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Artistes similaires

Les albums

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 11 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
La pimpante Jodie Devos met ici son talent au service d’un visage plutôt inconnu d’Offenbach, à travers quelques ouvrages un peu oubliés faisant appel à des voix très spécifiques, appelées alors « chanteuse d’agilité », « chanteuse à roulade » ou « première chanteuse légère ». Bien sûr, tout le monde connaît l’air de la poupée Olympia des Contes d’Hoffmann, ou l’invocation à la mort d’Eurydice dans Orphée aux Enfers, mais le considérable répertoire de plus petits ouvrages du compositeur (qu’il appelait généralement « opérettes », pour les distinguer des œuvres de grande ampleur que sont ses célèbres « opéras-bouffes ») comporte un nombre impressionnant d’arias virtuosissimes pour soprano colorature. On y entend l’imitation vocale du « jeu perlé » pianistique ou du « staccato aérien » d’un Paganini, une bravoure de tous les instants qui se doit de cacher la difficulté réelle derrière une apparente aisance. Mais à la différence de bien des compositeurs de bel canto, qui n’en font qu’une simple exhibition vocale et mélodique, Offenbach sait les charger d’émotion, de sens textuel, de personnalité, de contrastes aussi car jamais la simple mécanique ne prend le pas sur la diversité. On découvrira ici une belle poignée d’airs d’ouvrages hélas méconnus, qu’il serait grand temps de remettre sur le chemin des scènes françaises. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 14 février 2020 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
Disparu de la scène depuis 1879, ce sémillant Maître Péronilla a été luxueusement remonté en concert au Théâtre des Champs-Elysées au printemps 2019, à l’occasion du bicentenaire de la naissance de Jacques Offenbach. C’est cette production de la Fondation Bru-Zane, en collaboration avec Radio France pour l’enregistrement, qui est ici publiée. Datant des dernières années d’Offenbach, cette grande opérette hispanisante s’inscrit dans la vogue d’espagnolisme qui déferlait alors sur la France depuis Bizet et Chabrier et qui allait se prolonger avec Debussy et Ravel. Avec son rythme endiablé et ses dialogues signés Offenbach aidé de Nuitter et Ferrier (qui font mouche à tout coup), l’ouvrage mélange allègrement les styles et reprend certaines ficelles qui ont fait la gloire du compositeur, mais avec un raffinement nouveau, qui supplante ainsi le seul esprit bouffe. La rareté de cet ouvrage est due en grande partie à un livret un peu alambiqué. Celui-ci confronte – autour d’un mariage forcé – une vingtaine de personnages issus de trois générations différentes. C’est une très belle équipe de chanteurs qui ressuscite cet opéra-bouffe, que domine l’éblouissante Antoinette Dennefeld dans le rôle de Frimouskino, un jeune clerc à la fois juvénile et tendre. Eric Huchet et Véronique Gens sont au diapason de la truculence et de la joie qui se sont emparées de tous les protagonistes de cette production dirigée par Markus Poschner à la tête de l’Orchestre national et du Chœur de Radio France. © François Hudry / Qobuz« [...] Maître Péronilla exige une distribution nombreuse et tout le mérite de cette production est d’avoir réuni une équipe stylistiquement homogène et musicalement superlative, avec quelques familiers très à l’aise dans le genre comique (Véronique Gens, Chantal Santon-Jeffery, Tassis Christoyannis) et d’autres d’égale qualité (Antoinette Dennefeld, Anaïs Constans, Éric Huchet). Les forces de Radio France sont menées avec dynamisme et raffinement par Markus Poschner. Une belle réussite [...]. (Classica, avril 2020 / Jacques Bonnaure)
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Duos - Paru le 25 octobre 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Les deux violoncellistes se connaissent depuis trente ans, et ont en commun une sonorité sans gras et un trait fin, souvent dessiné d'un archet vif dans les mouvements extrêmes. [...] Les complices se renvoient la balle avec entrain dans les rondeaux conclusifs des Opus 53 n° 1 et n° 3, ils savent aussi ménager des instants de pure grâce, comme dans le cantabile de l'Opus 51 n° 2, qui s'apparente à une double confidence amoureuse et s'éteint sur un murmure. Dans l'Opus 52 n° 3 qui referme l'album, on succombe à l'élégance souveraine du chant. Deux Tempo di Marcia (on pense bien sûr au Concerto militaire contemporain...) encadrent un Adagio auquel Phillips et Gastinel instillent une mélancolie pleine de douceur : cet Offenbach la larme à l'œil est un délice — et le sommet de l'album.» (Diapason, novembre 2019 / François Laurent)
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Une cigale, un pot de lait, un berger, un renard, un rat des champs, un savetier… Autant de personnages, divers et variés, des célèbres Fables que Jacques Offenbach a décidé de mettre en musique en 1842, environ 150 ans après leur rédaction par Jean de La Fontaine. Textes imagés, mettant en scène des animaux qui parlent et des personnages stéréotypés, les Fables se veulent allégoriques et didactiques pour parler de la Cour et des moeurs de l’époque. Parmi les 240 Fables de La Fontaine, Offenbach en ancre six dans le genre de la mélodie française. Le chef Jean-Pierre Haeck propose ici une orchestration enregistrée par l’Orchestre de l’Opéra de Rouen et la mezzo-soprano Karine Deshayes, qui excelle dans ce répertoire. Pour compléter le programme, la chanteuse interprète d’autres airs d’Offenbach, issus de l’opéra-bouffe Boule-de-neige et l’orchestre seul des extraits du ballet Le Papillon, offrant au public un album plein de raffinement et d’humour. &coy; Alpha Classics
