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Concertos pour clavier - Paru le 19 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Peu jouée en concert, la Symphonie en ut mineur de Mendelssohn-Bartholdy (la No. 1) ouvre la voie des grandes symphonies à venir. L’Ouverture de Mélusine et le lumineux Concerto pour piano n° 2 déploient une orchestration et des harmonies que met particulièrement en valeur cette interprétation sur instruments anciens. Rien de morbide dans ce Romantisme-là : au contraire, une joie de vivre exubérante y éclate à chaque page, aussi impatiente, bouillonnante et passionnée que la jeunesse elle-même. © harmonia mundi« Sur un splendide Erard de 1837, Kristian Bezuidenhout s'impose par sa flamme poétique et son imagination, en symbiose avec les instruments anciens des Freiburger. [...] Pablo Heras-Cassado dirige la Symphonie avec un soin maniaque des équilibres, une fougue magnifiée par la virtuosité et la perfection de mise en place des Fribourgeois, par leur beauté sonore et la délicatesse des vents. Et puis quelle dramaturgie dans la conduite des phrasés et l'ardeur sans frénésie de la pulsation ! [...] Disque magnifique. » (Diapason, juin 2019 / Alain Lompech)
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Musique concertante - Paru le 26 juillet 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Trois ans avant l’Ouverture du Songe d’une nuit d’été, Mendelssohn nous livre cet étonnant Concerto pour piano(forte) et violon, construit sur le modèle classique mais qui regorge d’idées nouvelles sinon iconoclastes. Il faut dire qu’en mai 1823, au moment de la création de l’ouvrage, le compositeur n’est âgé que de... quatorze ans ! Mais il a déjà une centaine d’oeuvres à son actif, dont le Concerto pour piano créé un an plus tôt. Elles ont dû attendre la toute fin du xxe siècle pour faire l’objet d’une édition critique, sur laquelle est basé cet enregistrement.
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Classique - Paru le 1 janvier 1974 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 3 février 2017 | LSO Live

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Classique - Paru le 21 juillet 1980 | Deutsche Grammophon (DG)

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C’est avec l’Orchestre Philharmonique d’Israël que Leonard Bernstein a entrepris de décrire les brumes écossaises de l’Ouverture « La Grotte de Fingal (Les Hébrides) et de la Troisième Symphonie de Felix Mendelssohn. Les liens entre cet orchestre et Bernstein étaient très forts, depuis son premier concert en Palestine en 1947 jusqu’à sa mort. En 1948, il donne dans le jeune État un concert pour les Forces armées qui a un impact extraordinaire et qui marque le début du culte que les Israéliens vont désormais vouer à Bernstein. Il dirigera l’Orchestre Philharmonique d’Israël chaque année et réalisera de nombreux enregistrements avec lui. On admirera dans cet enregistrement la virtuosité ailée et les couleurs diaphanes de l’orchestre et, une fois de plus, l’extraordinaire énergie déployée par le chef américain et sa façon de faire chanter les phrases musicales en faisant rayonner le romantisme radieux de Mendelssohn. L’ouverture des Hébrides est une sorte de miracle musical, grâce à la beauté mélodique qui s’en dégage et à sa construction, qui en fait une sorte de tableau marin en musique anticipant sur l’impressionnisme, un peu à la manière des tableaux de Turner qui suggèrent plus qu’ils ne montrent. Écrite au cours de plusieurs voyages, la Symphonie « Écossaise », qui avait les faveurs de la jeune reine Victoria à qui elle est dédiée, reste une des œuvres les plus populaires de Mendelssohn, grâce à la richesse de ses mélodies et son atmosphère favorisant le rêve et l’imagination. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 16 juin 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sous la direction de Yannick Nézet-Séguin, le Chamber Orchestra of Europe propose ici l’intégrale des cinq symphonies de Mendelssohn, composées entre 1824 et 1842. Considéré par certains comme “le meilleur orchestre de chambre au monde” (BBC2 Television), le Chamber Orchestra of Europe (Orchestre de Chambre d’Europe) est né il y a une trentaine d’années d’un désir de plusieurs jeunes musiciens de l’ancien Orchestre des Jeunes de la Communauté Européenne (EUYO) de poursuivre ensemble une aventure en orchestre. Après quelques changements – inévitables – en ses rangs, cet ensemble basé – pour le moment – à Londres, garde aujourd’hui le même esprit qui a présidé à sa création, fait de complicité, de générosité et de liberté. Sans directeur musical ni chef attitré, il retrouve donc Yannick Nézet-Séguin, à qui le lie, comme le confie ce dernier, « une connexion tout à fait unique ». Les plus récentes publications communes, notamment dans les opéras de Mozart, ont pu montrer cette complicité partagée. Et, après une intégrale Schumann, il était normal que le chef et ces musiciens explorent la lyrique effusive, le versant plus « classique » du romantisme allemand, avec les cinq symphonies de Felix Mendelssohn-Bartholdy. Mais il s'agit de défendre en réalité avec ces cinq symphonies des univers très différents : la très romantique Symphonie n° 3, « Écossaise », où Wagner entendait « un paysagiste de premier ordre » ; la Symphonie n° 4, « Italienne », est presque un grand poème symphonique, comme pourront l'illustrer nombres de compositeurs après 1834 ; la Symphonie n° 2, « Lobgesang », elle, s’achève sur une immense cantate de louange dont la démarche s’inspire de la Neuvième de Beethoven ; la Symphonie n° 5, est fortement reliée à la religion protestante, dans la mesure où son finale, fugué, cite l'un des chorals luthériens notamment utilisés par Johann Sebastian Bach, « Eine feste Burg ist unser Gott » (cf. Cantate BWV 80). © Qobuz, d'après un argumentaire de la Philharmonie de Paris pour les concerts parisiens de février 2016.
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Classique - Paru le 27 août 2012 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 15 octobre 1979 | Deutsche Grammophon (DG)

