And Dagger, la Franco-américaine installée à Harlem signe un troisième album enregistré en concert dans la Mecque new-yorkaise du Village Vanguard et au DiMenna Center avec son fidèle trio (le pianiste Aaron Diehl, le contrebassiste Paul Sikivie et le batteur Lawrence Leathers) et, en invités sur certains titres, le Quatuor Catalyst et le pianiste Sullivan Fortner. Un vrai choix pour celle qui rêve de n’enregistrer que des albums live, là où le son de son groupe lui paraît le plus authentiquement représenté. Plus classique dans sa forme que ses deux précédents enregistrements, Dreams And Dagger est surtout la preuve de son aisance quel que soit le répertoire. Dans un standard comme My Man’s Gone Now où on ne compte même plus les milliers de versions existantes, elle embarque la mélodie et sa voix sur des sentiers inédits et l’effet est assez stupéfiant. Et puis Cécile McLorin Salvant fait aussi corps avec son trio qui n’est jamais un simple faire-valoir de son organe de feu mais un élément essentiel de son univers musical. Bref, elle trace, une fois de plus, un peu plus profondément son sillon loin de la sainte-trinité Billie/Sarah/Ella car comme l’a dit Wynton Marsalis, « des chanteuses comme ça, vous en avez une par génération ou toutes les deux générations… » © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Philips

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
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Jazz vocal - Paru le 2 décembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Plus proche des crooners des années cinquante que du genre classique, Natalie Dessay s’éloigne ici très sérieusement du répertoire lyrique qui avait fait sa gloire. Pour ces standards signés (ou chantés ou joués) par Leonard Bernstein, Frank Sinatra, Thelonious Monk, Duke Ellkington, Bill Evans, Irving Berlin, mais totalement réécrits par Patrice Caratini, Pierre Boussaguet ou Baptiste Trotignon, la soprano change totalement de voix – parfois granuleuse, graveleuse, crooneuse –, de registre, de couleurs, d’émission vocale – vibrato retenu, passagio nettement décalé comme le font les chanteurs de variété –, tout en embrassant le micro de près pour s’approcher non seulement du micro, mais aussi du genre qu’elle aborde. Le parallèle avec Edward Hopper n’est pas vain ici, avec ses images de femmes seules perdues dans la nuit new-yorkaise... Accompagnée à la fois par un ensemble de cordes « classique » et par quelques musiciens de jazz – basse, batterie –, Natalie Dessay risque de dérouter ses fans, mais aussi de dérouter les habitués du répertoire de Broadway et de Las Vegas de l’après-guerre ; autrement dit, n’hésitez pas ! © SM/Qobuz « [...] Natalie Dessay a trouvé une voie très originale méritant l'admiration. Tout d'abord parce que cet album est structuré en disque-concept autour des images iconiques d'Edward Hopper [...] conférant unité au projet. Ensuite parce que les arrangements et compositions de Graciane Finzi sont d'une finesse harmonique et d'une richesse de timbres remarquables que le Paris Mozart Orchestra et la direction de Claire Gibault mettent magistralement en valeur. [...] En outre parce que Natalie Dessay a trouvé la bonne tessiture adaptée à ce répertoire [...], la voix demeurant claire et agile, les intervalles parfois délicats étant interprétés avec naturel et aisance, bénéfice d'une technique sans faille. [...] Cet album est un enchantement constant et, pour singulier qu'il soit, une délectable réussite.» (Classica, février 2017 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Cécile McLorin Salvant a gagné le Prix Thelonious Monk en 2010. Nous attendions avec impatience son premier album. Deux chansons gravées sur le disque de Jacky Terrasson avaient fait le buzz. On la savait prise en main par l'équipe de Wynton Marsalis (qui a dit d'elle : Elle a une tranquille assurance... et possède élégance, humour... soul, sensualité, puissance, virtuosité, tessiture, perspicacité, intelligence, profondeur, grâce) et notre patience est justement récompensée. C'est un album subtil, tout en délicatesse, qui nous est proposé ici. Cécile McLorin Salvant n'est pas une chanteuse de plus, elle est jazz, tout simplement, incarnant avec ferveur chacune de ses chansons. Le répertoire est constitué de standards rares, Saint Louis Gal de Bessie Smith, John Henri de Big Bill Bronzy ou plus référencés, What A Little Moonlight Can Do que chantait Billie Holiday ou I Didn't Know What Time It Was que chantait Sarah Vaughan et de deux originaux, Woman Child qui a donné son nom à l'album et Le front caché sur tes genous sur un poème haïtien. L'orchestre qui l'accompagne est à la hauteur de l'enjeu (Aaron Diehl au piano, Rodney Whitaker à la contrebasse, Herlin Riley à la batterie et pour quelques titres, le guitariste James Chirillo). Une révélation ! © JMP/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 20 mars 2012 | Outnote Records