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Ouvertures - Paru le 3 mai 2019 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Voilà un enregistrement rafraîchissant, proposant un bouquet d’une douzaine d’ouvertures d’Offenbach évitant soigneusement les plus célèbres, ce qui nous procure une agréable sensation de découverte à l’égard d’un compositeur connu et enregistré. Qui peut en effet prétendre connaître Les Bavards, Les Bergers, Monsieur et Madame Denis ou encore Le Roi Carotte. Des titres qui en disent long sur l’incroyable prolixité de cet amuseur de bourgeois que fut Jacques Offenbach. Composées une fois que le compositeur a terminé son œuvre, toutes ces pièces sont du style « ouverture pot-pourri ». Elles reprennent, en les mixant, les thèmes développés ensuite par les chanteurs et qui exercent souvent la fonction de rengaine pour l’auditeur. Peu de compositeurs ont échappé à la règle, à l’exception notable de Mozart dont les ouvertures sont le plus souvent des morceaux à part entière, ou de Beethoven qui, après avoir composé trois ouvertures pour son unique opéra, écrit celle de Fidelio qui n’anticipe aucun thème entendu plus tard. Après la satire sociale représentée par une série d’œuvres prenant en compte la situation contemporaine et brocardant la politique et les mœurs, Offenbach doit se réorienter après l’effondrement du Second Empire. C’est alors qu’il écrit des fantaisies et des opéras-comiques, et ce jusqu’à ses derniers chefs-d’œuvre. Cet album propose donc un panorama de tous les styles d’Offenbach, dans une invention débridée, où s’entrechoquent le plagiat, la parodie, l’esprit de la danse et un sens inné de la mélodie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est avec La Périchole de Jacques Offenbach que Marc Minkowski ouvrait la saison 2018-2019 de l’Opéra de Bordeaux dont il est le directeur depuis 2016. Présentée en collaboration avec la Fondation Bru-Zane, cette nouvelle production a été enregistrée lors de trois soirées. Elle est maintenant présentée sur le présent album. Créé dans l’indifférence à Paris en 1868, La Périchole a subi un profond remaniement par son auteur en 1874. Cette seconde mouture, moins grinçante que la précédente, annonce une nouvelle esthétique qui fera triompher Charles Lecocq entre autres. Connaissant parfaitement ces deux versions qu’il a dirigées, Marc Minkowski a réalisé, en quelque sorte, La Périchole de ses rêves pour cette nouvelle production bordelaise en se fondant sur l’efficacité comique de la première version, tout en ajoutant les meilleurs passages de la révision radicale de 1874. Dans la fosse du Grand Théâtre de Bordeaux, il dirige « ses » Musiciens du Louvre avec la verve énergique qu’on lui connaît, mais aussi avec délicatesse et poésie. Quant au plateau, il est tout simplement splendide, des personnages principaux jusqu’aux rôles secondaires tenus avec beaucoup d’esprit. Mentionnons particulièrement le rôle-titre tenu par Aude Extrémo avec un bel abattage comique et une grande tenue vocale, ou encore Julie Pasturaud (Berginella/Frasquinella), Stanislas de Berbeyrac (Piquillo), sans oublier Eric Huchet (Don Miguel) et Marc Mauillon (Don Pedro). On écoutera donc avec plaisir la trace sonore de ce mémorable spectacle, dont la mise en scène a été sévèrement conspuée par une presse unanime. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 15 février 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il commence sourdement par une marche rappelant curieusement celle du premier acte de Fidelio (Beethoven) annonçant la venue du sinistre Pizarro, une facétie qui ne fait que préparer la venue du soliste dans ce curieux Concerto militaire pour violoncelle de Jacques Offenbach, révélé en 2009 par l’enregistrement de Jérôme Pernoo pour Archiv Produktion. Aujourd’hui, c’est un de ses cadets de presque vingt ans qui enregistre à son tour cette œuvre créée à Paris en 1847 par son auteur au violoncelle, présentée ici dans une reconstitution minutieuse due à Jean-Christophe Keck, le spécialiste incontesté du compositeur allemand. Une œuvre éprouvante pour le soliste, par sa virtuosité comme pour sa durée exceptionnelle – plus de quarante minutes de musique. Champion de l’hybridation musicale et du « cross-over » avant l’heure, le pianiste Friedrich Gulda étouffait dans le costume étriqué du musicien classique. Ouvert au jazz et à toutes sortes de musiques, il écrivit un concerto, véritable révélation de ce disque, pour le violoncelliste Heinrich Schiff en 1980. Composé pour un ensemble hétéroclite de musiciens, il mélange le big band, la fanfare de village et l’orchestre classique, recourant à l’amplification pour dégager la voix peu sonore du violoncelle. Il en résulte une partition déroutante qui mêle le jazz, la valse (Gulda est Viennois, ne l’oublions pas), les Ländler ou un paisible « ranz des vaches » avec les Alpes, suisses, bavaroises ou autrichiennes en toile de fond. Au final, voilà un album délicieusement iconoclaste et aussi ébouriffant que la chevelure en bataille d’Edgar Moreau, qui a l’air de s’amuser beaucoup. C’est le benjamin des nombreux violoncellistes français d’aujourd’hui, qui, s’ils ne forment pas une « école » à proprement parler, perpétuent l’attrait que cet instrument a toujours eu en France depuis le temps où il a supplanté la viole de gambe. Triés sur le volet, les musiciens de l’ensemble Les Forces Majeures sont menés avec précision et humour par Raphaël Merlin. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 7 août 2020 | CPO