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Concertos pour clavier - Paru le 1 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après s’être brillamment illustré au disque dans des œuvres de Chopin, Mozart et Schumann, voilà que le jeune pianiste polonais, né en 1995 au Canada, signe un très bel album consacré à Felix Mendelssohn. Engagé en contrat exclusif sous l’étiquette jaune dès l’âge… de quinze ans, Jan Lisiecki poursuit une carrière qui lui permet de jouer dans les lieux les plus prestigieux de la planète où il est à chaque fois acclamé. Les deux concertos de Mendelssohn sont un peu les mal aimés du répertoire romantique, victimes peut-être de leur grande virtuosité qui semble être une fin en soi, mais sans l’épanchement lyrique juvénile de ceux de Chopin, exactement contemporains, ou du poids qu’auront plus tard les concertos de Liszt ou de Rachmaninov. Ils encadrent très intelligemment ici les Variations sérieuses en ré mineur, Op. 54 qui ont la faveur des pianistes depuis très longtemps. La cohérence du style et du propos de Jan Lisiecki donne un éclairage nouveau à ce groupe d’œuvres pianistiques, l’une révélant l’autre. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 février 2013 | Naxos

Livret Distinctions Choc de Classica
Après avoir reçu rien moins que 3 Diapason d'Or pour ses disques Pablo Sarasate et Wolfgang Rihm, la jeune violoniste chinoise Tianwa Yang revient chez Naxos ! Elle présente les Concertos pour violon de Mendelssohn dont le célèbre concerto en mi mineur, avec le Sinfonia Finlandia dirigé par le chef d'orchestre français Patrick Gallois, ainsi que la Sonate pour violon opus 4 avec le pianiste français Romain Descharmes (né en 1980).
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Musique symphonique - Paru le 1 septembre 2017 | LSO Live

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Classique - Paru le 22 juin 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Avec l’un des tout meilleurs orchestres au monde, le Budapest Festival Orchestra, l’un des plus passionnants chefs d’aujourd’hui, Iván Fischer nous propose une des plus belles lectures récentes de l’intégralité du Songe d’une nuit d’été de Mendelssohn. Autrement dit : d’abord l’Ouverture, phénoménal coup de génie d’un jeune homme de dix-sept ans – dont on se demande où diable il a pu trouver toutes ces inventions orchestrales, car en 1826, les modèles étaient rares et Berlioz n’avait pas encore fait son entrée. Ensuite, le reste qui fut composé seize ans plus tard, à l’occasion de la présentation scénique de la pièce de Shakespeare avec interludes musicaux : treize pièces très diverses, allant du fabuleux Scherzo – un sommet de finesse et d’invention orchestrale – à de délicieux moments chantés, en passant par une marche funèbre pré-mahlérienne (on pense au Frère Jacques de la Première Symphonie de Mahler, bien sûr), la presque trop célèbre marche nuptiale, la danse des grotesques et tant d’autres. Il fait peu de doute que c’est là sinon le plus grand chef-d’œuvre de Mendelssohn, sinon au moins l’un de ses absolus sommets. Et le voici dans une interprétation réellement irrésistible. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 3 mars 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Près de vingt années séparent la composition de ces deux symphonies dont la verve rythmique, l'inspiration mélodique et la profusion des couleurs constituent des caractéristiques communes bien mises en lumière dans cet enregistrement. L'énergie et la vélocité de l'Allegro molto de la Symphonie n° 1 donnent un juste aperçu du style théâtral d'Andrew Manze [...] Par sa virtuosité, son expressivité et son raffinement, cette interprétation rappelle celle de John Eliot Gardiner. [...] ces lectures de haute tenue séduisent et font espérer une intégrale.» (Classica, juin 2017 / Jean-Noël Coucoureux)
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Musique symphonique - Paru le 21 septembre 2018 | LSO Live