Hi-Res Livret Distinctions Découverte JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
Expressive, la jeune chanteuse Leïla Martial joue de sa voix comme d’un instrument et propose un langage authentique. Ce n’est pas un hasard si son groupe se dénommait initialement « Mime & Phonium », soit « Le geste et le son ». Fille de musiciens, étudiante au Conservatoire de Toulouse puis à San Sebastian, Leila entend être une « chanteuse tout terrain ». Ses inspirations, elle les puise dans la musique tzigane - sa toute première passion - le classique - l’influence de ses parents -, le contemporain – Steve Reich, Arvo Part - le jazz bien sûr- avec un faible pour Betty Carter, Abbey Lincoln, Eric Dolphy, Médéric Collignon - mais aussi la chanson - Barbara, les Beatles, Simon & Garfunkel… Cet album, Dance floor, présente des compositions originales à l’exception d’un titre signé Billie Holiday et Mal Waldron. Une belle découverte !
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Jazz vocal - Paru le 28 septembre 2018 | Mack Avenue Records

Hi-Res Distinctions Grammy Awards
Révélée au grand public en 2013 avec le somptueux WomanChild, Cécile McLorin Salvant avait haussé le ton, deux ans plus tard, avec For One to Love, un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix faisait davantage de miracles, et également sur le plus classique Dreams & Dagger enregistré en concert au Village Vanguard et au DiMenna Center avec son fidèle trio, le Quatuor Catalyst et le pianiste Sullivan Fortner. C’est ce dernier, et juste ce dernier, qu’elle a choisi pour sa cuvée 2018 baptisée The Window. Celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le Concours international Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé d’Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) opte ici pour le duo voix/piano. Une sacrée épreuve du feu, sans fard, ni artifice, pour mettre encore plus en exergue son organe renversant. Un disque aussi en forme de méditation sur la nature complexe de l’amour, à travers des reprises de chansons signées Richard Rodgers, Cole Porter, Leonard Bernstein ou bien Stevie Wonder. Une nouvelle preuve que Cécile McLorin Salvant est tout sauf le cliché de la chanteuse jazz lambda car comme l’a dit un jour le trompettiste Wynton Marsalis, « des chanteuses comme ça, vous en avez une par génération ou toutes les deux générations… » © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 29 juin 2018 | Blue Note

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Pas besoin de siroter à la même source pour s’apprécier, voire cuisiner ensemble… La preuve avec cette rencontre entre une reine vénérée de la country alternative et un vieux sage respecté du jazz moderne : Lucinda Williams et Charles Lloyd, couple d’un jour épaulé par un casting cinq étoiles de musiciens dans lequel on croise le guitariste Bill Frisell, le maître de la pedal steel Greg Leisz, le bassiste Reuben Rogers et le batteur Eric Harland… En des temps anciens, chacun a fait la révolution dans sa propre maison. Ici, le tandem est plutôt là pour célébrer une certaine idée de l’Amérique avec un répertoire ouvert. Un menu hétéroclite mêlant jazz, blues, country et rock’n’roll, Lucinda ne chantant que sur la moitié des dix titres. Vanished Gardens offrent aussi bien du Jimi Hendrix (Angel) que du Thelonious Monk (Monk’s Mood), du Roberta Flack (Ballad of the Sad Young Men) mais aussi des pièces des deux intéressés (trois de Charles Lloyd, quatre de Lucinda Williams). Surtout, voilà à un album raffiné et profond, l’œuvre de deux auteurs/interprètes ayant su digérer avec intelligence des décennies de musique. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 août 2013 | Bethlehem Records

