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Les albums

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Musique concertante - Paru le 2 juin 2015 | Da Capo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Enregistré au cours de concerts donnés à l’Avery Fisher Hall (aujourd’hui le David Geffen Hall) du Lincoln Center, cet album publié par le New York Philharmonic met en valeur deux de ses solistes, le flûtiste Robert Langevin et le clarinettiste Anthony McGill sous la direction d’Alan Gilbert, qui en fut le directeur musical de 2009 à 2018. Troisième soliste de cet album, consacré à trois concertos du grand compositeur danois Carl Nielsen, le violoniste Nikolaj Szeps-Znaider, dont la carrière s’oriente depuis vers la direction d’orchestre. Il est à ce titre le nouveau directeur musical de l’Orchestre national de Lyon à partir de septembre 2020. Avec le corpus des six magnifiques symphonies, les trois concertos de Nielsen constituent l’essentiel de la production du compositeur. Se rattachant à une tradition classique, il est parvenu à créer un langage tout à fait personnel grâce à une puissance expressive très particulière sans jamais recourir à des éléments populaires ou anecdotiques. © François Hudry/Qobuz« En 1999, Nikolaj Znaider gravait pour son premier essai chez EMI [...] le concerto de Nielsen. [...] Plus lyrique, et pourtant moins narcissique, son interprétation se teinte aujourd'hui d'une fantaisie qui magnifie le caractère de l'Allegro cavalleresco. Quelque chose comme un Don Quichotte violoniste [...] Un talent de conteur incroyable ! Et quel archet, large, plein de timbres. [...] Le concertato délicieux du violoniste et des bois est prodigieux d'imagination désinvolte, la technique si parfaite qu'on n'entend que sa musique. [...] Tout cela ferait un Diapason d'or si les solistes de l'orchestre héritant des deux autres concertos se haussaient au même niveau d'intimité avec les œuvres : la sonorité de Robert Langevin anime avec virtuosité le concerto pour flûte, ailé mais sans caractère, tellement joli qu'à la fin, c'est un peu court. Anthony McGill musarde avec sa clarinette, souffleur impeccable dont les registres éclatent et la technique stupéfie, mais l'ironie ne persifle pas, l'humeur est trop lissée. » (Diapason, janvier 2016 / Jean-Charles Hoffelé)
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Musique symphonique - Paru le 9 mars 2015 | LSO Live

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Classique - Paru le 5 juin 2020 | Seattle Symphony Media

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Attention, grand disque ! Particulièrement à l’aise dans le répertoire nordique, auteur du plus fabuleux Kullervo de Sibelius (Hypérion) depuis la gravure pionnière de Paavo Berglund à Bournemouth en 1970, le chef danois Thomas Dausgaard poursuit à la tête du Seattle Symphony Orchestra et avec ce volet proposant les symphonies n° 1 et 2 son intégrale Nielsen. Sa direction est ici remarquable vive et souple, aussi attentive à l’élément moteur rythmique qu’aux singularités de l’instrumentation, emplie d’alliages de timbres singuliers. À cet égard, la Deuxième Symphonie (1901-1902, même période que la Seconde Symphonie de Sibelius) laisse entendre clairement le Nielsen plus tardif, notamment dans les combinaisons de bois. Dans cette partition délicate, Thomas Dausgaard caractérise avec une finesse étonnante les quatre tempéraments que peint chaque mouvement de l’œuvre : un allegro énergique et bien collerico pour inaugurer sa symphonie, suivi d’un allegro absolument comodo et d’une exquise humeur flegmatique voire nonchalante (flemmatico). En troisième position, une méditation toujours allante (andante) qui laisse rayonner en son centre de puissants souvenirs de choral brucknérien avec ses cuivres sombres, participant à plein de l’esprit mélancolique malincolico voulu dans ce mouvement. Le Finale, sanguineo, avec ses batteries de cordes très dynamiques, et ses élans cuivrés qui se souviennent eux aussi du Maître de Saint-Florian en dépit de courbes plus fermement dessinées, demeure la partie la plus étrange de l’œuvre, avec l’amorce d’un ton plus hésitant, mélange habile entre le collerico initial et le malincolico central. La Première Symphonie (Op. 7, FS 16, 1892, même année que Kullervo) se transforme sous la direction de Thomas Dausgaard en une étude d’orchestre passionnante, qui transcende les multiples influences qui s’exercent sur le jeune Nielsen en un véritable bouillon de créativité. Dès ce premier opus, Thomas Dausgaard laisse ici entrevoir la voie radicalement différente qu’empruntera Nielsen par rapport à son collègue finlandais (qu’il admirait profondément, comme en témoigne leur échange épistolaire !), leurs rapports très différents à la tradition. Avec une acuité plus aiguisée que dans de très nombreuses autres interprétations. Parution à ne manquer sous aucun prétexte. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 3 septembre 2013 | Da Capo

