Les albums

14,99 €
9,99 €

Opéra - Paru le 4 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Avec sa pochette décalée qui semble reproduire une affiche d’un film hollywoodien des années 1950, Hervé Niquet et son Concert Spirituel propose en réalité une plongée dans l’opéra des XVIIe et XVIIIe siècles français avec des œuvres de Mondonville, Rameau, Campra, Dauvergne, Francoœur, Leclair, Lully, Charpentier, Marais auxquelles il faut ajouter la redécouverte de compositeurs aux noms fleurant l’Ancien Régime, comme François Colin de Blamont ou Toussaint Bertin de la Doué. Mais derrière cet alignement de noms se cache l’humour facétieux d’Hervé Niquet qui a bâti un opéra imaginaire à l’occasion des trente ans du Concert Spirituel. Laissons le parler avec sa verve inimitable : “Notre histoire [est] des plus simples : un jeune premier, bellâtre courageux, aime une princesse des plus charmantes, mais une méchante sorcière, jalouse de cette idylle, cherche par tous les moyens à nuire à notre duo. Mais bon sang ! C’est bien sûr ! Il s’agit exactement des ingrédients d’une série américaine qui berça les jeudis après-midi de ma jeunesse : Ma sorcière bien aimée ! J’imaginais déjà une couverture avec la photo du trio adoré et la montrais à notre éditeur : éclat de rire général dans les bureaux. Katherine (Watson) alias Samantha, Karine (Deshayes) devenue Endora et Reinoud (van Mechelen) transformé en Jean-Pierre Stevens ont l’habitude maintenant de mes folies et n’ont pas pris ombrage de cette comparaison. Voyez comme les éléments de l’opéra sont simples ! Tout ceci n’est qu’histoire d’amour finalement, et avec Le Concert Spirituel [c’est ] une histoire qui dure depuis trente ans. Alors vive le pastiche, et Ma sorcière bien aimée !” Enregistré en octobre 2017 à l’Opéra royal de Versailles en collaboration avec le Centre de musique baroque de Versailles et Le Concert Spirituel, cet opéra imaginaire reprend tous les codes d’une époque où les pasticci abondaient et où les partitions n’étaient pas figées dans le marbre mais évoluaient au contraire au gré des opportunités et de la personnalité des chanteurs. Bon anniversaire au Concert Spirituel dans toutes les acceptions du terme ! © François Hudry/Qobuz
26,99 €
17,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 2 novembre 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Alessandro Stradella a connu une renommée précoce dans l’histoire de la musique grâce à la vie mouvementée qui marqua sa brève existence, mais aussi grâce à la réputation dont il a joui en tant que compositeur d’opéras dès le XVIIIe siècle. Inaccessible aux chercheurs pendant de nombreuses années, La Doriclea est certainement le moins connu des opéras de Stradella. Et pourtant, cette oeuvre représente donc un moment particulièrement important dans la production du musicien : composé à Rome dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, il s’agirait du premier opéra que l’on doit à Stradella. Du point de vue dramatique, La Doriclea épouse les canons de la commedia d’intrigo typique du théâtre espagnol du XVIIe siècle. Raffiné et amusant, l’opéra alterne lamenti émouvants et scènes irrésistiblement comiques, dans lesquelles le caractère de Giraldo, véritable précurseur de la basse bouffe, nous offre des atmosphères rossiniennes. Emőke Baráth (Doriclea) et Xavier Sabata (Fidalbo), aux côtés de Giuseppina Bridelli (Lucinda), de Luca Cervoni (Celindo) et du couple comique de Delfina (Gabriella Martellacci) et Giraldo (Riccardo Novaro), donnent vie à un jeu de rôle complexe et fascinant. Cette première sortie discographique mondiale de La Doriclea est une réalisation majeure pour "The Stradella Project", qui signe ainsi le cinquième volume de la série. © Arcana « [...] Andrea De Carlo, qui poursuit là son « Stradella Project » en association avec les festivals de Viterbo et de Nepi et l’éditeur Arcana, entre enfin à l’opéra après une cantate et trois oratorios. Le plateau réuni pour cette histoire « de cape et d’épée » nous ravit [...] Deux excellents violons tracent leurs ritournelles tandis qu’un groupe opulent de sept continuistes nourrit le théâtre sous la direction énergique et souple d’Andrea De Carlo. Le maestro souligne la qualité des récitatifs, qui ont conservé la grâce mélodique et l’intensité de l’école vénitienne (Cavalli n’est jamais très loin), et laisse s’épanouir la dimension lyrique des airs. On ne boudera donc pas le plaisir qu’il y a à découvrir cette œuvre emblématique d’une période de transition, entre dramma per musica et opera seria « à numéros. [...] » (Diapason, janvier 2019 / Denis Morrier)
14,99 €
9,99 €