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Concertos pour clavier - Paru le 28 septembre 2010 | PentaTone

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Le brillant et jeune pianiste allemand Martin Helmchen, qui attira l'attention des mélomanes par un premier album chez Pentatone dédié aux Impromptus de Schubert, trouve ici la virtuosité idoine pour ces petits bijoux du Romantisme que sont les Concertos pour piano de Mendelssohn. Un magnifique album, qui témoigne amplement du talent du musicien allemand. A découvrir impérativement !
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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles du Monde de la Musique
À l'occasion du bicentenaire de la naissance de Mendelssohn, compositeur qu'elle admire profondément, Anne-Sophie Mutter a eu la bonne idée de réunir ici répertoire symphonique et musique de chambre, ainsi que l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig que le compositeur avait dirigé de 1835 à 1847 et que Kurt Masur conduit lui-même depuis de longues années. Son interprétation alerte et passionnée rend tout à fait justice à la jeunesse de cette musique inspirée et rayonnante. GG
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Classique - Paru le 2 février 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Preis der deutschen Schallplattenkritik
Andrew Manze a commencé sa carrière musicale comme violoniste baroque, avec l’Amsterdam Baroque Orchestra puis l’Academy of Ancient Music et le English Concert. Ce n’est que plus tard qu’il s’est penché sur les répertoires moins anciens, du romantisme jusqu’aux partitions modernes, à la tête d’orchestres classiques non-baroques. À la tête de l’Orchestre de la radio Hanovre, il nous offre une lecture tout en délicatesse, en transparence et avec un souci de respect de la partition de Mendelssohn qui fait ressortir mille et un détails. L’auditeur aura sans doute la sensation d’entendre pour la première fois l’Italienne de Mendelssohn, ou au moins de découvrir une version originale oubliée : que nenni, c’est exactement la partition que l’on connaît, ou que l’on croyait connaître. Quant à la Symphonie « Réformation », elle est ici conçue non pas comme un indigeste mammouth réformé mais comme une fine trame orchestrale de toute beauté. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | PentaTone

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Classique - Paru le 7 avril 2014 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Le Quatuor Artemis, installé à Berlin, porte un regard neuf sur Mendelssohn en revisitant ici trois pièces de trois périodes bien distinctes du compositeur hambourgeois : son adolescence tardive, l’aube de sa trentaine et le dernier mois de sa courte vie de seulement 38 années. Pour Eckart Runge, Mendelssohn demeure surtout un grand incompris. «Certains le voient encore comme un artiste superficiel manquant de substance… Ses quatuors sont pourtant à la fois très sophistiqués et profondément éloquents.» Cette nouvelle parution est aussi l'occasion de découvrir le nouveau premier violon de l’ensemble, Vineta Sareika, qui a remplacé Natalia Prishepenko.
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son tout premier enregistrement, le Quatuor Arod a choisi Mendelssohn, l’un des piliers de l’art du quatuor, en particulier avec son grand chef-d’œuvre qu’est le Quatrième Quatuor en mi mineur de juin 1837 – plus mozartien que beethovenien dans l’architecture et le développement, sans doute, même si de la première à la dernière note on y reconnaît la plume de Mendelssohn. Si l’on cherche l’influence du génial sourd, c’est du côté du Deuxième Quatuor Op. 13 de 1827 qu’il faut regarder, une œuvre écrite peu après la mort de Beethoven dont Mendelssohn découvrait alors l’étendue des innovations, pour le moins. Le Quatuor Arod poursuit son album avec les Quatre Pièces, assemblées de manière posthume sous le numéro d’Op. 81 par le successeur de Mendelssohn au Gewandhaus, Julius Rietz, à partir de quatre morceaux disparates datant de diverses époques. Enfin, l’album se referme avec une réécriture de la main des Arod d’un lied, ici chanté par Marianne Crebassa, et dont la thématique reprend note pour note plusieurs passages de Beethoven, véritable hommage du jeune compositeur à son illustre aîné. Pour mémoire, le Quatuor Arod, fondé en 2013 seulement, s’est météoritiquement taillé une place de choix dans la sphère mondiale, puisqu’il s’est déjà produit à la Philharmonie de Paris, à l’Auditorium du Louvre, au Théâtre des Bouffes du Nord, à l’Arsenal de Metz, et à l’étranger au Mozarteum de Salzbourg, au Konzerthaus de Vienne, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Tonhalle de Zurich, au Wigmore Hall de Londres, à Tokyo, en Finlande, en Suisse, et la liste est encore longue. © SM/Qobuz