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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] Si la version de l'Orchestre philharmonique de Berlin dirigé par Simon Rattle avec en soliste Sabine Meyer et Emmanuel Pahud (EMI, 2006) demeure insurpassable, la présente est à classer parmi les meilleures. Relief et couleurs, travail des masses sonores et des phrasés, lisibilité, rapport des solistes et de l'orchestre, servent avec justesse et énergie un discours profondément original ne supportant aucun effet gratuit. [...] la Suite Aladin, séduisante et endiablée, est servie somptueusement par le tempérament de Paavo Järvi et celui du Philharmonia, éclatants dans ces pages des Mille et une nuits.» (Classica, mai 2017 / Pascal Gresset)
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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | Da Capo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Carl Nielsen (1865-1931) est le plus important compositeur danois et fut l'un des plus grands symphonistes du vingtième siècle. Alan Gilbert et le New York Philharmonic s'emparent de son oeuvre et présentent chez Da Capo le "Nielsen Project", qui vise à enregistrer live l'intégrale de ses symphonies et concertos, en prévision du 150è anniversaire de sa naissance en 2015. Le New York Philharmonic a un lien fort avec la musique de Nielsen pour avoir enregistré plusieurs symphonies et concertos sous la direction de Bernstein dans les années 60. Ce premier volume très attendu inaugure la série de manière éclatante avec les Symphonies n°2 "Les Quatre Tempéraments" et n°3 "Sinfonia Espansiva". Un évènement !
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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Seattle Symphony Media

Hi-Res Livret
C’est en concert que furent enregistrées ces Troisième et Quatrième Symphonies du Danois Carl Nielsen, par l’Orchestre de Seattle sous la direction de son « premier chef invité », le non moins danois Thomas Dausgaard – qui, à partir de la saison 2019-20, en sera le directeur musical. La Troisième, « Espansiva », écrite en 1910, a ceci de particulier que le deuxième mouvement fait appel à une voix de soprano et une de basse, qui chantent sans texte (et peuvent être remplacés par clarinette et trombone le cas échéant ; et, pour la petite histoire, cet assez lugubre Andante pastoral, très évocateur déjà de Chostakovitch, fut joué lors des funérailles du compositeur en 1931. La symphonie dégage une féroce énergie, expansive comme dans le premier mouvement qui a donné son nom à l’ouvrage, retenue dans les passages lents, assez solennelle et festive pour toute la suite. La Quatrième Symphonie, de 1915, « Inextinguible », est elle aussi un concentré d’énergie, parfois chaotique, parfois canalisée dans la joie ou l’ampleur du geste, dans une grande originalité d’orchestration. Décidément, il est bien dommage que Nielsen ne soit pas plus souvent présent aux programmes des orchestres français. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 16 septembre 2011 | Sony Classical

Livret
La Symphonie No.3 a été enregistrée au Old Fellow Palace, Copenhague, 1965 et la Symphonie No.5 a été enregistrée au Manhattan Center, New-York, 1962.
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Classique - Paru le 1 août 2005 | Naxos