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Jazz vocal - Paru le 6 mai 2016 | Blue Note

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Son entrée en 2013 chez Blue Note avec Liquid Spirit en a fait l’une des voix soul’n’jazz les plus impressionnantes de ces dernières années. Gregory Porter possède surtout une âme soul bien plus riche et complexe que celle de ses confrères. Jazz, soul, gospel, blues, le Californien quadragénaire connait chaque recoin de la Great Black Music mais c’est sa capacité à les fusionner qui n’en fait pas un simple et énième héritier de Donny Hathaway comme les autres… Avec Take Me To The Alley qui parait lui aussi sur le label Blue Note, Porter transcende encore un peu plus les genres. Le disque prouve également que, loin de lui avoir été fatal, le succès lui a permis de murir, aussi bien humainement qu’artistiquement. Le chanteur a ainsi choisi de quitter l’euphorie de Brooklyn avec sa femme et son fils pour retourner à Bakersfield en Californie afin de se rapprocher de ses frères et sœurs. Sur Take Me To The Alley, Gregory Porter est épaulé par le noyau dur de son groupe. Le pianiste et directeur musical Chip Crawford, le bassiste Aaron James, le batteur Emmanuel Harrold, le saxophoniste alto Yosuke Sato et le saxophoniste ténor Tivon Pennicott lui offrent ici un écrin plus que royal, au fond duquel il dépose cette voix chaude et profonde qu’il a su rendre identifiable en moins de deux. Dans les ballades (Take Me To The Alley), l’émotion est totale, et dans les compositions nettement plus up-tempo (French African Queen), il dompte le groove à mains nues ! A noter que ce superbe Take Me To The Alley accueille la chanteuse Alicia Olatuja, le trompettiste Keyon Harrold et l’organiste Ondrel Pivec. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 24 juin 2016 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions 3F de Télérama
On pourrait expédier l’affaire en en faisant la nouvelle fille du retour la vengeance de Norah Jones. Pourtant, Kandace Springs impose sa propre singularité dès ce premier album qui paraît chez Blue Note, label qui lança justement la fille de Ravi Shankar en 2002 avec Come Away With Me… Produit par l’expert en réalisation ultra-léchée Larry Klein (Melody Gardot, Lizz Wright, Joni Mitchell, Herbie Hancock), ce Soul Eyes propose lui aussi un subtile alliage de jazz, de pop et de soul. Mais la jeune chanteuse et pianiste née à Nashville et installée à New York possède un grain propre finalement différent de celui de son illustre ainée qu’elle vénère tant. Une sensualité vocale et une suavité de chant bien à elle. À ses côtés, Kandace Springs a convié des virtuoses comme le trompettiste Terence Blanchard, les guitaristes Dean Parks et Jesse Harris, le batteur Vinnie Colaiuta, l’organiste Pete Kuzma, le bassiste Dan Lutz et le percussionniste Pete Korpela. De quoi faire de son premier album, une production raffinée mais jamais lice. Une belle découverte. © MD/Qobuz « Une nouvelle voix, pleine de tendre espièglerie, de sensualité franche, de jeune séduction, une voix qui a du corps et de l'esprit. [...] Le label historique Blue Note sait ce qu'il fait en la signant : cette chanteuse a de qui tenir, elle qui revendique Bil­lie Holiday, Ella Fitzgerald mais aussi ­Norah Jones comme ses héroïnes. Comme cette dernière, elle joue du ­piano, comme Shirley Horn aussi elle sait s'accompagner. Si l'on veut entendre de quoi cette chanteuse est ­capable, on sautera le joli bonbon acidulé du premier morceau, Talk to me, pour plonger dans la si belle ballade composée, paroles et musique, par Mal Waldron. Elle s'y donne avec tendresse, force, corps et âme, un épatant élan d'amoureuse qui n'esquive pas la souffrance et exploite toutes les couleurs de son registre, avec un aigu qui fend le cœur de douceur. [...] une authentique chanteuse de jazz dont ce disque surproduit donne le désir de l'entendre live. (Télérama, octobre 2016 / Michel Contat)
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Jazz vocal - Paru le 15 septembre 2017 | Okeh - Sony Masterworks