Opéra - Paru le 26 octobre 2018 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret
Ceux de 14 s’en étaient indignés : tandis que les combats faisaient rage dans les tranchées, à l’arrière, dans la Belgique occupée (car cet album explore musicalement la Belgique de la « Der des Ders » ; mais la remarque est valide pour toute l’Europe, bien sûr), aussi incroyable que cela puisse paraître, on dansait. Dès que les lignes de front avaient commencé à s’enliser, la vie avait vaille que vaille repris son cours et les amusements n’étaient pas en reste. Certes, les spectacles de revue étaient souvent présentés comme caritatifs ; certes, de par leur langue, la nationalité des artistes, voire leur symbolique sous-jacente, ils pouvaient résonner comme une sorte de résistance passive à l’Allemagne. L’indice le plus frappant de cette résistance, c’est bien sûr l’inspiration nord-américaine (et parfois latino-américaine aussi) toujours plus présente : ragtime, marche « à l’américaine », one-steps, tangos. Certes, le Vieux monde résiste avec, par exemple, la valse lente et sa nostalgie d’une Belle époque à jamais révolue, et bien sûr l’opérette et le music-hall… Et comme la disette frappait tout et tout le monde, on ne s’étonnera pas que les partitions de l’époque soient confiées à n’importe quelle instrumentation en fonction des musiciens disponibles. Voici donc un florilège de pièces, entre le savant et le populaire, entre la salle de bal chauffée et le vrai théâtre institutionnel, écrites dans la sphère belge au cours de la Grande Guerre : Ackermans, Egerickx, Paans ou Lauweryns, aussi celèbres outre-Quiévrain qu’Yvain ou Scotto ici. Des choses délicieuses, jouées ici par le Tivoli Band dont l’effectif suit les prescriptions de l’époque : on prend ce qui est disponible ! Piano, harmonium, violon, trompette, flûte etc., selon les pièces, dans un joyeux mélange. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Opéra - Paru le 21 septembre 2018 | Cedille

Hi-Res
20,99 €
13,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 11 mai 2018 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 3F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Cette Reine de Chypre de Fromental Halévy n’est sans doute pas l’opéra d’impérial génie injustement négligé que la planète lyrique ébahie attendait depuis cent cinquante ans… Mais il serait bien dommage de s’en priver quand même, surtout lorsque servi par un tel plateau, rassemblant Véronique Gens, Cyrille Dubois et Etienne Dupuis en tête. La partition, d’ailleurs, comporte mille merveilles vocales, des ensembles de grande originalité, mais l’orchestration n'est guère plus aventureuse que celle d’un ouvrage de belcanto italien de la même époque. La richesse mélodique, elle, fut soulignée dans l’article paru dans la Revue et gazette musicale d’avril 1842 : « C'est dans la Reine de Chypre que la nouvelle manière d’Halévy s'est manifestée avec le plus d'éclat et de succès. J’ai eu occasion d’exposer les conditions auxquelles, selon moi, est soumise la production d’un bon opéra, en indiquant les obstacles qui s'opposent à ce que ces conditions soient remplies complètement et en même temps par le poëte et par le compositeur. Quand ces conditions se réalisent, c'est un événement d'une haute importance pour le monde artistique. Or, dans ce cas-ci, toutes les circonstances se sont réunies pour amener la création d'une œuvre qui, même aux yeux de la critique la plus sévère, se distingue par toutes les qualités qui constituent un bon opéra. (…) Le compositeur a mis tout ce que son art a de plus enchanteur dans le duo où ils exhalent les sentiments qui les enivrent. Le fond sombre sur lequel se dessinent ces deux charmantes figures apparaît même à travers ces chants si brillants et si éclatants de bonheur comme un nuage sinistre, et leur communique un caractère particulier d’intérêt mélancolique. Rien n’égale en noblesse et en grâce la magnifique mélodie de la dernière partie de ce duo. » L’article se poursuit ainsi, des plus admiratifs. Le signataire ? Un certain Richard Wagner… Cette nouvelle édition de Volker Tosta de La Reine de Chypre s’appuie sur la réduction pour voix et piano de l’éditeur Maurice Schlesinger, révisée par Wagner et supervisée par Halévy lui-même, ainsi que sur la partition d’orchestre, plus courte, du même éditeur également supervisée par le compositeur, dont les parties manquantes ont été retrouvées dans le manuscrit de la Bibliothèque-Musée de l’Opéra. À partir de passages primitifs (écartés ou non publiés) découverts dans ce manuscrit (dont il manque des pages), alors qu’ils étaient parfaitement interprétables, Tosta a reconstruit une version plus complète, que voici, à partir des différentes variantes existantes. © SM/Qobuz « [...] Si on regrette la disparition de tous les ballets, on salue une interprétation remarquable, portée par la direction précise et généreuse d'Hervé Niquet. [...] Cet enregistrement s'impose comme une très agréable découverte et une importante contribution à la discographie de l'opéra français du XIXe siècle.» (Classica, septembre 2018 / Damien Colas) « [...] L'œuvre abonde en subtilités poétiques [...] Hervé Niquet fait entendre ici un grand tact dans la conduite orchestrale (en particulier dans le rapport des instruments avec les voix). [...] Même si ce drame historique n'a pas la puissance théâtrale de La Juive, on se délecte d'une invention musicale qui, avant le sublime décanté du dernier acte, offre tant de séquences séduisantes [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
14,99 €
9,99 €