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Symphonies - Paru le 11 décembre 2015 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Il y a quelques semaines paraissait chez BIS le dernier volume de l'intégrale des six symphonies de Nielsen par Sakari Oramo, en tous points passionnante. Depuis quelques saisons, Paavo Järvi, à la tête du Frankfurt Radio Symphony, se plonge lui aussi dans l'univers puissant, bigarré du compositeur danois, et le fruit de son travail paraît donc aujourd'hui sous étiquette RCA. Premier atout majeur du cycle élaboré par le chef estonien, la prise de son de Rüdiger Orth et Udo Wüstendorfer, dont la qualité de définition permet une grande clarté des pupitres. De multiples détails deviennent soudain perceptibles, modifiant la perception même du style riche et foisonnant de Nielsen. La direction de Paavo Järvi insiste pareillement sur l'inventivité inépuisable de l'orchestre de Nielsen, qui devient alors un créateur à la croisée des esthétiques les plus diverses. La plus complexe de toutes, la Sixième est simplement incroyable (extraordinaire troisième mouvement, Proposta seria. Adagio). L'esthétique de «collage» propre au Danois prend par ailleurs une authentique dimension expressive : rien ne prend l'apparence du factice. Un vrai discours prend forme sous la direction du chef estonien. C'est si rare ! Dans la Cinquième, Nielsen n'est pas loin de rendre parfois un hommage attendri à son ami Sibelius. Ailleurs, on croirait entendre parfois Amériques d'Edgard Varèse, et quelques envolées lyriques peuvent même évoquer Sir Edward Elgar. Certaines crudités de l'orchestre évoquent aussi le premier Chostakovitch. En réalité, Paavo Järvi saisit tout le caractère malicieux de l'œuvre du Danois, et donne une intégrale d’une incroyable pertinence musicale, constamment passionnante. Une très grande réussite. © TG/Qobuz« Hier Beethoven, Schumann, Dutilleux, Chostakovitch. Aux quatre Diapason d'or qui faisaient de Paavo Järvi notre Artiste de l'Année 2015 s'ajoute une intégrale glorieuse des symphonies de Nielsen.» (Diapason, avril 2016)
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 4 février 2014 | BIS

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Singulier nom pour une symphonie que « L’Inextinguible », et encore, en danois, ça vous donne « Det uudslukkelige » ! C’est pourtant ce qu’a choisi le non moins danois Carl Nielsen pour sa quatrième symphonie de 1914-16, ainsi qu’il l’expliqua dans la préface de la première édition : « Avec le titre d’Inextinguible, le compositeur a tenté d’indiquer en un seul mot ce que la musique seule a le pouvoir d’exprimer dans son entièreté : la volonté élémentaire de vie. La musique est la vie et, comme elle, elle est inextinguible. » Sachant que l’on était en 1916, voilà un bel élan d’optimisme et, en effet, l’ouvrage déborde d’une intense vitalité – que viennent pourtant rompre quelques moments douloureux, pensifs, dont on comprend sans doute la raison d’être. Par contre, la cinquième symphonie de 1922 ne comporte pas de titre ; prudemment, il répondit « Les longues explications et indications au sujet de la musique sont maléfiques ; elles distraient l’auditeur. » Et vlan pour certains compositeurs jadis hyper-contemporains qui se sentaient obligés de justifier de leurs errements avec des circonvolutions à n’en plus finir sur le contenu mathématico-cosmique de leurs œuvres… En deux mouvements seulement, la Cinquième semblerait peut-être évoquer, parfois, un parfum de Proche-Orient imaginaire, dans un langage beaucoup plus atonal et dissonant (avec quelques tournures martiales et grinçantes qui auraient plu à Chostakovitch, le jeune étudiant aura-t-il entendu cette symphonie, par hasard ?) que ce à quoi il avait habitué ses aficionados – d’où une certaine incompréhension devant l’ouvrage, qui devrait attendre les années cinquante pour vraiment s’imposer au répertoire international. Ce volume est le premier d'une intégrale applaudie dans de nombreux médias internationaux - réalisée pour le label suédois BIS par le chef finlandais Sakari Oramo et le Royal Stockholm Philharmonic Orchestra. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 5 mai 2015 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Avec ses drôles de noms – Expansive, Semplice, Inextinguible… –, les six Symphonies de Carl Nielsen restent assez peu connues en dehors du cercle scandinave. Sa deuxième symphonie, « Les Quatre tempéraments », décline en quatre mouvements, on l’aura deviné, les quatre tempéraments classiques qu’étaient, selon l’antique théorie des humeurs, le bilieux (ou coléreux), l’atrabilaire (ou mélancolique), le flegmatique et le sanguin. Un terrain rêvé pour le symphoniste qui peut s’en donner à cœur joie dans l’illustration des thèmes. Cette symphonie, écrite en 1902, fut un grand succès et continue d’assurer au compositeur une place prépondérante dans la vie musicale du Danemark. Avec la Sixième et dernière symphonie « Semplice » de 1925, il signait l’un de ses ultimes grands ouvrages ; le retour à une certaine simplicité, ainsi que le laisse entendre le titre, est un faux-semblant car derrière une apparente candeur du propos, Nielsen se plaît à égarer l’auditeur dans mille labyrinthes musicaux d’une grande truculence. On découvrira ici l’enregistrement qu’en a réalisé l’Orchestre Royal Philharmonique de Stockholm – entre Scandinaves, on aime à s’entraider ! – sous la direction de Sakari Oramo. La fin d’une intégrale d’ores et déjà à considérer comme l’une des plus belles des dernières années, aux côtés de celle de Theodore Kuchar. © SM/Qobuz« [...] Si les Symphonies 1 et 3 paraissent moins réussies, ce dernier jalon est splendide. La Deuxième Symphonie est ainsi "battue" par les flots et son lyrisme n'est pas sans rappeler les écritures de Brahms (Symphonie n° 1), de Dvorak (Symphonie n° 7), voire de certains poèmes symphoniques de Strauss. Le caractère impétueux (Allegro collerico du mouvement 1), les éclats furieux, la valse inquiète, la dimension mélancolique, tout y est. Le Finale (Allegro sanguineo) offre un véritable délire sonore. La restitution du tumulte jusqu'à la suffocation n'a pas d'équivalent dans la discographie moderne pourtant de très haut niveau (Järvi, Blomstedt, Schonwandt, Vänska...) [...] Œuvre plus grinçante que semplice, la Sinfonia s'inspire du néoclassicisme ambiant (1925). [...] Les timbres acidulés, les digressions de toutes sortes sont mises en lumière avec beaucoup d'imagination de la part des pupitres de l'orchestre. Ils se délectent d'une mise en place rythmique complexe, tout comme ils s'amusent des caricatures de la musique d'avant-garde de l'époque dans la fameuse Humoresque. Il est rare d'entendre une interprétation à ce point drôle ! Ces deux opus se placent au sommet de la discographie actuelle.» (Classica, juin 2015 / Luc Nevers)
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Musique de scène - Paru le 1 janvier 2007 | Da Capo