Livret
Avec son opérette Pomme d’api, Jacques Offenbach mérite bien son qualificatif rossinien de « Petit Mozart des Champs-Elysées », tant cette partition est finement ciselée, drôle, pleine de tendresse et de folie. Les couplets de Catherine ou encore le fameux « Trio du gril » sont fréquemment au programme des concerts et des récitals. La carrière internationale de Pomme d’api a laissé dans l’ombre d’autres ouvrages, tel Sur un volcan, « comédie à ariettes » récemment retrouvée et dont Offenbach est plutôt l’arrangeur que le compositeur d’une partition écrite par Ernest L’Épine, le jeune secrétaire du Duc de Morny, et qui subit un échec cuisant lors de sa création aux Bouffes-Parisiens en 1855. Cette redécouverte, due aux recherches inlassables de Jean-Christophe Keck, présente surtout un intérêt documentaire pour les amoureux d’Offenbach sans apporter de nouvelles lumières à son œuvre. Quant à cette nouvelle et très réussie version de Pomme d’api qui succède à celle enregistrée par Manuel Rosenthal en 1982, elle a été captée lors de concerts donnés en 2018 à Cologne. Elle bénéficie d’une excellente distribution vocale française avec Magali Léger, soprano, Marc Laconi, ténor et Marc Barrard, baryton sous la direction légère et souple de Michael Alexander Willens qui sert à merveille la frivolité des deux œuvres. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1972 | Deutsche Grammophon (DG)