Opéra - Paru le 16 février 2018 | Glossa

Hi-Res Livret
Mirobolante Roberta Invernizzi ! L’éblouissante soprano ressuscite pour Glossa le compositeur baroque et, évidemment, italien Francesco Gasparini en interprétant quelques-unes de ses oeuvres vocales les plus spectaculaires. D’une intelligence égale à sa voix, Roberta prélève la sève des poèmes de Zeno, Piovene ou Salvi tout en s’ébattant avec une aisance époustouflante dans cette mer de musiques – créées à la fin du XVIIe siècle et à l’orée du suivant, elles influencèrent sans doute Handel, d’une vingtaine d’années plus jeune que Gasparini. Carlo Ipata, à la tête de ses Auser Musici, plonge lui aussi dans cette musique italienne avec un instinct infaillible – rappelons le tout aussi passionnant Il Bajazet pour Glossa – pour repêcher les meilleures arias à demi-oubliées d’un compositeur, Gasparini, qui écrivit environ soixante (!) opéras, sans compter oratorios et cantates. Pour Invernizzi, Ipata a donc fait un choix sur mesure d’oeuvres qui enthousiasmèrent les dilettantes fréquentant les soirées princières de Rome autant que le public payant des théâtres vénitiens. Dans ce disque tous azimuts, les arias proviennent d’opéras comme Il Roderigo et Amleto, d'oratorios comme L’oracolo del Fato et Atalia, pour rivaliser avec Andate o miei sospiri, cantate sans rivale (ou presque) écrite à l’occasion d’une de ces joutes dont le monde musical était alors si friand, et à laquelle participa aussi Alessandro Scarlatti. Un ravissant concerto pour flûte, écrit alors que notre compositeur enseignait à l’Ospedale della Pietà de Venise, complète ce récital vocal de haut vol. © Glossa
22,49 €
14,99 €

Opéra - Paru le 10 mars 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
À l’écoute de ce Persée de Lully, l’auditeur aura droit de se gratter la tête : comment cet ouvrage de 1682 peut-il à ce point sonner comme s’il avait été écrit cent ans plus tard ? Simple : c’est qu’il a vraiment été écrit, ou plutôt réécrit, en 1770, remis au goût du jour pour servir de plat de résistance théâtral aux cérémonies de mariage de Louis dauphin, le futur Louis XVI, et Marie-Antoinette d’Autriche. Pour cette re-composition, l’on fit appel à trois musiciens officiels : Bernard de Bury, François Rebel (fils de Jean-Féry Rebel) et Antoine Dauvergne, tous trois aujourd’hui quelque peu négligés, ce qui n’empêche pas qu’ils réalisèrent là un excellent travail. Sans doute les représentations furent-elles un grandiose événement, puisque le livret d’époque fait état de quelque quatre-vingt instrumentistes, autant de choristes et de danseurs, sans compter les figurants, dans une mise en scène rutilante d’effets spéciaux en tout genre. Lully n’y aurait sans doute pas vraiment reconnu son œuvre, puisque seule une moitié de l’original est exploitée, le reste étant de la plume des adaptateurs. C’est bien sûr cette partition de 1770 que nous propose Hervé Niquet à la tête de son Concert spirituel et une excellente distribution, enregistrés dans le même théâtre du Château de Versailles qui vit sa création. © SM/Qobuz
29,99 €
19,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 25 mars 2013 | Ambroisie - naïve