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Maskarade op.39 - Sir Oluf Rides, op.37 - Suite Snefrid op.17 - Saul et David op.25 - Ouverture rhapsodique, Voyage imaginaire aux Iles Féroé, op.123 - Willemoes, musique de scène, op.44 - Pan et Syrinx op.49 - Ouverture Helios op.17 / Orchestre Symphonique National Danois, dir. Thomas Dausgaard
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Classique - Paru le 1 septembre 1988 | Decca Music Group Ltd.

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Concertos pour violon - Paru le 2 juin 2000 | Naxos

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Intégrales d'opéra - Paru le 7 août 2015 | Da Capo

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
Pourquoi Maskarade de Nielsen ne fait-il pas partie de tous les répertoires de toutes les grandes scènes mondiales ? Parce que l’œuvre est chantée en danois ? Fi donc, qui se targue de comprendre le tchèque chanté des opéras de Janáček… Il est donc très grand temps de rendre à Nielsen sa place dans le grand concert lyrique des nations en replaçant Maskarade au hit-parade des ouvrages qui comptent. Quelques enregistrements récents sont venus soutenir cette quête, dont celui-ci en cette année anniversaire de la naissance de Carl Nielsen, venu droit du Danemark : l’Orchestre national du Danemark dirigé par Michael Schønwandt, et un plateau réunissant pour la plupart des membres de l’ensemble de l’Opéra royal du Danemark, l’une des plus brillantes troupes qui soient. Dégustez ce chef-d’œuvre de 1906, un opéra-comique qui représente pour les Danois l'opéra national, un petit bijou de perfection mélodique et orchestrale dans la lignée directe de Falstaff créé treize ans plus tôt – la filiation est évidente et parfaitement assumée – et de Molière. © SM/Qobuz« [...] Cette nouvelle lecture organisée par Michael Schønwandt charme d'emblée par son entrain communicatif, par l'excellence des chanteurs et la présence marquée d'une orchestration pétillante et fringante qui les accompagne efficacement et imprègne presque sans discontinuer tout le spectacle. [...] Cette interprétation séduit totalement tant elle répand bonne humeur et humour tout en magnifiant les trésors de la partition.» (Classica, mars 2016 / Jean-Luc Caron)
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Musique symphonique - Paru le 11 janvier 2011 | LSO Live

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Classique - Paru le 22 décembre 1993 | 2L

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Classique - Paru le 3 février 2015 | BIS

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