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Opéra - Paru le 20 mai 2016 | Warner Classics

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Classique - Paru le 6 novembre 2001 | Warner Classics

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Classique - Paru le 2 septembre 2005 | Warner Classics

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Classique - Paru le 25 mai 2009 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 1972 | Decca Music Group Ltd.

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Musique de chambre - Paru le 10 mai 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Un portrait du jeune Offenbach à travers des pièces écrites entre 1839 et 1851 à son propre usage, lorsqu'il faisait la conquête des salons parisiens. Leurs exigences virtuoses ont-elles découragé les interprètes ? Elles ne figurent qu'au compte-gouttes dans quelques récitals [...] Raphaela Gromes glisse le Duo n° 3, Op. 54 qu'elle partage avec Wen-Sinn Yang, son professeur à Munich. Elle y brille par la douceur du cantabile (l'Adagio initial) — péché mignon d'Offenbach, à en croire Ernst Pasqué, ami du compositeur cité dans la notice. [...] Julian Riem apporte le plus délicat des soutiens dans Les Larmes de Jacqueline — Offenbach y peint une religieuse rendant le dernier soupir dans les bras du promis qu'elle croyait jadis mort à la guerre. [...] » (Diapason, septembre 2019 / François Laurent)
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Classique - Paru le 14 mars 2011 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Universal Music Division Decca Records France

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Lorsque le théâtre savait chanter, indique le livret d’accompagnement de cet enregistrement de 1959 de La Vie parisienne ; car en effet, il s’agit ici de la mise en scène de Jean-Louis Barrault, avec une distribution faisant la part belle aux véritables comédiens sachant plus ou moins (plutôt plus que moins !) chanter, plutôt qu’à des chanteurs d’opéra sachant plus moins (plutôt moins que plus !) jouer la comédie. Il convient de considérer qu’à l’origine, Offenbach a écrit cet ouvrage pour une troupe théâtrale, celle du Palais-Royal, et non pas pour une des scènes lyriques auxquelles il était habitué, les Variétés ou les Bouffes parisiens. Or, on a trop l’habitude d’entendre La Vie parisienne chantée par des voix d’opéra… avec l’inévitable revers de la médaille : les très nombreux dialogues sont donnés par les mêmes chanteurs, hélas avec les insupportables préciosités vocales et des positions de voix totalement anti-théâtrales dont sont coutumiers les artistes lyriques. Voici donc une version « véritable » de cet opéra-bouffe, avec de véritables comédiens ; et pas n’importe lesquels ! Madeleine Renaud, Pierre Bertin, Jean Desailly, Jean-Louis Barrault, Jean Parédès, auxquels viennent se joindre deux voix d’opéra exigées par les seuls rôles raisonnablement lyriques. Oui, vraiment, c’est sans doute là l’unique manière de concevoir cet ouvrage ; alors, tel Gondremarck, fourrons-nous en jusque là dans la Discothèque Idéale de Qobuz. (MT)
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Opéra - Paru le 8 mars 2019 | Orfeo

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Classique - Paru le 15 avril 2014 | Ina, musique(s)

Le compositeur

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