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Cherubini connaît bien les ficelles qui plairont à son nouveau public parisien. Il y a beaucoup de métier théâtral dans cette comédie-héroïque "à sauvetage" qui impressionna Beethoven au point de lui donner envie de composer son propre opéra. Avec sa conviction habituelle, Jérémie Rohrer habite cette partition de bout en bout en lui donnant du souffle, du charme et de la théâtralité. L'intérêt est ici avant tout historique pour qui veut connaître le répertoire de l'opéra parisien à la fin du XVIIIe siècle. Réalisé en public dans deux endroits différents (Venise et Rome) et dans des acoustiques un peu sèches, cet enregistrement pâtit d'une prise de son sans relief. FH
8,99 €
5,99 €

Opéra - Paru le 9 septembre 2016 | Naxos

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Opéra - Paru le 12 août 2016 | Delos

Hi-Res Livret
21,99 €
14,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 30 octobre 2015 | Glossa

Hi-Res Livret
Impayable ! Connaissez-vous les aventures d’Isménor et Bochoris, connaissez-vous le premier air de Myrrène ? Mais oui, vous connaissez… mais pas sous ces noms. Isménor est Tamino, Bochoris est Papageno, Myrrène est la Reine de la Nuit… et Les Mystères d’Isis sont l’invraisemblable ouvrage qui fut pondu à Paris en 1801 « d’après » La Flûte enchantée, car on estimait que la version originale, même traduite, ne se pliait pas au goût français. À tort ou à raison, d’ailleurs ; peu importe, il a bien fallu plus de deux siècles pour que l’on se saisisse des Mystères d’Isis pour ce qu’ils sont, un très précieux, un indispensable, un phénoménal témoignage historique de ce que Paris pouvait alors présenter en termes d’opéras de Mozart en ce tout début de XIXe siècle. L’adaptateur Lachnith, copieusement conspué par Berlioz (« Mozart a été assassiné par Lachnith »), ce même Berlioz qui n’hésita pas à réécrire Orphée et Eurydice de Gluck ou les récitatifs du Freischütz de Weber, Lachnith utilisa en partie la partition de la Flûte, mais aussi des airs ou ensembles de La Clémence de Titus, des Noces de Figaro et de Don Giovanni, ainsi que d’un bout de la 103e Symphonie de Haydn ! En réalité, il s’agit là d’un véritable et excellent pastiche, si ce n’est que le sujet original de la Flûte est plus ou moins le même que celui du pastiche. De la partition de la Flûte, il prend des cellules, les mêle, les redistribue, leur donne d’autre valeurs, un véritable travail de ressertissage d’un bijou ancien dont, à cette époque, on estimait qu’il ne plairait pas dans sa version originale. Ne jetons donc pas la pierre à Lachnith ni au librettiste Morel de Chedeville qui, en vérité, ont fait avec grand talent ce que tant d’autres faisaient à l’époque avec bien moins de bonheur. Certains morceaux sont même de véritables tours de force de réécriture ; et peut-être, un jour, verra-t-on jouer sur une grande scène française cet ouvrage d’après Mozart qui, entre 1801 et 1827, fut joué rien moins que 128 fois à Paris. Superbe travail de restitution du Centre de musique romantique française et du Concert Spirituel. © SM/Qobuz
20,99 €
13,99 €

