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Pop - Paru le 21 mai 2002 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
A deux doigts du chef d’œuvre, Sail Away est un très bon disque, mais pas meilleur que ses deux précédentes livraisons en studio. La différence majeure réside ailleurs : Ray Charles chantera « Sail Away » (la chanson) et Joe Cocker (et Kim Basinger avec lui, pour le film 9 Semaines et 1/2) fera ce que l’on sait de « You Can Leave Your Hat On ». Si l’on ajoute que « Lonely at the Top », pertinente réflexion sur le star-system et ses dommages collatéraux, fut initialement composé pour Frank Sinatra (qui a en a certainement saisi tout le cynisme), on peut considérer que la messe du commerce est dite. Donc, Randy Newman chante avec la même voix toujours aussi atone des textes lucides, ironiques ou déchirés (c’est selon – et parfois dans la même chanson), mais, simplement, cela se sait désormais. Qu’il évoque le conflit des générations ou le honteux commerce du bois d’ébène, l’inspiration est toujours près de l’os et l’os bien prêt de se briser. A mi-chemin du dénuement finalement très rock de 12 Songs et de la plus large orchestration de son premier enregistrement, le chanteur s’entoure de quelques personnalités incontestables (le guitariste Ry Cooder et les batteurs Gene Parsons et Jim Keltner en vieux habitués, mais également le bassiste Russ Titelman, qui occupa l’improbable pupitre de guitariste de Captain Beefheart), pour le premier triomphe public de sa carrière. A la surprise générale, Sail Away se fraie en effet son chemin dans l’univers aride du Top 100 américain. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Pop - Paru le 11 février 2003 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Good Old Boys mérite qu’on s’interroge : Randy Newman est-il méchant ou très méchant ? D’autres que lui (à commencer par Bob Dylan) ont fustigé, avec semblable virulence, les travers de la société dans lesquels ils vivent (en l’occurrence, cette Amérique haïe et adorée). Mais on croyait discerner, au détour d’un vers, à l’aulne d’un refrain, un soupçon d’empathie pour ces héros de peu, ces pionniers du quotidien ordinaire. Randy Newman, quant à lui, passe l’ensemble de son panorama au lance-flammes. Sous des airs de romance lyrique, « Birmingham » trace un portrait peu flatteur de la classe ouvrière sudiste. Et si « Louisiana 1927 » (qui sera récupéré par le peuple en colère de la Nouvelle-Orléans lors du passage de l’ouragan Katrina, en 2006), rappelle avec beaucoup de justesse l’époque désolée de la Grande Dépression (et surtout la totale incompétence des dirigeants politiques d’alors à y répondre), « Rednecks », comme son titre peut le laisser supposer, offre un instantané pitoyable sur le Sud pauvre, raciste et arriéré. On ne déniche jamais que « Marie » pour éclairer du pâle rayon de soleil de la romance sans arrière pensée cette peinture au noir. Une vision passablement désespérée, sans concession ni illusion, qui fait par ailleurs qu’on apprécie à ce point l’expression décalée et jusqu’au-boutiste du chanteur. Illuminé par la steel guitar d’Al Perkins, et accueillant (c’est une première) le bassiste Willie Weeks (compagnon de Bobby Womack), comme l’Orchestre Symphonique d’Atlanta (dirigé par le chanteur en personne), Good Old Boys se classera en fanfare – une nouveauté pour Newman – dans le Top 40 des charts américains. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Pop - Paru le 16 décembre 2016 | Nonesuch

Hi-Res Livret
Tel un Cole Porter de la seconde moitié du XXe siècle, Randy Newman a toujours brillamment jonglé entre causticité et émotion, portraits d’une rare justesse et fresques atypiques. En trois volumes regroupés ici en un coffret essentiel, le compositeur californien réunit des enregistrements solo de chansons piochées dans son vaste répertoire qui s’étend sur cinq décennies. Entamée en 2003 et bouclée en 2016, cette série The Randy Newman Songbook permet une fois de plus de mesurer le génie de la plume du bonhomme grâce à des classiques ici mis à nu. Entendre des versions sans artifice, au piano solo, de chefs d’œuvre tels que Rednecks, Short People, Old Man, Sail Away, Political Science ou I Love L.A. aurait pu paraitre vain mais leur géniteur sait insuffler un supplément d’âme, une énergie bien à lui qui revitalise des compositions à la base déjà puissantes. Le témoignage indispensable d’un grand artisan de la chanson. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 23 septembre 1977 | Warner Records

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Pop - Paru le 12 janvier 1983 | Warner Records

