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Opéra - Paru le 14 juin 2019 | Oehms Classics

Hi-Res Livret
Composé en 1832 sur un livret refusé par Mendelssohn qui le trouvait trop proche du Freischütz de Weber, le Hans Heiling de Wolfgang Marschner n’a jamais reçu hors d’Allemagne le succès escompté. Cet opéra romantique possède en germe tous les ingrédients qui seront ensuite développés par Wagner, mais Marschner ne dépasse pas, selon Piotr Kaminski, une relative banalité d’inspiration que le livret ne parvient pas à masquer. Au-delà de ses qualités et défauts propres, Hans Heiling reste d’une grande importance historique pour l’opéra allemand. Il est, avec Le Vampire du même compositeur, le trait d’union entre le premier romantisme de Weber et les œuvres accomplies de Wagner. On y trouve déjà le destin tragique du héros romantique maudit et impuissant à concilier sa nature humaine et ses pulsions de mort. Cet enregistrement, réalisé en scène lors de représentations à l’opéra d’Essen en février 2018, vient donc apporter une précieuse information sur une période relativement oubliée et montre combien Marschner voulait concilier l’ancien (fête au village, chanson à boire, duos d’amour) et le moderne (un prologue précède l’ouverture jouée rideau ouvert pendant le changement de décor). Certains airs, dont celui de la Reine, « O bleib bei mir », sont fort bien troussés et Wagner s’en souviendra en citant plus tard un thème de Hans Heiling au deuxième Acte de sa Walkyrie. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 14 juin 2019 | Jube Classic

Hi-Res
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Opéra - Paru le 24 mai 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Grand admirateur du génial peintre Francisco de Goya en qui il voyait un des plus dignes représentants du caractère espagnol, Enrique Granados composa en 1911 un cycle de pièces pour piano, les Goyescas, en hommage au peintre madrilène. « Je suis amoureux de la psychologie de Goya », écrivait Granados, « de sa palette, de sa personne, de sa muse, la duchesse d'Alba, des disputes qu'il avait avec ses modèles, de ses amours et de ses liaisons. Ce rose blanchâtre des joues qui contraste avec le velours noir ; ces créatures souterraines, les mains perle et jasmin reposant sur des chapelets m'ont possédé. » C’est à la demande de l’Opéra de Paris que Granados compose ce bref opéra sur la base de ses propres pièces pour piano qu’il orchestre et amplifie. La Première Guerre mondiale va compromettre le projet, et c’est finalement le Metropolitan Opera de New York qui verra, en 1916 et avec l’assentiment de l’Opéra de Paris, la création de cet opéra riche en couleurs, d’une écriture élégante et raffinée. On y trouve nulle trace de musique andalouse ou arabo-andalouse, mais plutôt une inspiration provenant de la culture et de la musique du Madrid de l’époque de Goya, entre la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe. Granados met au point un style populaire idéalisé en revitalisant les modèles historiques. Enregistré en public lors d’un concert donné au Barbican Center de Londres en janvier 2018, sous la direction de Josep Pons auquel on doit tant de remarquables enregistrements de musique espagnole, cet opéra si plaisant bénéficie d’une distribution ibérique et d’un orchestre anglais, celui de la BBC. On admirera une fois de plus la versatilité des formations londoniennes capables de s’adapter à tous les styles avec aisance et virtuosité. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 24 mai 2019 | Jube Classic

Hi-Res
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Opéra - Paru le 19 avril 2019 | Jube Classic

Hi-Res

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