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Retour à la case départ pour Denise Eileen Garrett alias Dee Dee Bridgewater : Memphis ! Là même où elle vit le jour le 27 mai 1950. La plus française des chanteuses américaines signe ici un hommage à l’une des villes les plus musicales des Etats-Unis. Une ville qu’elle a pourtant quitté à seulement trois ans pour se retrouver avec ses parents dans l’industrielle citée de Flint dans le Michigan. Mais son parcours prouvera que ces seules trois années auront suffi à marquer l’avenir. Enregistré aux célèbres Royal Studios de Memphis et produit par Kirk Whalum et Lawrence Mitchell, le petit-fils de Willie Mitchell d’Hi Records, le disque réunit des pépites locales de soul et de blues triées sur le volet. Des classiques chantés notamment par Otis Redding (Try A Little Tenderness), B.B. King (The Thrill Is Gone), les Soul Children ( The Sweeter He Is écrit par Isaac Hayes et Dave Porter), Elvis Presley (Don’t Be Cruel et Hound Dog), Carla Thomas ( B-A-B-Y également du tandem Hayes/Porter) ou bien encore Al Green (lI Can't Get Next To You écrit par Barrett Strong) et auxquels Dee Dee Bridgewater donne de jouissifs coups de fouet dont elle a le secret. Après la Nouvelle Orléans célébrée sur Dee Dee’s Feathers, voilà un nouvel hommage tout aussi classieux, certes plus groovy et dansant, mais qui montre que tout ce que sa voix touche se transforme en général en or. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Verve

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Jazz vocal - Paru le 4 septembre 2015 | Mack Avenue

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Révélée au grand public avec le somptueux WomanChild paru en 2013, Cécile McLorin Salvant hausse le ton avec ce For One To Love qui parait sur le label Mack Avenue. Un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix fait encore plus de miracles. Du plus plus plus à tous les niveaux ! Surtout qu’en plus d’être une chanteuse de jazz de tout premier plan, celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le concours Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé de Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) est également une impressionnante compositrice comme le montrent les cinq chansons originales de cette cuvée 2015. Parmi les reprises de l'album, une version incandescente de Wives And Lovers, une ancienne composition de Burt Bacharach et Growlin’ Dan de Blanche Calloway (la première femme à diriger un orchestre d’hommes !) et What’s The Matter Now, initialement popularisé par Bessie Smith. Autre temps fort du disque, une relecture saisissante du Mal de vivre de Barbara. A l'arrivée, For One To Love s’avère surtout le plus bel écrin de la voix de la jeune chanteuse franco-américaine installée à Harlem : des aigus frémissants et des graves qui remuent l’âme, rien ne manque à l’appel de ce grand moment de jazz vocal. Un grand moment également dû à la musique servie ici par les quatre musiciens qui l’entourent : le pianiste Aaron Diehl, le contrebassiste Paul Sikivie, le batteur Lawrence Leathers et l’accordéoniste Vincent Peirani. Un grand disque. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 16 janvier 2015 | Masterworks

Hi-Res Livret Distinctions Sélection JAZZ NEWS
Comme à l’accoutumée, Kat Edmonson ne veut pas vraiment trancher. Les capacités vocales de la jeune Texane sont telles qu’elle peut enfiler une robe jazz, une veste pop, un gilet soul, un pull folk, un déshabillé bossa ou un t-shirt rock avec la même grâce, la même facilité… Comme Peggy Lee, Nancy Sinatra ou Dusty Springfield en d’autres temps ou Norah Jones voire Amy Winehouse plus près de nous, la chanteuse slalome entre les genres sur un Big Picture de haute volée. Les fans de crooneries, de blue eyed soul, d’easy listening et de soft jazz trouveront chez Kat Edmonson tout ce dont ils rêvent : une voix sensuelle et souple, une instrumentation raffinée, des mélodies à tomber, bref une classe assez imparable. Sur Oh My Love, Edmonson se prélasse dans un océan de violons du meilleur goût, avec Crying elle ose une sucrerie façon Carpenters, le temps d’All The Way elle réussit un contrepied country folk des plus minimaliste, bref chaque recoin de son disque est un espace de délicatesse pop angélique et belle. © CM/Qobuz

Le genre

Jazz vocal dans le magazine