Le casting, plaqué or, surprend. Se succèdent en effet dans Trouble in Paradise, album de tous les triomphes, rien moins que la fine fleur d’une scène pop californienne bien pensante. Les chanteurs Lindsay Buckingham, Don Henley, Rickie Lee Jones, Linda Ronstadt, Christine McVie, Bob Seger (mais lui est de Detroit) et Paul Simon sont là, soit une bonne partie de Fleetwood Mac. Le batteur Jeff Porcaro et le guitariste Steve Lukather de Toto, pointent également, en compagnie du percussionniste brésilien Paulinho da Costa. Et, à l’instant même où l’on pouvait craindre un disque banal, Randy Newman déboule, avec ses petites chansons acides, triées sur le volet de l’observation méchante. Tous les ratés présentés ne génèrent jamais la moindre commisération et, du Blanc riche et satisfait de lui au soldat inconscient à force de bêtise, on est in fine assez satisfait des malheurs qui les accablent. Et puis, il y a « I Love L.A. », chanson à boire (du vinaigre), qui sera reprise par des amateurs décérébrés avec la même ferveur que « La Chenille » dans l’Hexagone. Réjouissant de misanthropie, Trouble in Paradise offrira un nouveau succès à Newman. Il constitue également le somptueux échec d’un artiste désireux de lisser son inspiration, tout en restant conscient que sa lecture du monde lui ferme les oreilles du plus grand nombre. Et il subsiste, avant tout, comme l’un des sommets de sa discographie. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Pop - Paru le 30 juin 1975 | Warner Records

On n’a jamais suffisamment souligné l’influence de Fats Domino (son piano et sa fausse nonchalance) sur l’art de Randy Newman. Si elle est ici prédominante, c’est bien que 12 Songs a été enregistré en comité restreint. Quelques transfuges des Byrds (le guitariste Clarence White, le batteur Gene Parsons), viennent entourer le guitariste Ry Cooder, en ami de toujours, et quelques autres, ce qui laisse amplement l’espace au clavier du leader pour dérouler sa pompe brinquebalante. Outre une rengaine (« Underneath the Harlem Moon ») signée Douglas Botnick et Lee Herschberg (et immortalisée quarante ans plus tôt par Fletcher Henderson), Randy Newman a composé quelque chose comme le nec plus ultra de l’ironie faite chanson, désintégrant en petit bois l’âme sudiste (« My Old Kentucky Home »), rendant avec – pour une fois – tendresse hommage à la Nouvelle-Orléans (« Mama Told Me Not to Come ») ou délivrant une appréciation passablement tranchée sur le racisme (« Yellow Man »). « Have You Seen My Baby ? » (que tout le monde reprendra, de Ringo Starr aux Flamin’ Groovies, en passant par Fats Domino – justement – et les Walker Brothers) permettra au compositeur de payer le loyer quelques mois durant. Car, pour le reste, comme à l’habitude à cette époque chez Newman, 12 Songs est couronné d’applaudissements critiques et subit un total échec commercial. Ce qui ne lui enlève rien ses qualités d’album essentiel des années soixante-dix. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2015 | Walt Disney Records

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Pop - Paru le 27 septembre 1988 | Warner Records

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Pop - Paru le 5 août 2008 | Nonesuch

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Bandes originales de films - Paru le 29 mars 2005 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 4 août 2017 | Nonesuch

Hi-Res Livret
Avec un Donald Trump au pouvoir et une planète qui tourne de moins en moins rond, le retour aux affaires de Randy Newman après neuf ans de silence ne pouvait qu’être grandement attendu… Tel un Cole Porter de la seconde moitié du XXe siècle, le septuagénaire californien a toujours brillamment jonglé entre causticité et émotion, portraits d’une rare justesse et fresques atypiques. Surtout, Randy Newman a quasiment créé un style à lui-seul. Avec Dark Matter, le génie de la plume de l’auteur de Rednecks, Short People, Old Man, Sail Away, Political Science ou I Love L.A. est intact. Dans des arrangements de toute beauté (les cordes ne sont jamais hors-sujet chez lui), il raille la religion, les créationnistes ou Vladimir Poutine. Plus loin, il fait converser les frères Kennedy au moment de la crise de la baie des Cochons ou bien évoque la vie tragique du bluesman Sonny Boy Williamson qui se fera voler son patronyme par un confrère après avoir été assassiné… Une fois de plus, Randy Newman a un sens renversant de la mise en scène de ses chansons. Que le style soit théâtral, ouvertement jazz ou plus blues, sa partition reste toujours assez intemporelle. Avec une telle originalité, pas besoin de réinventer la roue. Rester soi-même est suffisant. Ce que l’intéressé fait à la perfection tout au long de ce Dark Matter qui impose un peu plus son statut d’œuvre parfaite à chaque nouvelle écoute. © MZ/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 21 juin 2019 | Walt Disney Records

Hi-Res
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Pop - Paru le 1 janvier 1999 | Universal Music Mexico

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Bandes originales de films - Paru le 27 février 2001 | Walt Disney Records

As with both of the Toy Story movies and A Bug's Life, the soundtrack to Disney/Pixar's Monsters, Inc. features a fun, whimsical score by Randy Newman. Bookending lively, big band-inspired pieces like the Monsters, Inc. theme are two versions of "If I Didn't Have You," one sung by Billy Crystal and John Goodman, who voice the film's main characters, Mike (the little green eyeball) and Sulley (the big, blue, vaguely Maurice Sendak-iancreature), and one sung by Newman. For all its charm, it can't help but sound a bit like a second-rate version of Toy Story's "You've Got a Friend in Me," but it's still a winning song. The rest of the score is charming and vaguely retro, particularly on the sprightly "Walk to Work" and "Sulley and Mike"; even spookily named pieces like "The Scare Floor" and "The Scream Extractor" sound more cute than creepy. While this album probably won't appeal to most kids, it's nice that Disney acknowledges the huge adult following that Pixar's films have by releasing this playful, detailed score. © TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 1970 | Reprise

