Les albums

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Opéra - Paru le 24 mai 2019 | Jube Classic

Hi-Res
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Opéra - Paru le 17 mai 2019 | Delos

Hi-Res Livret
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Opéra - Paru le 19 avril 2019 | Jube Classic

Hi-Res
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Opéra - Paru le 12 avril 2019 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 3 août 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret
Eh oui, à l’opéra, lorsque le ténor et la soprano cherchent mordicus à se faire les yeux doux, il se trouve toujours un baryton ou une basse pour semer la zizanie, parfois en vain – Osmin, Pizzarro, Caspar –, parfois avec grand succès – les divers Méphisto, Nick Shadow, Lindorf-Dapertutto-Miracle. Le baryton-basse états-unien Kevin Short nous offre ici, accompagné par un Orchestre Philharmonique de Marseille en grande forme, un florilège de très, très méchants personnages, des rôles qu’il a déjà chantés plus ou moins sur toute la planète lyrique. Considérez qu’on a déjà pu l’entendre au MET de New York, aux opéras de Chicago, Houston, Los Angeles, Washington, à l’Opéra Comique de Paris, à Cologne, Stuttgart, Bologne ; aux festivals de Santa Fe, Bregenz, Baden-Baden, Aix-en-Provence. Sans oublier, naturellement, son intense activité dans le domaine concertant avec les orchestres de Boston, Philadelphie, San Francisco, Cleveland, de la RAI, de Radio France et tant d’autres du même acabit. Puristes (qui avez cent fois, mille fois raison d’ailleurs), ne craignez point : Kevin Short maîtrise fort bien la prononciation française, ainsi d’ailleurs que l’allemande et l’italienne. En guise de « bonus », il nous offre un air de son compatriote Gordon Getty, Mephistopheles to Faust. Pour mémoire, Getty porte bel et bien le nom de la fameuse dynastie pétrolière, mais Gordon préfère nettement composer de la musique – excellente d’ailleurs. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 17 juillet 2018 | Preiser Records

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Opéra - Paru le 6 juillet 2018 | Royal Philharmonic Orchestra

Livret
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Opéra - Paru le 22 juin 2018 | Opus Arte

Livret
Enregistré le 9 août 2009 à Bayreuth dans la mythique salle wagnérienne que l’on sait, ce Tristan et Isolde fut un pavé dans la mare des habitudes, puisque la mise en scène transposait l’action dans la Cornouaille contemporaine ; de son côté, la direction musicale confiée au vénérable briscard Peter Schneider (né en 1939) n’hésitait pas à emprunter des voies musicales fort hardies – surtout pour ce temple de la tradition – en donnant un coup de fouet aux tempi et à la continuité musicale. Le plateau rassemble le Tristan de l’États-Unien Robert Dean Smith, qui l’année précédente avait déjà ébloui la planète lyrique dans ce même rôle au Met où il remplaçait Ben Heppner au pied levé ; et l’Isolde de la Suédoise Iréne Theorin, dans la lignée des grandes Isolde du passé : voix ample, puissante et pourtant douée de la plus grande émotion : son Liebestod final est un bien beau moment. Le reste de la distribution est des plus solides, et aguerri. Et c’est de l’enregistrement direct, donc avec toutes les prises de risque du moment, la présence immédiate des chanteurs et l’incandescence que procure aux artistes cette invraisemblable salle. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 22 mai 2018 | PUBLICATIÒN ESPECIAL

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Opéra - Paru le 21 mars 2018 | G.O.P.

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Opéra - Paru le 19 mars 2018 | G.O.P.

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Opéra - Paru le 12 mars 2018 | G.O.P.

3,99 €

Opéra - Paru le 5 janvier 2018 | Supraphon a.s.

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Opéra - Paru le 22 décembre 2017 | Pablo Caneda Schad|Santos Ariño

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Opéra - Paru le 3 novembre 2017 | Profil

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