Opéra - Paru le 1 janvier 2014 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Victorin Joncières est l'exemple même de l'artiste romantique épris de noblesse et de grandeur. Les titres de ses opéras le prouvent : Sardanapale, Lancelot, Le dernier jour de Pompéï, Le Chevalier Jean... Il escalada sans relâche les barricades qu'on dressa en travers de sa route : il ne céda jamais à la facilité d'une musique commerciale ; il n'occupa aucun poste académique ou officiel. Son chef-d'œuvre, Dimitri — servi ici par une distribution vocale impeccable — rappelle que le compositeur fut tout à la fois contemporain de Gounod et défenseur de Wagner. L'ouvrage poursuit la tradition du spectaculaire et du monumental (initiée par Meyerbeer) dans une narration qui transporte l'auditeur d'un palais de Cracovie à la place du Kremlin en passant par la forteresse de Wiksa. À la même époque, Bayreuth et les arènes d'Orange et de Béziers allaient transformer l'opéra en un art populaire de masse. Dimitri, créé le 5 mai 1876, fut composé immédiatement après l’infortune du Dernier Jour de Pompéi, donné en 1869. On sait grâce à Georges Servières que l’œuvre était achevée dès 1871 (et sans doute même 1870). À l’origine, Joncières « destinait son opéra au Théâtre-Lyrique, et l’ouvrage avait donc été conçu, sinon comme un « grand opéra », du moins comme une page lyrique ambitieuse qui — a contrario de ce que dit Servières — aurait pu si bien entrer à l’Opéra-Comique que… l’œuvre y sera reprise en 1890. Adaptation d’une tragédie inachevée de Schiller — Demetrius —, il est indiscutable que Dimitri aspire au grandiose, et surtout à la musique moderne comme l’envisage Joncières. Il lui fallait un théâtre expérimental pour se faire complètement valoir. Lieu ouvert aux jeunes compositeurs et aux idées nouvelles, le Théâtre Lyrique National, sous la direction d'Albert Vizentini, n’a pas craint de défendre les tenants du style allemand, ou plutôt «des» styles allemands, ceux de Mozart, de Weber et de Wagner.
16,99 €
14,49 €

Extraits d'opéra - Paru le 21 novembre 2014 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
23,99 €
15,99 €

Opéra - Paru le 26 août 2014 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 clés de sol d'Opéra
Le même éditeur belge (Ricercar) avait déjà publié, en 1991, une version de La Caravane du Caire, opéra emblématique de l'enfant du pays, André-Modeste Grétry, né à Liège mais qui a fait carrière en France. Ce nouvel enregistrement bénéficie d'une excellente distribution, d'une direction soignée et des dernières connaissances musicologiques. Protégé par la reine Marie-Antoinette, il était l'un des compositeurs les plus en vogue du royaume. Le succès de cet opéra fut exceptionnel, en partie grâce à un exotisme mettant en scène une Egypte de rêve, bruyante, colorée, sauvage et accueillante en même temps que totalement fantasmée. À l'aube de la période romantique, le réalisme et le pittoresque ont remplacé les dieux, la mythologie et le merveilleux qui prévalaient dans les ouvrages lyriques du début du siècle. FH
21,99 €
14,99 €

Opéra - Paru le 7 janvier 2014 | Glossa

Hi-Res Livret
Après les récents succès de leurs disques dédiés à la musique sacrée qui leur est si proche (Bouteiller, Striggio, Le Prince), Hervé Niquet et Le Concert Spirituel reviennent à leur autre grande spécialité, la tragédie lyrique, avec la découverte de cet ample ouvrage de Johann Christoph Vogel, contemporain de Mozart, qui mourut comme lui prématurément. Précurseur d’un naturel tourmenté, Vogel aspira à prolonger la révolution lyrique entreprise par Gluck dans les années 1770. Créée en 1786 à l'Opéra de Paris, La Toison d'or témoigne de cette recherche d'un art expressif qui impose aux interprètes une implication totale et apporte à la musique une intensité parfois insoutenable pour le public de l'époque. L’expression du désespoir du personnage de Médée porte déjà les mêmes accents que l’héroïne plus tardive de Cherubini (1797). Pas étonnant donc que Berlioz ait vu en Vogel l'un des pionniers du romantisme français. Marie Kalinine, Judith Van Wanroij et Jean-Sébastien Bou incarnent à la perfection ces figures mythologiques si chères au public français du 18e siècle. Cet opéra surprendra certainement les auditeurs d'aujourd'hui par son influence germanique évidente qui découle, en fin de compte, de la nationalité de son auteur !
14,99 €
9,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 2 avril 2013 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
33,78 €
19,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 25 janvier 2011 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason découverte - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Entouré d'une équipe de grand talent, dominée par les subtiles prestations de Cyril Auvity et Céline Scheen, Christophe Rousset à la tête de ses Talens Lyriques nous invite à la redécouverte d'une tragédie lyrique de Lully, Bellérophon, crée le 31 janvier 1679. Une révélation !
21,99 €
14,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 23 février 2010 | Da Capo

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Bernd Gebhardt, baryton - Fabienne Jost, soprano - Steffen Kubach, baryton - Andrea Stadel, soprano - Daniel Szeili, ténor - Hubert Wild, baryton - Hans-Kristian Kjos Sørensen, percussion - Stadttheater Bern - Dorian Keilhack, direction

Le genre

Opéra dans le magazine