Et dire que, dans les éditions originales, le disque portait la mention « Randy Newman crée quelque chose de nouveau sous le soleil » et que le public (enfin, beaucoup) y a cru… Avec ses lunettes de Buddy Holly à peine perverti par des pattes mousseuses et un visage de cire d’une rare inexpressivité, on comprend in petto que, dans son premier album, Randy Newman ne joue pas vraiment la carte du glamour. De même, les dix chansons (en moins d’une demi-heure) démontrent qu’à l’occasion de son premier album le jeune chanteur (il n’est après tout âgé que de vingt-cinq ans) fait ce qu’il veut, ou à peu près. C'est-à-dire qu’il enchaîne humour caustique (le conflit des générations), évocation de la surcharge pondérale (« David the Fat Boy ») et autres instantanés des travers de la société américaine, avec diverses mélodies, tellement déchirantes qu’on a envie de les croire sincères (« I Think It’s Gonna Rain Today » ou le tube du lot, « Living Without You »). Il intitule même l’une des ses rengaines « Love Story », en pied de nez sarcastique à Ryan O’Neal et à la musique du film signée Francis Lai et, partant, à toute l’Amérique, blanche et satisfaite d’elle-même. Chaque seconde porte en tout état de cause et dans chaque mesure, la marque de fabrique de ce jeune talent : causticité, sens de la mise en scène, pratique systématique du second degré. On peut se demander comment une multinationale a pu laisser passer tant d’originalité et de décalage acide dans une première livraison. La distraction, sans doute. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Pop - Paru le 19 août 2003 | Nonesuch

Bandes originales de films - Paru le 9 août 2019 | Walt Disney Records

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Pop - Paru le 3 août 1979 | Warner Records

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Pop - Paru le 11 février 2003 | Rhino - Warner Records

Good Old Boys mérite qu’on s’interroge : Randy Newman est-il méchant ou très méchant ? D’autres que lui (à commencer par Bob Dylan) ont fustigé, avec semblable virulence, les travers de la société dans lesquels ils vivent (en l’occurrence, cette Amérique haïe et adorée). Mais on croyait discerner, au détour d’un vers, à l’aulne d’un refrain, un soupçon d’empathie pour ces héros de peu, ces pionniers du quotidien ordinaire. Randy Newman, quant à lui, passe l’ensemble de son panorama au lance-flammes. Sous des airs de romance lyrique, « Birmingham » trace un portrait peu flatteur de la classe ouvrière sudiste. Et si « Louisiana 1927 » (qui sera récupéré par le peuple en colère de la Nouvelle-Orléans lors du passage de l’ouragan Katrina, en 2006), rappelle avec beaucoup de justesse l’époque désolée de la Grande Dépression (et surtout la totale incompétence des dirigeants politiques d’alors à y répondre), « Rednecks », comme son titre peut le laisser supposer, offre un instantané pitoyable sur le Sud pauvre, raciste et arriéré. On ne déniche jamais que « Marie » pour éclairer du pâle rayon de soleil de la romance sans arrière pensée cette peinture au noir. Une vision passablement désespérée, sans concession ni illusion, qui fait par ailleurs qu’on apprécie à ce point l’expression décalée et jusqu’au-boutiste du chanteur. Illuminé par la steel guitar d’Al Perkins, et accueillant (c’est une première) le bassiste Willie Weeks (compagnon de Bobby Womack), comme l’Orchestre Symphonique d’Atlanta (dirigé par le chanteur en personne), Good Old Boys se classera en fanfare – une nouveauté pour Newman – dans le Top 40 des charts américains. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Pop - Paru le 23 septembre 2016 | Nonesuch

Hi-Res Livret
Troisième recueil de la série The Randy Newman Songbook entamée en 2003 par Nonesuch Records, cet album réunit des enregistrements solo du grand songwriter, chansons piochées dans son vaste répertoire qui s’étend sur cinq décennies. A nouveau produit par Mitchell Froom et Lenny Waronker, ce troisième épisode permet une fois de plus de mesurer le génie de la plume de Randy Newman grâce à des classiques ici mis à nu. Entendre des versions sans artifice, au piano solo, de chefs d’œuvre tels que Short People, Old Man ou I Love L.A. aurait pu paraitre vain mais leur géniteur sait ici insuffler un supplément d’âme, une énergie bien à lui qui revitalise des compositions à la base déjà puissantes. Tel un Cole Porter de la seconde moitié du XXe siècle, le compositeur californien jongle entre causticité et émotion, portraits d’une rare justesse et fresques atypiques. Le nouveau témoignage indispensable d’un maître incontournable. © MD/Qobuz

L'interprète

Randy Newman dans le magazine